Les chiffres chocs de l'immigration illégale en Europe
Le débat sur le voile à l'université relancé
Face au chantage « si le voile est interdit, elles ne viendront plus à l'université, elles seront exclues, elles seront obligées d'arrêter leurs études », la réponse est simple : hé bien oui, c'est cohérent. Le voile est un symbole d'exclusion, il signifie « je suis adepte d'une religion supérieure qui vous méprise et ne veut pas se mêler à votre monde ». Alors que les voilées n'aillent plus dans nos universités, cela serait une excellente nouvelle. Si, en plus de les expulser de nos universités, nous pouvions les expulser de notre pays, cela serait encore mieux. Nous devons refuser les gens qui nous refusent. Si, en conséquence, elles ne font pas d'études, c'est leur problème.
Mais bien sûr, les autorités n'ont aucune autorité vis-à-vis des Autres (ça serait une chanson différente avec les Manifs Pour Tous), elles sont déjà soumises, houellebecquisées du sol au plafond, elles abdiquent et nous continuons à être bouffés.
Nos problèmes seront résolus le jour où, à l'extérieur, nous ferons comme les Australiens, repousser, par la force et sans faiblir, les immigrants, quitte à ce qu'ils en meurent, et, à l'intérieur, nous ferons respecter, par la force et sans faiblir, notre culture. A Rome, fais comme les Romains, sinon casse toi pauvre con, on ne te retient pas.
Malheureusement, la dévirilisation à vitesse grand V nous a fait oublier la nécessité de la force, nous croyons qu'il y a toujours une autre solution, que « la violence ne résout rien », ce qui est faux au regard de l'histoire. Il est arrivé que la violence résolve quelque chose (1).
D'autre part, pour imposer notre culture, il faudrait s'en souvenir et, non, la culture française ne se limite pas à « Je suis Charlie ».
**************
(1) : où l'on n' a pas employé la violence quand on aurait du : la Rhénanie en 1936. Où l'on a employé la violence et l'on a bien fait : les déplacements de populations de 1945-47, le problème récurrent des minorités allemandes fut enfin résolu.
Affichage des articles dont le libellé est chantage à l'islamophobie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est chantage à l'islamophobie. Afficher tous les articles
mercredi, mars 04, 2015
jeudi, février 26, 2015
L'islam vu par Jean Yanne
A l'époque, pas si lointaine, où on pouvait rire de l'islam sans se faire traiter d'islamophobe puis égorger ou mitrailler.
On remarquera aux commentaires You Tube que ça ne fait pas rire tout le monde.
On remarquera aux commentaires You Tube que ça ne fait pas rire tout le monde.
Libellés :
chantage à l'islamophobie,
France d'avant,
humour
dimanche, février 08, 2015
Le dialogue islamo-catholique vu par un kabyle converti et un prêtre islamologue : ça change des sirupeuses conneries oecuméniques
Ma conviction est simple : quand on connaît l'islam, on en a peur. L'islamophobie, au sens premier du terme, est une réaction saine.
Cela ne signifie évidemment pas qu'il faut avoir peur des musulmans. Cela signifie qu'il faut les aider à quitter l'islam et rappeler à ceux qui veulent y rester que c'est à eux de s'adapter à nous et pas l'inverse. Et empêcher les musulmans de rentrer en France : la manière la plus simple d'éviter les problèmes de cohabitation avec l'islam, c'est qu'il n'y ait pas de musulmans.
Dialogue de Moh-Cristophe Bilek et du père François Jourdan
Je vous copie juste le début pour vous donner envie de lire la suite :
Moh-Christophe Bilek. En tant qu’ex-musulman, ma surprise a été de taille dans les années 1970/1980 de constater le peu d’accueil réservé aux convertis par de nombreux catholiques, dont parfois des clercs. Et cela je l’ai d’abord vécu en Algérie, où je suis resté 5 ans après mon baptême. Comment expliquez-vous ceci?
Père François Jourdan. Peut-être est-ce encore plus fort en pays d’islam qu’en France : c’est la peur due au manque islamique de liberté. Par exemple bien des convertis d’Égypte ont fait la même expérience de la porte fermée des Églises coptes orthodoxes, catholiques ou protestantes. Le converti persécuté attire la persécution, ou au moins la grave réprobation, sur ceux qui l’accueillent. L’intolérance du Coran (2,217; 3,86-91.106; 4,14.115.137; 16,106) et de la tradition sur le fait de quitter l’islam bloque et les musulmans et les non-musulmans. Il n’y a que le courage de la vérité qui puisse débloquer. « La vérité vous rendra libres » dit Jésus (Jn 8,32) et Gandhi appelait la non-violence ‘satyagraha’(en hindi) qui veut dire’ force de la vérité’. Et la vérité, plus qu’un concept si fort soit-il, c’est une personne venue du Cœur de Dieu : Jésus. Ne pas se laisser prendre par la peur aidera tout le monde, et même les musulmans eux-mêmes, à se libérer pour être enfin disponibles à la Vérité.
Moh-Christophe Bilek. Quelques années après, vers 1990, ayant travaillé à la traduction en kabyle des 4 évangiles, avec un père-blanc, pourtant expulsé de Kabylie en 1977, j’ai découvert le grand changement qui s’était produit parmi les prêtres et religieux en contact avec l’islam: ils étaient acquis à sa version «religion de paix et de tolérance». Est-ce de la naïveté, de l’aveuglement, ou la peur qui les empêchent de voir l’antichristianisme de bien des textes canoniques de l’Islam, et notamment l’interdiction de le quitter?
Père François Jourdan. Nous retrouvons la peur qui se masque par la naïveté plus ou moins consciente et rarement avouée. Si on veut conserver un lien durable avec les musulmans, pour calmer leur très grande susceptibilité qui les tenaille, on se croit obligé (par la pression) d’accepter de jouer leur jeu. Comme eux-mêmes vivent sous le régime de la peur, et ne peuvent se l’avouer à eux-mêmes, ils se masquent par exemple en mettant en avant le faux argument linguistique du mot ‘salâm’ (’paix’ en arabe) : certes il vient de la racine arabe ‘salama’ qui a donné aussi ‘islâm’ mais par la troisième forme du verbe laquelle a un autre sens que paix : soumission. Ainsi on fait croire, par une pirouette qui est une faute linguistique, qu’islam veut dire paix. C’est une bonne tactique pour masquer le piège de l’islam qui est en régime sévère de soumission à Dieu, et donc de manque grave de liberté pour lui-même et pour les autres. Musulmans et non-musulmans peu courageux s’installent alors dans l’affectif qui est le masque fondamental idéologique entretenu : il faut de ‘l’empathie’ ! Tous ceux qui donneraient l’impression d’attenter à cette empathie convenue sont forcément qualifiés d’antimusulmans. Le piège est bouclé. Tout le monde est prisonnier.
Cela ne signifie évidemment pas qu'il faut avoir peur des musulmans. Cela signifie qu'il faut les aider à quitter l'islam et rappeler à ceux qui veulent y rester que c'est à eux de s'adapter à nous et pas l'inverse. Et empêcher les musulmans de rentrer en France : la manière la plus simple d'éviter les problèmes de cohabitation avec l'islam, c'est qu'il n'y ait pas de musulmans.
Dialogue de Moh-Cristophe Bilek et du père François Jourdan
Je vous copie juste le début pour vous donner envie de lire la suite :
Moh-Christophe Bilek. En tant qu’ex-musulman, ma surprise a été de taille dans les années 1970/1980 de constater le peu d’accueil réservé aux convertis par de nombreux catholiques, dont parfois des clercs. Et cela je l’ai d’abord vécu en Algérie, où je suis resté 5 ans après mon baptême. Comment expliquez-vous ceci?
Père François Jourdan. Peut-être est-ce encore plus fort en pays d’islam qu’en France : c’est la peur due au manque islamique de liberté. Par exemple bien des convertis d’Égypte ont fait la même expérience de la porte fermée des Églises coptes orthodoxes, catholiques ou protestantes. Le converti persécuté attire la persécution, ou au moins la grave réprobation, sur ceux qui l’accueillent. L’intolérance du Coran (2,217; 3,86-91.106; 4,14.115.137; 16,106) et de la tradition sur le fait de quitter l’islam bloque et les musulmans et les non-musulmans. Il n’y a que le courage de la vérité qui puisse débloquer. « La vérité vous rendra libres » dit Jésus (Jn 8,32) et Gandhi appelait la non-violence ‘satyagraha’(en hindi) qui veut dire’ force de la vérité’. Et la vérité, plus qu’un concept si fort soit-il, c’est une personne venue du Cœur de Dieu : Jésus. Ne pas se laisser prendre par la peur aidera tout le monde, et même les musulmans eux-mêmes, à se libérer pour être enfin disponibles à la Vérité.
Moh-Christophe Bilek. Quelques années après, vers 1990, ayant travaillé à la traduction en kabyle des 4 évangiles, avec un père-blanc, pourtant expulsé de Kabylie en 1977, j’ai découvert le grand changement qui s’était produit parmi les prêtres et religieux en contact avec l’islam: ils étaient acquis à sa version «religion de paix et de tolérance». Est-ce de la naïveté, de l’aveuglement, ou la peur qui les empêchent de voir l’antichristianisme de bien des textes canoniques de l’Islam, et notamment l’interdiction de le quitter?
Père François Jourdan. Nous retrouvons la peur qui se masque par la naïveté plus ou moins consciente et rarement avouée. Si on veut conserver un lien durable avec les musulmans, pour calmer leur très grande susceptibilité qui les tenaille, on se croit obligé (par la pression) d’accepter de jouer leur jeu. Comme eux-mêmes vivent sous le régime de la peur, et ne peuvent se l’avouer à eux-mêmes, ils se masquent par exemple en mettant en avant le faux argument linguistique du mot ‘salâm’ (’paix’ en arabe) : certes il vient de la racine arabe ‘salama’ qui a donné aussi ‘islâm’ mais par la troisième forme du verbe laquelle a un autre sens que paix : soumission. Ainsi on fait croire, par une pirouette qui est une faute linguistique, qu’islam veut dire paix. C’est une bonne tactique pour masquer le piège de l’islam qui est en régime sévère de soumission à Dieu, et donc de manque grave de liberté pour lui-même et pour les autres. Musulmans et non-musulmans peu courageux s’installent alors dans l’affectif qui est le masque fondamental idéologique entretenu : il faut de ‘l’empathie’ ! Tous ceux qui donneraient l’impression d’attenter à cette empathie convenue sont forcément qualifiés d’antimusulmans. Le piège est bouclé. Tout le monde est prisonnier.
samedi, février 07, 2015
Charlie vu par Diplomad
If You Will Look, You Will See: It's the Islam
Paris "Peace" March: Everything Wrong with Progressivism on Parade
Islamophobia
Vous noterez les points d'accord : marches à Charlie gesticulation eunuque , le problème c'est l'islam pas l'islamisme, la peur de l'islam est saine.
On notera la dernière phrase : « Bien sûr que j'ai peur de l'islam. C'est la première étape d'une pensée rationnelle à propos de l'islam. »
Paris "Peace" March: Everything Wrong with Progressivism on Parade
Islamophobia
Vous noterez les points d'accord : marches à Charlie gesticulation eunuque , le problème c'est l'islam pas l'islamisme, la peur de l'islam est saine.
On notera la dernière phrase : « Bien sûr que j'ai peur de l'islam. C'est la première étape d'une pensée rationnelle à propos de l'islam. »
mardi, février 03, 2015
samedi, janvier 31, 2015
«Ahmed, 8 ans, convoqué par la police» : Natacha Polony remet les choses à leur place
Islamophobie : en quête du nouveau martyr
Cette affaire, pour anecdotique qu'elle soit, permet de valider ce que dit ce blog (et d'autres) : le résultat des attentats à Charlie Hebdo et des manifestations qui ont suivi est qu'il n'y a aucune remise en cause des politiques qui nous ont menés à ce désastre et que, plus que jamais, l'islam est en France est conquérant et les attentats à Charlie Hebdo lui ont fait faire un bond en avant.
Cette affaire, pour anecdotique qu'elle soit, permet de valider ce que dit ce blog (et d'autres) : le résultat des attentats à Charlie Hebdo et des manifestations qui ont suivi est qu'il n'y a aucune remise en cause des politiques qui nous ont menés à ce désastre et que, plus que jamais, l'islam est en France est conquérant et les attentats à Charlie Hebdo lui ont fait faire un bond en avant.
- le chantage à l'islamophobie va s'accentuer comme jamais.
- les journalistes et les politicards sont toujours aussi cons et continueront à être les meilleurs alliés de l'invasion.
Inscription à :
Articles (Atom)
