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lundi, septembre 30, 2019

Convention de la droite … américaine.

Voici le discours d’Eric Zemmour à la convention de la droite :

C'est un excellent discours. Ca change du style ampoulé du macronide.

En contrepoint, le point de vue d’Aldo Sterone, un peu décousu, et en partie erroné :




On me dit que cette convention de la droite était sponsorisée par le Boston Consulting Group, le même qui a embauché le « grand patriote » de Villiers. Mais ce n’est qu’une rumeur, avez-vous des informations ?

En revanche, les accointances américaines de Marion Maréchal ne sont pas un secret.

La présence de Raphaël Enthoven et de Gilles-William Goldnadel, qui ne sont pas des anti-américains farouches, c’est le moins qu’on puisse dire, est aussi une certitude, et aussi une invitée américaine fort bien placée.

Mon interprétation ? Les maitres du monde américains se sont repositionnés et autorisent désormais la démondialisation, pourvu que nous ne prenions pas notre indépendance du magistère yankee (cela fait voir à quel point les Remainers britanniques mènent un combat d’arrière-garde).

Tout cela est bel et bon, mais imagine-t-on le général De Gaulle sponsorisé par le Boston Consulting Group ?

Comment pouvons-nous espérer recouvrer notre souveraineté avec des gens poussés par une puissance impérialiste qui n’est pas notre ami ?

Certes, on me citera avec raison De Gaulle à Londres en 1940, vous me permettrez cependant de penser que ni Marion Maréchal ni Eric Zemmour n'ont la stature de Mongénéral, et aussi que la Grande-Bretagne d"hier n'était pas l'Amérique d'aujourd'hui.

Mais la politique est l'art des possibles. Faute de grives, on mange des merles.


vendredi, novembre 30, 2018

Trois textes et une video : Bigot, Michéa, Zemmour et la Marion

Bigot a tout compris à la politique de Macron :

« Macron redoute davantage les amendes de Bruxelles que la colère de son peuple »

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Emmanuel Macron redoute davantage la sanction du marché ou les amendes de Bruxelles que la colère de son peuple. Le Président file donc un mauvais coton. Et le plus grave reste à venir. La situation n'est pas encore clairement perçue par les gilets jaunes (mais cela ne saurait plus tarder). Macron ne peut plus être le roi car il ne veut plus détenir le pouvoir suprême et déclare qu'il y a désormais au-dessus de lui (c'est-à-dire du peuple) Bruxelles.

Le vrai souverain, aux yeux du monarque, n'est plus le peuple mais l'euro. Ce n'est donc pas Macron qu'il faut décapiter mais Bruxelles. Macron, rappelons-le, n'est pas l'incarnation du principe de légitimité, il n'en est que le représentant, il est locataire et non propriétaire de sa fonction. Or, les présidents de la République, depuis Maastricht, font de la sous-location en Air BnB pour l'Europe. Pour ramener le pouvoir en France. Est-ce une révolution? Oui mais au sens étymologique du terme, un retour à l'origine.

[…]

Nous ne sommes pas dans une crise de légitimité mais de représentativité. Cette nouvelle représentation émergera-t-elle de la base ? Des Danton ou de Robespierre jusqu'ici inconnus vont-ils émerger ? Il faut le souhaiter. Surtout, ils devront porter des idées et des programmes neufs.

Car une autre signification profonde de cette crise, celle qu'Emmanuel Macron personnifie, c'est qu'une certaine classe dirigeante française est arrivée à bout de course. Après la République des Jules, celle des profs et des avocats, le général de Gaulle avait profondément régénéré la sociologie de la classe dirigeante comme le font tous les grands chefs en assurant la promotion d'une élite nouvelle.

[…]

Chateaubriand, dans ses Mémoires, résume brillamment la situation que nous avons sous les yeux sur BFM: «Une classe dirigeante connaît trois âges successifs: l'âge des supériorités, l'âge des privilèges, l'âge des vanités. Sortie du premier, elle dégénère dans le deuxième et s'éteint dans le troisième.».
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Un texte classique de Zemmour :

Éric Zemmour : « Deux peuples, deux mondes, deux France »

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Jadis, la gauche faisait le lien politique entre les élites et les classes populaires. Depuis de nombreuses décennies, la gauche, des universités aux médias jusqu'aux partis politiques, a choisi de célébrer «les minorités» et d'oublier les ouvriers et employés, coupables de mauvaises pensées «racistes», ou «homophobes». Ces nouveaux prêtres de la bienpensance, dont Benoît Hamon est une des figures de proue, ont soumis sans état d'âme leur progressisme sociétal à l'islamo-gauchisme. Au nom de l'internationalisme, elles ont abandonné le peuple français. A ses yeux, les «gilets jaunes» sont des « déplorables », le mot dont Hillary Clinton avait affublé les électeurs de Trump ; pour les « gilets jaunes », leurs adversaires sont de plus en plus assimilés au « parti de l'étranger ».

Les deux cortèges de samedi dernier incarnaient deux peuples, deux France, deux mondes. Les « gilets jaunes », c'est le « cher et vieux pays » du général de Gaulle, « les Gaulois réfractaires », dirait Macron ; interdits de centre-ville par la hausse du foncier, ils ont fui la banlieue, où «ils ne se sentaient plus en France», pour se réfugier dans des zones éloignées des métropoles oùla voiture est leur instrument de survie. Le cortège féministe incarne la France des métropoles, la France mondialisée, l'alliance des centres-villes et des banlieues. Ces deux France ne vivent plus ensemble ; ne se parlent plus, ne se comprennent plus. Se méprisent et se haïssent.
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Dans un autre fil de discussion, nous nous courrouçons de la saloperie d'un gauchisme foncièrement malhonnête, Romain Goupil, vraiment un connard à vomir, le genre de malhonnêtes qui pourrissent la vie en société. Michéa, lui, est foncièrement honnête. La différence saute aux yeux. Le texte qui me l'a le plus touché :

Jean-Claude Michéa : rencontre avec le penseur de la France des « gilets jaunes »

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Le philosophe, adepte de la décroissance et de la permaculture, est venu nous chercher dans un vieux diesel. Une provocation ? Non, un instrument de survie lorsqu'on habite à la campagne, loin de tout. «Je suis décroissant, mais le combat pour la décroissance doit être articulé au combat pour les classes populaires. On ne peut jamais commencer par supprimer quelque chose qu'on n'a pas remplacé. C'est comme enlever ses béquilles à un cul-de-jatte, explique le philosophe. J'ai un voisin qui vit avec 600 euros par mois et qui doit calculer le jour du mois où il peut encore aller faire ses courses à Mont-de-Marsan sans tomber en panne, en fonction de la quantité de diesel qu'il a encore les moyens de s'acheter.» Avec le géographe Christophe Guilluy , c'est l'un des rares penseurs emblématiques de la France périphérique. Celle des « gilets jaunes », dont le philosophe a récemment pris la défense dans une lettre publiée sur le site alternatif Les Amis de Bartleby. « La plupart des “gilets jaunes” n'éprouvent aucun plaisir à devoir prendre leur voiture pour aller travailler chaque jour à 50 kilomètres de chez eux, à aller faire leurs courses au seul centre commercial existant dans leur région, ou encore à se rendre chez le seul médecin qui n'a pas encore pris sa retraite et dont le cabinet se trouve à 10 kilomètres de leur lieu d'habitation », écrit-il. S'il a accepté exceptionnellement de nous rencontrer, c'est pour mieux nous faire toucher du doigt cette réalité trop souvent ignorée par nombre de médias parisiens.

[…]

La philosophe du conservatisme Laetitia Strauch-Bonart, qui a été son élève en terminale au lycée Joffre de Montpellier, en 2001, ne dit pas autre chose : « Son cours a été un déclic pour moi. Il avait quelque chose de magique comme pédagogue. » Mais celui qui vise le plus juste à propos de Michéa est peut-être le géographe Christophe Guilluy: « Au-delà de la richesse de sa pensée, il est l'incarnation de ce qu'il dit. Sa proximité avec le peuple n'est pas une posture. » S'il y a un fil rouge dans la vie et l'oeuvre de Michéa, c'est en effet son attachement aux classes populaires qu'il n'a jamais trahi.

[…]

Il y a deux ans et demi, il a décidé d'aller au bout de ses idées. Il a vendu son appartement montpelliérain pour acheter deux petits hectares de terre. Avec sa femme Linda Wong, fille de maraîchers vietnamiens, Michéa tente de vivre en autosuffisance, allant jusqu'à couper le bois luimême pour se chauffer. «Nous ne sommes pas des calvinistes puritains, mais c'était une démarche politique de ma part. On ne peut pas prétendre défendre les classes populaires si l'on ne partage pas leurs conditions de vie.» Et Michéa, malicieux, d'ajouter: «Mes voisins éleveurs connaissent mieux l'Europe que les journalistes parisiens. Ils maîtrisent parfaitement la législation européenne car ils en sont les premières victimes. L'idée qu'ils seraient perméables aux idées populistes car on ne leur a pas suffisamment expliqué l'Europe est absurde.»

L'ancien citadin s'est d'autant mieux intégré au village qu'il a compris l'univers des chasseurs. «Je n'ai jamais été chasseur en tant qu'urbain, mais j'ai découvert un monde incroyablement sensible et intelligent. C'est un plaisir d'échanger avec eux.» Cette nouvelle vie a également bouleversé son rapport à la nature et à l'animal. «Le végan dit: “Je ne mange que des légumes”, mais faire pousser le moindre légume, c'est devoir tenir à distance, voire exterminer, quantité incroyable d'animaux. On s'aperçoit que si on laisse les taupes, les étourneaux, les limaces, les pucerons, etc., le végan dans son restaurant parisien ne pourra pas manger sa tourte aux légumes, ironise-t-il. Les végans et les antispécistes rêvent de refonder la nature avec des araignées câlines, des requins et des crocodiles modifiés génétiquement qui viendront chercher des caresses. Ils ne voient pas qu'ils sont en train de créer le monde le plus urbanisé, technicisé, dénaturé, artificialisé qui existe.»


À la campagne, Michéa a dû renoncer à lire son journal avec son café le matin. Là-bas, les kiosques n'existent pas. Le téléphone fixe est le seul qui marche normalement dans la région alors que la réception des mobiles est très aléatoire voire impossible chez beaucoup de ses voisins. Le plan numérique de Macron n'est pas arrivé jusqu'à eux. «Ce que j'ai sous les yeux depuis deux ans et demi, c'est la vérification quotidienne des analyses et des intuitions de Christophe Guilluy», note le philosophe. Regrette-t-il pour autant son ancienne vie? Pas une seconde. «Ici, la vie est dix fois plus rude, conclut Michéa, mais cent fois plus belle.»
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Et une video de la Marion et de l'Eric :


jeudi, janvier 26, 2017

vendredi, avril 17, 2015

La barrière indépassable de Marion

Dans un entretien au Figaro, Marion Maréchal déclare avoir conscience que ses vingt-cinq ans sont une barrière indépassable pour accéder immédiatement à certaines responsabilités politiques. Ce n'est pas du tout indépassable, il suffit d'attendre.

Je suis partagé sur la question de l’âge de nos politiciens.

D’une part, je suis convaincu que ce sont les patriarches qui guident les peuples hors du désert : Moïse, Bismarck, Clemenceau, Churchill, De Gaulle …

Tony Blair a avoué qu’il regrettait d’avoir interdit la chasse au renard, qu’il était trop jeune premier ministre pour comprendre la valeur de certaines traditions. Blair étant retraité, cet aveu ne lui coute rien.

D’autre part, cela fait du bien, un peu d’air frais dans ce ramassis moisi de profiteurs carriéristes à l’usure. Marion Maréchal a donné un sacré coup de vieux à Juppé, très maladroit avec sa condescendance de crâne d’œuf, lors de leur débat.

Il ne faut pas oublier que la monarchie française était souvent dirigée par des rois jeunes et leur entourage de même, certes aidés de conseillers plus chenus, et que cela n’a pas si mal fonctionné.

Tout ceci étant dit, je suis persuadé que la féminisation de la politique, plus que le jeunisme en réalité inexistant, est le symptôme et la cause (comme souvent en social, les choses s’alimentant l’une l’autre) d’une catastrophe. Les femmes conservent, elles ne créent pas. Les exceptions ne sont que cela, des exceptions. Vous avez vu les gosses qui font du vélo : ils sont habillés comme des cosmonautes. Grotesque ! La France, son principe de précaution, sa culture de l’excuse, sa compulsion normative, c’est l’enfant à vélo en pire. Un pays terrifié par la vie.

Mais, tant qu’à subir ce naufrage, je préfère qu’il vienne de Marion Maréchal que de Cécile Duflot. Il y a un ordre de grandeur entre les deux, dans tous les domaines.



mardi, janvier 20, 2015

Aymeric Chauprade a raison : il y a bien un choc des civilisations et les musulmans en France sont bien une cinquième colonne

Marine Le Pen, qui n'a jamais été une lumière, devient de plus en plus conne à mesure qu'elle est plus politiquement correct. Dernier exploit en date : la censure d'Aymeric Chauprade au sein du FN. Sa nièce tient autrement mieux la route.

Nous vivons bien un choc des civilisations et les musulmans sont bien une cinquième colonne en notre sein. Il suffit de voir le parcours des terroristes de Charlie Hebdo «Français comme vous et moi».

J'ai expliqué, après les attentats des «déséquilibrés isolés»® et avant les attentats de Charlie Hebdo, ce que j'en pensais, je ne vois pas de raisons d'y rien changer :

Les musulmans en France sont-ils les ennemis intérieurs de la France ?

Comme dit Alain Bauer, il faut faire beaucoup d'efforts pour ne pas voir et ne pas entendre.


 Un commentaire de Curmudgeon

Il y a des musulmans qui sont non seulement modérés, mais qui sont capables d'une réelle bienveillance envers les non-musulmans. Toutefois, sous l'effet d'un épisode parfois très bref de "ré-islamisation" radicalisante, certains d'entre eux peuvent changer subitement d'attitude. Nous avons maintenant des témoignages répétés de chrétiens du Proche Orient découvrant subitement que leurs voisins si aimables se retournent contre eux, les dénoncent au pouvoir. Les prétendus excellents rapports ne reposaient pas sur une base solide. Ce comportement, difficilement prévisible, n'est pas général, mais il existe, et il faut en avoir conscience, car la naïveté peut coûter très cher.

L'histoire :

Un ami français, religieux catholique à Jérusalem et bibliste connu, me racontait récemment que, dans leur couvent, servait depuis toujours, comme factotum, un musulman désormais âgé. Honnête, grand travailleur, de toute confiance, il faisait maintenant partie de la famille et une sincère affection réciproque le liait à tous ces religieux. Un vendredi, l'homme revint de la mosquée, l'air effondré. Le Supérieur, en insistant, réussit à le faire parler. Il dit: «Aujourd'hui l'imam qui dirige les prières nous a dit, dans le sermon, que le jour du triomphe d'Allah et de son prophète, dans le jour qui viendra bientôt et où nous libérerons cette ville sainte des juifs et des chrétiens, tous les infidèles qui ne feront pas immédiatement une profession de foi devront être tués. Ainsi le veut le Coran auquel nous devons tous obéir». Une pause, puis: «Mais n'ayez pas de crainte, Père, vous savez que je vous aime, je sais comment faire, si je dois vous supprimer, je trouverai un moyen de ne pas vous faire souffrir».

L'histoire, malheureusement, est authentique.

Ma réponse

Pour moi, il y a un signe qui ne trompe pas : les prénoms.

On peut paraître intégré, doux, paisible etc. Mais si on donne à ses enfants des prénoms musulmans, c'est le signe que, au fond de soi, il y a toujours quelque chose qui retient, qui empêche une intégration est sincère et du fond du coeur.

Mais on peut aller plus loin : toute la vie islamique est une non-intégration. Ne pas manger de porc, ne pas boire d'alcool, etc.

On en revient à ma marotte : la seule manière pour un musulman de s'intégrer dans une communauté occidentale, c'est de cesser, du fond du coeur, d'être musulman.




Il est terrifiant de constater que, dans la France de 2015, ces propos sont obligés de se réfugier sur internet. Finalement, la partie la mieux vue du livre de Houellebecq est le silence des medias sur tout ce qui dérange.

mercredi, octobre 16, 2013

Conne, salope

Un attaché parlementaire socialiste, Jean Bourdeau, insulte Marion Maréchal, député :

Conne, salope

J'approuve la réaction de Maxime Tandonnet.

J'ajoute trois remarques :

> le deux poids, deux mesures de la gauche est insupportable. Pas la peine que je vous décrive les cris et hurlements qui auraient accueilli de tels insultes envers une femme député de gauche. Dans un billet récent, j'expliquais que «Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse» est le fondement de l'éthique et de la vie en société. La gauche confirme une fois de plus qu'elle est nihiliste et antisociale. Et aussi qu'elle souffre d'un complexe de supériorité : je peux insulter qui je veux car je suis au-dessus de vous, je connais le Bien et le Mal.

A quelque chose malheur est bon : il est maintenant de plus en plus manifeste que les gauchos ont les nerfs qui lachent. On ne peut que s'en réjouir.

> je comprends que tel ou tel adversaire politique puisse vouloir dire pis que pendre de Mlle Maréchal. Mais, dans ce cas, n'y a-t-il pas plus intelligent que des insultes de caniveau sans esprit ? L'excuse de l'humour est est lamentable : il n'y a, justement, aucun humour dans ces grossièretés.

> ces insultes sont particulièrement mal venues vis-à-vis d'une jeune femme qui montre plus de dignité et de tenue que beaucoup de femmes en politique (et d'hommes). Je l'imagine assez mal venant au conseil des ministres en jean ou en crocs roses. J'ai été agréablement surpris par son intervention à la tribune de l'assemblée à propos de la loi de dénaturation du mariage, je ne suis pas sûr qu'à vingt-trois ans j'en aurais été capable.

La galanterie et la finesse étaient des qualités françaises, voici que la goujaterie et la grossièreté socialistes les remplacent. Et cela fend le coeur.

Cependant, je pense que les Français de tous bords (je peux me tromper) jugent sévèrement cette attaque déplacée contre une jeune femme qui pourrait être leur petite amie, leur copine, leur fille ou leur petite-fille.

Il n'y a pas si longtemps, il se serait trouvé un galant homme pour provoquer en duel l'insulteur et cela aurait eu de la gueule.

Je regrette de ne pas pouvoir le faire, quoiqu'un duel au pistolet soit dans mes moyens. A y réfléchir, si Jean Bourdeau me lit, je suis à sa disposition. Je n'aurai aucune peine à trouver deux témoins, les volontaires vont se bousculer.


Mais je n'y crois guère : un gauchiste, ça ne se bat pas en duel, ça hurle avec la meute. Tout le monde n'est pas Gaston Deferre.