On me dit : « Si 2ème tour Macron Le Pen en 2022. C’est encore Macron qui gagne ». Bien sûr !
Mon analyse sur ce point n’a pas varié (elle a varié sur d’autres points), depuis le Chirac-Le Pen de 2002 : les Français ne seront jamais assez audacieux et patriotes (car ça revient à ça) pour voter Le Pen juste pour virer le candidat du Système qui nous tue.
Les castoristes disent « Entre Le Pen et une chèvre, je vote pour la chèvre ». Je fais le raisonnement inverse « Entre le candidat du Système et une chèvre, je vote pour la chèvre ». Et je peux ajouter « Ca tombe bien, parce que Marine Le Pen est assez proche de la chèvre » .
Macron, Baroin, Pécresse, Larcher, Mélenchon, tous les connards « brillants » qui envoient le pays dans le mur depuis 40 ans, paf, je vote Le Pen.
La limite de mon raisonnement, c’est que, contrairement aux castoristes qui jouent à se faire peur, je ne pense pas que la Marine soit vraiment dangereuse pour le Système. Elle n’a pas assez de qualités intellectuelles pour cela. Elle n’est ni Trump ni Johnson. Le mieux que je puisse espérer, c’est que son incompétence contribue à détruire un Système de plus en plus fragile.
Mais comme elle ne sera jamais élue, cette discussion est oiseuse.
Les Français ne se résolvant pas à se débarrasser par n'importe quel moyen, même si ce moyen s'appelle Le Pen, d’une politique qui les tue, le choc, salvateur ou destructeur (les probabilités sont fortes pour « destructeur »), viendra de l’extérieur (Cortes et les Aztèques, Hitler au Trocadéro).
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vendredi, février 28, 2020
dimanche, février 09, 2020
Et si le naufrage financier du RN était le cygne noir du Système ?
Le naufrage financier du RN, une excellente nouvelle pour la vraie droite ? Le cygne noir du Système ?
Marine Le Pen est la meilleure garantie du Système. Il présenterait une chèvre contre elle, la chèvre gagnerait.
Mais si elle ne peut pas concourir ? Tout change.
Si les macrono-mondialistes font le même raisonnement, elle trouvera ses millions.
Marine Le Pen est la meilleure garantie du Système. Il présenterait une chèvre contre elle, la chèvre gagnerait.
Mais si elle ne peut pas concourir ? Tout change.
Si les macrono-mondialistes font le même raisonnement, elle trouvera ses millions.
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mardi, mai 16, 2017
De la nécessité de tourner la page Marine Le Pen
La stratégie de Marine Le Pen sous le scalpel de Buisson
16 MAI 2017 | POLÉMIA
Bis repetita placent ! Dans La Cause du peuple /L’histoire interdite de la présidence Sarkozy (https://www.polemia.com/la-cause-du-peuple-lhistoire-interdite-de-la-presidence-sarkozy-de-patrick-buisson/), paru en 2016, Patrick Buisson se livre à une analyse sévère de la stratégie suivie par Marine Le Pen lors des élections présidentielles de 2012.
Un point de vue utile pour apprécier les résultats de 2017.
Polémia
Voici ce qu’on peut lire au chapitre XIV intitulé « L’étrange défaite », Intertitre : « Les bénéfices de la “droitisation” »:
Les événements, qui avaient suivi jusqu’ici le cheminement tumultueux d’un destin adverse, semblaient brusquement changer de cours. Longtemps portée par une impressionnante dynamique, la campagne de Marine Le Pen marquait le pas. En réalité, la présidente du FN inaugurait l’une de ces campagnes à contresens dont elle se ferait une spécialité par la suite, passant maître dans l’art de transformer l’or des sondages en un vil plomb électoral – soit l’opération inverse de celle que le fondateur de la dynastie était parvenu à réaliser jusqu’en 2007 sans autre moyen que la magie, d’aucuns diront la démagogie du verbe. Sous la houlette de l’ex-chevènementiste Florian Philippot, elle s’aventurait sur le terrain de l’économie où sa crédibilité était faible, voire inexistante, et délaissait ainsi les ressorts traditionnels du vote frontiste au moment où ceux-ci n’avaient sans doute jamais été aussi puissants. Ce qui suscitait au sein de son électorat un sentiment d’improvisation et de confusion.
« Heureusement qu’elle est mauvaise comme un cochon, qu’elle n’a ni le sens politique ni la culture de son père, sinon je serais très mal. Là, elle nous ouvre un espace… » observait un Sarkozy mi-amusé mi-incrédule.
Il n’avait pas tort. L’écart dans les intentions de vote, qui n’était en moyenne que de trois points en faveur du président sortant à la fin janvier, oscillait entre dix et douze points à la mi-mars.
Cinq ans plus tard, on a vu ce qu’il en a coûté à Marine Le Pen de « s’aventurer sur le terrain de l’économie » et de « délaisser les ressorts traditionnels du vote frontiste »…
Polémia13/05/2017
vendredi, mai 05, 2017
Comment se débarrasser de Marine Le Pen ?
Comment se débarrasser de Marine Le Pen ? C’est la question qui va hanter la droite patriote et souverainiste pour les années qui viennent. Car Marine Le Pen vient de prouver deux choses :
1) Il y a en France un grand espace politique pour une droite nationale.
2) Elle est inapte à le conquérir. Par son insuffisance personnelle, par l'inaptitude du FN à être autre chose que la PME des Le Pen.
Marine Le Pen est donc un obstacle à la cause nationale et il faut l’enlever de la route. C’est dommage pour elle, mais il faut ce qu’il faut.
1) Il y a en France un grand espace politique pour une droite nationale.
2) Elle est inapte à le conquérir. Par son insuffisance personnelle, par l'inaptitude du FN à être autre chose que la PME des Le Pen.
Marine Le Pen est donc un obstacle à la cause nationale et il faut l’enlever de la route. C’est dommage pour elle, mais il faut ce qu’il faut.
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mardi, mars 28, 2017
Serge Galam : Le Pen peut gagner
Je pense que je suis un des premiers (un peu d'auto-congratulations ne fait pas de mal) à avoir suivi Serge Galam. Il a prédit la défaite de Juppé et l'élection de Trump.
Un des points les plus importants de son modèle sociophysique est qu'il prend en compte le temps, contrairement à la plupart des autres. Si la campagne dure six mois ou deux ans, le résultat n'est pas le même. Or, j'ai souligné, à propos de Trump, à quel point la gestion du calendrier me paraissait essentielle à la réussite d'une campagne électorale (une des défaites de Fillon est qu'il se fait imposer son tempo par les affaires).
Or, ne voilà-t-il pas qu'il nous explique qu'il est possible d'envisager une victoire de Marine Le Pen sans faire d'hypothèses tirées par les cheveux ?
Pourquoi et comment Marine Le Pen peut gagner avec moins de 50% d’intentions de vote
Moi-même, j'évolue. Je suis beaucoup moins hostile à une victoire de Marine Le Pen que je ne l'étais il y a quelques mois.
François Fillon a confirmé toutes les craintes politiques qu'on pouvait avoir sur lui (« le Rotary à l'heure de l'apéritif ») et Emmanuel Macron se révèle dans toute sa nocivité. Une victoire de Marine Le Pen en devient, par comparaison, beaucoup plus acceptable.
Un des points les plus importants de son modèle sociophysique est qu'il prend en compte le temps, contrairement à la plupart des autres. Si la campagne dure six mois ou deux ans, le résultat n'est pas le même. Or, j'ai souligné, à propos de Trump, à quel point la gestion du calendrier me paraissait essentielle à la réussite d'une campagne électorale (une des défaites de Fillon est qu'il se fait imposer son tempo par les affaires).
Or, ne voilà-t-il pas qu'il nous explique qu'il est possible d'envisager une victoire de Marine Le Pen sans faire d'hypothèses tirées par les cheveux ?
Pourquoi et comment Marine Le Pen peut gagner avec moins de 50% d’intentions de vote
Moi-même, j'évolue. Je suis beaucoup moins hostile à une victoire de Marine Le Pen que je ne l'étais il y a quelques mois.
François Fillon a confirmé toutes les craintes politiques qu'on pouvait avoir sur lui (« le Rotary à l'heure de l'apéritif ») et Emmanuel Macron se révèle dans toute sa nocivité. Une victoire de Marine Le Pen en devient, par comparaison, beaucoup plus acceptable.
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mercredi, mars 22, 2017
Une étrange défaite de plus
Emmanuel Macron est une baudruche médiatique. Aux yeux de certains électeurs (en gros, ceux qui ont voté Hollande ou Juppé), ce n’est pas un inconvénient mais un avantage : la garantie qu’il ne changera rien de fondamental au système où ils sont confortablement installés.
Et si Emmanuel Macron peut donner à cet immobilisme, criminel pour notre pays, une figure avenante qui console les éventuels scrupules, tant mieux.
Ensuite, ils nous joueront le même sketch hypocrite qu’avec Hollande « Notre bonne foi a été abusée, nous voulions vraiment le changement », mais, à supposer que ce soit vrai (c’est très douteux), ils ont d’autant moins d’excuses que ça sera la deuxième fois. On peut trouver des circonstances atténuantes quand on se fait tromper une fois. Mais la deuxième fois, c’est parce qu’on le veut bien, ou qu’on ment, qu’il n’y a pas eu vraiment tromperie. Et les mêmes seront prêts à voter comme un seul homme en 2022 pour un Hollande-ter, un Macron-bis.
Faut-il désespérer ? Oui, un petit peu : si ce scénario se réalise, la France va encore perdre cinq ans. Mais pas trop : la politique ne changerait pas, les opinions continueraient cependant à mûrir. J’ai longtemps pensé que la « dédiabolisation » de Marine Le Pen était une erreur, un renoncement dommageable à tenir ses positions. En lisant Christophe Guilluy, je m’interroge. Il est clair : les idées de Marine Le Pen sont majoritaires en France, mais la « diabolisation » fonctionne, elle l’empêche d’atteindre la majorité des voix. Cinq ans d’opposition supplémentaires lui donneraient le temps de faire enfin éclater la droite molle et de sortir du piège mitterrandien de la division des droites. Pour y parvenir, elle devrait faire de la place dans son parti pour des ténors de la droite ex-molle. Le FN cesserait d’être une PME familiale, c’est aussi probablement le point le plus difficile : jusqu’à maintenant, ceux qui s’y sont essayés, Mégret et compagnie, ont été expulsés. Et le plafond de verre serait brisé.
Pourtant, le risque, en perdant cinq ans de plus, est énorme, l’histoire risque de nous rattraper plus vite que les opinions mûrissent. J’utilise souvent cette citation de Chantal Delsol :
« L’incapacité d’agir, l’attitude qu’on dit velléitaire ou attentiste, aura les mêmes conséquences pour un peuple que pour un individu, pour un gouvernant que pour un particulier. Si votre enfant ne fait rien à l’école et que par pusillanimité ou par paresse ou par indifférence, vous ne tentez pas de réagir, ce sont les événements qui décideront à votre place : l’enfant sera finalement renvoyé, par exemple. Autrement dit, si vous ne menez pas votre destin, c’est votre destin qui vous mènera par le nez. Il en va de même pour un pays. A force de mettre au pouvoir des gouvernements attentiste et pusillanimes, il se produira je ne sais quelle catastrophe qui viendra pour ainsi dire tout résoudre. »
La France en serait réduite, comme en 1940, à attendre son salut de l’étranger, faute d’avoir su prendre en main son destin.
Nota 1 : je remarque avec un certain amusement que M. Lémarché a choisi son camp : toute indication d’une victoire de Macron fait monter la bourse, une défaite la fait descendre. Mais à part ça, Macron n’est pas le candidat du grand capital de connivence mondialisé.
Nota 2 : deux articles sur les affaires. Mazarin président ! et Scandales.
Et si Emmanuel Macron peut donner à cet immobilisme, criminel pour notre pays, une figure avenante qui console les éventuels scrupules, tant mieux.
Ensuite, ils nous joueront le même sketch hypocrite qu’avec Hollande « Notre bonne foi a été abusée, nous voulions vraiment le changement », mais, à supposer que ce soit vrai (c’est très douteux), ils ont d’autant moins d’excuses que ça sera la deuxième fois. On peut trouver des circonstances atténuantes quand on se fait tromper une fois. Mais la deuxième fois, c’est parce qu’on le veut bien, ou qu’on ment, qu’il n’y a pas eu vraiment tromperie. Et les mêmes seront prêts à voter comme un seul homme en 2022 pour un Hollande-ter, un Macron-bis.
Faut-il désespérer ? Oui, un petit peu : si ce scénario se réalise, la France va encore perdre cinq ans. Mais pas trop : la politique ne changerait pas, les opinions continueraient cependant à mûrir. J’ai longtemps pensé que la « dédiabolisation » de Marine Le Pen était une erreur, un renoncement dommageable à tenir ses positions. En lisant Christophe Guilluy, je m’interroge. Il est clair : les idées de Marine Le Pen sont majoritaires en France, mais la « diabolisation » fonctionne, elle l’empêche d’atteindre la majorité des voix. Cinq ans d’opposition supplémentaires lui donneraient le temps de faire enfin éclater la droite molle et de sortir du piège mitterrandien de la division des droites. Pour y parvenir, elle devrait faire de la place dans son parti pour des ténors de la droite ex-molle. Le FN cesserait d’être une PME familiale, c’est aussi probablement le point le plus difficile : jusqu’à maintenant, ceux qui s’y sont essayés, Mégret et compagnie, ont été expulsés. Et le plafond de verre serait brisé.
Pourtant, le risque, en perdant cinq ans de plus, est énorme, l’histoire risque de nous rattraper plus vite que les opinions mûrissent. J’utilise souvent cette citation de Chantal Delsol :
« L’incapacité d’agir, l’attitude qu’on dit velléitaire ou attentiste, aura les mêmes conséquences pour un peuple que pour un individu, pour un gouvernant que pour un particulier. Si votre enfant ne fait rien à l’école et que par pusillanimité ou par paresse ou par indifférence, vous ne tentez pas de réagir, ce sont les événements qui décideront à votre place : l’enfant sera finalement renvoyé, par exemple. Autrement dit, si vous ne menez pas votre destin, c’est votre destin qui vous mènera par le nez. Il en va de même pour un pays. A force de mettre au pouvoir des gouvernements attentiste et pusillanimes, il se produira je ne sais quelle catastrophe qui viendra pour ainsi dire tout résoudre. »
La France en serait réduite, comme en 1940, à attendre son salut de l’étranger, faute d’avoir su prendre en main son destin.
Nota 1 : je remarque avec un certain amusement que M. Lémarché a choisi son camp : toute indication d’une victoire de Macron fait monter la bourse, une défaite la fait descendre. Mais à part ça, Macron n’est pas le candidat du grand capital de connivence mondialisé.
Nota 2 : deux articles sur les affaires. Mazarin président ! et Scandales.
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Marine Le Pen
samedi, août 22, 2015
On me parle de Donald Trump
Donald Trump est « jubilatoire » pour employer un des mots favoris de Telerama.
Je tombe sur cet entrefilet :
****************
Heidi Klum ne manque pas vraiment d'humour. L'ancien top [on passe de l’anglicisme à l’anglicisme abrégé, la décadence continue. « Le mannequin », c’est pas possible ? Oh pardon : « La mannequin » ] de 42 ans s'est payé la tête de Donald Trump, qui mutliplie les sorties de routes [La sortie de route, c’est le dérapage en pire. Ach ! Grosse humour ! Kolossale finesse ! ] ces dernières semaines.
Après avoir été recadré [comme un petit garçon ? Son confesseur lui a donné une pénitence ?] suite à ses propos racistes et avoir prononcé des propos sexistes après une interview avec Megyn Kelly, une journaliste de Fox News, le candidat à l'élection présidentielle de 2016 en a remis une couche dans le New York Times .
[...]
Et il faut dire que Donald Trump aurait peut-être besoin de lunettes car Heidi, mère de 4 enfants [de 36 000 pères différents], n'a jamais été plus sexy [encore un cliché] !
****************
Clichés, vocabulaire stéréotypé, c’est assez comique. Reprenons notre sérieux.
La fracture entre le haut, gardé par les petits curés des medias, et le bas, nous, les grouillots, n’a jamais été aussi béante, aux Etats-Unis comme en Europe.
Un politicien est coincé entre le marteau et l’enclume : il doit séduire les medias pour avoir la possibilité de parler aux masses et il doit convaincre une partie (environ 25%, vu les taux d’abstention – ce pourcentage varie suivant les modes de scrutin) de ces masses pour être élu. Or, ces deux impératifs sont de plus en plus contradictoires.
Il en découle plusieurs stratégies :
♘ : La stratégie de cette connasse de NKM : medias only. Séduire exclusivement les medias, en espérant que le poids ainsi acquis dans les jeux d’appareil permettront de se passer de l’approbation populaire ou de la violer (être désigné le candidat unique contre un sortant détesté). Ca me fait mal de le reconnaitre, mais cette stratégie est assez efficace.
♘ : La stratégie de cette harengère de Le Pen : la chèvre et le chou. On est politiquement correct sur un sujet et incorrect sur un autre. Un coup on parle pour les medias, un coup on parle pour le peuple. C’est la stratégie la plus commune : elle ne demande ni imagination ni audace, ça tombe bien, nos politiciens n’ont ni l’une ni l’autre. Elle est très adaptée à leurs qualités de petits arrangeurs et de grandes gueules.
♘ : La stratégie de Donald Trump : parler au peuple et s’en foutre des réactions des medias. Cette stratégie est risquée : elle peut tomber dans la provocation gratuite, Jean-Marie le Pen n’a pas su y résister. D’autre part, les medias sont très puissants, l’usure est le scénario le plus probable.
Il me semble que Trump a choisi une tactique intéressante : l’escalade. Plutôt que de s’excuser, il en rajoute à chaque fois une louche. Evidemment, pour que ça marche, il faut que ses provocations aient un sens politique. Le « Durafour crématoire » de Jean-Marie Le Pen était gratuit, sans signification politique (ou alors une signification politique en retard de quarante ans). Avec sa tactique, Trump évite la censure, les medias étant trop avides de sensationnel, et combat l’usure : c’est quand on commence à reculer, à concéder des points, que les gardes-chiourmes des medias trouvent la faille et sonnent l’hallali, mais tant qu’on en rajoute une couche, ils ne peuvent rien. Le danger, c’est le mot de trop, à la Jean-Marie Le Pen.
Pendant ce temps, la fille Le Pen rampe devant le politiquement correct pour quelques miettes de reconnaissance médiatique et, peut-être un jour, de pouvoir.
Mais il est vrai que les Etats-Unis ne sont pas l’Europe : beaucoup d'Américains ont encore envie de vivre alors que nous avons renoncé à vire comme Français. C’est pourquoi Trump a sa chance.
Je crois que Trump va perdre, que le Système est trop fort. Cependant, à l’inverse de la France, ce combat n’est pas perdu d’avance, il vaut le coup d’être tenté, une bonne surprise est possible.
En revanche, je ne crois pas à la thèse « Même s’il perd, il fait avancer le débat ». Cela fait trente ans que Le Pen « fait avancer le débat en France » (1) et pour quel résultat ? L’invasion migratoire n’a jamais été aussi massive. Quand on est contre le Système, une seule chose compte : prendre le pouvoir. Certes, le combat des idées y contribue, mais à quelle vitesse ? Comme aux Etats-Unis, le temps joue contre nous.
*************
(1) : c'est même le socialiste Fabius qui a dit qu'il posait les bonnes questions.
****************
Heidi Klum ne manque pas vraiment d'humour. L'ancien top [on passe de l’anglicisme à l’anglicisme abrégé, la décadence continue. « Le mannequin », c’est pas possible ? Oh pardon : « La mannequin » ] de 42 ans s'est payé la tête de Donald Trump, qui mutliplie les sorties de routes [La sortie de route, c’est le dérapage en pire. Ach ! Grosse humour ! Kolossale finesse ! ] ces dernières semaines.
Après avoir été recadré [comme un petit garçon ? Son confesseur lui a donné une pénitence ?] suite à ses propos racistes et avoir prononcé des propos sexistes après une interview avec Megyn Kelly, une journaliste de Fox News, le candidat à l'élection présidentielle de 2016 en a remis une couche dans le New York Times .
[...]
Et il faut dire que Donald Trump aurait peut-être besoin de lunettes car Heidi, mère de 4 enfants [de 36 000 pères différents], n'a jamais été plus sexy [encore un cliché] !
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Clichés, vocabulaire stéréotypé, c’est assez comique. Reprenons notre sérieux.
La fracture entre le haut, gardé par les petits curés des medias, et le bas, nous, les grouillots, n’a jamais été aussi béante, aux Etats-Unis comme en Europe.
Un politicien est coincé entre le marteau et l’enclume : il doit séduire les medias pour avoir la possibilité de parler aux masses et il doit convaincre une partie (environ 25%, vu les taux d’abstention – ce pourcentage varie suivant les modes de scrutin) de ces masses pour être élu. Or, ces deux impératifs sont de plus en plus contradictoires.
Il en découle plusieurs stratégies :
♘ : La stratégie de cette connasse de NKM : medias only. Séduire exclusivement les medias, en espérant que le poids ainsi acquis dans les jeux d’appareil permettront de se passer de l’approbation populaire ou de la violer (être désigné le candidat unique contre un sortant détesté). Ca me fait mal de le reconnaitre, mais cette stratégie est assez efficace.
♘ : La stratégie de cette harengère de Le Pen : la chèvre et le chou. On est politiquement correct sur un sujet et incorrect sur un autre. Un coup on parle pour les medias, un coup on parle pour le peuple. C’est la stratégie la plus commune : elle ne demande ni imagination ni audace, ça tombe bien, nos politiciens n’ont ni l’une ni l’autre. Elle est très adaptée à leurs qualités de petits arrangeurs et de grandes gueules.
♘ : La stratégie de Donald Trump : parler au peuple et s’en foutre des réactions des medias. Cette stratégie est risquée : elle peut tomber dans la provocation gratuite, Jean-Marie le Pen n’a pas su y résister. D’autre part, les medias sont très puissants, l’usure est le scénario le plus probable.
Il me semble que Trump a choisi une tactique intéressante : l’escalade. Plutôt que de s’excuser, il en rajoute à chaque fois une louche. Evidemment, pour que ça marche, il faut que ses provocations aient un sens politique. Le « Durafour crématoire » de Jean-Marie Le Pen était gratuit, sans signification politique (ou alors une signification politique en retard de quarante ans). Avec sa tactique, Trump évite la censure, les medias étant trop avides de sensationnel, et combat l’usure : c’est quand on commence à reculer, à concéder des points, que les gardes-chiourmes des medias trouvent la faille et sonnent l’hallali, mais tant qu’on en rajoute une couche, ils ne peuvent rien. Le danger, c’est le mot de trop, à la Jean-Marie Le Pen.
Pendant ce temps, la fille Le Pen rampe devant le politiquement correct pour quelques miettes de reconnaissance médiatique et, peut-être un jour, de pouvoir.
Mais il est vrai que les Etats-Unis ne sont pas l’Europe : beaucoup d'Américains ont encore envie de vivre alors que nous avons renoncé à vire comme Français. C’est pourquoi Trump a sa chance.
Je crois que Trump va perdre, que le Système est trop fort. Cependant, à l’inverse de la France, ce combat n’est pas perdu d’avance, il vaut le coup d’être tenté, une bonne surprise est possible.
En revanche, je ne crois pas à la thèse « Même s’il perd, il fait avancer le débat ». Cela fait trente ans que Le Pen « fait avancer le débat en France » (1) et pour quel résultat ? L’invasion migratoire n’a jamais été aussi massive. Quand on est contre le Système, une seule chose compte : prendre le pouvoir. Certes, le combat des idées y contribue, mais à quelle vitesse ? Comme aux Etats-Unis, le temps joue contre nous.
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(1) : c'est même le socialiste Fabius qui a dit qu'il posait les bonnes questions.
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dimanche, mars 22, 2015
Cantonales : le plafond du FN
Comme je l'ai déjà expliqué (mais je ne retrouve plus où, je ne m'y retrouve pas dans mon propre blog !), je ne crois pas que le Front National puisse jamais obtenir 50 % des suffrages exprimés au niveau national. Les résultats du premier tour des cantonales renforcent cette opinion.
La cause fondamentale en est, à mes yeux, que la « dédiabolisation » est un succès tactique et une défaite stratégique.
En abandonnant des thèmes chers à son père, immigration, anti-fiscalisme, libéralisme poujadiste, Marine Le Pen a gagné en respectabilité médiatique et a progressé dans l'électorat, c'est la victoire tactique, mais a perdu en cohérence et la crédibilité lui est devenue inaccessible, c'est la défaite stratégique. Et puis, comment quelqu'un qui s'entoure de chevènementistes, c'est-à-dire de spécialistes de la défaite électorale, peut-il espérer l'emporter ?
Mais le FN remporte tout de même une victoire de long terme : il a enfin cette implantation locale qui lui manquait pour former ses cadres.
Mais le temps joue contre le FN : les Français qui ne croient plus à un sursaut politique et se résignent sont de plus en plus nombreux.
Addendum :
André Bercoff : « quand une soirée électorale tourne à l'enfumage »
La cause fondamentale en est, à mes yeux, que la « dédiabolisation » est un succès tactique et une défaite stratégique.
En abandonnant des thèmes chers à son père, immigration, anti-fiscalisme, libéralisme poujadiste, Marine Le Pen a gagné en respectabilité médiatique et a progressé dans l'électorat, c'est la victoire tactique, mais a perdu en cohérence et la crédibilité lui est devenue inaccessible, c'est la défaite stratégique. Et puis, comment quelqu'un qui s'entoure de chevènementistes, c'est-à-dire de spécialistes de la défaite électorale, peut-il espérer l'emporter ?
Mais le FN remporte tout de même une victoire de long terme : il a enfin cette implantation locale qui lui manquait pour former ses cadres.
Mais le temps joue contre le FN : les Français qui ne croient plus à un sursaut politique et se résignent sont de plus en plus nombreux.
Addendum :
André Bercoff : « quand une soirée électorale tourne à l'enfumage »
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jeudi, mars 12, 2015
samedi, février 28, 2015
Hollande président jusqu'en 2022
Je suis de plus en plus chagriné par l'incapacité de ceux qui sont dans la prétendue opposition à proposer une alternative crédible à François Hollande.
Marine Le Pen, philippotisée, est de plus en plus conne (déjà qu'elle n'est pas une lumière). De «ni droite ni gauche», elle est passée à «ni droite ni droite».
L'UMP et l'UDI donnent envie d'achever leurs souffrances d'une balle derrière l'oreille.
Si François Hollande réussit à slalomer entre les chausse-trappes tendus par ses «amis, il sera réélu sans problème.
Marine Le Pen, philippotisée, est de plus en plus conne (déjà qu'elle n'est pas une lumière). De «ni droite ni gauche», elle est passée à «ni droite ni droite».
L'UMP et l'UDI donnent envie d'achever leurs souffrances d'une balle derrière l'oreille.
Si François Hollande réussit à slalomer entre les chausse-trappes tendus par ses «amis, il sera réélu sans problème.
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fausse droite,
Joseph Djougachvili Hollande,
Marine Le Pen
mardi, février 10, 2015
Et à la fin, c'est le Front National qui perd (et l'UMP)
Le FN face au plafond de verre des 50% ?
S'agissant du Front National, la leçon de la récente législative partielle du Doubs est simple.
Puisque le FN n'a pas réussi à dépasser la barre fatidique des 50 % dans une circonscription et des circonstances très favorables, il n'y arrivera jamais au plan national, sauf cataclysme.
Le moyen terme, c'est-à-dire la nullité de l'UMPS, joue pour lui. Mais le long terme, la démographie, joue contre lui.
Il manque au FN des cadres et un programme crédible. Le programme économique du FN est à pleurer : un mélange de l'Albanie d'Enver Hodja et du clientélisme rad-soc pur IVème république. Et Marine Le Pen n'a pas la carrure, elle est assez limitée. Les autres aussi, mais, n'ayant jamais exercé le pouvoir, elle a plus à prouver en termes de sérieux.
La leçon pour l'UMP ? Se droitiser à fond : un jour, les électeurs du FN, étant allés de déception en déception, seront de nouveau disponibles. Mais la direction de l'UMP, à cause de sa sociologie bobo (quelle différence entre Hollande et Raffarin ? Entre NKM et Belkacem ?Valls est plus à droite que Juppé) n'osera jamais.
Conclusion ? La fausse droite va continuer à ne pas proposer à la France d'alternative à la vraie gauche et les Français, pas encore « citoyens du monde », vont continuer à se sentir abandonnés et à souffrir.
Le FN arrivera peut-être au pouvoir, suite à une catastrophe comme l'éclatement incontrôlé de l'Euro mais son programme et ses cadres sont tellement nuls que nous tomberons de Charybde en Sylla.
L'avenir de la France n'a peut-être jamais été aussi bouché dans son histoire. Même au temps du petit roi de Bourges, il y avait encore un espoir, une alternative. En 1940, il y avait De Gaulle.
C'est l'effet délétère de l'abandon de souveraineté et du changement de peuple. Il y a de moins en moins de France et de peuple français.
mardi, janvier 20, 2015
Aymeric Chauprade a raison : il y a bien un choc des civilisations et les musulmans en France sont bien une cinquième colonne
Marine Le Pen, qui n'a jamais été une lumière, devient de plus en plus conne à mesure qu'elle est plus politiquement correct. Dernier exploit en date : la censure d'Aymeric Chauprade au sein du FN. Sa nièce tient autrement mieux la route.
Nous vivons bien un choc des civilisations et les musulmans sont bien une cinquième colonne en notre sein. Il suffit de voir le parcours des terroristes de Charlie Hebdo «Français comme vous et moi».
J'ai expliqué, après les attentats des «déséquilibrés isolés»® et avant les attentats de Charlie Hebdo, ce que j'en pensais, je ne vois pas de raisons d'y rien changer :
Les musulmans en France sont-ils les ennemis intérieurs de la France ?
Comme dit Alain Bauer, il faut faire beaucoup d'efforts pour ne pas voir et ne pas entendre.
Un commentaire de Curmudgeon
Il y a des musulmans qui sont non seulement modérés, mais qui sont capables d'une réelle bienveillance envers les non-musulmans. Toutefois, sous l'effet d'un épisode parfois très bref de "ré-islamisation" radicalisante, certains d'entre eux peuvent changer subitement d'attitude. Nous avons maintenant des témoignages répétés de chrétiens du Proche Orient découvrant subitement que leurs voisins si aimables se retournent contre eux, les dénoncent au pouvoir. Les prétendus excellents rapports ne reposaient pas sur une base solide. Ce comportement, difficilement prévisible, n'est pas général, mais il existe, et il faut en avoir conscience, car la naïveté peut coûter très cher.
L'histoire :
Un ami français, religieux catholique à Jérusalem et bibliste connu, me racontait récemment que, dans leur couvent, servait depuis toujours, comme factotum, un musulman désormais âgé. Honnête, grand travailleur, de toute confiance, il faisait maintenant partie de la famille et une sincère affection réciproque le liait à tous ces religieux. Un vendredi, l'homme revint de la mosquée, l'air effondré. Le Supérieur, en insistant, réussit à le faire parler. Il dit: «Aujourd'hui l'imam qui dirige les prières nous a dit, dans le sermon, que le jour du triomphe d'Allah et de son prophète, dans le jour qui viendra bientôt et où nous libérerons cette ville sainte des juifs et des chrétiens, tous les infidèles qui ne feront pas immédiatement une profession de foi devront être tués. Ainsi le veut le Coran auquel nous devons tous obéir». Une pause, puis: «Mais n'ayez pas de crainte, Père, vous savez que je vous aime, je sais comment faire, si je dois vous supprimer, je trouverai un moyen de ne pas vous faire souffrir».
L'histoire, malheureusement, est authentique.
Ma réponse
Pour moi, il y a un signe qui ne trompe pas : les prénoms.
On peut paraître intégré, doux, paisible etc. Mais si on donne à ses enfants des prénoms musulmans, c'est le signe que, au fond de soi, il y a toujours quelque chose qui retient, qui empêche une intégration est sincère et du fond du coeur.
Mais on peut aller plus loin : toute la vie islamique est une non-intégration. Ne pas manger de porc, ne pas boire d'alcool, etc.
On en revient à ma marotte : la seule manière pour un musulman de s'intégrer dans une communauté occidentale, c'est de cesser, du fond du coeur, d'être musulman.
Il est terrifiant de constater que, dans la France de 2015, ces propos sont obligés de se réfugier sur internet. Finalement, la partie la mieux vue du livre de Houellebecq est le silence des medias sur tout ce qui dérange.
Nous vivons bien un choc des civilisations et les musulmans sont bien une cinquième colonne en notre sein. Il suffit de voir le parcours des terroristes de Charlie Hebdo «Français comme vous et moi».
J'ai expliqué, après les attentats des «déséquilibrés isolés»® et avant les attentats de Charlie Hebdo, ce que j'en pensais, je ne vois pas de raisons d'y rien changer :
Les musulmans en France sont-ils les ennemis intérieurs de la France ?
Comme dit Alain Bauer, il faut faire beaucoup d'efforts pour ne pas voir et ne pas entendre.
Un commentaire de Curmudgeon
Il y a des musulmans qui sont non seulement modérés, mais qui sont capables d'une réelle bienveillance envers les non-musulmans. Toutefois, sous l'effet d'un épisode parfois très bref de "ré-islamisation" radicalisante, certains d'entre eux peuvent changer subitement d'attitude. Nous avons maintenant des témoignages répétés de chrétiens du Proche Orient découvrant subitement que leurs voisins si aimables se retournent contre eux, les dénoncent au pouvoir. Les prétendus excellents rapports ne reposaient pas sur une base solide. Ce comportement, difficilement prévisible, n'est pas général, mais il existe, et il faut en avoir conscience, car la naïveté peut coûter très cher.
L'histoire :
Un ami français, religieux catholique à Jérusalem et bibliste connu, me racontait récemment que, dans leur couvent, servait depuis toujours, comme factotum, un musulman désormais âgé. Honnête, grand travailleur, de toute confiance, il faisait maintenant partie de la famille et une sincère affection réciproque le liait à tous ces religieux. Un vendredi, l'homme revint de la mosquée, l'air effondré. Le Supérieur, en insistant, réussit à le faire parler. Il dit: «Aujourd'hui l'imam qui dirige les prières nous a dit, dans le sermon, que le jour du triomphe d'Allah et de son prophète, dans le jour qui viendra bientôt et où nous libérerons cette ville sainte des juifs et des chrétiens, tous les infidèles qui ne feront pas immédiatement une profession de foi devront être tués. Ainsi le veut le Coran auquel nous devons tous obéir». Une pause, puis: «Mais n'ayez pas de crainte, Père, vous savez que je vous aime, je sais comment faire, si je dois vous supprimer, je trouverai un moyen de ne pas vous faire souffrir».
L'histoire, malheureusement, est authentique.
Ma réponse
Pour moi, il y a un signe qui ne trompe pas : les prénoms.
On peut paraître intégré, doux, paisible etc. Mais si on donne à ses enfants des prénoms musulmans, c'est le signe que, au fond de soi, il y a toujours quelque chose qui retient, qui empêche une intégration est sincère et du fond du coeur.
Mais on peut aller plus loin : toute la vie islamique est une non-intégration. Ne pas manger de porc, ne pas boire d'alcool, etc.
On en revient à ma marotte : la seule manière pour un musulman de s'intégrer dans une communauté occidentale, c'est de cesser, du fond du coeur, d'être musulman.
Il est terrifiant de constater que, dans la France de 2015, ces propos sont obligés de se réfugier sur internet. Finalement, la partie la mieux vue du livre de Houellebecq est le silence des medias sur tout ce qui dérange.
vendredi, avril 11, 2014
Le Front National, condamné au plafonnement ?
Je suis très sceptique sur l'avenir du Front National, je crois qu'il va plafonner (ce n'est pas un souhait, ni dans un sens, ni dans un autre, mais un pronostic) :
Marine Le Pen baisse dans les sondages : elle l'a bien cherché
Je tombe sur Atlantico sur un article qui n'est pas si loin du mien, même s'il s'attache plus à la forme qu'au fond :
"Des paroles et des actes" : Marine Le Pen, professionnelle des médias... et fossoyeur du FN ?
Je pense que les politiciens sont hypnotisés par les médias et leur accordent une importance excessive. Certes, il faut les maîtriser, mais comme un instrument, pas comme une fin en soi.
Or, Marine Le Pen me semble avoir vendu son âme pour quelques minutes d'antenne.
Pendant qu'on y est, un autre, qui est un peu trop fasciné par les medias :
Quels sont les vrais pouvoirs de Manuel Valls
Marine Le Pen baisse dans les sondages : elle l'a bien cherché
Je tombe sur Atlantico sur un article qui n'est pas si loin du mien, même s'il s'attache plus à la forme qu'au fond :
"Des paroles et des actes" : Marine Le Pen, professionnelle des médias... et fossoyeur du FN ?
Je pense que les politiciens sont hypnotisés par les médias et leur accordent une importance excessive. Certes, il faut les maîtriser, mais comme un instrument, pas comme une fin en soi.
Or, Marine Le Pen me semble avoir vendu son âme pour quelques minutes d'antenne.
Pendant qu'on y est, un autre, qui est un peu trop fasciné par les medias :
Quels sont les vrais pouvoirs de Manuel Valls
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