Sur un blog auto (ici et là), donc censé attirer les passionnés ou, au moins, les intéressés par l'automobile, je suis étonné d'être quasiment le seul à considérer que la voiture à batteries est une impasse.
Certes, tous (sauf moi) communient dans la croyance hystérique que l'humanité court un danger écologique grave et imminent, ce que je prends comme une pure foutaise. Alors, nous n'avons pas le même point de départ.
La voiture à batteries résolvant un problème imaginaire, ça ne m'aide pas à m'enthousiasmer.
Je suis très inquiet du progrès fulgurant de l'irrationalité et du fanatisme liberticide qui l'accompagne. Nous ne pouvons pas vivre comme nous l'entendons dans notre coin, on nous impose des trucs débiles (par exemple, l'interdiction du moteur thermique, des éoliennes qui détruisent nos paysages séculaires, etc.).
Aujourd'hui, les voitures à batteries sont :
> pénibles au possible (poids, recharge, autonomie, froid, vieillissement).
> chères.
> polluantes (production, recyclage, voire recharge suivant l'origine de l'électricité).
Contrairement à d'autres, je considère qu'il n'y a pas de raison de croire que ces inconvénients vont reculer de manière significative, d'où l'impasse. De plus, si elles se généralisaient quand même, il faudrait produire l'électricité. Couvrir la France d'éoliennes, non merci. Double impasse.
L'avenir du transport individuel tel que je le souhaite ? Le moteur thermique pendant 20 ou 30 ans puis hydrogène et nucléaire. Ensuite, la téléportation !
Bref, la voiture à batteries, une technologie d'avenir et qui le restera (1).
*************
(1) : ce qui est tout à fait normal dans le processus d'essais et d'erreurs de la recherche, le cimetière est vaste et bien rempli. Ce qui est idiot, c'est l'acharnement thérapeutique.
Affichage des articles dont le libellé est pulsion suicidaire. Afficher tous les articles
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mercredi, février 26, 2020
vendredi, février 21, 2020
L'écologisme est une foutaise suicidaire
Il n'y a pas d'urgence climatique dans le monde (même si la température globale montait de 4° C en un siècle, qu'est-ce qu'on en a à foutre ?).
Et pas de problème écologique grave en France (qui ferait autant de morts que la grippe par exemple).
Pour ce fantasme, nous allons bazarder notre mode de vie et revenir deux siècles en arrière.
THE REAL WESTERN CIVILISATION EMERGENCY
***********
The “climate emergency”, which we are told threatens the imminent collapse of civilisation and the extinction of humanity, is a dogma being enforced by a culturally totalitarian tyranny. Threatening the living standards of millions, permitting no challenge and wrecking the livelihoods and reputations of any who dares dissent, it has been created by a repudiation of science, humanity and reason: the very markers of modernity and the west. This is the real emergency.
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Et pas de problème écologique grave en France (qui ferait autant de morts que la grippe par exemple).
Pour ce fantasme, nous allons bazarder notre mode de vie et revenir deux siècles en arrière.
THE REAL WESTERN CIVILISATION EMERGENCY
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The “climate emergency”, which we are told threatens the imminent collapse of civilisation and the extinction of humanity, is a dogma being enforced by a culturally totalitarian tyranny. Threatening the living standards of millions, permitting no challenge and wrecking the livelihoods and reputations of any who dares dissent, it has been created by a repudiation of science, humanity and reason: the very markers of modernity and the west. This is the real emergency.
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pulsion suicidaire,
totalitarisme
mardi, février 18, 2020
Le suicide européen par la technocratie
On prend les technocrates pour de froids penseurs rationnels. Mais c’est faux (voir l’URSS) : ils remplissent le creux qu’ils ont à la place de l’âme par l’idéologie la plus folle (qui implique généralement le sacrifice des pauvres bougres).
L'interdiction du moteur thermique d'ici 2035 en Grande-Bretagne et ailleurs en Europe est réellement un suicide. Même si ça finit par ne pas se faire tellement c'est débile, cela aura orienté l'industrie automobile européenne dans une impasse mortelle.
Le plus navrant, c'est qu'une part non négligeable de la population accueille ce suicide avec enthousiasme. Mais je ne doute pas non plus une minute de l'enthousiasme des lemmings.

L'interdiction du moteur thermique d'ici 2035 en Grande-Bretagne et ailleurs en Europe est réellement un suicide. Même si ça finit par ne pas se faire tellement c'est débile, cela aura orienté l'industrie automobile européenne dans une impasse mortelle.
Le plus navrant, c'est qu'une part non négligeable de la population accueille ce suicide avec enthousiasme. Mais je ne doute pas non plus une minute de l'enthousiasme des lemmings.

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horreur technocratique,
pulsion suicidaire
lundi, décembre 30, 2019
samedi, août 03, 2019
David Engels : « Le déclin de l’Occident n’est pas un accident de parcours »
David Engels : « Le déclin de l’Occident n’est pas un accident de parcours »
**************
La situation est grave : ce n’est pas seulement un modèle politique, économique ou social qui est graduellement en train de disparaître, mais l’entièreté de ce qui fut, pendant mille ans, « l’Occident ».
Cette évolution est tout sauf un fait divers dont il suffirait de prendre bonne note avant de continuer comme si de rien n’était : le déclin massif de l’Europe en tant que civilisation est une véritable tragédie historique qui nous concerne tous, non seulement en tant que collectif, mais aussi en tant qu’individus.
Personnellement, je souffre énormément de la fin annoncée de la civilisation occidentale que j’aime de tout mon coeur, et je sais que je suis loin d’être le seul dans ce cas, bien que beaucoup de contemporains ne se rendent pas encore tout à fait compte de la nature gravissime de cette évolution ou n’osent pas en tirer les conséquences qui s’imposent.
[…]
J’ai tenté de montrer à quel point la crise actuelle de l’Europe rappelait celle de la République romaine du premier siècle, quand, atteinte par une crise politique, économique, démographique, ethnique et sociale sans précédent, elle fut déchirée par des émeutes endémiques se muant en véritables guerres civiles avant de basculer vers un État autoritaire stabilisant, certes, la crise, mais au prix d’une réduction drastique de la liberté politique et d’une certaine stagnation culturelle. Je suis convaincu que cette évolution nous attend également durant les deux prochaines décennies et ne peux qu’appeler mes lecteurs à se préparer à ces événements.
[…]
Taire volontairement la réalité des processus culturels qui se déroulent actuellement - que ce soit l’immigration de masse, le vieillissement de la population, l’islamisation, l’intelligence artificielle, la dissolution des États Nations, l’auto-destruction du système scolaire et universitaire, l’immense retard de l’Europe sur la Chine, la transformation de la démocratie en technocratie - revient, à mon avis, à un acte de haute trahison avec des conséquences durables.
Car quand la vérité - c’est-à-dire la nature de plus en plus irréversible du processus - éclatera au grand jour, même les derniers restes de confiance en notre système politique se trouveront fracassés, tout comme la solidarité sociale entre les différents groupes sociaux et culturels qui composent notre société.
[…]
Je m’étonne toujours du double langage de nombreux écologistes : alors que, sur le plan écologiste, ils préfèrent défendre un « conservatisme » de plus en plus radical, sur le plan culturel, ils défendent un constructivisme extrême : on dirait que, pour beaucoup d’entre eux, la disparition d’une espèce de grenouille est plus importante que celle de la civilisation européenne… C’est aussi pour sensibiliser l’opinion publique sur la richesse de notre culture et le risque de la voir diluée ou disparaître définitivement que j’ai écrit ce livre.
[…]
Ce délitement vient surtout de l’intérieur, non de l’extérieur. La destruction de la famille traditionnelle, le relativisme culturel, le masochisme historique, la pensée politiquement correcte, la tendance à censurer tout avis déplaisant, le remplacement de communautés homogènes et donc solidaires par une juxtaposition de groupements cherchant uniquement leur propre profit, la polarisation sociale, le cynisme avec lequel toute notion de vérité absolue est remplacée par des « compromis » négociés - voilà les véritables raisons du délitement de l’Europe. Les événements politiques que nous voyons aujourd’hui - la transformation de l’Union européenne en défenseur principal de ce que je viens d’énumérer ainsi que la volonté non seulement des Britanniques, mais aussi des « populistes » partout en Europe, de sacrifier l’unité européenne afin de protéger, au moins, leur propre identité - n’en sont que les conséquences déplorables. Car la véritable réponse vient d’ailleurs: l’Occident ne pourra stabiliser son déclin actuel que s’il renoue à la fois avec ses racines et reste solidaire et uni. Malheureusement, ce message ne sera entendu que quand il sera trop tard.
[…]
L’éclatement de la grande crise que nous attendons tous pourra peut-être, être encore repoussé, à grands frais, de quelques mois ou années [c'est le sens du vote imbécile pour Macron : « Encore un instant, M. le bourreau »].
Mais une fois que les caisses seront vides et que la sécurité sociale s’écroulera, nous verrons que les « gilets jaunes » n’auront été que le prélude à des conflits nettement plus violents. L’Europe qui en émergera n’aura plus grand-chose à faire avec celle dont nous connaissons actuellement les derniers soubresauts. Si nous voulons commencer à conserver du moins quelques restes de ce qui nous tient à coeur de cette civilisation déclinante, le moment, c’est maintenant …
[…]
Désormais, le temps où nous pouvions compter sur la stabilité à la fois de notre système politique et culturel est révolu ; si nous voulons protéger notre héritage, la lutte doit désormais être double : d’un côté, nous devons transformer chaque individu, chaque famille, chaque groupe d’amis en une petite forteresse aux valeurs et identités soudées ; d’un autre côté, nous devons développer une nouvelle idéologie politique alliant conservatisme culturel et lutte pour une Europe unie (non nécessairement identique à l’Union européenne).
**************
Le fond du problème est religieux : une civilisation qui perd sa religion, perd son âme, perd le principe supérieur qui l'unissait et elle se décompose.
Ce n'est pas un hasard, à mes yeux, si la république romaine est entrée en agonie à l'époque où Cicéron raconte que c'était une blague commune de se moquer des augures.
C'est pourquoi, aux gens qui se lamentent sur l'état de la France ou de l'occident, je dis : « Très bien, j'ai une solution simple, pas trop exigeante et très efficace : allez à la messe tous les dimanches ».
A ce moment là, on me prend pour un farfelu et on me répond : « Je peux pas, j'ai piscine ». D'autre bottent en touche du genre « J'aimerais bien mais j'y crois pas » : hé, Ducon, le pari pascalien, ça te dit quelque chose ? T'es juste une grosse feignasse. Ca prouve que ces gens ne sont pas très sérieux dans leurs lamentations.
Pourtant, si les 70 % de Français qui se déclarent mécontents de l'état de la France allaient à la messe tous les dimanches, soyez bien sûrs que le paysage politique changerait du tout au tout (quelles que soient les défaillances de l'Eglise et les opinions débiles des évêques et du pape François Zéro).
Mais bon, pour des gens qui geignent mais ne meurent pas (pas encore) de faim, consacrer deux heures le dimanche à aller à la messe, c'est déjà trop demander. Ils préfèrent continuer à se lamenter bien au chaud plutôt que de faire une seule action concrète. Ils ne sont pas sérieux dans leur inquiétude. Quand ils le seront, il sera trop tard.
Trop tard, quand ça sera généralisé :
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La situation est grave : ce n’est pas seulement un modèle politique, économique ou social qui est graduellement en train de disparaître, mais l’entièreté de ce qui fut, pendant mille ans, « l’Occident ».
Cette évolution est tout sauf un fait divers dont il suffirait de prendre bonne note avant de continuer comme si de rien n’était : le déclin massif de l’Europe en tant que civilisation est une véritable tragédie historique qui nous concerne tous, non seulement en tant que collectif, mais aussi en tant qu’individus.
Personnellement, je souffre énormément de la fin annoncée de la civilisation occidentale que j’aime de tout mon coeur, et je sais que je suis loin d’être le seul dans ce cas, bien que beaucoup de contemporains ne se rendent pas encore tout à fait compte de la nature gravissime de cette évolution ou n’osent pas en tirer les conséquences qui s’imposent.
[…]
J’ai tenté de montrer à quel point la crise actuelle de l’Europe rappelait celle de la République romaine du premier siècle, quand, atteinte par une crise politique, économique, démographique, ethnique et sociale sans précédent, elle fut déchirée par des émeutes endémiques se muant en véritables guerres civiles avant de basculer vers un État autoritaire stabilisant, certes, la crise, mais au prix d’une réduction drastique de la liberté politique et d’une certaine stagnation culturelle. Je suis convaincu que cette évolution nous attend également durant les deux prochaines décennies et ne peux qu’appeler mes lecteurs à se préparer à ces événements.
[…]
Taire volontairement la réalité des processus culturels qui se déroulent actuellement - que ce soit l’immigration de masse, le vieillissement de la population, l’islamisation, l’intelligence artificielle, la dissolution des États Nations, l’auto-destruction du système scolaire et universitaire, l’immense retard de l’Europe sur la Chine, la transformation de la démocratie en technocratie - revient, à mon avis, à un acte de haute trahison avec des conséquences durables.
Car quand la vérité - c’est-à-dire la nature de plus en plus irréversible du processus - éclatera au grand jour, même les derniers restes de confiance en notre système politique se trouveront fracassés, tout comme la solidarité sociale entre les différents groupes sociaux et culturels qui composent notre société.
[…]
Je m’étonne toujours du double langage de nombreux écologistes : alors que, sur le plan écologiste, ils préfèrent défendre un « conservatisme » de plus en plus radical, sur le plan culturel, ils défendent un constructivisme extrême : on dirait que, pour beaucoup d’entre eux, la disparition d’une espèce de grenouille est plus importante que celle de la civilisation européenne… C’est aussi pour sensibiliser l’opinion publique sur la richesse de notre culture et le risque de la voir diluée ou disparaître définitivement que j’ai écrit ce livre.
[…]
Ce délitement vient surtout de l’intérieur, non de l’extérieur. La destruction de la famille traditionnelle, le relativisme culturel, le masochisme historique, la pensée politiquement correcte, la tendance à censurer tout avis déplaisant, le remplacement de communautés homogènes et donc solidaires par une juxtaposition de groupements cherchant uniquement leur propre profit, la polarisation sociale, le cynisme avec lequel toute notion de vérité absolue est remplacée par des « compromis » négociés - voilà les véritables raisons du délitement de l’Europe. Les événements politiques que nous voyons aujourd’hui - la transformation de l’Union européenne en défenseur principal de ce que je viens d’énumérer ainsi que la volonté non seulement des Britanniques, mais aussi des « populistes » partout en Europe, de sacrifier l’unité européenne afin de protéger, au moins, leur propre identité - n’en sont que les conséquences déplorables. Car la véritable réponse vient d’ailleurs: l’Occident ne pourra stabiliser son déclin actuel que s’il renoue à la fois avec ses racines et reste solidaire et uni. Malheureusement, ce message ne sera entendu que quand il sera trop tard.
[…]
L’éclatement de la grande crise que nous attendons tous pourra peut-être, être encore repoussé, à grands frais, de quelques mois ou années [c'est le sens du vote imbécile pour Macron : « Encore un instant, M. le bourreau »].
Mais une fois que les caisses seront vides et que la sécurité sociale s’écroulera, nous verrons que les « gilets jaunes » n’auront été que le prélude à des conflits nettement plus violents. L’Europe qui en émergera n’aura plus grand-chose à faire avec celle dont nous connaissons actuellement les derniers soubresauts. Si nous voulons commencer à conserver du moins quelques restes de ce qui nous tient à coeur de cette civilisation déclinante, le moment, c’est maintenant …
[…]
Désormais, le temps où nous pouvions compter sur la stabilité à la fois de notre système politique et culturel est révolu ; si nous voulons protéger notre héritage, la lutte doit désormais être double : d’un côté, nous devons transformer chaque individu, chaque famille, chaque groupe d’amis en une petite forteresse aux valeurs et identités soudées ; d’un autre côté, nous devons développer une nouvelle idéologie politique alliant conservatisme culturel et lutte pour une Europe unie (non nécessairement identique à l’Union européenne).
**************
Le fond du problème est religieux : une civilisation qui perd sa religion, perd son âme, perd le principe supérieur qui l'unissait et elle se décompose.
Ce n'est pas un hasard, à mes yeux, si la république romaine est entrée en agonie à l'époque où Cicéron raconte que c'était une blague commune de se moquer des augures.
C'est pourquoi, aux gens qui se lamentent sur l'état de la France ou de l'occident, je dis : « Très bien, j'ai une solution simple, pas trop exigeante et très efficace : allez à la messe tous les dimanches ».
A ce moment là, on me prend pour un farfelu et on me répond : « Je peux pas, j'ai piscine ». D'autre bottent en touche du genre « J'aimerais bien mais j'y crois pas » : hé, Ducon, le pari pascalien, ça te dit quelque chose ? T'es juste une grosse feignasse. Ca prouve que ces gens ne sont pas très sérieux dans leurs lamentations.
Pourtant, si les 70 % de Français qui se déclarent mécontents de l'état de la France allaient à la messe tous les dimanches, soyez bien sûrs que le paysage politique changerait du tout au tout (quelles que soient les défaillances de l'Eglise et les opinions débiles des évêques et du pape François Zéro).
Mais bon, pour des gens qui geignent mais ne meurent pas (pas encore) de faim, consacrer deux heures le dimanche à aller à la messe, c'est déjà trop demander. Ils préfèrent continuer à se lamenter bien au chaud plutôt que de faire une seule action concrète. Ils ne sont pas sérieux dans leur inquiétude. Quand ils le seront, il sera trop tard.
Trop tard, quand ça sera généralisé :
vendredi, août 02, 2019
Les conséquences
mercredi, juillet 24, 2019
Nongqawuse, la Greta Thunberg africaine ?
Nongqawuse, la Greta Thunberg africaine ?
Les prédictions apocalyptiques, à l’image de celles de la jeune Greta Thunberg ne sont pas l’apanage de l’Europe. Les exemples de prophéties millénaristes faites par des adolescents se retrouvent également en Afrique, notamment en Afrique du Sud et plus particulièrement chez les Xhosa.
Qu’il s’agisse des prophéties européennes ou africaines, elles interviennent toujours dans un contexte de grande crise politique, morale ou sociale. En Europe, les prophéties millénaristes les plus connues se sont produites au tournant de l’an mil (ou mille) quand elles annonçaient la fin du monde et qu’elles se traduisirent par les « grandes peurs ». Aujourd’hui, au moment où les Européens doutent en observant la fin de leur modèle civilisationnel et les menaces que le « grand remplacement » fait peser sur leur identité, c’est l’apocalypse climatique qui est annoncée.
Les Xhosa d’Afrique du Sud ont connu un phénomène semblable quand, influencés par une jeune fille, ils se sont auto-détruits. Le contexte est bien connu. Démoralisés par leurs défaites successives face aux Boers et aux Anglais, notamment celle de 1853, et par les pertes de territoire qui en découlèrent, les Xhosa virent également leur mode social bouleversé par l’impossibilité pour les lignages de partir à la conquête de pâturages nouveaux puisque le front pionnier blanc bloquait le leur. Pour ce peuple qui, génération après génération avançait vers le sud en s’établissant sur des terres nouvelles, le traumatisme fut profond. Il fut amplifié par la terrible sécheresse de l’été 1855-56 (déjà le climat…), et par une épidémie de pleuropneumonie bovine qui éclata en 1854, tuant au moins 100 000 têtes de bétail.
Dans ce sentiment de fin du monde, les prophéties se succédèrent. L’une annonçait la défaite des Anglais en Crimée devant des Russes présentés comme la réincarnation des guerriers xhosa morts au combat lors des précédentes guerres et qui étaient en marche vers le Xhosaland pour le libérer. Une autre annonçait que le chef qui avait conduit la guerre de 1850-1853 était ressuscité.
C’est dans ce contexte qu’en 1856, une jeune fille nommée Nongqawuse et appartenant à la chefferie Mnzabele établie dans la région de la basse rivière Great Kei, eut une vision: la puissance xhosa serait restaurée par les dieux, les troupeaux seraient multipliés et les morts ressusciteraient si tout le bétail, toutes les récoltes et toutes les réserves alimentaires étaient détruites.
Durant les 13 mois de la prophétie (avril 1856-mai 1857), les Xhosa tuèrent leur bétail, soit 400 000 têtes, et ils détruisirent leurs récoltes.
Le 16 février 1857, le jour fixé par Nongqawuse, le pays demeura silencieux et, quand la nuit tomba, les Xhosa comprirent qu’ils allaient désormais subir une terrible famine. Les morts se comptèrent par dizaines de milliers et les survivants vinrent implorer des secours à l’intérieur du territoire de la colonie du Cap.
Ceux qui avaient tué leur bétail et détruit leurs récoltes accusèrent ceux qui ne l’avaient pas fait d’avoir empêché la réalisation de la prophétie. En effet, quelques chefs xhosa moins naïfs que les autres, l’on dirait aujourd’hui qu’ils étaient des « prophéto-sceptiques », avaient refusé de suivre les hallucinations de Nongqawuse et ils avaient été contraints de s’exiler vers le Basutoland (Lesotho) pour échapper à la furie des croyants.
Le résultat de cette prophétie fut que les Britanniques n’eurent plus besoin de faire la guerre aux Xhosa puisque ces derniers s’étaient suicidés. Ils installèrent alors 6000 colons dans l’arrière-pays du port d’East London et ils englobèrent la région dans la British Kaffraria avant de la rattacher à la colonie du Cap en 1866.
Bernard Lugan
jeudi, juin 20, 2019
La scientologie, ça les inquiète, pas l'islam ...
Les gens sont tout de même curieux.
La Scientologie s’installe à Saint-Denis, un casse-tête pour les élus locaux
La Scientologie s’installe à Saint-Denis, un casse-tête pour les élus locaux
dimanche, septembre 16, 2018
Immigration : l'Allemagne ne basculera pas
Je connais un certain nombre de gens de droite qui espèrent que l'Allemagne va basculer sur le sujet de l'immigration.
C'est totalement illusoire. L'Allemagne a choisi de se suicider par l'immigration massive et ce choix est profondément ancré. Ce n'est pas quelques pourcents à droite ou à gauche qui vont changer quoi que ce soit.
C'est totalement illusoire. L'Allemagne a choisi de se suicider par l'immigration massive et ce choix est profondément ancré. Ce n'est pas quelques pourcents à droite ou à gauche qui vont changer quoi que ce soit.
Libellés :
Europe allemande,
invasion migratoire,
pulsion suicidaire
mercredi, octobre 04, 2017
Expulsions d’étrangers en situation irrégulière : cette démission intellectuelle qui paralyse la France
Atlantico : Que faudrait-il faire pour que les étrangers en situation irrégulière soient effectivement expulsés ? Quels moyens mettre en œuvre ?
Alain Marsaud : Un geste supplémentaire de volonté politique pourrait permettre d'avancer sur cette question. La droite a été très loin. C'est Monsieur Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur qui a mis fin à la double peine en faisant voter cette disposition. Les associations des droits de l'homme disaient que les étrangers qui sont condamnés sont doublement condamnés. Ils sont d'abord condamnés à de la peine de prison puis ils sont condamnés à quitter le territoire. Cela créé une forme d'inégalité avec les citoyens français qui ne connaissent que la peine de prison.
Certains politiciens français ont été convaincus et ont mis fin à la double peine. Les conséquences sont les suivantes. L'assassin de Nice, responsable de l'attentat en 2016 a été condamné. Si la double peine avait existé, il aurait été expulsé en Tunisie et nous n'aurions pas eu l'affaire de Nice. Le terroriste de Marseille a été condamné à sept ou huit reprises. Ce cas nous met face à l'inertie liée à l'idéologie, la paresse et à l'incapacité de résoudre le problème depuis plus d'une décennie. L'affaire a commencé avec sa première condamnation qui remonte à 2005. Que le gouvernement soit de gauche ou de droite, il y a la même inertie, ce qui est intolérable.
Pour vous donner une idée, Il y a quelques temps, un algérien a été condamné à sept ans de réclusion criminelle pour viol sur mineur. Il a été expulsé en Algérie et à notre grande surprise, l'Algérie l'a qualifié en sauf-conduit. Il récupérait le prisonnier mais finissaient par conclure à une erreur d'interprétation et déclaraient qu'il est de culture Française et doit de fait être pris en charge par les autorités françaises. Il y a une difficulté de la part de certains pays à accepter la prise en charge de leurs ressortissants. C'est souvent le cas lorsque la personne n'a pas de passeport ou alors s'il y a un doute sur sa nationalité. Le pays en question refuse toute prise en charge. Il y a tout de même quelques pays de bonne volonté comme le Liban. La Tunisie qui est sous contrainte de la France dans le cadre d'une lutte contre le terrorisme accepte de s'occuper de ses ressortissants. Il y a une paresse intellectuelle et une idéologie "droit de l'hommiste". Le pays comme l'Algérie fait comprendre que cette personne est en danger dans son pays. Toute les associations des droits de l'homme débarquent et crient au scandale. Certains d'entre eux créaient du désordre en entrant dans l'avion et le commandant de bord refusait de les embarquer au nom de la sécurité des passagers. Pour toutes ces raisons, c'est quelque chose qui n'a jamais fonctionné. Il m'est déjà arrivé de dire à l'Assemblée Nationale que tout étranger qui arrivait sur le sol français et qui ne voulait pas en repartir devait dès lors y rester parce que nous n'avons pas les moyens de les contraindre à quitter le territoire. Ne repartent que ceux qui sont impressionnés ou qui acceptent de repartir.
Il y aurait peut-être un changement de culture à adopter de la part des juges ?
Attention, cette affaire ne concerne pas les juges. On est dans une procédure administrative. Cela ne les concerne que lorsque l'on parle de la détention du prévenu dans un centre adapté. Les juges ont parfois une vision plus apaisée de la répression et de l'ordre public, c'est certain. Est-ce qu'il faut former les juges à plus de conscience de la réalité du terrain ? Je ne sais pas. Il faut que les familles des victimes saisissent la cour de justice de la République pour la responsabilité pénale des différents ministres depuis 2005.
Les ministres doivent comprendre que ce genre d'inaction est coupable et cela ne doit plus durer. Ils doivent se sentir sous le coup de poursuites. La cour de justice prendra ses responsabilités devant des parents qui ont vu leurs filles assassinées par ce type-là.
Les amis des droits de l'homme racontent que ces gens sont partis de leurs pays illégalement ou bien pour des raisons de persécution, de tortures, de mauvais traitements. S'ils retournent dans leurs pays, ils seront exposés à ces violences de la part de leur régime. Ces gens ont réussi à convaincre des fonctionnaires et des magistrats qu'il y avait aussi ce risque. D'autres, pour des raisons idéologiques souhaitent que nous ayons plus d'étrangers en France, qu'il faut accueillir les réfugiés. C'est une vision de la société. C'est la vision du village mondial. Je ne la partage pas. C'est une vision idéologique.
Malgré tous les événements de Nice, de Marseille, et de ces dernières années, ne pensez-vous pas que cette vision de village global soit remise en cause par les citoyens ?
Je ne sais pas. Je crée avec des amis un genre de comité dans lequel on va inciter toutes les victimes de ces événements à poursuivre les ministres devant la cour de justice. C'est peut-être un dispositif qui pourrait les convaincre de changer d'avis. Mais vous savez, l'idéologie est encore extrêmement forte. Regardez ce qui s'est passé. Il y a eu un dépôt de proposition de loi signé par des députés Républicains qui disent qu'il faut renvoyer à l'étranger des étrangers qui ont commis des délits en France, notamment ceux qui sont susceptibles d'une peine de réclusion de cinq ans d'emprisonnement. Ce sont des gens qui ont voté la fin de la double peine sous la pression sarkozienne. Aujourd'hui, ils changent d'avis. Ce sont quand même les mêmes personnes. Il faut discuter avec des fonctionnaires de préfecture. Tout le monde a baissé les bras depuis longtemps. Certaines personnes sont mises en détention puis sont relâchées au bout de trois jours parce qu'aucun vol n'a été trouvé. Il n'y a pas plus de contraintes.
Alain Marsaud : Un geste supplémentaire de volonté politique pourrait permettre d'avancer sur cette question. La droite a été très loin. C'est Monsieur Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur qui a mis fin à la double peine en faisant voter cette disposition. Les associations des droits de l'homme disaient que les étrangers qui sont condamnés sont doublement condamnés. Ils sont d'abord condamnés à de la peine de prison puis ils sont condamnés à quitter le territoire. Cela créé une forme d'inégalité avec les citoyens français qui ne connaissent que la peine de prison.
Certains politiciens français ont été convaincus et ont mis fin à la double peine. Les conséquences sont les suivantes. L'assassin de Nice, responsable de l'attentat en 2016 a été condamné. Si la double peine avait existé, il aurait été expulsé en Tunisie et nous n'aurions pas eu l'affaire de Nice. Le terroriste de Marseille a été condamné à sept ou huit reprises. Ce cas nous met face à l'inertie liée à l'idéologie, la paresse et à l'incapacité de résoudre le problème depuis plus d'une décennie. L'affaire a commencé avec sa première condamnation qui remonte à 2005. Que le gouvernement soit de gauche ou de droite, il y a la même inertie, ce qui est intolérable.
Pour vous donner une idée, Il y a quelques temps, un algérien a été condamné à sept ans de réclusion criminelle pour viol sur mineur. Il a été expulsé en Algérie et à notre grande surprise, l'Algérie l'a qualifié en sauf-conduit. Il récupérait le prisonnier mais finissaient par conclure à une erreur d'interprétation et déclaraient qu'il est de culture Française et doit de fait être pris en charge par les autorités françaises. Il y a une difficulté de la part de certains pays à accepter la prise en charge de leurs ressortissants. C'est souvent le cas lorsque la personne n'a pas de passeport ou alors s'il y a un doute sur sa nationalité. Le pays en question refuse toute prise en charge. Il y a tout de même quelques pays de bonne volonté comme le Liban. La Tunisie qui est sous contrainte de la France dans le cadre d'une lutte contre le terrorisme accepte de s'occuper de ses ressortissants. Il y a une paresse intellectuelle et une idéologie "droit de l'hommiste". Le pays comme l'Algérie fait comprendre que cette personne est en danger dans son pays. Toute les associations des droits de l'homme débarquent et crient au scandale. Certains d'entre eux créaient du désordre en entrant dans l'avion et le commandant de bord refusait de les embarquer au nom de la sécurité des passagers. Pour toutes ces raisons, c'est quelque chose qui n'a jamais fonctionné. Il m'est déjà arrivé de dire à l'Assemblée Nationale que tout étranger qui arrivait sur le sol français et qui ne voulait pas en repartir devait dès lors y rester parce que nous n'avons pas les moyens de les contraindre à quitter le territoire. Ne repartent que ceux qui sont impressionnés ou qui acceptent de repartir.
Il y aurait peut-être un changement de culture à adopter de la part des juges ?
Attention, cette affaire ne concerne pas les juges. On est dans une procédure administrative. Cela ne les concerne que lorsque l'on parle de la détention du prévenu dans un centre adapté. Les juges ont parfois une vision plus apaisée de la répression et de l'ordre public, c'est certain. Est-ce qu'il faut former les juges à plus de conscience de la réalité du terrain ? Je ne sais pas. Il faut que les familles des victimes saisissent la cour de justice de la République pour la responsabilité pénale des différents ministres depuis 2005.
Les ministres doivent comprendre que ce genre d'inaction est coupable et cela ne doit plus durer. Ils doivent se sentir sous le coup de poursuites. La cour de justice prendra ses responsabilités devant des parents qui ont vu leurs filles assassinées par ce type-là.
Les amis des droits de l'homme racontent que ces gens sont partis de leurs pays illégalement ou bien pour des raisons de persécution, de tortures, de mauvais traitements. S'ils retournent dans leurs pays, ils seront exposés à ces violences de la part de leur régime. Ces gens ont réussi à convaincre des fonctionnaires et des magistrats qu'il y avait aussi ce risque. D'autres, pour des raisons idéologiques souhaitent que nous ayons plus d'étrangers en France, qu'il faut accueillir les réfugiés. C'est une vision de la société. C'est la vision du village mondial. Je ne la partage pas. C'est une vision idéologique.
Malgré tous les événements de Nice, de Marseille, et de ces dernières années, ne pensez-vous pas que cette vision de village global soit remise en cause par les citoyens ?
Je ne sais pas. Je crée avec des amis un genre de comité dans lequel on va inciter toutes les victimes de ces événements à poursuivre les ministres devant la cour de justice. C'est peut-être un dispositif qui pourrait les convaincre de changer d'avis. Mais vous savez, l'idéologie est encore extrêmement forte. Regardez ce qui s'est passé. Il y a eu un dépôt de proposition de loi signé par des députés Républicains qui disent qu'il faut renvoyer à l'étranger des étrangers qui ont commis des délits en France, notamment ceux qui sont susceptibles d'une peine de réclusion de cinq ans d'emprisonnement. Ce sont des gens qui ont voté la fin de la double peine sous la pression sarkozienne. Aujourd'hui, ils changent d'avis. Ce sont quand même les mêmes personnes. Il faut discuter avec des fonctionnaires de préfecture. Tout le monde a baissé les bras depuis longtemps. Certaines personnes sont mises en détention puis sont relâchées au bout de trois jours parce qu'aucun vol n'a été trouvé. Il n'y a pas plus de contraintes.
Libellés :
pulsion suicidaire,
trahison de la classe dirigeante,
veulerie
dimanche, août 20, 2017
lundi, mai 29, 2017
The Impotence of the Kantian Republic
The Impotence of the Kantian Republic
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When I learned of the provenance of the Manchester bomber, namely that he was the son of Libyan refugees, I asked myself a question that is now almost disallowable, even in the privacy of one’s own mind: whether any authority, in granting them asylum in Britain, asked whether it was in the national interest to do so. In all probability, the answer is no. The officials concerned probably thought only that they were applying a universal rule, or pseudo-universal rule, that in the name of humanity all political refugees (as Salman Abedi’s parents were) have an automatic right of asylum. And if they, the officials, were to be criticised, they would no doubt reply that there were a thousand, or five thousand, refugees for every suicide bomber, and that therefore the admission of Salman Abedi’s parents was a risk that had, on humanitarian grounds, to be taken.
I doubt whether many citizens, in their hearts, would agree with this, even those who are favorably disposed to the principle of asylum. Since it is not true that the enemy of my enemy is my friend (the Abedis were enemies of Muammar Gaddafi, at that stage an enemy of the West), or that the granting of asylum necessarily makes one grateful to one’s hosts (reflections on the career of the Ayatolla Khomeini might have taught us that), discrimination among and between asylum-seekers is in accordance with that now unspeakable thing, the national interest.
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When I learned of the provenance of the Manchester bomber, namely that he was the son of Libyan refugees, I asked myself a question that is now almost disallowable, even in the privacy of one’s own mind: whether any authority, in granting them asylum in Britain, asked whether it was in the national interest to do so. In all probability, the answer is no. The officials concerned probably thought only that they were applying a universal rule, or pseudo-universal rule, that in the name of humanity all political refugees (as Salman Abedi’s parents were) have an automatic right of asylum. And if they, the officials, were to be criticised, they would no doubt reply that there were a thousand, or five thousand, refugees for every suicide bomber, and that therefore the admission of Salman Abedi’s parents was a risk that had, on humanitarian grounds, to be taken.
I doubt whether many citizens, in their hearts, would agree with this, even those who are favorably disposed to the principle of asylum. Since it is not true that the enemy of my enemy is my friend (the Abedis were enemies of Muammar Gaddafi, at that stage an enemy of the West), or that the granting of asylum necessarily makes one grateful to one’s hosts (reflections on the career of the Ayatolla Khomeini might have taught us that), discrimination among and between asylum-seekers is in accordance with that now unspeakable thing, the national interest.
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dimanche, avril 30, 2017
Les lemmings votent Macron
Discussion de machine à café : « Les peuples qui n'ont pas la volonté de se défendre ne méritent pas de survivre ».
Cette tautologie me rappelle que le quartier du Bataclan a fortement voté Macron (39 %). Les mecs sont flingués aux terrasses par les barbus, butés en concert et ils votent bisounours. La vie est cruelle : ils méritent les malheurs qui leur arrivent.
Serge Federbusch a publié, à propos de ce suicide collectif des bobos face à l'islamisme, un livre intitulé La marche des lemmings. Vous savez, les lemmings , ces rongeurs qui se suicident en masse en se précipitant des falaises. C'est tout à fait ça.
Le devoir de l'homme de bien n'est pas de sauver ces abrutis d'eux-mêmes mais de ne pas se laisser entraîner dans leur suicide. Et ce n'est déjà pas facile.
**********
Ces connards là font se qu'ils savent faire de mieux : pervertir les mots pour transformer leurs turpitudes en motifs de gloriole. Pour dissimuler leur lâcheté, ils répètent, comme des perroquets, avec un petit air niais et faraud, « vous n'aurez pas ma haine ».
Evidemment, comme d'habitude, ils biaisent. Il ne s'agit pas d'éprouver de la haine, ils font mine de refuser quelque chose que personne ne leur demande, mais une sainte colère, celle qui permet l'action et la réaction face à l'ennemi, et là, pfuittt, plus personne, le vide intersidéral, la courante verdâtre, la fuite précipitée, la cavalcade honteuse, la transformation en point sur l'horizon ...
Aux bêlements honteux « vous n'aurez pas ma haine », je préférerais le coup de folie du mec qui tire dans le tas. Au moins, ça serait une réaction d'homme.
Cette tautologie me rappelle que le quartier du Bataclan a fortement voté Macron (39 %). Les mecs sont flingués aux terrasses par les barbus, butés en concert et ils votent bisounours. La vie est cruelle : ils méritent les malheurs qui leur arrivent.
Serge Federbusch a publié, à propos de ce suicide collectif des bobos face à l'islamisme, un livre intitulé La marche des lemmings. Vous savez, les lemmings , ces rongeurs qui se suicident en masse en se précipitant des falaises. C'est tout à fait ça.
Le devoir de l'homme de bien n'est pas de sauver ces abrutis d'eux-mêmes mais de ne pas se laisser entraîner dans leur suicide. Et ce n'est déjà pas facile.
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Ces connards là font se qu'ils savent faire de mieux : pervertir les mots pour transformer leurs turpitudes en motifs de gloriole. Pour dissimuler leur lâcheté, ils répètent, comme des perroquets, avec un petit air niais et faraud, « vous n'aurez pas ma haine ».
Evidemment, comme d'habitude, ils biaisent. Il ne s'agit pas d'éprouver de la haine, ils font mine de refuser quelque chose que personne ne leur demande, mais une sainte colère, celle qui permet l'action et la réaction face à l'ennemi, et là, pfuittt, plus personne, le vide intersidéral, la courante verdâtre, la fuite précipitée, la cavalcade honteuse, la transformation en point sur l'horizon ...
Aux bêlements honteux « vous n'aurez pas ma haine », je préférerais le coup de folie du mec qui tire dans le tas. Au moins, ça serait une réaction d'homme.
Libellés :
Armagnacs et Bourguignons,
pulsion suicidaire
samedi, janvier 23, 2016
Hureaux et les enfants d'Europe
Quand le forum de Davos se penche sur l’immigration, il oublie la question fondamentale : pourquoi l’Europe ne fait plus d’enfants
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On élude la question de la dénatalité en Europe : n'a-t-elle aucun remède ? Evoquer ce sujet est tabou parce qu'on finirait par parler de la politique familiale qui est la bête noire des lobbies féministes maîtres du politiquement correct international [c'est mes yeux ou cela correspond exactement à ce que j'écrivais hier ? Laisser l'autorité toute entière aux femmes, c'est une calamité]. La dénatalité européenne est considéré comme une donnée intangible. Pourtant la Russie de Poutine montre que quand un gouvernement veut remonter la natalité, il y arrive.
En disant cela, on évite surtout de poser le problème culturel. Une nation ce ne sont pas seulement des chiffres de population, des tranches d'âge etc., c'est aussi une certaine homogénéité culturelle. Sinon, on va vers une société d'apartheid probablement autoritaire ; il faudra une autorité forte pour éviter la guerre civile : on le voit en France avec la réforme constitutionnelle et l'état d'urgence qui préfigurent ce que sera l'Europe de demain.
En disant cela, surtout, on ignore délibérément la question identitaire. On tient pour rien l'angoisse qui traverse aujourd'hui l'Europe sur l'avenir de sa civilisation. Or le sentiment d'un peuple, même si on ne le juge pas légitime (je crois pour ma part qu'il l'est) doit être pris en compte. La capacité d'accueil, pas financière mais politique, de nos pays est limitée. Un petit nombre d'immigrés
[…]
Enfin, que révèle cette volonté de considérer l'ensemble des problèmes par leur prisme économique en premier lieu ? Quelle traduction de notre société faut-il y lire ?
Au premier abord, on y verra une sorte d'esprit technocratique, d'économisme un peu sec, d'ignorance des réalités sociales et culturelles. C'est peut-être le signe d'une inculture croissante de notre classe politique. Je ne crois pas par exemple que Angela Merkel soit très cultivée. Mais par-derrière on peut y voir aussi le signe d'un malaise profond, d'une indifférence des dirigeants de l'Europe à l'avenir de la civilisation européenne. Ce qui, selon Spinoza, est la volonté fondamentale de tout ce qui compose l'univers , vouloir persévérer dans l'être, est perdu de vue, voire diabolisé comme une forme d'égoïsme, de fascisme. Signe d'une étrange maladie psychologique qui s'apparente à une forme de décadence. Il ne faut pas imaginer que cette fausse générosité abstraite nous rend populaires dans le monde. "Il faut aimer son prochain comme soi-même". Ceux qui ne s'aiment plus sont incapables d'aimer vraiment les autres. Au lieu de leur dire merci, on les méprise et on les hait. D'où peut-être les incidents de Cologne. Heureusement tous les Européens ne sont pas atteints par cette maladie dégénérative, du moins j'espère.
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On élude la question de la dénatalité en Europe : n'a-t-elle aucun remède ? Evoquer ce sujet est tabou parce qu'on finirait par parler de la politique familiale qui est la bête noire des lobbies féministes maîtres du politiquement correct international [c'est mes yeux ou cela correspond exactement à ce que j'écrivais hier ? Laisser l'autorité toute entière aux femmes, c'est une calamité]. La dénatalité européenne est considéré comme une donnée intangible. Pourtant la Russie de Poutine montre que quand un gouvernement veut remonter la natalité, il y arrive.
En disant cela, on évite surtout de poser le problème culturel. Une nation ce ne sont pas seulement des chiffres de population, des tranches d'âge etc., c'est aussi une certaine homogénéité culturelle. Sinon, on va vers une société d'apartheid probablement autoritaire ; il faudra une autorité forte pour éviter la guerre civile : on le voit en France avec la réforme constitutionnelle et l'état d'urgence qui préfigurent ce que sera l'Europe de demain.
En disant cela, surtout, on ignore délibérément la question identitaire. On tient pour rien l'angoisse qui traverse aujourd'hui l'Europe sur l'avenir de sa civilisation. Or le sentiment d'un peuple, même si on ne le juge pas légitime (je crois pour ma part qu'il l'est) doit être pris en compte. La capacité d'accueil, pas financière mais politique, de nos pays est limitée. Un petit nombre d'immigrés
[…]
Enfin, que révèle cette volonté de considérer l'ensemble des problèmes par leur prisme économique en premier lieu ? Quelle traduction de notre société faut-il y lire ?
Au premier abord, on y verra une sorte d'esprit technocratique, d'économisme un peu sec, d'ignorance des réalités sociales et culturelles. C'est peut-être le signe d'une inculture croissante de notre classe politique. Je ne crois pas par exemple que Angela Merkel soit très cultivée. Mais par-derrière on peut y voir aussi le signe d'un malaise profond, d'une indifférence des dirigeants de l'Europe à l'avenir de la civilisation européenne. Ce qui, selon Spinoza, est la volonté fondamentale de tout ce qui compose l'univers , vouloir persévérer dans l'être, est perdu de vue, voire diabolisé comme une forme d'égoïsme, de fascisme. Signe d'une étrange maladie psychologique qui s'apparente à une forme de décadence. Il ne faut pas imaginer que cette fausse générosité abstraite nous rend populaires dans le monde. "Il faut aimer son prochain comme soi-même". Ceux qui ne s'aiment plus sont incapables d'aimer vraiment les autres. Au lieu de leur dire merci, on les méprise et on les hait. D'où peut-être les incidents de Cologne. Heureusement tous les Européens ne sont pas atteints par cette maladie dégénérative, du moins j'espère.
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vendredi, janvier 22, 2016
Europe : meurtre, suicide ou maladie grave ?
En Europe, les nations ne veulent pas mourir
Islam et Occident : une petite histoire du « choc des civilisations »
***********
Tous ces conflits, tant d'ordre théologique que militaire, ont évidemment très profondément marqué les esprits, et les musulmans qui arrivent en Europe les ont, d'une manière plus ou moins consciente, présents à l' esprit. Il s'agit d'un inconscient collectif qui les conduit à revendiquer, à juste titre d'ailleurs, leur identité musulmane, et ce au-delà de leur adhésion plus ou moins marquée à leur religion. Le problème de l'identité, pour tout individu, il faut en prendre conscience, est tout à fait fondamental, cette notion rejoignant ce que Platon en son temps avait appelé le thymos. On voit donc mal comment les musulmans qui viennent s'implanter aujourd'hui en Europe renonceraient à leur identité: d'ailleurs, la Convention Européenne des Droits de l'Homme veille au grain: elle interdit aux pays membres de mener une quelconque politique qui viserait à s'opposer à ce que tous ces immigrés conservent leur culture. Une politique d'assimilation exigerait de la part d'un pays membre de la Convention Européenne des Droits de l'homme qui voudrait l'appliquer qu'il dénonce son adhésion à ce traité. Et l'on sait que le Conseil de l'Europe est extrêmement vigilant, ne manquant pas d'adresser en permanence aux pays membres des recommandations à cet effet.
De cette confrontation entre les deux civilisations sur un même territoire, le célèbre anthropologue Claude Levi Strauss nous dit qu'il en résultera, inévitablement, à terme, une nouvelle civilisation. C'est ainsi que meurent les civilisations. Face à cette triste perspective, nous pensons qu'il est bon de rappeler la pensée de ce brillant esprit du XXème siècle que fut Arnold Toynbee: «Les civilisations ne sont pas assassinées : elles se suicident».
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Islam et Occident : une petite histoire du « choc des civilisations »
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Tous ces conflits, tant d'ordre théologique que militaire, ont évidemment très profondément marqué les esprits, et les musulmans qui arrivent en Europe les ont, d'une manière plus ou moins consciente, présents à l' esprit. Il s'agit d'un inconscient collectif qui les conduit à revendiquer, à juste titre d'ailleurs, leur identité musulmane, et ce au-delà de leur adhésion plus ou moins marquée à leur religion. Le problème de l'identité, pour tout individu, il faut en prendre conscience, est tout à fait fondamental, cette notion rejoignant ce que Platon en son temps avait appelé le thymos. On voit donc mal comment les musulmans qui viennent s'implanter aujourd'hui en Europe renonceraient à leur identité: d'ailleurs, la Convention Européenne des Droits de l'Homme veille au grain: elle interdit aux pays membres de mener une quelconque politique qui viserait à s'opposer à ce que tous ces immigrés conservent leur culture. Une politique d'assimilation exigerait de la part d'un pays membre de la Convention Européenne des Droits de l'homme qui voudrait l'appliquer qu'il dénonce son adhésion à ce traité. Et l'on sait que le Conseil de l'Europe est extrêmement vigilant, ne manquant pas d'adresser en permanence aux pays membres des recommandations à cet effet.
De cette confrontation entre les deux civilisations sur un même territoire, le célèbre anthropologue Claude Levi Strauss nous dit qu'il en résultera, inévitablement, à terme, une nouvelle civilisation. C'est ainsi que meurent les civilisations. Face à cette triste perspective, nous pensons qu'il est bon de rappeler la pensée de ce brillant esprit du XXème siècle que fut Arnold Toynbee: «Les civilisations ne sont pas assassinées : elles se suicident».
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mardi, septembre 08, 2015
Le suicide européen par invasion migratoire est-il irréversible ?
Le suicide européen en cours, par invasion migratoire consentie voire encouragée, a des causes historiques, psychologiques, philosophiques, politiques et, surtout, spirituelles, profondes.
Jean Raspail a écrit qu'il nous faut «choisir entre apprendre le courage résigné d'être pauvres et retrouver l'inflexible courage d'être riches». Notre choix semble fait : le PIB par habitant de la France diminue depuis 2008. Depuis quarante ans, nous consentons sans drame politique à être déclassés d'année en année. Nous nous résignons à être pauvres et submergés.
Cependant, j'aimerais bien penser contre moi-même et contre mes commentateurs.
Quelles raisons voyez vous de penser que le suicide européen n'est pas irréversible ?
Jean Raspail a écrit qu'il nous faut «choisir entre apprendre le courage résigné d'être pauvres et retrouver l'inflexible courage d'être riches». Notre choix semble fait : le PIB par habitant de la France diminue depuis 2008. Depuis quarante ans, nous consentons sans drame politique à être déclassés d'année en année. Nous nous résignons à être pauvres et submergés.
Cependant, j'aimerais bien penser contre moi-même et contre mes commentateurs.
Quelles raisons voyez vous de penser que le suicide européen n'est pas irréversible ?
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jeudi, février 26, 2015
Chrétiens d'Orient et brigades internationales
« Génocide » des chrétiens d'Orient : où sont passés les défenseurs des droits de l'homme ?
Pourquoi des Occidentaux partent combattre l'État islamique
Vous savez ce que j'en pense : notre indifférence aux chrétiens d'Orient est le résultat d'une pulsion suicidaire collective, stade ultime de notre ethno-masochisme.
Houellebecq a raison, nous sommes psychologiquement prêts à la soumission.
Pourquoi des Occidentaux partent combattre l'État islamique
Vous savez ce que j'en pense : notre indifférence aux chrétiens d'Orient est le résultat d'une pulsion suicidaire collective, stade ultime de notre ethno-masochisme.
Houellebecq a raison, nous sommes psychologiquement prêts à la soumission.
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mercredi, février 25, 2015
Génocide des chrétiens d'Orient : où sont nos brigades internationales ?
L'apathie face au génocide des chrétiens (quand on songe au nombre de gens qui se réclament des leçons de la l'antifascisme et du judéocide ...) est stupéfiante mais, hélas, pas incompréhensible.
L'Eglise est encore plus coupable que les autres : il faut entendre avec quelle gêne et quelle discrétion sont évoqués les chrétiens d'Orient, comme des cousins éloignés qui dérangent un joyeux repas de famille avec leurs problèmes. Quant à leurs assassins, ce sont des fantômes, ils n'ont pas d'existence, pas de nom. Le pape François est en dessous de tout.
J'ai fait un chèque, c'est peu, mais déjà ça.
Volontaires pour combattre Daech
Le cri d'alarme du patriarche des chrétiens d'Irak
Chrétiens d'Irak : pourquoi tant d'indifférence ?
L'Eglise est encore plus coupable que les autres : il faut entendre avec quelle gêne et quelle discrétion sont évoqués les chrétiens d'Orient, comme des cousins éloignés qui dérangent un joyeux repas de famille avec leurs problèmes. Quant à leurs assassins, ce sont des fantômes, ils n'ont pas d'existence, pas de nom. Le pape François est en dessous de tout.
J'ai fait un chèque, c'est peu, mais déjà ça.
Volontaires pour combattre Daech
Le cri d'alarme du patriarche des chrétiens d'Irak
Chrétiens d'Irak : pourquoi tant d'indifférence ?
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pulsion suicidaire
samedi, janvier 24, 2015
La France meurt de sa bêtise : l'exemple des retraites
La chère retraite des cigales
La France meurt de sa bêtise.
Elle meurt de positions dogmatiques maintenues contre tous les démentis de la réalité. Immigration, école, Euro, etc. Cet acharnement à nier le réel est une forme mortelle de bêtise.
L'exemple le plus frappant est le système de retraites.
La supériorité du système par capitalisation est nette et sans bavures, à tel point que nos fonctionnaires en ont un (PREFON).
Les imbéciles arguent qu'il y a de mauvais systèmes par capitalisation, c'est vrai. Mais l'argument ne porte pas, puisqu'il y a aussi de très mauvais systèmes par répartition, comme le système français, qui nous mène à la catastrophe.
En réalité, les bons systèmes par répartition, les retraites par points, le sont justement parce qu'ils permettent une gestion imitée de la capitalisation. Alors, préférons l'original à la copie.
Hé bien non, pas du tout. Nous irons droit dans le mur, et au-delà.
C'est d'autant plus navrant que le biseau répartition / capitalisation est assez aisé, nous avons l'exemple d'autres pays pour nous inspirer.
Au fond, nous méritons nos malheurs.
La France meurt de sa bêtise.
Elle meurt de positions dogmatiques maintenues contre tous les démentis de la réalité. Immigration, école, Euro, etc. Cet acharnement à nier le réel est une forme mortelle de bêtise.
L'exemple le plus frappant est le système de retraites.
La supériorité du système par capitalisation est nette et sans bavures, à tel point que nos fonctionnaires en ont un (PREFON).
Les imbéciles arguent qu'il y a de mauvais systèmes par capitalisation, c'est vrai. Mais l'argument ne porte pas, puisqu'il y a aussi de très mauvais systèmes par répartition, comme le système français, qui nous mène à la catastrophe.
En réalité, les bons systèmes par répartition, les retraites par points, le sont justement parce qu'ils permettent une gestion imitée de la capitalisation. Alors, préférons l'original à la copie.
Hé bien non, pas du tout. Nous irons droit dans le mur, et au-delà.
C'est d'autant plus navrant que le biseau répartition / capitalisation est assez aisé, nous avons l'exemple d'autres pays pour nous inspirer.
Au fond, nous méritons nos malheurs.
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dimanche, décembre 07, 2014
Le suicide français : l'oubli de soi
Extrait d'un article du Figaro :
L'anecdote rapportée par Hervé Juvin dans son remarquable essai, La Grande séparation, pour une écologie des civilisations (Gallimard) résume, à elle seule, ce malaise identitaire. «Une jeune fille de 12 ans, interpellée par la conversions de ses camarades d'école qui choisissent le voile, demande à sa mère, «Et nous, nous sommes quoi?». La mère, cadre supérieure d'une entreprise bancaire répond spontanément: «Nous, nous ne sommes rien …».
L'anecdote rapportée par Hervé Juvin dans son remarquable essai, La Grande séparation, pour une écologie des civilisations (Gallimard) résume, à elle seule, ce malaise identitaire. «Une jeune fille de 12 ans, interpellée par la conversions de ses camarades d'école qui choisissent le voile, demande à sa mère, «Et nous, nous sommes quoi?». La mère, cadre supérieure d'une entreprise bancaire répond spontanément: «Nous, nous ne sommes rien …».
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