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dimanche, octobre 06, 2019

Infiltration islamiste à la PP : les mauvaises nouvelles s'accumulent.



Le terroriste, informaticien habilité Secret Défense, avait accès à des données sensibles (par définition, sinon, aucun besoin de l'habiliter). Il se dit qu'il s'agit des adresses des fonctionnaires de police de la PP. On imagine sans difficulté l'usage qu'il a pu en faire, à qui il les a envoyées.  On ne doit pas très bien dormir en ce moment dans les familles policières.



Heureusement, les politiciens ont réfléchi à la question et s'attachent à l'essentiel :

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Et les journalistes se battent avec acharnement pour que nous soyons (dés)informés, avec un sens aigu des priorités :



jeudi, mai 31, 2018

On ne lutte pas vraiment contre le terrorisme musulman, on fait semblant




Rappelons que la plus grande menace pour nos pays n'est pas, de très loin, le terrorisme musulman, qui pourrait même être bénéfique comme réveil,  mais l'islamisation rampante, le grignotage au quotidien (par exemple : La République en marche : la laïcité et en même temps le voile).

mardi, avril 24, 2018

De qui Salah Abdeslam est-il l'échec ?

De qui Salah Abdeslam est-il l'échec ?

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À Molenbeek, l'ancien bourgmestre Philippe Moureaux (PS) a institué un véritable système de clientélisme électoral et religieux ...

[…]

Et une partie du personnel politique entretient donc ce communautarisme, il l'alimente même. Des élus se rendent dans les mosquées, ils mettent aussi à disposition des locaux publics pour que les imams puissent enseigner le Coran. Le voile, bien sûr, est omniprésent, mais ce qui est bien plus grave, on observe surtout une montée de l'antisémitisme qui est trop souvent toléré par les autorités: des politiques participent presque toujours aux manifestations contre Israël, alors même que dans ces cortèges on voit surgir des inscriptions antisémites, quand ce n'est pas tout simplement le drapeau d'Israël qui est recouvert d'une croix gammée! La Shoah n'est d'ailleurs plus toujours enseignée à l'école, alors qu'elle fait partie du programme scolaire. Et cette tolérance ne s'arrête pas là: le jour de la fête de l'Aïd el-Kébir, la plupart des écoles de la commune sont désertées.

[…]

Non, la thèse sociologique classique du djihadisme qui prospère sur la misère sociale ne résiste pas à l'épreuve des faits : Salah Abdeslam en est le contre-exemple le plus flagrant !

Comme son père, il a travaillé à la STIB, l'équivalent bruxellois de la RATP. La famille Abdeslam avait des revenus de 104 k€ par an, et pourtant bénéficiait d'un logement social ; du reste, et c'est tout de même significatif, le frère de Salah Abdeslam travaillait pour la commune et le bourgmestre.

La radicalisation de Salah Abdeslam ne résulte pas de conditions de vie difficiles ou misérables, c'est d'abord une conversion spirituelle. L'enracinement religieux de ses convictions est si fort qu'elles n'ont rien perdu en intensité malgré sa captivité, et il a encore publiquement réaffirmé sa foi lors de son procès.

Cette radicalisation, même si elle ne va pas toujours jusqu'au djihadisme, se manifeste chez de nombreux individus du quartier au travers de trois points fondamentaux qui vont à l'encontre de nos valeurs: l'antisémitisme, l'inégalité homme-femme, et l'interdiction d'apostasier sa foi. Du reste, quelques élus musulmans refusent de serrer la main des femmes. Cette semaine encore, Redouane Ahrouch, le président du parti «Islam» - et oui cela existe - et candidat aux élections communales a refusé de regarder la chroniqueuse qui le questionnait lors d'une émission de télévision.

[…]

Cela pose surtout la question de la responsabilité d'Angela Merkel : il est temps à présent que soient révélées au grand jour les conséquences désastreuses de l'ouverture massive des frontières européennes qu'elle a délibérément orchestrée. La chancelière allemande est donc directement responsable de l'arrivée d'un million de migrants, et bientôt plusieurs autres millions grâce au regroupement familial contre lequel nous ne pouvons pratiquement rien faire tellement la jurisprudence de la CEDH verrouille ce sujet. Elle est responsable de la montée de l'antisémitisme dans les quartiers concernés par cette immigration massive, qui a vu arriver des personnes ayant souvent grandi dans des environnements nettement hostiles aux juifs. Elle est responsable de l'apparition de partis de droite radicale, comme l'AfD en Allemagne. Elle est responsable du rejet par les Britanniques de la politique migratoire européenne, qui a contribué à provoquer le Brexit. Elle est responsable enfin d'avoir divisé l'Europe, non seulement entre l'Est et l'Ouest, mais à l'intérieur même des pays entre les tenants de l'immigration et ceux qui la rejettent fermement, en polarisant les débats sur ce sujet.

En somme, le bilan d'Angela Merkel pour l'Europe est, à bien des égards, désastreux.
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samedi, mars 31, 2018

Terrorisme islamiste : l'internement préventif des fichés S est-il possible ?

L'idéologie droit-de-l'hommiste, un obstacle à la lutte contre le terrorisme ?

Terrorisme islamiste : l'internement préventif des fichés S est-il possible ?

A la question que pose le titre de ce billet, la réponse est positive.

Alors pourquoi ne le fait-on pas ?

Parce que, quand on a gratté toutes les prétextes, il manque à nos politiciens et à nos juges l'amour de la France et du peuple français. Tout simplement.

Il reste que ces gens préfèrent préserver des principes abstraits et creux (et la belle image qu'ils ont d'eux-mêmes) que le boucher du Super U de Trèbes.

Addendum :

Commentaire :



je trouve qu'orienter le débat sur les fichés S est un traquenard. En effet, être fiché S c'est porter potentiellement atteinte à la sûreté de l'état. Vous y retrouverez des salafistes certes mais aussi des anarchistes, des zadistes, des fascistes et des anti-républicains... catholiques ultra par exemple. Attention de ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain... l'islam (comme le judaisme et le protestantisme), n'est pas l'ennemi de la république comme peut l'être le catholicisme ontologiquement parlant.

La fin des guerres de religion, c'est la République Universelle car en réalité les athées et les protestants ont gagné cette guerre...par ruse (cette vérité est encore aujourd'hui cachée, je vous laisse vous remémorer les propos du Christ sur la vérité).

Je suis globalement d'accord avec ce commentaire (même si certains passages sont mal exprimés). Cette histoire de fichés S, c'est un leurre. Le problème de la France, ce ne sont pas les fichés S mais les musulmans pratiquants, même pacifiques (mais pas pacifistes : il est probable que les pacifiques d'aujourd'hui le seront nettement moins quand ils seront encore plus nombreux).

L'islam est incompatible avec la France. Nous le savions (les écrits du XIXème siècle et du début du XXème sur la question ne laissent aucun doute), certains l'ont oublié parce que cela les arrangeait. Pour notre notre malheur, il se trouve que ce sont nos dirigeants.

Alors, pourquoi insister sur les fichés S, question qui est un leurre ? Parce que l'inaction dans ce domaine est tout de même symptomatique de la pusillanimité de nos gouvernants.

dimanche, mars 25, 2018

Terrorisme musulman : la guerre (perdue) de l'information

Arnaud Beltrame, tombé au champ du pseudo-Vivre ensemble

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Nous laissons les Qataris acheter le Paris-Saint-Germain, diffuser des émissions de télévision sur notre sol… alors que nous savons les liens qu’ils entretiennent avec ceux qui ont fauché des vies au Petit Cambodge et au Bataclan. Accessoirement, les services secrets du Golfe, notamment saoudiens, soutiennent activement des mouvances terroristes avec la bénédiction de nos propres services… qui s’épuisent ensuite à empêcher leurs « alliés » du Moyen-Orient de venir commettre des attentats sur notre sol.

Pour maintenir l’écran de fumée qui dissimule cette ambiguïté, il existe donc une multitude de chiens de garde qui protègent les vertes prairies du Vivre Ensemble, où tout le monde il est beau tout le monde il est gentil. Ces chiens de garde mènent une véritable guerre de l’information destinée à discréditer tout discours sur le lien stratégique entre les alliés de l’Occident et le terrorisme, et pour faire taire l’idée que l’Islam de France est aujourd’hui noyauté à tous les étages par des prédicateurs qui sont complices d’un terrorisme salafiste largement instrumentalisé par les services secrets occidentaux dans les conflits en Asie ou au Moyen-Orient.

[…]

On touche ici au nerf de cette guerre de l’information : il faut déplorer le terrorisme, mais il ne faut pas chercher à le comprendre. Il faut notamment éviter d’en retracer l’histoire et les conditions de développement. Cette démarche critique est en effet suspecte de complotisme comme Galilée était suspect d’athéisme.
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samedi, mars 24, 2018

Un héros français

Nos « amis » américains se gargarisent de l'expression « American hero ». Pas les Français. Nous ne battons pas la campagne en psalmodiant « un héros français ».

Mais, de temps en temps, il y en a un.

Arnaud Beltrame est un colonel de gendarmerie de 45 ans. Lors de la prise d'otages de Carcassone par un terroriste musulman (comme d'habitude), il s'est substitué aux otages. Il est mort.




On attend maintenant le même sens du courage du coté du ministre de l'intérieur, qu'il prenne les vraies mesures anti-terroristes (1) ou qu'il démissionne.

On peut toujours attendre.

Comme d'habitude encore, les hommages nationaux et les larmes de crocodile médiatiques seront un substitut à l'action politique.

C'est au moins une tradition française qu'on respecte : le sang des petits paye l'impéritie des grands.




Complément :




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(1) : zéro immigration musulmane, expulsion des délinquants et des soupçonnés de terrorisme étrangers, peines appliquées (donc construction de prisons), aide très insistante au retour, expulsion des imams radicaux, école qui remet la France au centre de l'enseignement, aucune concession aux pratiques religieuses musulmanes (assumer une discrimination au détriment de l'islam car il pose un problème politique que ne posent pas les autres religions).

Des mesures qui n'ont rien de difficile car elles sont justes, saines et qu'elles rencontreraient l'adhésion de la grande majorité de la population.

dimanche, octobre 08, 2017

Veulerie française et terrorisme musulman : le cri de colère de Maxime Tandonnet

Mauranne et Laura

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Je pense qu’un pays qui au fond s’accommode d’un crime aussi immonde, sa classe dirigeante, son milieu politique et médiatique, tout compris, de l’extrême droite à l’extrême gauche, ses élites intellectuelles, administratives, journalistiques, qui le regardent comme une sorte de fait banalisé, comme le résultat d’une fatalité, et finalement, noyé dans l’indifférence, un pays qui s’habitue sur son sol à un degré de barbarie atteignant le niveau les pires barbaries de l’histoire de l’humanité, le meurtre sanguinaire de deux jeunes filles, est un pays qui est en train de crever.
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mardi, octobre 03, 2017

Un symbole français

Comme le fait remarquer Serge Federbusch, les deux jeunes femmes égorgée et éventrée par un terroriste musulman ont subi à Marseille un martyre hautement symbolique.

Tout le monde passe sous silence ceci :

Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras
Égorger vos fils, vos compagnes !

Paraît-il que cela s'appelle la Marseillaise et, même, d'après certaines rumeurs sans doute infondées, ça serait notre hymne national.



samedi, septembre 02, 2017

Catalogne : l'alliance des salauds (2)

Dans la même veine que précédemment :

« LES LIAISONS DANGEREUSES : SÉPARATISME, ISLAM RADICAL ET ATTENTATS EN CATALOGNE », PAR NICOLAS KLEIN



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De la même façon, un élu de gauche séparatiste, Benet Salellas (CUP), a pu obtenir l’absolution pour un autre membre du réseau fondamentaliste de Mohamed Mrabet, Mohammed Samadi. Ce responsable de la Candidature d’Unité populaire s’était fait une spécialité de la défense des personnes accusées de djihadisme. L’on serait également en droit d’exiger de Benet Salellas des excuses en bonne et due forme et un retrait de la vie politique.

Le trouble est donc largement jeté dans les rangs de la politique séparatiste catalane mais aussi au sein du monde associatif qui y est lié et au sein de la police autonome régionale. Face à cette litanie d’erreurs, de dérapages et de mesquineries causés dans leur grande majorité par la volonté toujours plus aveugle de faire de la Catalogne une république indépendante, la Généralité, les Mossos d’Esquadra et toutes les autorités sécessionnistes n’ont pas facilité l’enquête policière après les attentats des 17 et 18 août derniers. L’on peut légitimement se demander ce qui serait advenu si la Catalogne avait effectivement été un État indépendant mais faible et sans réelles ressources.

Que les choses soient claires : les seuls et uniques responsables de ces attaques sont les terroristes qui les ont fomentées et menées à bien. Par ailleurs, nul ne peut affirmer avec certitude qu’un tel massacre aurait pu être évité si la police nationale espagnole et la Garde civile avaient eu accès à tous les éléments du dossier. Après tout, le djihadisme frappe partout dans le monde et en Europe ; toutes les précautions prises à son égard ne sauraient à elles seules nous épargner une déconvenue. Cependant, le comportement général des séparatistes a probablement aggravé la situation et retardé les effets d’une coopération efficace des forces de l’ordre. Il a aussi mis en défaut le dispositif antiterroriste qui faisait jusqu’alors la réputation du pays.

Cette attitude démontre non seulement la bassesse du [gouvernement de Catalogne] et de ses affidés mais aussi (et peut-être plus fondamentalement) leur détermination mortifère à parvenir à leurs objectifs délirants. La majeure partie des problèmes politiques et policiers liés aux attentats que vient de subir l’Espagne est indubitablement causée par les lubies indépendantistes de la Généralité et son refus systématique de tout ce qui pourrait venir de Madrid.

Que le pouvoir de Barcelone ait agi ou non de bonne foi tout au long de ces années importe désormais bien peu. L’ensemble des éléments que nous avons présentés dans ce dossier (et qui sont connus de tous ou presque outre-Pyrénées) doit mettre Carles Puigdemont, Josep Lluís Trapero, Ada Colau, tous les partis politiques indépendantistes et tous ceux qui ont un lien avec les événements d’août 2017 devant leurs responsabilités. L’on peut au minimum exiger de leur part des excuses publiques et une pleine et entière coopération avec Madrid. L’on peut aussi se demander si des démissions en chaîne ne devront pas survenir afin d’assainir en profondeur le marigot séparatiste.
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Catalogne : l'alliance des salauds

L’alliance objective des séparatistes extrémistes, d’une certaine extrême-gauche et de l’islamisme radical : les leçons des attentats de Barcelone

Dans cet article, on apprend que :

1) L'avocat de l'imam qui a motivé et endoctriné les terroristes est le premier adjoint (indépendantiste) de la région de Catalogne.

2) L'attentat n'a pas été déjoué à cause de la mauvaise volonté de la police catalane à agir sur instruction de Madrid.


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Deux jours après les terribles attentat de Barcelone et Cambrils, le parti séparatiste catalan d’extrême-gauche qui co-dirige la Mairie de Barcelone et la région de Catalogne (Generalitat), a tenu à déclarer et faire relayer dans les médias catalans que les attaques jihadistes ne sont pas le fait de musulmans, et pas même d’islamistes, quand bien même un imam fanatique a été identifié comme le cerveau des attentats et le fanatiseur en chef de tout un réseau tentaculaire hispano-marocain établi en Catalogne, mais du « fascisme terroriste et de son parrain, le capitalisme ». Durant la manifestation qui a été organisé le 26 août contre le terrorisme, l’ennemi a une nouvelle fois été désigné, le terrorisme fasciste et capitaliste et « son complice, l’Etat post-franquiste espagnol », le roi d’Espagne et Mariano Rajoy en tête, par ailleurs hués et insultés durant une manifestation orwellienne baptisée « Union » mais qui a mis en scène une désunion aux relents de guerre civile espagnole. Il est clair que quoi qu’il arrive, l’incarnation et la source du Mal ne peuvent être que des « impérialistes occidentaux » et jamais les suprémacistes islamistes pour l’extrême-gauche tiersmondiste, dont la CUp est, avec Podemos, et les mélanchonistes français ou autres trotskistes européens, depuis toujours attachés à faire des masses musulmanes radicalisées des « alliés » révolutionnaires et un lumpen-prolétariat de substitution, sont les expressions les plus fidèles.

[…]

En conclusion, l’une des raisons pour lesquelles l’attentat n’a pas pu être déjoué à temps et ses commanditaires arrêtés, n’a pas été le manque d’information, mais le refus obsessionnel des autorités « nationalistes » catalanes, dont les Mossos, de suivre les instructions de la Guardia Civil et de la Police Nationale dans les investigations anti-terroriste.

Absence d’union et récupération politicienne obscène

Loin de se remettre en question et de faire une pause dans la guerre politique fratricide opposant Madrid à Barcelone, dès le soir même des attentats du 17 août, le gouvernement catalan, la Generalitat, a tenté de profiter un maximum du de dividendes politiques de l’attaque terroriste en ne cessant de vanter le professionnalisme des Mossos de Esquadra dont l’efficacité « prouverait » que la Catalogne peut être indépendante et gérer de façon optimale ses affaires régaliennes comme tout autre Etat, voir mieux que l’Etat espagnol... Fidèle à la rhétorique victimiste et narcissique ambiante, le président catalan, Carles Puigdemont, a dénoncé la « campagne de dénigrement dont seraient victimes les catalans et en particulier les Mossos de Esquadra », ceci durant une visite au Danemark où il inaugurait une délégation de son gouvernement autonome (Generalitat) pour les pays nordiques. Il en a profité pour vanter les Mossos qui ont « démontré avoir été capables de se comporter en force de sécurité d’une vraie nation indépendante ».

[…]

Ceci n’était qu’un tour d’horizon rapide du spectacle de division et donc de vulnérabilité stratégique que des peuples infidèles peuvent donner à la face du monde entier après une attaque d’une barbarie telle contre l’Espagne qui aurait pourtant dû être une occasion de témoigner d’une unité et de se réconcilier. Une chose est claire : l’ennemi jihadiste qui regarde ce spectacle ne peut manquer de se dire : « l’Espagne, ça marche à chaque fois » : en 2004, ils se sont divisés entre droite PP (Aznar) et parti socialiste (Zapatero), lorsque la gauche accusa Aznar de ne pas avoir nommé la menace terroriste islamiste et d’avoir chargé l’ETA basque, erreur fatale qui permit de faire battre le candidat du premier (Rajoy). Cette fois-ci, la gauche incrimine le gouvernement PP de Rajoy et la monarchie et nous exonère en refusant toute association entre terrorisme et islamisme … Le terrorisme finit par marquer des points psychologiques et formater les esprits.
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C'est l'alliance des salauds : indépendantistes et islamistes veulent détruire les Etats nationaux.

Dans leur principe, les mouvements indépendantistes européens (Catalogne, Corse, Ecosse, etc.), me laissent fort perplexe et je vois, dans la pratique, que les indépendantistes sont plus souvent qu'à leur tour des enflures, des corrompus, des fanatiques (1).

Alors qu'en théorie, je plaide pour des entités politiques plus petites, plus agiles et plus démocratiques, je m'aperçois qu'en réalité, la décentralisation, ça veut toujours dire corruption et oppression, un gouvernement d'arrivistes, de magouilleurs et d'oppresseurs.

Bref, je dois me tromper quelque part.

En tout cas, il y a un truc que je comprends : la France, malgré ses difficultés, est encore l'Etat-nation qui résiste le mieux, ou le moins mal, en Europe de l'ouest. Il est donc logique qu'elle soit une cible privilégier pour les enfoirés gauchistes et les criminels islamistes.

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(1) : rappelons que, dans toutes les régions à fort mouvement indépendantiste, la liberté de parole est devenue une chimère, il est de plus en plus difficile de dire publiquement qu'on est opposé à l'indépendance.



samedi, août 19, 2017

Le troupeau de gnous

L'image qui me vient quand j'évoque les réactions des occidentaux au terrorisme musulman (ou, plutôt, leur absence) est celle du troupeau de gnous : quelques uns se font dévorer par les crocodiles en traversant la rivière, mais le troupeau passe comme si de rien n'était.

Même lueur d'intelligence dans les yeux, même profonde réflexion. Je suis sûr que si les gnous avaient de bougies et des nounours, ils sauraient les utiliser.

Avec une différence essentielle : les gnous se reproduisent suffisamment pout pouvoir être indifférents aux crocodiles. Nous, par contre ...





On notera que « le courageux, l'iconoclaste » Macron n'a pas prononcé les mots « terrorisme islamique » à propos des attentats de Barcelone. Ces attentats sont donc, une fois de plus, un malheureux coup du sort, sans cause, ni responsable.

vendredi, août 18, 2017

Je refuse de rendre hommage aux victimes des attentats de Barcelone

Je refuse de rendre hommage aux victimes des attentats de Barcelone.

Pour rendre hommage, il faut être légitime à le faire. Or, nous, pays occidentaux, refusons avec obstination de combattre les causes (immigration musulmane, islamisme) du terrorisme musulman qui frappe nos contrées. Nous combattons, à peine, des symptômes, par fuite devant la difficulté d'affronter le coeur du problème.

Dans ces conditions, un hommage aux victimes (après tant d'autres) n'est qu'une manipulation médiatique (si cet hommage est organisé) et une fuite devant nos responsabilités (si cet hommage est spontané).

On exaltera une fois de plus l'état de victime passive afin de désamorcer les colères saines et justes, par peur du conflit, par peur de regarder l'ennemi dans les yeux, par veulerie face à nos devoirs.  Cet hommage ne sera pas ce qu'il devrait être, un recueillement avant l'appel au combat. Il en sera même le contraire, l'hypocrite gesticulation, larmoyante et sentimentale, pour se donner bonne conscience sur le dos des morts, de lâches bien décidés à ne pas les venger, et, plus encore, bien décidés à ne rien faire de sérieux pour empêcher que les attentats musulmans se reproduisent.

Je ne saurais me faire le complice d'une telle saloperie. Je laisse les imbéciles et les poltrons avec leurs bougies et avec leurs nounours.

Le seul hommage que je suis disposé, de tout coeur, à rendre est aux héros qui ont tué ou empêché d'agir les terroristes.

dimanche, août 13, 2017

La fonction de la burka (qu'est-ce que l'islam ?)

« Tout l’Islam semble être une méthode pour développer dans l’esprit des croyants des conflits insurmontables, quitte à les sauver par la suite en leur proposant des solutions d’une très grande (mais trop grande) simplicité. Vous inquiétez-vous de la vertu de vos épouses ou de vos filles ? Rien de plus simple, voilez-les et cloîtrez-les. C’est ainsi qu’on en arrive a la burka moderne, semblable à un appareil orthopédique. »

Claude Lévi-Strauss, Tristes tropiques.

lundi, juin 05, 2017

Islam et violence : ça fait du bien de lire ces quelques mots dans un journal grand public

Pascal Bruckner : « Désolé M. Castaner, Daech appartientbien, hélas, à la sphère musulmane »

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Une remarque préliminaire: on assiste, en France, à une impressionnante multiplication de théologiens et de spécialistes en islam. Nos politiques sont tellement informés qu'ils savent mieux que les musulmans ce qu'est l'islam lui-même !

[…]

Dire que ce terrorisme n'est lié a aucune religion c'est tout simplement faux. Le calife et ses soutiens se revendiquent de l'islam. C'est un des visages, fort heureusement pas le seul et pas le principal, mais c'est un des visages de l'islam. En outre, si toutes les religions comptent dans leurs rangs des criminels et des assassins, la systématisation de la terreur n'appartient aujourd'hui qu'à la sphère islamique. Le nier c'est se priver du moyen de désigner ceux qui veulent nous tuer et qui le font comme à Londres « au nom d'Allah ». Personne aujourd'hui ne tue au nom de Jésus, Vishnou ou Moïse.

Rachid Kassim, l'un des organisateurs des attentats en France l'avait déclaré avant d'être tué par un drone américain : ses motivations n'étaient ni sociales, ni idéologiques (colonisation) mais religieuses. On ne peut en rien exonérer l'islam des crimes qui sont commis en son nom. Ceux qui le font rejoignent le discours de Tariq Ramadan qui veut noyer la singularité d'une grande confession dans la masse des crimes mondiaux, dans la nuit de l'équivalence. Pourtant les islamologues comme Gilles Kepel ou Suleiman Mourad sont très clairs. Ce dernier, dans son essai La mosaïque de l'islam (http://www.fayard.fr/la-mosaique-de-lislam-9782213701233), écrit: « Les penseurs sunnites qui ont soutenu que le Coran pouvait servir à la modernisation se sont empêtrés dans un bourbier conceptuel, ce qui explique la crise de la pensée islamique aujourd'hui. Le Coran, poursuit Suleiman Mourad, légitime nombre de choses embarrassantes pour les musulmans modernistes: l'esclavage, le djihad armé, le contrôle des femmes, la polygamie et des aberrations scientifiques… »

[…]

Adonis, Kamel Daoud, Boualem Sansal, Abdenour Bidart pourtant ne cessent de nous mettre en garde. Au fond, cette rhétorique est très anglo-saxonne. Pour les Américains et les Anglais, toute religion est bonne en soi. Mais l'islam n'a pas connu les lumières et la réforme interne. La vérité que nous sommes obligés de répéter sans cesse est la suivante: ces massacres n'ont pas de causes sociales, économiques, pathologiques mais bien théologiques. Garder les yeux grands fermés comme M. Castaner augure mal de la politique du gouvernement.
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Bien sûr, il n'y a nulle révélation pour les hommes de bon sens qui ont le courage de voir ce qu'ils voient, les hommes libres, mais il semble que cette race soit en voie de disparition.

Je ne sais plus qui (help commentateurs) disait récemment qu'il y avait disparition de l'éducation à la singularité, cette disparition que JP Brighelli appelle la fabrique du crétin à propos du système scolaire mais qu'on peut étendre à toute notre société. Phénomène que Dalrymple qualifie d'individualisme sans individualité.

Quiconque a ou fréquente des enfants devrait être sensible à ce sujet (ils demandent tous le même jouet à Noël, ils voient tous Blanche Neige comme Disney le leur a dessinée, etc.). Mon expérience prouve que ce n'est pas le cas. Dommage.

On m'a raconté récemment l'histoire d'un universitaire qui s'est retiré du monde (ça peut mal finir). Le point qui m'intéresse est qu'il a laissé ses enfants et sa femme à ses parents. Les enfants nous attachent au monde, aussi pourri soit-il.

Quel rapport avec le terrorisme musulman ? Des enfants musulmans commettront des attentats chez nous, comme cela se passe aujourd'hui au Moyen-Orient. Et quels meilleurs sujets pour l'endoctrinement que ces individus sans individualité ?

Que faire en cas d'attaque terroriste musulmane ?

C'est très simple :














On aurait pu ajouter un 5bis : « Insister sur le fait que les terroristes tuent plus de musulmans que de chrétiens » (sur cette affirmation débile, voir Raymond Ibrahim).

Et hop, une couche de Dalrymple, toujours aussi net dans ses exécutions :

Clichés and Platitudes : the default response to terrorist atrocities remains unchanged. (Theodore Dalrymple June 4, 2017)

dimanche, mai 28, 2017

Méli-mélo : terrorisme musulman

Pour l'honneur.

Mes discussions de ci de là me convainquent que ceux de nos compatriotes qui veulent réellement lutter contre l'islamisation de notre pays sont une minorité. Oh, bien sûr, sur le principe, il se trouve une majorité. Mais, dès qu'on entre dans le concret, les objections dites humanitaires s'accumulent.

Jean Raspail écrivait, il y a déjà quarante ans passés, à propos d'invasion migratoire, qu'il fallait choisir entre apprendre le courage résigné d'être pauvres et retrouver l'inflexible courage d'être riches. Il ne s'agit pas seulement de pauvreté ou de richesse, mais aussi de soumission ou de liberté. Dans les deux cas, nos compatriotes ont choisi la résignation.

De toute façon, quand on voit qu'un attentat contre des jeunes déclenche le réflexe « bougies, nounours » et pas un réflexe de défense plus violent, on sait qu'on est foutu.

Finalement, Macron n'est pas tant que cela le choix d'une minorité et les islamistes ont raison, nous sommes une terre de conquête. Mais ce n'est pas une raison pour baisser les bras : les miracles arrivent par ceux qui défendent les causes perdues.


Natacha Polony : « Manchester, cesser de nous mentir »

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Il nous faut, bien entendu, prendre conscience de nos failles et de nos fractures. Cesser de croire que l'on peut impunément déstabiliser des pays et des régions entières au nom d'intérêts troubles. Cesser de penser qu'il est anodin de laisser des alliés au portefeuille bien garni infiltrer nos banlieues, tout comme des pans entiers de l'Afrique, avec un islam intégriste et totalitaire. Cesser de prendre pour des enfants perdus et mal aimés des soldats imprégnés d'idéologie. Cesser de réduire notre modèlede civilisation à sa dimension la plus sordide pour s'étonner ensuite qu'il n'exalte pas nos jeunes et les voie se chercher ailleurs des raisons de vivre ou de mourir. Cesser enfin de nous répéter qu'il faut nous «habituer» au terrorisme, ce qui sonne comme le pire des fatalismes. En somme, cesser de nous mentir. Il nous faut l'avoir sans cesse à l'esprit, pour nourrir nos réflexions et nos choix, nous rappeler l'impératif de protéger nos enfants et de les voir grandir dans un monde où ils n'auront pas à craindre que celui qui a partagé les bancs de l'école avec eux ne les assassine un jour.
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Éric Zemmour : « Ce quartier de la Porte de la Chapelle où les femmes n'ont plus droit de cité… »

Allez, je vous le mets en entier avec mes commentaires, Zemmour est toujours un plaisir :

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C'est sans doute le hasard. Mais après la présidentielle. Cette histoire de femmes chassées des rues dans le quartier Chapelle-Pajol, à Paris, dans le XVIIIe arrondissement, a attendu sagement son tour. Pendant la campagne présidentielle, les femmes étaient les bienvenues ; depuis, elles sont maltraitées. C'est beau, le hasard.

La campagne est terminée. Le réel est de nouveau autorisé à montrer son vilain visage. Mais strictement encadré par la sémantique appropriée. Pendant cette campagne, il était malséant de parler de migrants et d'islam. Même Marine Le Pen s'était soumise à cette loi non dite [c'est le drame de la France qu'il ne se soit trouvé aucun politicien assez courageux pour lever le tabou médiatique]. C'était la condition pour être acceptée dans le club. La campagne est terminée. Le réel est de nouveau autorisé à montrer son vilain visage. Mais strictement encadré par la sémantique appropriée. On a le droit de dire que les hommes chassent les femmes de ces rues-là. Les hommes, oui. Vous, moi, les hommes de toujours et de partout. Depuis la nuit des temps. À la cour des rois, il n'y avait pas de femmes ; et au Moyen Âge, sur les marchés, il n'y avait pas de femmes non plus. Les hommes, vous dis-je. Le méchant patriarcat, nous affirment, péremptoires, les féministes accourues Porte de la Chapelle. Si on insiste, on vous dira que ce sont des trafiquants, des voleurs, des agresseurs sexuels. Des métiers d'hommes !  Les solutions sont simples. Notre maire de Paris a comme toujours des idées géniales: enlever les bancs et élargir les trottoirs. Et envoyer des femmes en « marches exploratoires » de groupe pour montrer qu'elles n'ont pas peur. Avec ça, plus de « sentiment d'insécurité ».

C'est beau, le féminisme expliqué aux enfants. Mais si vous rappelez qu'une des grandes différences entre les patriarcats islamique et chrétien, c'est justement l'enfermement des femmes, vous êtes islamophobe. Vous niez le sens de la pudeur de ces « féministes islamiques ». Si vous prétendez que les femmes ne sont pas seulement insultées et menacées Porte de la Chapelle dès qu'elles sont en jupe ou qu'elles sortent le soir, mais qu'elles ne sont qu'un prétexte, et qu'un moyen efficace pour occuper l'espace public, le conquérir, l'islamiser, le purifier de sa mécréance, vous êtes un raciste xénophobe. C'est ce qui était arrivé aux journalistes qui avaient filmé un café de Sevran, où la gent féminine était rare. Un reportage qui a fait une victime, Pujadas, si l'on en croit le syndicat des journalistes de la chaîne, qui se félicitait par ailleurs du renvoi du présentateur, coupable d'avoir montré de jeunes banlieusards clamer haut et fort: «Ici, on n'est pas à Paris, on est au bled». Au bled, c'est-à-dire en territoire étranger. Avec des mœurs et des traditions étrangères.

Ne comptez pas sur la droite pour en parler. Elle tient un bien meilleur thème de campagne : la hausse de la CSG. Il paraît que les chefs de la droite sont gaullistes : ils ont, comme le Général, une certaine idée de la France… [notre drame, c'est un vrai drame, de ceux qui font l'histoire, est la disparition de la droite populaire et patriote façon RPR] Ne comptez pas sur le nouveau pouvoir non plus : Macron a été élu par ceux qui ont les moyens d'ignorer ce genre de désagréments. Leurs femmes et leurs enfants ne se rendent jamais Porte de la Chapelle. Et les ministres, de Philippe à Collomb, ont une conception « bienveillante » de la laïcité. C'est-à-dire qu'ils y ont renoncé.
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mardi, mai 23, 2017

Le déroutant réflexe des lemmings

A chaque attentat musulman, il se trouve des gens pour avoir le réflexe « Bougies, nounours, drapeaux en berne, tour Eiffel éteinte, marche blanche … ». Les attentats ne sont qu’un symptôme, voire un leurre. L’essentiel est ailleurs, dans l’invasion non-armée mais tout de même hostile (1) que nous subissons sans réagir. Remarquez bien que le porte-parole du gouvernement de MM (Messie Macron) a trouvé le moyen de dire que le danger était … au Mali !

Enabling Murder

Le sous-titre de cet article résume bien le problème politique : « Les  politiciens occidentaux s'inquiètent plus d'être taxés d'islamophobie que d'arrêter le massacre djihadiste ». Mais il est faux d'accuser les politiciens seulement : s'ils se comportent comme des enculés, des enfoirés, des salauds  (car ici, on parle de meurtres d'enfants que leurs décisions et leurs non-décisions ont rendu possibles), c'est parce qu'ils ont plus peur du qu'en dira-t-on médiatique et des djihadistes que de nous, leurs pacifiques concitoyens. Ils savent que nous ne leur ferons aucun mal alors qu'une saine et virile colère justifierait qu'on les pende, sans hésitations ni remords, au premier réverbère venu.

Dans quelques siècles, les historiens, s’il y en a encore, seront intrigués par notre capacité apparemment illimitée à contourner, à dévier ou à nier les problèmes provoqués par l’immigration musulmane en occident. Cette oblitération de l'instinct de survie est déroutante. Serge Federbusch appelle cela la marche des lemmings, ces rongeurs qui jettent en masse des falaises. Elle sera un objet d’étude, comme aujourd’hui la chute de l’empire romain.

KATIE HOPKINS: Despite all the politicians’ clichés of bravery, there is a sickness in our society - and I fear it’s terminal

Sur les photos, on voit une pancarte « Manchester united against hate ». « Against hate » ? Are you sure ?

Je comprends bien le mécanisme de ces folies : beaucoup sont tellement paumés qu’ils sont prêts à toutes les soumissions pour préserver leur petite vie et leur petite tranquillité. Plutôt rouge, brun (oui, même brun), vert, n’importe quoi, plutôt que mort. N’importe quoi, plutôt qu’un début de commencement de tentative de virilité. Après, on se trouve de bonnes raisons , on trouve que l’islam, ce n’est pas si mal. Houellebecq a très bien décrit cette mentalité. N’étant, au fond, plus rien, ils n’ont rien à défendre. Les salafistes ont bien raison de reprocher aux terroristes leur impatience : sans les attentats, nous nous laisserions islamiser avec encore moins de réactions, ce qui n’est pas peu dire.

Bien sûr, l’histoire est pleine de civilisations qui se sont laissées mourir. Mais c’est une chose de le lire, c’en est une autre de le vivre.

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(1) : même les études de l’archi bien-pensante Institut Montaigne ne laissent aucun doute sur l’hostilité à notre civilisation des arrivants.

C'est cette histoire anglaise :

Au milieu de la Manche, les douanes britanniques trouvent deux malheureux immigrants clandestins sur un bateau à moitié submergé :

> Qui êtes vous ?

> Nous sommes l'invasion !

> Vous vous foutez de nous : deux pékins sur un radeau, l'invasion ?

> Les autres sont déjà arrivés.


Attentat de Manchester : que va dire notre Justin Trudeau ?

A propos de l'attentat de Manchester, Justin Trudeau parle d' « horreur terroriste ». Combien d'heures avant que les bien-pensants prononcent du bout des lèvres « islam » ou un de ses dérivés ? Et notre Justin Trudeau à nous ?

On n'a pas parlé de terrorisme musulman dans la campagne électorale orientée par les médias, le sujet était indécent, comme de péter devant la reine d'Angleterre. C'est bien connu, les sujets dont les medias ne parlent pas n'existent plus. Et Macron a été élu.

Malheureusement, la réalité a le mauvais goût ne pas se plier à la bienséance bisounours. Et Macron est président.