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jeudi, juillet 23, 2020

COVID : l'irrationalité folle de l'occident

Les Africains et les Asiatiques se moquent de nous. Hélas, ils ont bien raison.

Les obligations généralisées, comme le masque, sont totalement idiotes : l'épidémie est finie dans l'hémisphère nord.

Le COVID est l'occasion de la manifestation d'une irrationalité folle de la part de l'occident. Voici les faits :

1) la mortalité du COVID se situe entre 50 % et 100 % de la grippe de Hong-Kong en 1969. C'est grave, mais sans plus. En 1969, on n'a pas paralysé la vie de pays entiers pour ça (et, à mon jugement, on a très bien fait).

2) les populations vulnérables sont identifiées et on peut se concentrer sur celles-ci sans emmerder toute la population.

3) des remèdes efficaces sont connus (protocoles IHU ou Zelenko) en phase précoce. C'est un peu plus difficile, évidemment, en phase avancée, mais on améliore tout de même la survie. Il n'y a pas besoin d'un incertain vaccin.

4) Les médecins ont quasiment l'exclusivité de la parole publique sur ce sujet et manifestent, comme il est humain, une vision très étroite des choses, à la limite de la stupidité dans certains cas. Ceci témoigne non d'une démarche scientifique, mais au contraire d'une grande méconnaissance de la science et d'un état d'esprit fétichiste.

Au bilan, cette épidémie de COVID a révélé chez les occidentaux une véritable maladie mentale, une régression pré-moderne.

S'il y a quelque rationalité dans cette irrationalité, c'est qu'on ne continuerait pas à faire une tel battage à propos de l'épidémie s'il n'y avait pas les élections américaines dans trois mois.

Dans la même ligne de pensée, il y a quelque rationalité à envisager l'épidémie de COVID (ou, plutôt, les réactions à l'épidémie de COVID) comme une manoeuvre de contrôle social, comme une manière pour nos gouvernants d'accentuer notre état de moutons soumis. Mais il y a irrationalité de notre part à nous y soumettre avec zèle.

Complément :

Quelques questions d'un électeur (belge) à propos de la crise

samedi, mai 02, 2020

Le confinement pire que le virus ?

Article en anglais, car, en France, on se prend pour des rebelles, mais on ne l'est pas vraiment. Nous sommes de bons toutous qui aboyons mais ne mordons pas :

LOKIN-20: The Lockdown Regime Causes Increasing Health Concerns

En résumé : les indicateurs convergent pour dire que le confinement fait et fera bien plus de dégâts sanitaires que le virus.

On s'en doutait, comme le savent mes fidèles lecteurs, il ne s'agit pas de la trop facile sagesse rétrospective.

Didier Raoult avait averti que le confinement général était une mesure moyenâgeuse totalement folle sur le plan médical.

Jean-Dominique Michel a été encore plus cruel : les gouvernements préparent pendant des années des plans en cas d'épidémies et, quand l'épidémie arrive, la première chose qu'ils font, sous le coup de la panique, est de jeter ces plans à la poubelle et de se lancer dans un confinement général, sans aucune base scientifique, dont le potentiel destructeur est très grand, sur la foi de modélisations numériques aussi fiables que l'astrologie (la foi aveugle dans  les modélisations numériques qui ne valent pas un pet de lapin, qu'on constate aussi dans le cas du climat, est à mes yeux un symptôme flagrant de décadence intellectuelle).

Le contraste avec la choloroquine est stupéfiant.

Pour la chloroquine, dont le soupçon d'efficacité est très fort et les effets secondaires maitrisés depuis des décennies, on n'ose pas se lancer au nom du principe de précaution. Pour le confinement général, aux effets sanitaires très incertains et non prouvés et aux effets ravageurs très grands et quasi-certains, on se lance tête baissé.

L'épidémie rend fou. Spécialement nos dirigeants dépassés par les événements.

Cet imbécile de Finkielkraut (il fait partie des Intellectuels Idiots et l'a prouvé une fois de plus mercredi soir) a déclaré chez Zemmour que le gouvernement ne s'était pas si mal débrouillé. C'est ahurissant d'entendre cela (d'ailleurs, Zemmour en a été stupéfait). C'est tout le contraire.

Qu'aurait-il fallu faire (en ayant le bon sens tout simple d'imiter les pays efficaces) ?

Pas de confinement général. (n'en déplaise à Taleb)

Isoler les contaminés, repérés par tous les moyens disponibles. Réquisitionner hôtels et gymnases à cet effet. Les soigner avec les moyens du bord, dont la chloroquine (on savait par les Chinois depuis janvier que ça avait une bonne chance de marcher).

Mettre la priorité sur quatre choses et quatre choses seulement, mobiliser tout le pays, administrations comprises : tests, masques, choloroquine, respirateurs.

Dans un pays fonctionnel, en état de marche, où l'administration fait remonter l'information et le gouvernement synthétise et dirige, cette politique aurait été suivie au plus tard début mars. C'était limpide, évident, il suffisait de lire la presse ouverte, d'être curieux et d'avoir du bon sens (un coup de fil d'une demi-heure à l'ambassadeur de France en Corée suffisait).

Et puis, il fallait avoir le courage d'assumer les morts et sa propre politique.

Il fallait des chefs de guerre. Nous avons eu des assistantes sociales, des bonnes copines qui parlent (ah, pour causer, le Macron, il cause) et consolent mais ne résolvent aucun problème.

Soyez fiers d'être des amateurs, qu'il disait.



Notre politique inappropriée face à l'épidémie est une défaite collective qui, sur l'échelle des désastres, rejoint les plus grandes déroutes militaires de notre histoire. La France mettra des années à s'en remettre.

Que cette défaite soit partagée par d'autres pays européens ne me console de rien. Les Européens sont depuis longtemps très malades dans leur tête, faux principes, fausse vision du monde. Ils appellent depuis trop longtemps une mort collective douce. La mort arrive, mais elle n'est pas douce.

Et je ne vois nulle part de signe de sursaut vital.


samedi, avril 11, 2020

Caramba ! Encore raté ! (2)

Dans mon précédent billet, j'ai été volontairement provocateur en ramenant l'épidémie à de plus justes proportions. Car, en période de psychose collective, c'est une provocation que de refuser d'y participer.

Je pense que le confinement général est une connerie, presque une trahison. On a fait passer l'intérêt des individus avant l'intérêt du pays.

Nous n'étions pas prêts ? Il fallait assumer, se bouger au maximum pour résoudre nos problèmes sans arrêter le pays. L'instinct de Trump et de Johnson de refuser le confinement était juste.

« Cette espèce de grève générale volontaire me paraît suicidaire »Jean-Marie Le Pen réagit au confinement

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La stratégie de confinement a ses limites, en particulier ses limites temporelles. Ce qu’on est capable de faire pendant trois semaines ne peut pas être imposé à l’ensemble des pays du monde, ou même à certains d’entre eux, pendant deux ans ou plus. L’affrontement avec le virus est donc probablement inéluctable. Je considère donc la formule de contingentement comme un recul devant les responsabilités de front. Reste que cette pandémie a eu un mérite : elle a révélé un certain nombre de choses qui n’étaient pas perçues par les Français. La première, c’est sans doute que notre organisation sanitaire et hospitalière n’était pas à la hauteur des risques courus par notre civilisation. Ensuite, la crise a révélé notre formidable sujétion à l’égard de la Chine communiste. Quand on apprend que la Chine fabrique les médicaments, les pièces de rechange et le reste, on se dit que le monde ne peut pas s’arrêter et se mettre aux ordres d’une puissance étrangère. C’est le reflux de l’idée nationale qui est responsable des risques pris.
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Non seulement le confinement ajoute la crise économique à la crise sanitaire, mais il n'est même pas sûr (pour ma part, je suis presque certain du contraire) que le bilan sanitaire du confinement soit positif.




Alors qu'on refuse la choloroquine au nom du principe de précaution, on s'est lancé dans l'inconnu total du confinement sans aucune précaution, par panique gouvernementale.

On a fusillé l'économie de pays entiers pour le gain, au mieux, d'une poignée de vies, c'est misérable.

Plus que misérable, le mot exact est « suicidaire »

Nous assistons au suicide des pays où l'hédonisme imprévoyant et l'individu-roi ont fait perdre l'équilibre entre destin individuel et destin collectif, ce qui finira d'ailleurs par ravager quand même les destins individuels que le sacrifice du pays était censé protéger. Quand on est con, on est con, et l'histoire le fait payer parfois très cher. C'est le cas en ce moment.



mercredi, mars 04, 2020

Excellentes videos du camarade Aldo

Je n'adhère pas à son scénario sur le coronavirus mais je le trouve rigolo. Le passage sur Heathrow et la pulsion de mort des jeunes est excellent :




Celle-ci corrobore ce que je vous raconte depuis quelques temps. Nous vivons dans une société qui rend fou au sens psychiatrique :