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dimanche, octobre 06, 2019

Infiltration islamiste à la PP : les mauvaises nouvelles s'accumulent.



Le terroriste, informaticien habilité Secret Défense, avait accès à des données sensibles (par définition, sinon, aucun besoin de l'habiliter). Il se dit qu'il s'agit des adresses des fonctionnaires de police de la PP. On imagine sans difficulté l'usage qu'il a pu en faire, à qui il les a envoyées.  On ne doit pas très bien dormir en ce moment dans les familles policières.



Heureusement, les politiciens ont réfléchi à la question et s'attachent à l'essentiel :

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Et les journalistes se battent avec acharnement pour que nous soyons (dés)informés, avec un sens aigu des priorités :



jeudi, juin 20, 2019

L'imposture islamique et la mollesse catholique

The Islamic Curtain, and Ours

Comme ce prêtre italien, je pense que l'islam est le pire canular joué à l'humanité depuis 1 400 ans.

Je m'en tiens (et je n'ai aucune raison de faire autrement) à la position classique de l'Eglise, celle de Saint Thomas d'Aquin : l'islam est le religion de l'anti-Christ, fausse, cruelle, violente,  spirituellement et intellectuellement très pauvre, qui rend impossible la relation d'amour de Dieu et de sa créature qui est au coeur de la foi dans le Christ. Notamment, l'islam contrevient à la règle d'or « Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse ».

Je suis donc peiné quand un homme a des complaisance pour l'islam. Je suis doublement peiné quand cet homme se dit chrétien. Je suis infiniment peiné quand cet homme est un prêtre, qu'il soit pape ou pseudo-martyr (1).

Les conneries à sens unique, genre prières en commun dans les églises (a-t-on déjà vu un curé prier dans une mosquée à l'invitation de l'imam ?), qui sont vus (à juste raison) par les musulmans comme un aveu de faiblesse, ça commence à me péter les rouleaux.

Mais je sais bien ce que beaucoup de prétendus chrétiens ont le tempérament plus religieux que vraiment chrétien. L'essentiel pour eux, c'est d'avoir une religion, n'importe laquelle, celle du Christ aujourd'hui et -pourquoi pas ?- celle de Mahomet demain. Et je crois que beaucoup de prêtres sont dans ce cas. Ils sont curés, ils auraient pu être imams et, le jour approprié, peut-être le deviendront-ils.

Cette fragilité des convictions est facilitée par la faiblesse et l'incertitude du magistère.

Il y a déjà un précédent historique : le Maghreb de Saint Augustin a peu résisté aux cavaliers arabes parce qu'il était fragilisé par les querelles entre chrétiens.


Et pendant qu'on y est, sur un sujet connexe (puisqu'il s'agit toujours de la pulsion suicidaire de l'occident) :

A propos de la représentation des « Suppliantes » à la Sorbonne : l’hypocrisie des élites


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(1) : je n'écris pas « pseudo » par mépris mais par goût de la vérité. Quoi qu'en dise Rome, on n'a aucune preuve que Christian de Chergé est mort en martyr. La thèse de la bavure de l'armée algérienne n'a jamais été démentie.

mardi, juin 21, 2016

Dalrymple et les chandelles

Theodore Dalyrymple; Jo Cox – Candles in the Gale

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As soon as I heard of the massacre in the club in Orlando and of the murder of Jo Cox, I knew that within a few hours the candles would be out. And sure enough I was right. Like the ants that appear on my kitchen surface when there is something sweet left about, lit candles in little glasses appeared as if from nowhere.

Where do they come from, these candles, and where are they hiding before a massacre, an assassination or a disaster? Do people keep them at the ready, just in case? Above all, what do they mean or signify?

I think it likely that all those people who light the candles and stand or sit looking sad but beatific and virtuous behind or beside them after a terrible event are not religious, at least not in the sense of observing any religious rituals or observing any religious discipline. They would not be seen dead lighting a candle in a church, for example; but they are probably the kind of people who say they are ‘spiritual but not religious,’ that is to say who indulge in or consume all kinds of spiritual kitsch, from wind chimes to strategically-placed crystals. A higher proportion of them than average probably believe in the healing chakras of the earth or in reiki therapy.

What is the message of these candles? What are the people who light them trying to say or express? That they are opposed to massacre or assassination and regret disaster? But does this really have to be expressed? Perhaps they are trying desperately to recapture a belief in the transcendent whose very existence they doubt or, in other circumstances, vehemently deny.

Candles are a couple of rungs up the spiritual ladder, no doubt, from teddy bears, the intermediate rung on that ladder being occupied by bouquets of flowers in cellophane wrapping piled high at or near the site of death. The black armband and the mourning dress have been replaced by the teddy bear, the unwrapped bouquet and the candle in its little glass. Public dignity has given way to informality. Candles, by the way, are not just couple of rungs up he spiritual, but also up the social, ladder; the lighters of candles would probably regard teddy bears as completely infra dig [infra dig : typiquement british. En dessous de ma dignité, sous-entendu, de ma classe sociale].

The candles and teddy bears must be very comforting for Islamists. Whenever they see them, they must think, ‘These are weak and feeble people, easily intimidated and eminently destructible.’
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Je suis atterré par ces niaiseries. D'autant plus que je me demande si certains catholiques bisounours en sont si loin : le Mal, sauf dans son acceptation personnel, où son évocation prend un tour masochiste et suicidaire (le Mal, c'est toujours moi, jamais les autres, qui sont toujours bons), a complètement été évacué.



lundi, juin 20, 2016

Sadiq Khan : l’étrange complaisance de la gauche

Sadiq Khan : l’étrange complaisance de la gauche

Hé oui. Quand on élit un maire musulman, l'islamisation progresse. Quelle surprise !

Evidemment, dans un silence assourdissant de la presse gauchiste. Ce qui renforce ma conviction : on me dit souvent que l'islamo-gauchisme est contradictoire, que l'alliance du progressisme de gauche avec l'islam ne peut durer. Je pense au contraire que ça va durer, que l'islam va tout simplement bouffer le gauchisme et qu'il le vomira quand il n'en aura plus besoin. Tous les petits gauchistes à la Clémentine Autain qui sont si bruyants et si revendicatifs devant un curé ferment leur grande  gueule devant un imam et se soumettent bien gentiment.

La guerre civile entre musulmans et non-musulmans sera aussi une guerre civile entre les métropoles mondialisées et les campagnes.

Les paysans ne font que des jacqueries, pas des révolutions. L'enjeu sera donc de trouver suffisamment d'alliés dans les villes pour faire une révolution.

Tout cela pourrait même être démocratique : on sent bien que le cosmopolitisme urbain est en perte de vitesse un peu partout. C'est la course entre la démographie et le changement des idées à la mode.

dimanche, mai 01, 2016

Mathieu Bock-Côté : « L'homme sans civilisation est nu et condamné au désespoir »

Certains m'ont réclamé cet article. Le voici :

Mathieu Bock-Côté : « L'homme sans civilisation est nu et condamné au désespoir »

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En un sens, le multiculturalisme ne peut pas gagner : il est désavoué par le réel, par la permanence de l'authentique diversité du monde. Il pousse à une société artificielle de carte postale, au mieux ou à la décomposition du corps politique et au conflit social, au pire. Et il est traversé par une vraie tentation autoritaire, chaque fois. Mais il peut tous nous faire perdre en provoquant un effritement de nos identités nationales, en déconstruisant leur légitimité, en dynamitant leurs fondements historiques.

Et pour la France, permettez-moi de lui souhaiter une chose: qu'elle ne devienne ni les États-Unis, ni le Canada, mais qu'elle demeure la France.
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J'ajoute celui-ci :

« Entre bobos et barbus, ma rue Jean-Pierre Timbaud »





samedi, février 07, 2015

Charlie vu par Diplomad

If You Will Look, You Will See: It's the Islam

Paris "Peace" March: Everything Wrong with Progressivism on Parade

Islamophobia

Vous noterez les points d'accord : marches à Charlie gesticulation eunuque , le problème c'est l'islam pas l'islamisme, la peur de l'islam est saine.

On notera la dernière phrase : « Bien sûr que j'ai peur de l'islam. C'est la première étape d'une pensée rationnelle à propos de l'islam. »

mardi, janvier 20, 2015

Aymeric Chauprade a raison : il y a bien un choc des civilisations et les musulmans en France sont bien une cinquième colonne

Marine Le Pen, qui n'a jamais été une lumière, devient de plus en plus conne à mesure qu'elle est plus politiquement correct. Dernier exploit en date : la censure d'Aymeric Chauprade au sein du FN. Sa nièce tient autrement mieux la route.

Nous vivons bien un choc des civilisations et les musulmans sont bien une cinquième colonne en notre sein. Il suffit de voir le parcours des terroristes de Charlie Hebdo «Français comme vous et moi».

J'ai expliqué, après les attentats des «déséquilibrés isolés»® et avant les attentats de Charlie Hebdo, ce que j'en pensais, je ne vois pas de raisons d'y rien changer :

Les musulmans en France sont-ils les ennemis intérieurs de la France ?

Comme dit Alain Bauer, il faut faire beaucoup d'efforts pour ne pas voir et ne pas entendre.


 Un commentaire de Curmudgeon

Il y a des musulmans qui sont non seulement modérés, mais qui sont capables d'une réelle bienveillance envers les non-musulmans. Toutefois, sous l'effet d'un épisode parfois très bref de "ré-islamisation" radicalisante, certains d'entre eux peuvent changer subitement d'attitude. Nous avons maintenant des témoignages répétés de chrétiens du Proche Orient découvrant subitement que leurs voisins si aimables se retournent contre eux, les dénoncent au pouvoir. Les prétendus excellents rapports ne reposaient pas sur une base solide. Ce comportement, difficilement prévisible, n'est pas général, mais il existe, et il faut en avoir conscience, car la naïveté peut coûter très cher.

L'histoire :

Un ami français, religieux catholique à Jérusalem et bibliste connu, me racontait récemment que, dans leur couvent, servait depuis toujours, comme factotum, un musulman désormais âgé. Honnête, grand travailleur, de toute confiance, il faisait maintenant partie de la famille et une sincère affection réciproque le liait à tous ces religieux. Un vendredi, l'homme revint de la mosquée, l'air effondré. Le Supérieur, en insistant, réussit à le faire parler. Il dit: «Aujourd'hui l'imam qui dirige les prières nous a dit, dans le sermon, que le jour du triomphe d'Allah et de son prophète, dans le jour qui viendra bientôt et où nous libérerons cette ville sainte des juifs et des chrétiens, tous les infidèles qui ne feront pas immédiatement une profession de foi devront être tués. Ainsi le veut le Coran auquel nous devons tous obéir». Une pause, puis: «Mais n'ayez pas de crainte, Père, vous savez que je vous aime, je sais comment faire, si je dois vous supprimer, je trouverai un moyen de ne pas vous faire souffrir».

L'histoire, malheureusement, est authentique.

Ma réponse

Pour moi, il y a un signe qui ne trompe pas : les prénoms.

On peut paraître intégré, doux, paisible etc. Mais si on donne à ses enfants des prénoms musulmans, c'est le signe que, au fond de soi, il y a toujours quelque chose qui retient, qui empêche une intégration est sincère et du fond du coeur.

Mais on peut aller plus loin : toute la vie islamique est une non-intégration. Ne pas manger de porc, ne pas boire d'alcool, etc.

On en revient à ma marotte : la seule manière pour un musulman de s'intégrer dans une communauté occidentale, c'est de cesser, du fond du coeur, d'être musulman.




Il est terrifiant de constater que, dans la France de 2015, ces propos sont obligés de se réfugier sur internet. Finalement, la partie la mieux vue du livre de Houellebecq est le silence des medias sur tout ce qui dérange.

Houellebecq et la psychologie de la décadence

Houellebecq et la psychologie de la décadence

C'est l'article le plus juste que j'ai lu sur l'envie de soumission à l'islam des occidentaux.

L'Apôtre déprogrammé

La résistance, oui, mais pas trop longtemps non plus. La liberté d’expression, oui, mais ça dépend pour qui. Nous sommes tous Charlie, mais nous ne sommes pas tous L’Apôtre. Le film de Cheyenne Carron, que nous avions interviewée il y a quelques mois, vient en effet d’être déprogrammé dans deux salles pour « prévenir des risques d’attentats » : au cinéma Le Village de Neuilly, où il devait être diffusé le 12 janvier, sur demande de la préfecture de police ; à Nantes, où les AFC (Associations familiales catholiques) avaient prévu de le passer le 23 janvier, sur les « vifs conseils » de la DGSI. Le motif invoqué par les services français est on ne peut plus attendu : la communauté musulmane risquerait de « se sentir provoquée » par L’Apôtre, film au demeurant profond et parfaitement équilibré, qui raconte simplement la conversion d’un jeune Français de tradition musulmane au catholicisme. Les fidèles d’ Allah y sont représentés comme généralement bien intégrés et sains d’esprit, fors deux fous qui cognent l’apostat pour lui apprendre à trahir sa religion.

Concluons donc : quand, comme Houellebecq, on raconte une conversion à l’islam, on fait monter l’islamophobie ; quand, comme Cheyenne Carron, on raconte une conversion au catholicisme, par contre on fait monter l’islamophobie.

Jacques de Guillebon