Entendu sur BFM, ce matin, à propos du nucléaire : Principe de précaution + vieillissement de la population = signe de décadence.
J'approuve.
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vendredi, novembre 25, 2011
lundi, août 29, 2011
Les vieux cons
Ces vieux qu'on adore détester
Je trouve cet article juste. Les vieux que je fréquente dans des associations ressemblent beaucoup (pas tous) à cette description. Il faut dire que notre génération de vieux est particulièrement détestable : il s'agit des soixante-huitards qui se sont comportés comme prétendument Louis XV, après nous le déluge.
Une des questions politiques qui va devenir brulante est : comment les jeunes vont-ils faire pour ne plus payer pour les vieux ? Et inversement : comment les vieux vont-ils faire pour obliger les jeunes à continuer de payer ?
Les jeunes qui payent pour les vieux, c'est une nouveauté : jusqu'à il y a un demi-siècle, les vieux passaient la main relativement vite. Ils ne vivaient pas pendant des décennies au crochet des jeunes.
Cet enjeu court en filigrane des questions apparemment économiques de la crise. En effet, les vieux sont les rentiers de leur placements immobiliers et de leurs «droits acquis» sur les jeunes.
Or, c'est bien la question qui se pose aujourd'hui : cherche-t-on comme depuis trente ans à favoriser une économie de rente (pas d'inflation, immobilier qui grimpe, emprunts d'Etat qui rapportent plus que les actions, retraites précoces, chômage des jeunes, zéro dynamisme) ou va-t-on basculer vers une économie dynamique, auquel cas les placements immobiliers et les droizacquis des vieux prendront un sacré coup de fusil ?
On peut d'ailleurs poser la même question à propos de la lubie de la décroissance des écolos : la décroissance est favorable aux vieux qui, comme par hasard, constitue une grosse part des électorats socialiste et écolo.
Je trouve cet article juste. Les vieux que je fréquente dans des associations ressemblent beaucoup (pas tous) à cette description. Il faut dire que notre génération de vieux est particulièrement détestable : il s'agit des soixante-huitards qui se sont comportés comme prétendument Louis XV, après nous le déluge.
Une des questions politiques qui va devenir brulante est : comment les jeunes vont-ils faire pour ne plus payer pour les vieux ? Et inversement : comment les vieux vont-ils faire pour obliger les jeunes à continuer de payer ?
Les jeunes qui payent pour les vieux, c'est une nouveauté : jusqu'à il y a un demi-siècle, les vieux passaient la main relativement vite. Ils ne vivaient pas pendant des décennies au crochet des jeunes.
Cet enjeu court en filigrane des questions apparemment économiques de la crise. En effet, les vieux sont les rentiers de leur placements immobiliers et de leurs «droits acquis» sur les jeunes.
Or, c'est bien la question qui se pose aujourd'hui : cherche-t-on comme depuis trente ans à favoriser une économie de rente (pas d'inflation, immobilier qui grimpe, emprunts d'Etat qui rapportent plus que les actions, retraites précoces, chômage des jeunes, zéro dynamisme) ou va-t-on basculer vers une économie dynamique, auquel cas les placements immobiliers et les droizacquis des vieux prendront un sacré coup de fusil ?
On peut d'ailleurs poser la même question à propos de la lubie de la décroissance des écolos : la décroissance est favorable aux vieux qui, comme par hasard, constitue une grosse part des électorats socialiste et écolo.
vendredi, octobre 22, 2010
Retraites en France : répartition ou capitalisation ? Une petite remarque historique qui éclaire bien des choses
La première loi (1910) sur les retraites ouvrières et paysannes instituait un système par capitalisation (évidemment : c'est le bon sens) géré par l'Etat (pourquoi pas ? Ce système n'a pas ma préférence mais il est moins catastrophique que la répartition).
C'est le gouvernement Pétain qui crée en 1941 la retraite par répartition, essentiellement pour prendre l'argent de la caisse de capitalisation pour le distribuer en allocations immédiates.
Les gauchistes, pour lesquels «pétainiste» est au rang des insultes suprêmes, se retrouvent donc à défendre un système social mis en place par Vichy pour des raisons purement opportunistes, pour ne pas dire malhonnêtes.
Ca ne vous fait pas rire ?
En réalité, il s'agit d'un débat purement idéologique : acceptez vous le capitalisme ? Poser cette question en 2010 me paraît absolument ridicule, mais nous sommes en France et, confits dans notre complexe de supériorité intellectuelle, nous ne sommes pas effrayés d'entretenir une dispute avec 150 ans de retard (je rappelle que Boehm-Bawerk, qui a réfuté le marxisme, vivait à Vienne à la fin du XIXème siècle).
En effet, si les gauchistes français acceptaient le principe du capitalisme, leur combat se déplacerait, ils ne seraient plus opposés à la capitalisation, mais ils se battraient pour que celle-ci soit contrôlée par l'Etat ou par les syndicats.
Mais ils sont dans une transe religieuse, c'est l'idée même d'accumulation de capital, pour la retraite ou pour autre chose, qui les met en furie. Et contre une colère religieuse, aucun argument pratique et rationnel ne prévaut. C'est pourquoi le passage en force est non seulement nécessaire mais la seule solution possible : on peut encore discuter pendant vingt ans avec ces gens, ça sera du temps perdu, rien ne les convaincra tant qu'ils auront la foi. Et quant à espérer qu'ils perdent la foi, pourquoi pas ? Mais on ne peut pas fonder une politique sur un espoir si aléatoire.
C'est le gouvernement Pétain qui crée en 1941 la retraite par répartition, essentiellement pour prendre l'argent de la caisse de capitalisation pour le distribuer en allocations immédiates.
Les gauchistes, pour lesquels «pétainiste» est au rang des insultes suprêmes, se retrouvent donc à défendre un système social mis en place par Vichy pour des raisons purement opportunistes, pour ne pas dire malhonnêtes.
Ca ne vous fait pas rire ?
En réalité, il s'agit d'un débat purement idéologique : acceptez vous le capitalisme ? Poser cette question en 2010 me paraît absolument ridicule, mais nous sommes en France et, confits dans notre complexe de supériorité intellectuelle, nous ne sommes pas effrayés d'entretenir une dispute avec 150 ans de retard (je rappelle que Boehm-Bawerk, qui a réfuté le marxisme, vivait à Vienne à la fin du XIXème siècle).
En effet, si les gauchistes français acceptaient le principe du capitalisme, leur combat se déplacerait, ils ne seraient plus opposés à la capitalisation, mais ils se battraient pour que celle-ci soit contrôlée par l'Etat ou par les syndicats.
Mais ils sont dans une transe religieuse, c'est l'idée même d'accumulation de capital, pour la retraite ou pour autre chose, qui les met en furie. Et contre une colère religieuse, aucun argument pratique et rationnel ne prévaut. C'est pourquoi le passage en force est non seulement nécessaire mais la seule solution possible : on peut encore discuter pendant vingt ans avec ces gens, ça sera du temps perdu, rien ne les convaincra tant qu'ils auront la foi. Et quant à espérer qu'ils perdent la foi, pourquoi pas ? Mais on ne peut pas fonder une politique sur un espoir si aléatoire.
samedi, octobre 16, 2010
La France sur la même trajectoire de la Grèce
Le fisc français est plus efficace que le fisc grec, ce qui fait que nous nous dirigeons vers la cessation de paiement avec un taux d'imposition beaucoup plus élevé que les Grecs, et donc avec beaucoup moins de marges de manœuvre coté recettes, mais, à part ce point, nos situations sont remarquablement parallèles, à deux ans d'écart.
En 2008, en Grèce, il y avait des manifestations contre les réformes, les jeunes étaient dans la rue, les syndicats et l'opposition expliquaient qu'il ne fallait pas se soumettre, que tout pouvait continuer comme avant.
Puis, les manifestations sont devenues de plus en plus violentes, tournant à l'émeute.
Il a fallu trois morts dont une femme enceinte pour que les Grecs se résignent et préfèrent la réforme à la chienlit.
J'espère qu'en France il n'y aura pas de morts, mais hélas, les idées fausses sont si fortement ancrées que je crains que nous ne devions attendre le brutal rappel à la réalité que constituent des morts bien réels dans ce monde-ci, pour faire éclater la bulle des fantasmes d'«un autre monde est possible» (1).
Les jeunes, les vieux, les riches
*****************
(1) : d'autant que je suis estomaqué de constater à quel point des médias dits sérieux jouent les pyromanes.
En 2008, en Grèce, il y avait des manifestations contre les réformes, les jeunes étaient dans la rue, les syndicats et l'opposition expliquaient qu'il ne fallait pas se soumettre, que tout pouvait continuer comme avant.
Puis, les manifestations sont devenues de plus en plus violentes, tournant à l'émeute.
Il a fallu trois morts dont une femme enceinte pour que les Grecs se résignent et préfèrent la réforme à la chienlit.
J'espère qu'en France il n'y aura pas de morts, mais hélas, les idées fausses sont si fortement ancrées que je crains que nous ne devions attendre le brutal rappel à la réalité que constituent des morts bien réels dans ce monde-ci, pour faire éclater la bulle des fantasmes d'«un autre monde est possible» (1).
Les jeunes, les vieux, les riches
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(1) : d'autant que je suis estomaqué de constater à quel point des médias dits sérieux jouent les pyromanes.
Libellés :
Fin de l'Etat-mamma,
kleptocratie française,
la faute aux vieux
vendredi, mai 28, 2010
jeudi, mai 27, 2010
Réformes des retraites : tous socialistes !
La vraie solution aux problèmes des retraites, c'est la capitalisation, avec un fond de secours financé par l'impôt.
On sait pourquoi les politiciens ont peur de cette solution : en réduisant le pouvoir de l'Etat, elle réduit les privilèges de ceux qui savent traire leurs concitoyens par l'intermédiaire de la force étatique, à savoir les fonctionnaires et assimilés, dont les politicards eux-mêmes.
Néanmoins, les Français productifs,notamment ceux du privé, ont intérêt à cette solution. Je suis donc étonné qu'aucune offre politique en ce sens n'ait émergé. Cela reste pour moi un mystère qu'aucun politicien n'ait entrepris d'occuper ce terrain. Peut-être la pensée unique socialiste qui règne dans les medias décourage-t-elle ceux qui savent que leurs discours seront déformés, vilipendés, ou, simplement, passés sous silence ?
On sait pourquoi les politiciens ont peur de cette solution : en réduisant le pouvoir de l'Etat, elle réduit les privilèges de ceux qui savent traire leurs concitoyens par l'intermédiaire de la force étatique, à savoir les fonctionnaires et assimilés, dont les politicards eux-mêmes.
Néanmoins, les Français productifs,notamment ceux du privé, ont intérêt à cette solution. Je suis donc étonné qu'aucune offre politique en ce sens n'ait émergé. Cela reste pour moi un mystère qu'aucun politicien n'ait entrepris d'occuper ce terrain. Peut-être la pensée unique socialiste qui règne dans les medias décourage-t-elle ceux qui savent que leurs discours seront déformés, vilipendés, ou, simplement, passés sous silence ?
dimanche, mai 23, 2010
mercredi, mai 19, 2010
Retraites : nous crèverons de notre bêtise
La solution, non point parfaite -il n'existe aucune solution parfaite, sauf dans le monde criminel des utopies socialistes-, de nos problèmes de retraite est connue, c'est la capitalisation.
Mais voilà, elle a été diabolisée pour des raisons d'idéologie et de soif de pouvoir inextinguible. En effet, la retraite par répartition offre aux politiciens et aux «partenaires sociaux» (nom politiquement correct des vautours copains-coquins du syndicalisme) un champ sans égal pour le déploiement de leur mégalomanie. Sans compter que spolier les jeunes grâce à la contrainte étatique au profit des vieux soixante-huitards leur garantit de rester au pouvoir.
Les Français ne sont pas dupes des conneries qu'on leur raconte : dès qu'ils le peuvent, ils mettent de l'argent de coté pour leur retraite, une capitalisation décidée spontanément, mais sans les avantages d'un système organisé dans ce but.
Nous nous y prenons si tard que la transition sera douloureuse mais nous aurons au moins l'expérience de la foule de pays qui nous ont précédés pour nous guider. Hélas, un ministre vient encore de déclarer qu'il n'était pas question d'évoquer la capitalisation (1).
Nous crèverons de cette bêtise de refuser un système meilleur parce qu'une oligarchie qui tire avantage du système mauvais existant nous répète des fadaises pour faire durer un peu plus longtemps son gagne-pain.
Car, tout comme l'Euro éclatera, la retraite par répartition disparaîtra (2). C'est inscrit dans la démographie.
L'intelligence aurait consisté à préparer cette transition, comme le Chili, il y a vingt ans. Le simple bon sens consisterait à la faire tout de suite. La bêtise consiste à la repousser encore de dix ans.
**************
(1) : on le comprend. La capitalisation, ce sont des citoyens responsables. La répartition, ce sont des citoyens-enfants réfugiés dans le giron de l'Etat-mamma qui décide pour eux. Un politicien véreux incline à préférer la solution qui augmente son pouvoir.
(2) : presque : il ne serait pas idiot d'avoir un système minimal de répartition comme filet pour les plus imprévoyants.
Mais voilà, elle a été diabolisée pour des raisons d'idéologie et de soif de pouvoir inextinguible. En effet, la retraite par répartition offre aux politiciens et aux «partenaires sociaux» (nom politiquement correct des vautours copains-coquins du syndicalisme) un champ sans égal pour le déploiement de leur mégalomanie. Sans compter que spolier les jeunes grâce à la contrainte étatique au profit des vieux soixante-huitards leur garantit de rester au pouvoir.
Les Français ne sont pas dupes des conneries qu'on leur raconte : dès qu'ils le peuvent, ils mettent de l'argent de coté pour leur retraite, une capitalisation décidée spontanément, mais sans les avantages d'un système organisé dans ce but.
Nous nous y prenons si tard que la transition sera douloureuse mais nous aurons au moins l'expérience de la foule de pays qui nous ont précédés pour nous guider. Hélas, un ministre vient encore de déclarer qu'il n'était pas question d'évoquer la capitalisation (1).
Nous crèverons de cette bêtise de refuser un système meilleur parce qu'une oligarchie qui tire avantage du système mauvais existant nous répète des fadaises pour faire durer un peu plus longtemps son gagne-pain.
Car, tout comme l'Euro éclatera, la retraite par répartition disparaîtra (2). C'est inscrit dans la démographie.
L'intelligence aurait consisté à préparer cette transition, comme le Chili, il y a vingt ans. Le simple bon sens consisterait à la faire tout de suite. La bêtise consiste à la repousser encore de dix ans.
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(1) : on le comprend. La capitalisation, ce sont des citoyens responsables. La répartition, ce sont des citoyens-enfants réfugiés dans le giron de l'Etat-mamma qui décide pour eux. Un politicien véreux incline à préférer la solution qui augmente son pouvoir.
(2) : presque : il ne serait pas idiot d'avoir un système minimal de répartition comme filet pour les plus imprévoyants.
Libellés :
éclatement de l'Euro,
Etat-mamma,
la faute aux vieux
samedi, avril 24, 2010
La Grèce va faire défaut, et alors ?
La Grèce va faire défaut, c'est inscrit dans ses taux d'intérêts.
Le défaut de paiements est la forme étatique de la faillite.
Les salopards qui ont répété qu'«un Etat ne peut pas faire faillite», alors que ça arrive très régulièrement nous ont vraiment pris pour des cons. Passons.
Qu'est-ce que le défaut de paiement ?
C'est quand un Etat en déficit ne trouve plus de créanciers pour lui prêter de l'argent. A ce moment-là, il ne peut plus payer ce qu'il doit payer : les fournitures, les salaires des fonctionnaires, les subventions, les allocations, ses créances.
Il doit donc faire des choix : parmi tous ceux à qui je dois de l'argent, qui je choisis de ne pas payer en priorité ?
En général, tout le monde en prend pour son grade : les salaires des fonctionnaires sont diminués (on a vu jusqu'à un tiers), des allocations sont supprimées (1) et les créanciers sont spoliés.
La spoliation des créanciers s'appelle pudiquement «restructuration de la dette». L'Etat en défaut dit aux créanciers «Je vous dois 100, je ne vous rembourserai que 70. Et pas dans 10 ans comme prévu, mais dans 20 ans».
Le problème est le suivant : malgré les mesures d'urgence, un Etat en défaut reste en déficit, donc il doit trouver des créanciers, alors même qu'il vient de spolier ses anciens créanciers.
La seule manière d'y arriver est de prendre des mesures tellement drastiques que les créanciers n'aient aucun doute sur le fait qu'ils seront remboursés.
C'est là qu'intervient la FMI, à la fois comme prêteur et comme garant des mesures d'austérité.
Bon, après le défaut de la Grèce, que se passera-t-il ?
On passera au Portugal. Et à la France. Ca va être marrant de voir Strauss-Kahn, président du FMI, imposer à Nicolas Sarkozy ou à Martine Aubry les mesures d'austérité que nous refusons depuis quarante ans.
(1) : par exemple, en France, je supprime l'allocation parent isolé : un enfant, ça se fait à deux, ça s'élève à deux. Quand ce n'est pas le cas, cela résulte de choix personnels (pas obligatoirement du parent qui reste isolé, mais quoi ? On n'a qu'à mieux choisir avec qui on fait un enfant), ce n'est pas à la collectivité de payer pour des décisions personnelles idiotes et irresponsables (sauf éventuellement en cas de veuvage).
Le défaut de paiements est la forme étatique de la faillite.
Les salopards qui ont répété qu'«un Etat ne peut pas faire faillite», alors que ça arrive très régulièrement nous ont vraiment pris pour des cons. Passons.
Qu'est-ce que le défaut de paiement ?
C'est quand un Etat en déficit ne trouve plus de créanciers pour lui prêter de l'argent. A ce moment-là, il ne peut plus payer ce qu'il doit payer : les fournitures, les salaires des fonctionnaires, les subventions, les allocations, ses créances.
Il doit donc faire des choix : parmi tous ceux à qui je dois de l'argent, qui je choisis de ne pas payer en priorité ?
En général, tout le monde en prend pour son grade : les salaires des fonctionnaires sont diminués (on a vu jusqu'à un tiers), des allocations sont supprimées (1) et les créanciers sont spoliés.
La spoliation des créanciers s'appelle pudiquement «restructuration de la dette». L'Etat en défaut dit aux créanciers «Je vous dois 100, je ne vous rembourserai que 70. Et pas dans 10 ans comme prévu, mais dans 20 ans».
Le problème est le suivant : malgré les mesures d'urgence, un Etat en défaut reste en déficit, donc il doit trouver des créanciers, alors même qu'il vient de spolier ses anciens créanciers.
La seule manière d'y arriver est de prendre des mesures tellement drastiques que les créanciers n'aient aucun doute sur le fait qu'ils seront remboursés.
C'est là qu'intervient la FMI, à la fois comme prêteur et comme garant des mesures d'austérité.
Bon, après le défaut de la Grèce, que se passera-t-il ?
On passera au Portugal. Et à la France. Ca va être marrant de voir Strauss-Kahn, président du FMI, imposer à Nicolas Sarkozy ou à Martine Aubry les mesures d'austérité que nous refusons depuis quarante ans.
(1) : par exemple, en France, je supprime l'allocation parent isolé : un enfant, ça se fait à deux, ça s'élève à deux. Quand ce n'est pas le cas, cela résulte de choix personnels (pas obligatoirement du parent qui reste isolé, mais quoi ? On n'a qu'à mieux choisir avec qui on fait un enfant), ce n'est pas à la collectivité de payer pour des décisions personnelles idiotes et irresponsables (sauf éventuellement en cas de veuvage).
Libellés :
banqueroute,
cerné par les cons,
crise,
la faute aux vieux
vendredi, avril 02, 2010
Crise : la faute aux vieux
La génération des soixante-huitards, née entre 1940 et 1960, est pourrie de vices.
Les experts du 2 avril 2010
(il y a une erreur dans le podcast, le quatrième quart est la répétition du troisième)
Les experts du 2 avril 2010
(il y a une erreur dans le podcast, le quatrième quart est la répétition du troisième)
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