Nos « amis » américains se gargarisent de l'expression « American hero ». Pas les Français. Nous ne battons pas la campagne en psalmodiant « un héros français ».
Mais, de temps en temps, il y en a un.
Arnaud Beltrame est un colonel de gendarmerie de 45 ans. Lors de la prise d'otages de Carcassone par un terroriste musulman (comme d'habitude), il s'est substitué aux otages. Il est mort.
On attend maintenant le même sens du courage du coté du ministre de l'intérieur, qu'il prenne les vraies mesures anti-terroristes (1) ou qu'il démissionne.
On peut toujours attendre.
Comme d'habitude encore, les hommages nationaux et les larmes de crocodile médiatiques seront un substitut à l'action politique.
C'est au moins une tradition française qu'on respecte : le sang des petits paye l'impéritie des grands.
Complément :
***********
(1) : zéro immigration musulmane, expulsion des délinquants et des soupçonnés de terrorisme étrangers, peines appliquées (donc construction de prisons), aide très insistante au retour, expulsion des imams radicaux, école qui remet la France au centre de l'enseignement, aucune concession aux pratiques religieuses musulmanes (assumer une discrimination au détriment de l'islam car il pose un problème politique que ne posent pas les autres religions).
Des mesures qui n'ont rien de difficile car elles sont justes, saines et qu'elles rencontreraient l'adhésion de la grande majorité de la population.
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samedi, mars 24, 2018
mardi, février 06, 2018
Décès de Margot Duhalde, seule femme pilote des FAFL
Décès de Margot Duhalde, seule femme pilote des FAFL
Margot Duhalde, seule femme pilote au sein des Forces Aériennes Françaises Libres, est décédée le 5 février 2018 à Santiago du Chili. Chilienne d’origine française née en 1920, elle est brevetée pilote en 1938.
Suivant l’appel du Général de Gaulle, elle s’engage en mars 1941 dans les FAFL. On refuse de l’envoyer au combat mais elle rejoint l’Air Transport Auxiliary, convoyant des avions neufs ou réparés vers les unités. Elle effectuera plus de 1300 convoyages de 1942 à 1945, sur plus de 100 types d’appareils différents.
Margot Duhalde, seule femme pilote au sein des Forces Aériennes Françaises Libres, est décédée le 5 février 2018 à Santiago du Chili. Chilienne d’origine française née en 1920, elle est brevetée pilote en 1938.
Suivant l’appel du Général de Gaulle, elle s’engage en mars 1941 dans les FAFL. On refuse de l’envoyer au combat mais elle rejoint l’Air Transport Auxiliary, convoyant des avions neufs ou réparés vers les unités. Elle effectuera plus de 1300 convoyages de 1942 à 1945, sur plus de 100 types d’appareils différents.
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jeudi, juillet 21, 2016
Il y a encore des héros en France
« J'étais prêt à mourir » : le témoignage de Franck, le motard héroïque de Nice
On notera, pour l'anecdote, qu'il décrit, probablement sans le savoir, les symptômes du stress au combat (ce truc qui nous vient de l'âge des cavernes) : focalisation / effet tunnel, réflexion accélérée, hyper-conscience / sensation que les choses se passent au ralenti, capacités physiques et sensorielles augmentées, insensibilité à la douleur, puis, après coup, fatigue et dépression.
Autre point intéressant de ce témoignage : « J'ai tout de suite compris ». Or, la réaction la plus fréquente des témoins de ce genre d'événements est la sidération, l'incompréhension, voire la paralysie.
Pourquoi a-t-il tout de suite compris ? Pourquoi a-t-il pris au sérieux, contrairement à la plupart, au point que sa réaction a été instinctive, l'idée que la France est en guerre et que s'il se passe quelque chose d'inhabituel, c'est un attentat ?
D'autre part, je commence à en avoir ma claque du discours fataliste « nos services de sécurité sont parfaits. Il n'y a rien à faire de plus pour éviter les attentats. Il faut s'y habituer comme à une fatalité climatique ».
Voilà un article qui remet les pendules à l'heure et la responsabilité au centre du village :
Nice, l'effroyable raté : comment les services de renseignement français sont passés à côté des avertissements de l'Etat islamique
On notera, pour l'anecdote, qu'il décrit, probablement sans le savoir, les symptômes du stress au combat (ce truc qui nous vient de l'âge des cavernes) : focalisation / effet tunnel, réflexion accélérée, hyper-conscience / sensation que les choses se passent au ralenti, capacités physiques et sensorielles augmentées, insensibilité à la douleur, puis, après coup, fatigue et dépression.
Autre point intéressant de ce témoignage : « J'ai tout de suite compris ». Or, la réaction la plus fréquente des témoins de ce genre d'événements est la sidération, l'incompréhension, voire la paralysie.
Pourquoi a-t-il tout de suite compris ? Pourquoi a-t-il pris au sérieux, contrairement à la plupart, au point que sa réaction a été instinctive, l'idée que la France est en guerre et que s'il se passe quelque chose d'inhabituel, c'est un attentat ?
D'autre part, je commence à en avoir ma claque du discours fataliste « nos services de sécurité sont parfaits. Il n'y a rien à faire de plus pour éviter les attentats. Il faut s'y habituer comme à une fatalité climatique ».
Voilà un article qui remet les pendules à l'heure et la responsabilité au centre du village :
Nice, l'effroyable raté : comment les services de renseignement français sont passés à côté des avertissements de l'Etat islamique
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