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jeudi, juillet 09, 2020

Les faux chrétiens et l'écologie.

Mon analyse est simple : l'Eglise est considérée par une partie de ceux qui s'en réclament comme une ONG aux étranges coutumes, mais pleine de bons sentiments, fondée par un vague mage oriental dont la doctrine était « Soyez gentils ».

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Déroulez le fil, c'est plus pratique :

dimanche, juillet 05, 2020

LÂCHES, CYNIQUES ET/OU AVEUGLES Cet esprit de Munich qui affaiblit la démocratie face à une illusion d’efficacité écologique











LÂCHES, CYNIQUES ET/OU AVEUGLES

Cet esprit de Munich qui affaiblit la démocratie face à une illusion d’efficacité écologique

Atlantico.fr : Les nouveaux maires EELV élus dans les grandes villes comme à Bordeaux et à Lyon ont déjà eu des prises de positions plutôt radicales au nom de la planète (vers une interdiction de la voiture à Bordeaux, suspension du projet de LGV entre Lyon et Turin) dans une indifférence quasi générale. Comment expliquer l'absence de réaction ?   

Yves Roucaute : Votre question appelle une réponse un peu longue, je le crains. Je n’ai pas écrit « L’homo creator face à une planète impitoyable », c’est-à-dire l’humanité face à une planète impitoyable, sous-titré « 7 millions d’années contre l’idolâtrie de la nature », sans raisons majeures. La défaite du camp du progrès face aux écologistes archaïques était prévisible et ce qui suit tout autant. Le refus de la voiture individuelle ou des lignes de chemin de fer qui permettraient pourtant de limiter la pollution ne sont que des épiphénomènes. Avec leur idolâtrie de la planète, leur volonté d’en finir avec l’individualisme prétendument « bourgeois » et leur refus de la croissance, nous avons affaire à une idéologie obscurantiste sans précédent qui séduit, faute d’opposants éclairés. 

Car, à l’exception de quelques-uns, le personnel politique républicain est dépourvu de charpente culturelle pour répondre aux ennemis du progrès. Comme la plupart des journalistes, il ne lit même plus. Et il n’est plus même capable de voir les signaux d’alerte pourtant clairement perceptibles dans une jeunesse déprimée par les écologistes, condamnée à la mauvaise conscience et « dégouttée » de l’avenir pour reprendre un mot du nouveau maire de Bordeaux qui s’en réjouit. 

La première réaction du nouveau maire de Lyon après les élections nous montre pourtant la signification de cette prétendue « rupture écologiste ». C’est une rupture avec le progrès et un terrible recul en arrière dans l’histoire de l’humanité. Il a proclamé en anglais « Make the Planet great again ». En anglais évidemment, car il doit penser que cela fait plus sérieux pour vendre des fantasmes. Ce qui peut se traduire par « faire la planète merveilleuse ou grande à nouveau ».

Pour ces prétendus écologistes emportés par une pensée magico-religieuse vieille de plusieurs centaines de milliers d’années, la planète est un être. Elle doit être protégé contre les méfaits de l’humanité qui la menace par ses interventions. Tout ce qui advient contre l’humanité, des intempéries aux changements climatiques serait de la faute des humains. On a même vu les nouveaux chamanes à petits pieds, les Nicolas Hulot et Yannick Jadot, prétendre que le covid-19 serait une vengeance d’une prétendue déesse Gaïa-La-Terre. A les en croire, virus, bactéries, cancers n’attaqueraient pas les humains si l’humanité n’attaquait pas eux-mêmes le prétendu écosystème. L’humanité serait responsable de ses malheurs. La planète la punirait. Les esprits de la forêt amazonienne se vengeraient (rire). Il faudrait pour retrouver l’harmonie perdue, une rupture écologique.

Le caractère païen invraisemblablement niais de ce que l’on ose appeler une pensée ne trouve pourtant pas de réponse. Face à cette défaite de la pensée, au lieu d’une bataille idéologique, on trouve une pensée défaite.  Le Président Macron lui-même n’a rien trouvé à redire. Plus encore, il admet lui aussi que l’humanité serait coupable de crime contre la planète, d’ « écocide ». Et il remercie de cet éclairage ces gens plein de bonne volonté, manipulés par des idéologues comme à la belle époque du stalinisme, qui ont pondu au nom d’une « convention citoyenne » abracadabrantesque, un rapport grotesque. Si j’en juge par la première sortie du nouveau Premier ministre qui reprend à son compte ce simulacre, je crains que celui-ci ne soit pas plus capable de résister aux appels des esprits de la forêt. (rires). Le pays des Lumières est-il devenu le pays des « gobe-mouches », comme disait l’auteur comique grec Aristophane qui se moquait, à Athènes, de ses compatriotes prêts à gober les propositions les plus ridicules des démagogues ?

De mon côté, je ne m’y résous pas. Les faits sont sans appel. Je le prouve dans mon livre : retrouver l‘harmonie perdue ? Il n’y en a jamais eu. Il n’y a jamais eu de prétendu « écocide » mais des holocaustes humains produits par la planète. Les humains apparaissent il y a 7 millions d’années environ. 4 millions d’années plus tard, ils ne sont que 100 000 survivants. Puis, de cette période d’il y a 3,2 millions d’années au début du néolithique, il y a 12 000 ans, il reste seulement 500 000 survivants. En 7 millions d’années 500 000 survivants seulement ! Les autres ? Tués par la fumeuse Gaïa-La-Planète-bienheureuse. Il ne reste rien des individus du type Shelanthropus apparu au Tchad, auquel appartenait Tournaï, le plus ancien de nos ancêtres connus, il y a 7 millions d’années. Rien des Orrorin Tugensensis du Kenya, d’il y a 5,9 millions d’années. Rien des Ardipithecus ramidus du Kenya et d’Éthiopie, d’il y a 5,8 millions d’années. Rien des Kenyanthropus tchadensis, ces « hommes à face plate » du Sahel tchadien, disparus il y a 3,5 millions d’années. Rien des Australopithèques, d’il y a 4,2 millions d’années. Rien des trois espèces de Paranthropes.  Et le genre Homo ? Il en existait 23 espèces, une seule a survécu, la nôtre. La gentille nature a détruit toutes les autres.

Et comment a survécu la nôtre ? En attaquant cette planète disharmonieuse mieux que les autres, en dominant, domestiquant, assujettissant, en créant des outils, des armes, des habitats. Un combat quasi biblique (rires) car dominer la planète et non la vénérer n’est-ce pas ce qu’aurait dit Dieu aux humains dans la Bible que vénèrent juifs, chrétiens et musulmans ? N’est-ce pas ce que disaient les Marx et les Jaurès dont les héritiers sont passés d’une ode à la créativité humaine à la génuflexion devant les mottes de terre ? Un combat que je raconte dans mon livre. Une Odyssée terrible pour enfin trouver une terre moins inhospitalière.

Il en fallait de la volonté de piller et transformer la nature pour survivre face aux tremblements de terre, aux éruptions volcaniques, aux tsunamis. Ainsi, de quoi a péri le célèbre Selam, mort il y a 3,3 millions d’année, un bébé de trois ans ? D’une inondation. Gaïa la planète trouvait sans doute avec Nicolas Hulot qu’il polluait l’atmosphère. Le pire ? Les glaciations. 17 en 2,3 millions d’années. Imaginez ce que pouvait être la vie humaine quand les glaces arrivaient. Quand Gaïa-la-Merveilleuse gelait le sol et détruisait des tribus humaines entières qui crevaient de froid et de faim. Les réchauffements étaient aussi nombreux, car les forces qui jouent sur le climat de la planète sont titanesques et ce n’est pas un aérosol qui empêche les explosions nucléaires du soleil, les changements de l’angle de l’orbite et de l’axe de rotation terrestre, les bouleversements de l’atmosphère elle-même qui n’a jamais réussi en 4,5 milliards d’années à équilibrer les effets de serre du dioxyde de carbone et du méthane, au point où le premier réchauffement monstrueux climatique eut lieu dès la naissance de la terre et où il y eut au moins trois épisodes de terre entièrement gelés.

Ces écologistes archaïques mentent et affabulent pour obtenir du pouvoir. Ainsi, ils croient que la disparition des éléments mous du corps, foi, intestins, cœur, cerveau, durant le paléolithique pouvaient permettre de faire croire aux gogos qu’avant la transformation de la planète, les maladies ne touchaient pas les humains. Ah, le bon vieux temps où l’on se régalait auprès des virus et des bactéries sympa.  Leur principe ?  « Pas vu, pas pris ».

Les faits. Les cancers existent depuis au moins 1,95 million d’années, comme le montrent le site de Malapa, en Afrique du sud ou celui de Swartkrans, daté de 1,7 million d’années, avec des cancers des os. Le nombre de cancers prouvés au paléolithique supérieur est important, le site de Lazaret montre même l’existence d’un cancer du cerveau.

Les virus et bactéries n’ont pas attendu l’industrialisation. Sur le site de Kocabas, un crane daté de 510 000 ans montre un individu atteint par la tuberculose. Or, la tuberculose, est une bactérie naturelle, Mycobacterium tuberculosis. Il existait des infections mycobactériennes non tuberculeuses, et le bacille de la lèpre, vieux de 20 millions d’années, a touché les humains dés le paléolithique moyen en Afrique de l’Est, et sans doute bien avant. L’ensemble des maladies produites par les tréponèmes, comme la syphilis ou la pinta, sont apparues il y a 1,5 millions d’années. La coqueluche (bacille Bordetella pertussis) ?  Il y a 2 millions d’années. Les humains sont infectés « naturellement » par leurs contacts avec les animaux porteurs, tel le virus T-lymphotropique qui peut causer la leucémie, présent dès le paléolithique en Afrique de l’Est.

Aurais-je la cruauté de rappeler que plus près de nous, la typhoïde, les cancers du foie, de la rate, de la prostate, la malaria, les maladies cardiovasculaires sévissaient en Égypte antique il y a 3500 ans, comme le prouvent les momies ? Ou bien pour ne pas fâcher nos cancres, devrais-je oublier les épidémies, comme la fameuse « peste antonine », en vérité une variole, avec 10 millions de morts sur 64 millions dans l’empire romain entre 165 et 190 après J.-C. ? Une vengeance de Gaïa qui aurait trouvé insupportable les deux roues tirées par des mulets pollueurs ?

Alors pourquoi l’absence de réaction ? L’ignorance appuyée sur la démagogie. Ce qui conduit à l’incapacité de concevoir une vraie écologie, celle qui est fondée sur la défense de l’ « oikos », qui veut dire non pas « planète «  comme le croient ces écologistes qui sont aussi fâchés avec le grec, mais « maison ». Et chez les grecs la maison n’a jamais été un produit naturel mais une construction artificielle fabriquée à partir de matériaux arrachés à la nature, des bois, des peaux d’animaux, des os… pour se préserver de la nature, des intempéries aux animaux sauvages.

La vraie écologie est celle du progrès qui libère la créativité humaine pour qu’elle produise des artifices qui lui permettent de survivre et de mieux vivre.

2. Quels sont les dangers cette absence de réaction laisse-t-elle craindre pour notre démocratie, voire pour le pays ?

Yves Roucaute : Le défi est gigantesque et l’aveuglement des politiques préoccupant. Si on continue à laisser les écologistes archaïques imposer leur vision du monde, alors, faute de croissance pour financer les nouvelles technologies, la France est condamnée non seulement à ne pas trouver de solutions aux problèmes environnementaux et sociaux mais aussi à devenir une province arriérée des États-Unis, de la Chine, du Japon et de tous ces pays qui avancent dans le sens du progrès et qui, eux, se préparent à mettre en œuvre des solutions appropriées.

La dynamique de l’écologie positive c’est croissance, d’où financement des innovations, d’où solutions aux problèmes, d’où croissance qui permet plus d’innovations, d’où de nouvelles solutions… Une dynamique créatrice qui conduit, grâce aux brevets, à des emplois, grâce aux innovations, à un meilleur bien être général pour tous, une amélioration du corps humain avec la traque des maladies, y compris des 600 maladies génétiques offertes par Dame nature, et à des solutions environnementales durables. Avec, la cerise sur ce gâteau, une plus grande influence de la France.

La dynamique de l’écologie punitive c’est la décroissance, donc moins de moyens pour les technologies, donc moins d’emplois, donc moins de bien-être, donc plus de dépendance envers les pays innovants. Donc aussi plus de cerveaux français qui vont partir dans les pays où l’idolâtrie est limitée à quelques politiques et universitaires en mal de reconnaissance.

Un exemple : le fameux CO2. La solution des archaïques est de s’attaquer à la liberté individuelle de circuler en voiture, d’imposer le voiturage et le transport collectifs, de formater nos vies pour traquer et punir ceux qui dérogent à leurs milliers de règlements « écologistes ».

La solution de l’écologie que je défends, est de financer les nouvelles technologies, par exemple les nanotechnologies qui ont déjà permis d’inventer des solutions d’avenir. Et, au lieu d’attaquer la liberté et de tenter de vivre sur la mauvaise conscience produite, de financer la liberté de recherche.

Ainsi a-t-on découvert la feuille artificielle qui piège le cO2 à l’institut de nanotechnologie de Waterloo et à l’université d’Etat de Californie. Cette feuille artificielle imite les vraies feuilles avec ses particules d’oxyde de cuivre construites pour rejetter de l’oxygène et du méthanol. Mieux encorel’UFC de Floride a réussi à transformer le gaz à effet de serre en air pur et énergie en couvrant la paroi d’un piège à CO2 de LED imitant la longueur d’onde bleue du soleil, agissant comme un photo réacteur. Ils brisent la molécule de dioxyde de carbone. On a réussi à transformer le cO2 en éthanol par procédé catalytique avec des nanoparticules de cuivre dans des nano aiguilles de graphènes… et j‘en passe sur ces découvertes financées apr toujours plus de croissance, de la NASA qui fabrique du carburant à partir du CO2, de la lumière d soleil et d’oxyde métallique jusqu’à l’Institut Max Planck qui utilise des enzymes pour une nouvelle voie de fixation du carbone…Et j’en passe aussi sur les découvertes au MIT, avec une jonction des biotechnologies et des nanotechnologies, pour stimuler l’absorption d’énergie lumineuse des plantes grâce aux nanotubes en carbone. En France même nos créatifs, malheureusement contraints souvent de partir aux Usa faute de financements, ne sont pas de reste comme ceux de Jussieu du laboratoire moléculaire qui mériterait un soutien massif. 

Mais aller faire boire un âne qui n’a pas soif…Contre les vendeurs d’apocalypse, j’ai écrit l’an dernier Le Bel Avenir de l’Humanité pour éclairer sur les avancées prodigieuses des technologies, les biotechnologies, les nanotechnologies, de l’intelligence artificielle. Calmann-lévy a relancé pour moi la collection célèbre de Raymond Aron, la liberté de l’esprit, et à publier ce livre avec un ouvrage d’Hannah Arendt et un de Raymond Aron. J’y démontre pourquoi le progrès est la clef du développement social, de la justice sociale, de la libération des femmes. Mais rien n’a changé dans la politique gouvernementale. Sans doute aussi parce que j’ai démontré que l’étatisme n’avait pas d’avenir… 

Nous sommes trop souvent gouvernés par des borgnes dans une classe d’aveugles.

Doit-on s'attendre à de nouvelles mesures liberticides de la part des maires EELV ?

Yves Roucaute : Bien entendu. Leur idolâtrie les conduit logiquement à des mesures coercitives car ils développent une vision schizophrène du monde, retrouvant celle que je décris dans mon dernier livre s’agissant des populations du paléolithique et des dernières tribus nomades. 

Ils prétendent qu’en arrêtant la croissance et la domination de la nature, nous vivrons en harmonie avec la planète. Mais, évidemment, l’histoire des 7 millions d’années de vie de l’humanité comme celle des dernières populations nomades que j’ai étudiées démontrent que cela ne se peut pas. Quand bien même nous arrêterions par folie la recherche de la croissance, il y aura encore des tsunamis, des tremblements de terre, des tornades, des  petites et grandes glaciations, des réchauffements, des animaux féroces, des virus, des bactéries. Donc, il va falloir idolâtrer une planète qui va continuer à produire ses effets létaux. Et, à chaque fois que des malheurs vont arriver, il faudra se culpabiliser de ce qui arrive et punir les humains pour ce qui leur arrive.

Ainsi, le but de ces écologistes magico-religieux est, comme l’était celui des chamanes, d’imposer que l’on aime ce qui nous frappe, de nous contraindre à briser le miroir de nos œuvres en les maudissant, et, à l’horizon, de mettre en œuvre des sacrifices humains. Et comme nous sommes contraints, ne serait-ce que pour survivre, de développer les sciences et les techniques, ils sont conduits à toujours plus de punition, toujours plus de sacrifices. D’où, derrière leur apparente bonhomie, quasi stalinienne, leur haine féroce des riches, des bourgeois, des intellectuels, des scientifiques, des technologies, du progrès… 

Contre cette schizophrénie, le camp du progrès doit célébrer et favoriser la puissance créatrice des individus dans leurs œuvres, développer la fraternité par la diffusion universelle des bienfaits des innovations, et, au lieu de coasser « Green, green green, la planète d’abord, la planète d’accord », chanter l’air de la liberté qui est celle de la véritable écologie : « l’humanité d’abord, l’humanité d’accord ». 

lundi, juin 29, 2020

Municipales : le suicide français continue.

Avec les élections municipales, le suicide français continue :

1) Forte abstention qui laisse le pouvoir aux minorités les plus folles.

2) Urbains totalement azimuthés et de moins en moins français (vous connaissez ma thèse : la vie moderne rend fou, littéralement) qui votent pour ce que l'anti-France a de plus méchant, de plus sectaire et de plus dangereux.

Faut-il en être surpris ? Bien sûr que non. Si vous l'êtes, c'est que vous n'avez pas compris l'ampleur de la maladie mentale qui frappe la France.

Faut-il s'en lamenter ? Même pas. Nous savons que nous avons un long combat devant nous. Ca ne sert à rien de se lamenter aprèd chaque folie qui confirme notre analyse. Bien sûr, nous préférerions avoir tort et que les nouvelles fussent, mais c'est ainsi meilleures.

Et puis, pour ceux qui auraient besoin de se remonter le moral, on peut voir un élément positif dans l'abstention : les Français ne sont plus dupes de cette comédie faussement démocratique.

Ca ouvre la porte à quelques solutions radicales qui ne sont pas toutes bonnes (thèse Houellebecq : les Français laissent un islamiste prendre le pouvoir pour remettre de l'ordre dans le bordel). Mais la France peut aussi avoir de la chance et tomber sur un De Gaulle.

Heureusement pour le Système que les militaires de 2020 sont des couilles molles, sinon le coup d'Etat ne faisait pas un pli. Mais, les militaires étant ce qu'ils sont, Macron peut dormir sur ses deux oreilles (et la queue).

jeudi, mai 07, 2020

mardi, avril 28, 2020

Profitons de la crise sanitaire pour accélérer en douce les conneries.

Après la libération de détenus et la régularisation massive de clandestins, voici l’assassinat du nucléaire (et les conditions « écologiques » imposées à Air France aussi).

Comme prévu, ce gouvernement d’enculés persiste dans son être destructeur. La seule chose que la crise peut apprendre à ces gens, c'est à être encore plus enfoirés, retors, dogmatiques, malhonnêtes.

Tout sera comme avant, en pire.

Voter successivement Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande, Macron était un lent suicide collectif. Je n’ai pas de raisons de changer cette analyse.

Fermeture de 14 réacteurs: un gâchis financier, humain et climatique



samedi, mars 28, 2020

Il est où le « peak oil » déjà ?



J'y mets une énorme dose de mauvaise foi. Mais c'est un des délices actuels qu'un certain genre de charlots soit réduit au silence. Quelqu'un a des nouvelles de Greta ?


mercredi, mars 04, 2020

Excellentes videos du camarade Aldo

Je n'adhère pas à son scénario sur le coronavirus mais je le trouve rigolo. Le passage sur Heathrow et la pulsion de mort des jeunes est excellent :




Celle-ci corrobore ce que je vous raconte depuis quelques temps. Nous vivons dans une société qui rend fou au sens psychiatrique :

dimanche, mars 01, 2020

Pensée du matin

mercredi, février 26, 2020

Suis-je le seul à considérer que les voitures à batteries sont une impasse ?

Sur un blog auto (ici et ), donc censé attirer les passionnés ou, au moins, les intéressés par l'automobile, je suis étonné d'être quasiment le seul à considérer que la voiture à batteries est une impasse.

Certes, tous (sauf moi) communient dans la croyance hystérique que l'humanité court un danger écologique grave et imminent, ce que je prends comme une pure foutaise. Alors, nous n'avons pas le même point de départ.

La voiture à batteries résolvant un problème imaginaire, ça ne m'aide pas à m'enthousiasmer.

Je suis très inquiet du progrès fulgurant de l'irrationalité et du fanatisme liberticide qui l'accompagne. Nous ne pouvons pas vivre comme nous l'entendons dans notre coin, on nous impose des trucs débiles (par exemple, l'interdiction du moteur thermique, des éoliennes qui détruisent nos paysages séculaires, etc.).

Aujourd'hui, les voitures à batteries sont :

> pénibles au possible (poids, recharge, autonomie, froid, vieillissement).

> chères.

> polluantes (production, recyclage, voire recharge suivant l'origine de l'électricité).

Contrairement à d'autres, je considère qu'il n'y a pas de raison de croire que ces inconvénients vont reculer de manière significative, d'où l'impasse. De plus, si elles se généralisaient quand même, il faudrait produire l'électricité. Couvrir la France d'éoliennes, non merci. Double impasse.

L'avenir du transport individuel tel que je le souhaite ? Le moteur thermique pendant 20 ou 30 ans puis hydrogène et nucléaire. Ensuite, la téléportation !

Bref, la voiture à batteries, une technologie d'avenir et qui le restera (1).


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(1) : ce qui est tout à fait normal dans le processus d'essais et d'erreurs de la recherche, le cimetière est vaste et bien rempli. Ce qui est idiot, c'est l'acharnement thérapeutique.

vendredi, février 21, 2020

L'écologisme est une foutaise suicidaire

Il n'y a pas d'urgence climatique dans le monde (même si la température globale montait de 4° C en un siècle, qu'est-ce qu'on en a à foutre ?).

Et pas de problème écologique grave en France (qui ferait autant de morts que la grippe par exemple).

Pour ce fantasme, nous allons bazarder notre mode de vie et revenir deux siècles en arrière.

THE REAL WESTERN CIVILISATION EMERGENCY

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The “climate emergency”, which we are told threatens the imminent collapse of civilisation and the extinction of humanity, is a dogma being enforced by a culturally totalitarian tyranny. Threatening the living standards of millions, permitting no challenge and wrecking the livelihoods and reputations of any who dares dissent, it has been created by a repudiation of science, humanity and reason: the very markers of modernity and the west. This is the real emergency.
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vendredi, février 14, 2020

Eolien et solaire : une autre manière de tuer la France

Coûteuses, inefficaces, l'arnaque des énergies renouvelables

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On aurait pu croire que le combat climatique allait remettre le nucléaire au premier rang des préoccupations écologiques. C'est du reste ce que suggère le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) dont les avis, inutilement dramatiques, sont au moins cohérents. Si le dioxyde de carbone est l'ennemi numéro un de l'humanité, alors le nucléaire devient son plus sûr ami. Mais c'est mal connaître les écologistes français, qui dévoilent là le véritable objet de leur éternel combat. « Le nucléaire synthétise tout ce que les écolos haïssent, poursuit Durieux. Il permet la croissance, c'est une énergie disponible en continu, elle est pilotable, très fiable, bon marché. »

Les conséquences de cet égarement ne sont encore visibles qu'aux initiés. Les Français paient leur électricité deux fois moins cher que les Allemands mais, en réalité, ils la paient déjà trop cher, d'environ 20 %. Cette hausse, comme celle de l'essence, se poursuivra, ce qui promet un jour d'autres cohortes de “gilets jaunes”. Telle sera la France des renouvelables : un pays qui glissera lentement vers la paupérisation technologique, industrielle et donc sociale. « Les écologistes les plus conséquents tirent fort logiquement la conclusion que transition écologique rime avec décroissance, analyse Rémy Prud'homme. Moins de gens, moins de revenus, moins de mobilité, moins d'industrie, moins d'agriculture, moins d'échanges, moins de confort, avec moins de démocratie pour faire accepter tout cela. » Nous y sommes.
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Le gouvernement Macron est remarquablement cohérent : Macron est le Destructeur, tout ce qui peut rendre le déclin de la France irréversible, il le fait. Examinez le à cette aune, je vous défie de trouver une seule décision incohérente du gouvernement Macron.

Il n'y a qu'en Europe de l'ouest où l'écologisme est passé du statut de préoccupation parmi d'autres au statut d'obsession. Et d'obsession mortifère.

L'écologisme est une pulsion suicidaire. Pour l'écologiste européen, l'homme est de trop sur cette planète. L'homme ? Plus précisément, l'Européen. Plus précisément encore, le Français.

L'obsession anti-humaine des écologistes ne le cède en rien à l'obsession anti-juive des nazis. Comparaison excessive qui disqualifie mon propos ? Si vous pensez cela, c'est que vous n'avez pas fait attention à ce que racontent vraiment les écologistes.

Pour eux, le seul mode de vie humain acceptable, c'est l'âge de pierre. Si, dans le passage de notre mode de vie à l'âge de pierre, il doit mourir prématurément des millions d'hommes, ce n'est pas leur problème.

Je suis terrifié de la complaisance que rencontre dans les medias, dans le public, et même au Vatican, pareille folie anti-humaine.



dimanche, décembre 01, 2019

#Block Petits Bourgeois de Merde

C'est moi qui souligne.

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#BlockFriday : cette culture de guerre civile larvée qu’entretiennent ceux qui veulent empêcher les autres d’acheter pendant le Black Friday.

Les Block Friday sont aux bobos ce que les Black Blocs sont à la CGT : une variante radicale, décidée à en découdre, de la pensée ambiante qui inspire la majorité bien-pensante. Ces manifestants ont un peu partout protesté contre la surconsommation et la débauche de jouissances matérielles que le « Black Friday » permet.

Avec Éric Verhaeghe

Les Block Friday luttent contre la consommation de masse au nom d’une écologie superficielle qui dénonce le réchauffement climatique comme expression ultime du capitalisme. Peu à peu se dessine un élitisme consumériste, où tout ce qui est grand public est perçu comme polluant.

Pour bien comprendre le « Block Friday », il faut lire Libération, qui décrit quelques scènes prises sur le vif avec une candeur bobo dont on ne se lasse pas. Par exemple, on retiendra ce moment fort, illustration d’une réaction à chaud venue du tréfonds de ce que les consommateurs ordinaires, harassés par une paupérisation progressive du pays et contraints de tirer chaque mois le diable par la queue pour financer les fameux acquis sociaux que le monde entier nous envierait.

La scène se passe à l’entrée du centre commercial des Quatre Temps à la Défense. Des manifestants d’Extinction-Rébellion, mouvement financé comme on le sait par Georges Soros et quelques-uns de ses amis, tentent de bloquer l’accès au magasin. Une cliente réagit :

« C’est fatigant qu’on ne puisse pas accéder à tous les magasins un jour de soldes. Pour des gens comme moi qui n’ont pas beaucoup d’argent, c’est une occasion de faire mes courses, souffle-t-elle. Faire un blocage ici, ce n’est pas la meilleure idée, ils feraient mieux d’aller dans un autre quartier. »

D’un côté, les militants petits-bourgeois qui pensent combattre le capitalisme, d’un autre côté, les prolétaires qui subissent une action supposée les défendre.

Block Friday, ou l’éloge de la consommation élitaire

La scène n’est pas anecdotique. Elle est au cœur de la contradiction qui se noue entre une écologie superficielle portée par une bourgeoisie progressiste partisane de la raréfaction des biens pour les autres, et une majorité silencieuse épuisée par des prélèvements obligatoires en expansion permanente, et dont le niveau de vie ne cesse de s’éroder au fur et à mesure que l’exigence de performance économique qui pèse sur elle augmente.

Que le Block Friday soit porté par une bourgeoisie progressiste, qui se croit éclairée et qui revendique aujourd’hui, de façon déguisée, le privilège de rester la seule à avoir accès aux biens de consommation, est une évidence que la caste bobo ne veut pas avouer. Dans la pratique, le discours écologiste radical propose d’empêcher la masse de consommer, parce que la consommation de masse serait dangereuse pour la planète. Incidemment, l’objectif politique est de revenir à des biens rares et chers, à une indigence qui frapperait en priorité les plus pauvres et restaurerait la sélection sociale selon des procédés pratiqués en leur temps dans les pays communistes.

La génération qui arrive a perdu la mémoire de ce qu’était la consommation en Union Soviétique, en Pologne ou en Allemagne de l’Est. C’est pour quoi elle a peu de scrupules à proposer un retour en bonne et due forme à ce modèle : des Lada pour tous, chères et difficiles à obtenir, et, pour la nomenklatura, des limousines coûteuses à accès privilégié. Mais en lisant les banderoles et la littérature des écologistes radicaux, on y retrouve le même millénarisme élitaire que celui qui inspirait les bolcheviks en leur temps [depuis un certain temps déjà, des sociologues lucides ont analysé le véganisme et l'écologisme comme des distinctions sociales. Ce n'est pas la réalité qui compte, c'est la barrière symbolique (1) : un bourgeois écolo pollue beaucoup plus qu'un smicard pas écolo. Le terrifiant, c'est qu'à chaque fois dans l'histoire qu'une caste s'est proclamée éclairée et marquée par le destin pour avoir le monopole du pouvoir de diriger les autres, c'est-à-dire les cons, ça s'est terminé en bain de sang. J'ai plus peur de Greta Thunberg que de Poutine].

L’écologie radicale et son injonction paradoxale contre le capitalisme

On ne dira pas assez combien les critiques adressées au capitalisme et au « néo-libéralisme » aujourd’hui sont contradictoires et soumettent la société à une injonction paradoxale permanente.

D’un côté, le capitalisme est accusé d’accroître les inégalités, d’appauvrir les peuples du monde entier, de produire de la précarité et de l’injustice sociale. D’un autre côté, il est accusé de produire de la consommation de masse, et même de surproduire, de surabonder pourrait-on dire. Et souvent, dans la même envolée (typique du discours d’Attac), on trouve cette critique absurde selon laquelle le capitalisme appauvrirait le monde tout en détruisant la planète par une surconsommation de biens.

Dans les blocages de centres commerciaux organisés par Extinction Rébellion et Attac, on ne trouvera pas autre chose que cette injonction paradoxale. Le capitalisme occidental aurait produit et produirait encore de nombreuses inégalités, notamment raciales, qui iraient sans cesse en augmentant. Mais il permet aussi au plus grand nombre d’avoir accès aux biens de consommation et, en ce sens, met en danger les équilibres écologiques. On vient bien ici l’argumentation fallacieuse qui accuse à la fois d’appauvrir et d’enrichir.

Les Block Friday et le retour à la sélection par l’argent

L’alternative qui est portée par les écologistes radicaux ne se dévoile jamais vraiment, mais on comprend bien vers où elle nous guide.

Premier point : il s’agit de réduire drastiquement la consommation de masse. La critique portée contre la société de consommation est d’abord une critique contre la démocratisation de la consommation. Il faut que peu de gens consomment.

Deuxième point : l’accès à la consommation doit être contrôlé par une élite éclairée, qui comprend les enjeux écologiques et peut imposer des mesures au besoin liberticides pour imposer la transition énergétique. On n’avait pas, depuis Lénine, inventé de meilleur projet de domestication de la société, d’asservissement du plus grand nombre à une caste auto-proclamée légitime, que celui-là.

Pour convaincre du bien-fondé de ce projet totalitaire et ségrégatif, une rhétorique se met désormais en place : la consommation de masse, c’est polluant. On ne sait pas trop si la pollution, selon ce discours, n’est pas aussi le fait (ontologiquement, comme disent les philosophes) de la masse, qui est par nature vulgaire et informe. Mais on sait que le sauvetage de la planète passe par un combat acharné contre cette démocratisation des biens. Au nom de la protection de la planète, bien entendu.

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(1) : un article dévastateur dans le Telegraph : pourquoi le petit peuple ne respecte plus la caste d'en haut ? Parce qu'elle se paye de mots ronflants et moralisateurs qui ne coûtent pas cher mais jouit sans entraves sur le dos des autres et n'assument aucun devoir. En résumé, parce qu'elle est profondément immorale dans son comportement, à angle droit de ses discours. Exemple : le couple Sussex.

Mais j'en connais plus près de moi, qui ne vivent pas dans des palais : vegans et cyclistes, qui se font un sang d'encre pour « laplanète » (en un seul mot), mais qui laissent leur voisin crever la bouche ouverte (surtout qu'il est blanc) et prêts à voter Macron pour qu'ils continuent à éborgner les manants.





samedi, novembre 23, 2019

L'écologisme est une graine de totalitarisme

J'analyse notre situation en termes d'humanisme/déshumanisation (attention, beaucoup de ceux qui se réclament aujourd'hui de l'humanisme sont les premiers déshumaniseurs) et christianisme/anti-christianisme (c'est ce critère qui permet de démasquer les faux humanistes).

Je publie ce texte d'Edouard Husson dans Atlantico parce qu'il est fondamental.

Je crois que les totalitarismes du XXème siècle ont muté en totalitarisme mou et qu'il est train de gagner. Fini le citoyen libre, place au citoyens woke qui est libre à condition de penser ce qu'il faut penser et de faire ce qu'il faut faire.



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Ce dérapage tellement prévisible du cofondateur d’Extinction Rebellion sur la Shoah

Les mouvements politiques qui affichent une prétention à détenir non pas une vérité, relative et discutable dans un champ démocratique, mais LA vérité aboutissent invariablement à des dérives dans les mots. Voire l’action.

Avec Edouard Husson

Atlantico.fr : Le cofondateur d'Extinction Rebellion fait actuellement scandale en Allemagne. Il a décrit l'Holocauste comme étant "une connerie de plus dans l'histoire humaine" minimisant ainsi la Shoah et le nazisme.

Dans l'interview qu'il a accordé à Die Zeit, Roger Hallam, explique que l'Holocauste n'est qu'un génocide parmi d'autres. "En fait on pourrait que c'est un événement régulier" assure le leader d'Extinction Rebellion. Lorsqu'un groupe politique prétend détenir la vérité absolue sur l'homme, n'emprunte-t-il pas un chemin dangereux qui mène bien souvent à des dérives ?

Edouard Husson : C’est moins la personne qui importe que la dynamique générale d’un mouvement. Les rebelles contre l’extinction considèrent l’espèce humaine comme une espèce parmi d’autres. Lorsque l’homme ne se distingue pas de l’animal, il est difficile de comprendre l’unicité de la Shoah: non seulement l’humanité n’est pas une espèce comme les autres mais elle a besoin, pour survivre comme humanité, d’un code moral. Hitler savait très bien ce qu’il faisait en s’en prenant aux Juifs. Lui-même ou Himmler l’ont dit explicitement : il s’agissait d’éradiquer la conscience morale de l’Occident, en particulier le commandement « Tu ne tueras pas ! ». Hallam ne se rend pas compte de ce qu’il est emporté par des forces qu’il ne maîtrise pas. L’humanité est affaire de massacres réguliers, nous dit-il ; d’ailleurs l’espèce humaine est la plus nuisible des espèces, celle qui détruit les autres espèces. Alors pourquoi s’interroger sur la signification particulière du massacre des Juifs d’Europe par les nazis ? Le problème avec ce type d’indifférentisme généralisé, c’est que Hitler était écologiste fanatique, spéciste, végétarien. La pensée d’une humanité trop nombreuse pour la planète est-elle autre chose qu’une cousine progressiste de la défense de « l’espace vital » des nazis ? Lorsque les progressistes essaient d’obliger l’ONU à voter l’avortement comme un droit qui doit éviter la surpopulation de la planète, pensent-ils si différemment de ces technocrates nazis, docteurs en économie, en géographie, en biologie, qui planifiaient au printemps et à l’été 1941 la disparition de 50 millions d’Européens « en trop », à commencer par les Juifs, ce qu’on appelle « le plan général pour l’Est » ? Il y a dans le mouvement écologiste moderne une potentielle dérive totalitaire, un cousinage avec l’adoration de la nature, de la Terre-Mère, qui est l’un des ressorts profonds du nazisme. Un des liens entre le nazisme et le gauchisme écologique est la philosophie de Heidegger, ce philosophe qui voulait formuler un nazisme plus durable que celui de Hitler.

Y-a-t-il dans le projet d'Extinction Rebellion une volonté de changer l'homme ? En quoi est-ce souvent le départ de mouvements totalitaires ?

La Rébellion contre l’Extinction des espèces est une nouvelle idéologie, potentiellement totalitaire, comme l’Europe et l’Occident en sont régulièrement menacées. Vous avez un archétype de toutes les gauches dans le rousseauisme : être de gauche consiste à nier la civilisation, proposer le retour à un âge d’or d’avant la société, où il n’y a que des individus. La société implique héritage, transmission, éthique, famille, gouvernement, droit, entreprise. L’état de nature nie l’histoire, détruit patrimoine et propriété, abolit toute morale, fait exploser les liens familiaux, ignore les notions de légitimité politique et de bon gouvernement. La gauche croit que le droit peut être défini arbitrairement au lieu d’être la formalisation des lois de la vie en société. La gauche veut détruire le capital, confisquer la rente, empêcher la transmission. L’écologisme actuel, à tendance totalitaire, est un nouveau désir de régression - Voltaire disait méchamment mais justement: « Monsieur Rousseau aime tellement l’humanité qu’il voudrait qu’elle se remette à marcher à quatre pattes ! ». L’Europe, l’Occident, le monde ont vu se succéder depuis un peu plus de deux siècles, outre la tentative de destruction par les Jacobins des libertés locales et du « self-government », la volonté de destruction par les bolcheviques de l’économie de marché, le désir de destruction par les nazis des fondements historiques, civilisationnels, éthiques de l’Europe. Nous aurions pu croire que les malheurs du XXè siècle nous avaient vaccinés. Mais en ce siècle déjà bien entamé, nous voyons l’eugénisme des nazis revenir en force sous une forme plus individualiste, apparemment - c’est Sade qui nous permet de faire le lien conceptuel. Nous voyons la théorie du genre nier avec une arrogance sans pareille les liens qui constituent l’humanité au point de rendre impossible la vie en société. Nous voyons l’écologie radicale se répandre comme une version moderne du socialisme, avec sa même volonté de tyranniser la personne, limiter la libre entreprise, réglementer les activités. Nos grands-parents ont dû se débarrasser des disciples de Rousseau, Marx ou Heidegger. Mais ont-ils vraiment disparu des esprits dans un monde déchristianisé ? Qui connaît l’influence de Heidegger sur les théoriciens de l’islamisme ? Qui a le courage de dire que la philosophie de Sade contenait déjà tout le nazisme ? Qui se rend compte qu’il sera encore plus difficile de se déprendre de la théorie du genre que du marxisme ?

Comment lutter contre ce type de lectures ? Alors qu'au gré des crises politiques elles semblent se multiplier ces dernières années -tout en restant minoritaires- comment les endiguer ?

Lorsque Norman Palma se débarrasse de Hegel et Marx pour appuyer toute sa philosophie et sa pensée économique sur une relecture d’Aristote ; lorsqu’Emmanuel Faye brise l’idole Heidegger; lorsque Luc Ferry met en lumière le cousinage entre nazisme et écologisme radical; lorsque Jonathan Goldberg analyse le progressisme comme, un « fascisme libéral » ; lorsque John Laughland déchiffre la maladie technocratique moderne : ce sont autant de mouvements libérateurs pour l’esprit et pour la société. Mais il va falloir aller beaucoup plus loin. Le demi-siècle qui vient doit être consacré à la reformulation du droit naturel, à la redécouverte de la philosophie médiévale, à la manière d’un Michel Villey ou d’un Claude Tresmontant. Nous devons refonder la société sur des bases métaphysiques solides. Cela ne doit pas détourner du combat politique. Mais politique et métapolitique doivent avancer de concert. Nous devons absolument desserrer l’étau que représente le mélange, une fois de plus, de la technique sans éthique et de la pensée anti-humaniste.
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mardi, octobre 15, 2019

Ah, si les vegans et autres connards d'écolos radicaux abrutis allaient au bout de leurs idées ...

Je rappelle qu'à l'époque où l'homme vivait au plus près de la nature, l'espérance de vie à la naissance était de 35 ans. Alors, si ces messieurs-dames les cassse-couilles verts décidaient de vivre suivant leurs idées, ce n'est pas moi qui irais m'en plaindre.


Christian loves Greta



J'en rigole, mais je suis terrifié de voir à quel point une certaine partie de la population est azimuthée, atteinte à la caboche, pété du casque. Permi ces personnes, des gens qui prétendent nous diriger.

Terrifiant.


Une saine mesure écologiste et authentiquement démocratique : se débarrasser des écolos.

Extinction Rebellion’s war on the working class

Il est évident pour ceux qui ont une cervelle que l'écologisme est une arme de classe, permettant de culpabiliser les manants et de distinguer les seigneurs, ou ceux qui se croient tels (talent de la classe dirigeante pour faire croire à ses contremaitres et à ses nervis qu'ils partagent les mêmes intérêts alors qu'en réalité, ils sont dans la même position sociale que les inférieurs assumés).

Un écolo à la mode actuelle est donc un imbécile ou un salaud (cumul possible). De nombreux exemples autour de moi.


jeudi, octobre 10, 2019

Pesticides : la nouvelle hystérie des connards bobos-écolos

Bobo-écolos, vegans et toute cette engeance, ce sont les déshumanisateurs, une peste verte.

Comment externaliser les pesticides chez les pauvres. Le scandale derrière la pyréthrine, traitement préféré de l'agriculture bio.


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Interdire les phytosanitaires de synthèse et préférer des traitements bio ? Magnifique, à ceci près que le plus courant d’entre eux, la pyréthrine, est issue d’une fleur cultivée en Tanzanie ou en Papouasie-Nouvelle-Guinée, à grand renfort de pesticides conventionnels !

[…]

En février 2016, le ministère de l’Agriculture a interdit l’emploi d’un insecticide nommé le diméthoate, suspecté d’être nocif pour les abeilles. C’était hélas le produit le plus efficace contre une mouche ravageuse des cerisiers, Drosophila suzukii. Les producteurs français ont subi de lourdes pertes. Les distributeurs, quant à eux, se sont tournés vers d’autres pays, où le diméthoate reste autorisé, en particulier la Turquie ! Le gouvernement a finalement été obligé de prendre des arrêtés pour interdire l’importation de cerises traitées avec cette substance. La production française est néanmoins en baisse de 7 % depuis 2016.
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Pesticides, enfumage et pâturage. 5 questions aux réponses inattendues.


Extraits (oui, il manque une question sur les cinq) :

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Les agriculteurs sont-ils en moins bonne santé que la moyenne de la population ?

Admettons que les phytosanitaires soient vraiment un cauchemar sanitaire. Les agriculteurs et leurs familles étant en première ligne, ils devraient être particulièrement exposés à de multiples maladies. Ce n’est pas du tout le cas. À âge égal, les paysans sont en bien meilleure santé que la moyenne de la population.


Avons-nous vraiment tous du glyphosate dans nos urines ?

Probablement, mais à dose très faible, et sans certitude sur sa provenance. Initiée par l’association Campagne glyphosate, le mouvement des Pisseurs involontaires de glyphosate (PIG) a réussi un très joli coup médiatique, en proposant à tout citoyen de faire analyser ses urines par un laboratoire en Allemagne (moyennant 80 euros, tout de même). « 100 % des analyses ont été positives », assure le site de l’association.

Peut-on réellement se passer de traitements en agriculture ?

Une année, sur une parcelle, oui. À grande échelle, personne n’y est jamais parvenu. D’où l’exception, déjà évoquée, accordée aux préparations homologuées en agriculture biologique (AB). On dénombre plus de 200 de ces phytos AB et les agriculteurs bio les emploient intensivement. En dépit du discours sur les « parcelles à l’équilibre » et l’« autorégulation de la nature », le bio est gourmand en traitement. En 2017, sur 68 000 tonnes de produits phytosanitaires vendus en France, 27 % étaient homologués AB, alors que le bio occupe seulement 6 % des surfaces cultivées.

Autrement dit, la progression régulière de l’agriculture bio fait grimper les tonnages de phytosanitaires consommés ! Bien entendu, le bio emploie de la paraffine, des huiles essentielles ou du soufre, infiniment moins toxiques, à poids égal, que les produits artificiels. Cela ne veut pas dire que les phytosanitaires AB sont sans danger. Le spinosad est toxique pour les milieux aquatiques, l’huile de neem (ou azadirachtine) est un perturbateur endocrinien avéré. Sans parler de la roténone, insecticide bio retiré du marché en 2011 quand les chercheurs se sont aperçus qu’il favorisait la maladie de Parkinson.


L’éventuelle interdiction des phytosanitaires de synthèse sonnerait-elle le glas de l’agro-industrie et le retour à une agriculture à taille humaine ?

Rien n’est moins sûr. Nombre de défenseurs de l’environnement se veulent aussi anticapitalistes et visent implicitement la fin de l’agro-industrie. Ils s’exposent à une sévère désillusion. L’interdiction des phytosanitaires de synthèse ne mène pas nécessairement à l’agriculture bio. Il y a aussi la culture sous serre, hypersophistiquée, sans pesticides et sans terre. Les légumes plongent leurs racines dans un substrat riche en nutriments. C’est ainsi que sont cultivées les tomates Savéol (qui ne manquent d’ailleurs pas de saveur). Le bio, du reste, est parfaitement compatible avec le grand capital et les exploitations géantes. Les industriels de la protection des plantes comme Bayer ou Syngenta l’ont bien compris. Ils ont tous en catalogue une gamme bio et biocontrôle (pièges à phéromones, coccinelles mangeuses de pucerons, etc.). Elle rapporte sans doute plus, à volume constant, que le glyphosate. Tombé dans le domaine public en 2000, l’herbicide honni est vendu à prix cassé par des dizaines de fournisseurs, les Chinois dominant le marché mondial.
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Soyons  clairs : l'écologie à la con genre vegan et compagnie, c'est un substitut religieux pour les connards, avec un melon de compétition (parce que, derrière tout leur cinéma, il y a l'idée qu'ils sont supérieurs au reste de l'humanité), qui vénèrent une nature qu'ils ne connaissent pas.


mardi, octobre 08, 2019

Il n'y a pas d'urgence écologique en occident.

Bin ouais, il n'y a pas d'urgence écologique en occident.

Trouvez moi une urgence écologique, démontrez la moi, et je vous paie une bière.

Je dis juste ça pour vous détacher de l'hystérie médiatique sur le sujet.


samedi, octobre 05, 2019

Psychose climatique : la solution, manger les bébés.

Lors d'un meeting démocrate, une militante pète les plombs. Pour résoudre la crise climatique, il faut manger les bébés !



Quand je vous dis que nous vivons dans une société qui rend fou ...

Evidemment, nous la cultivons, cette folie, à force d'agiter des peurs millénaristes débiles pour détourner l'attention d e la vraie catastrophe, notre déshumanisation.