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samedi, août 22, 2015

Pendant les vacances, l'islamisation continue

Agression à l'hôpital public : «Il faut dire clairement que l'islam radical gagne du terrain»

Quelques uns essaient de résister mais ils sont bien seuls :

Menus de substitution : le maire de Chalon-sur-Saône explique son refus

Texte impeccable, mis à part le bien inutile couplet de rigueur sur le Sainte Laïcité. C’est aussi une réponse aux abrutis de Cathos à Babouches :

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Pourquoi se positionner contre les menus de substitution, quelle qu'en soit la forme, notamment végétarienne? Tout simplement parce qu'en les mettant en place, on accepte qu'un interdit religieux (le refus de manger de la viande de porc ou, d'une manière désormais quasi-générale, de ne manger aucune viande qui ne soit pas halal) s'impose dans le service public de restauration scolaire. C'est un renoncement face à l'entrisme religieux. Et prétendre qu'un second menu totalement végétarien constituerait une solution «laïque par excellence» est une tromperie sans vergogne car l'idée d'un tel menu est en la circonstance promue dans le but unique, mais bien peu courageusement inavoué, de répondre au refus religieux de consommer certaines viandes.

[…]

On décèle bien quelle est l'intention des propagandistes des menus de substitution obligatoires: empêcher qu'un débat ait lieu sur le sujet de la laïcité dans les cantines. Mais, outre les problèmes constitutionnels qu'un tel texte poserait (en ce qu'il contrarierait le principe de libre administration des collectivités territoriales), il représenterait le comble du renoncement face à l'entrisme religieux.

C'est ainsi, subrepticement, que l'on glisserait en France du politiquement correct au religieusement correct. 
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Pendant ce temps, Yves Jego propose des menus végétariens. Pauvre con !



Attentat du Thalys : remarquable article du Figaro

Attaque terroriste dans le Thalys : un drame évité de justesse

Cet article est absolument remarquable : 889 mots et pas un seul «musulman», «islam», «islamiste»  ... Juste un vague «terroriste». Terroriste basque ? Terroriste corse ? Terroriste tamoul ? Mystère.

On note un tout aussi remarquable «Si son identité était confirmée ...». Autrement dit, les journalistes savent si c'est un Suédois en colère ou un Corse mécontent. Mais chut ... Silence ... Précaution ... Tabou. On n'a pas pris tant de gants pour Breivik.

Houellebecq a raison : vu la tendance, dans trois ans, ce genre d'attentats, avec moins de dix morts, on en parlera même plus pour préserver la fable de la «religion de paix et d'amour».

On note dors et déjà que «seulement» deux blessés graves, c'est un «drame évité de justesse». Un drame pas évité de justesse ça commence à combien de morts ?

Nota : ce billet s'est transformé en commentaire sous l'article en question. Commentaire aussitôt censuré.






jeudi, juillet 16, 2015

Voitures et poubelles brûlent, les journalistes regardent ailleurs

Voitures et poubelles brûlent, les journalistes regardent ailleurs

Ce qui m'intéresse dans cette histoire, ce n'est pas le fait que des voitures mais que les journalistes regardent ailleurs.

C'est une prédiction de Houellebecq réalisée : pour que l'immigration, l'islam et le terrorisme ne posent aucun problème politique, il suffit que les journalistes n'en parlent pas. Tout ce que les journalistes taisent disparaît de l'espace public et ne peut donc être l'objet de débats politiques. Simple comme bonjour.

Certes, les problèmes passés sous silence continuent à pourrir la vie des gens, cela accroît le malaise et génère de la défiance  vis-à-vis de la caste. Mais c'est tout et, finalement, c'est peu.

Les impôts rentrent ? Les journalistes sont plus subventionnés que jamais ? Leurs amis de gauche et de droite avec lesquels ils sont copains-coquins ne sont pas menacés dans leur pouvoir ? Alors, ouère iz ze problème ?

Et puis, un jour, de silences complices en pudeurs consentantes, nous nous réveillerons dans un pays islamisé. Elle est pas belle, la vie ?





samedi, avril 18, 2015

Loi sur le renseignement : chronique d’une France momifiée

Loi sur le renseignement : chronique d’une France momifiée

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Dans le même temps, on oublie de dire l’essentiel. Non seulement la France est incapable de fabriquer le principal objet de consommation dans le monde : le téléphone portable, mais elle est même devenue incapable de payer correctement les retraites. Depuis novembre, le ministère des affaires sociales tente de résorber le retard pris dans la liquidation des dossiers. Six mois plus tard, on compte encore 3.600 retraités qui ne sont pas payés faute d’avoir été « liquidés » dans les délais réglementaires, dans une indifférence quasi-générale.

Un de mes amis appelle cela la société déceptive : on promet de surveiller toutes les boîtes mails, mais le quotidien se désagrége…

[…]

L’ironie de l’actualité a voulu que la loi sur le renseignement soit mise en débat en même temps que Claude Bartolone ne rendait un rapport proposant de rendre le vote obligatoire. Pour ceux qui n’avaient pas compris que la loi « anti-terroriste » visait les citoyens ordinaires, le président de l’Assemblée nationale a donc jugé utile de faire un ajout tout à fait éclairant.

Citoyens:  vous êtes priés d’être heureux, d’aimer vos institutions décadentes, de voter comme on vous dit de voter, et de ne pas vous plaindre. Un contrôle de police dans votre correspondance privée permettra de s’en assurer. La voie autoritaire de la surveillance et de la punition est tellement plus confortable, pour des décideurs corrompus, qu’un vrai balayage des institutions qui les rendraient à l’esprit démocratique.
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Rappelons que cette loi sur le renseignement est utile comme un emplâtre sur une jambe de bois.

C'est parce que nos politiciens refusent de toutes leurs forces d'aller à l'essentiel (respect des frontières, arrêt de l'immigration, mise au pas ou expulsion des musulmans, fin de l'assistanat sans retenue etc.) que nous devons recourir à ce dangereux accessoire qu'est la loi sur le renseignement.

Dangereux et fondamentalement inefficace : face aux dizaines de milliers de djihadistes potentiels en France, la surveillance n'aura jamais assez de moyens. Il faudrait commencer par faire baisser ce nombre de djihadistes potentiels pour que la surveillance soit autre chose qu'une dérive, dangereuse pour la démocratie, condamnée à l'échec face au terrorisme islamique, qui est son ennemi avoué (mais, comme le Patriot Act américain qui sert à 99 % à surveiller autre chose que des djihadistes, il n'est pas sûr que la lutte contre le terrorisme soit son but véritable).

D'ailleurs, Manuel Valls a dit, dans un journal étranger, qu'il ne permettrait jamais l'arrivée au pouvoir du Front national à cause de l'arme nucléaire. C'est, à l'évidence, un déni de démocratie par anticipation.

Nous avons donc l'argument, le moyen et les hommes sans scrupules qu'il faut pour s'en servir. Et vous croyez encore que la démocratie française n'est pas en danger de mort, n'est pas déjà morte ?

mercredi, mars 04, 2015

Islamisation à toutes voiles

Les chiffres chocs de l'immigration illégale en Europe

Le débat sur le voile à l'université relancé

Face au chantage « si le voile est interdit, elles ne viendront plus à l'université, elles seront exclues, elles seront obligées d'arrêter leurs études », la réponse est simple : hé bien oui, c'est cohérent. Le voile est un symbole d'exclusion, il signifie « je suis adepte d'une religion supérieure qui vous méprise et ne veut pas se mêler à votre monde ». Alors que les voilées n'aillent plus dans nos universités, cela serait une excellente nouvelle. Si, en plus de les expulser de nos universités, nous pouvions les expulser de notre pays, cela serait encore mieux. Nous devons refuser les gens qui nous refusent. Si, en conséquence, elles ne font pas d'études, c'est leur problème.

Mais bien sûr, les autorités n'ont aucune autorité vis-à-vis des Autres (ça serait une chanson différente avec les Manifs  Pour Tous), elles sont déjà soumises, houellebecquisées du sol au plafond, elles abdiquent et nous continuons à être bouffés.

Nos problèmes seront résolus le jour où, à l'extérieur, nous ferons comme les Australiens, repousser, par la force et sans faiblir, les immigrants, quitte à ce qu'ils en meurent, et, à l'intérieur, nous ferons respecter, par la force et sans faiblir, notre culture. A Rome, fais comme les Romains, sinon casse toi pauvre con, on ne te retient pas.

Malheureusement, la dévirilisation à vitesse grand V nous a fait oublier la nécessité de la force, nous croyons qu'il y a toujours une autre solution, que « la violence ne résout rien », ce qui est faux au regard de l'histoire. Il est arrivé que la violence résolve quelque chose (1).

D'autre part, pour imposer notre culture, il faudrait s'en souvenir et, non, la culture française ne se limite pas à « Je suis Charlie ».

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(1) : où l'on n' a pas employé la violence quand on aurait du : la Rhénanie en 1936. Où l'on a employé la violence et l'on a bien fait : les déplacements de populations de 1945-47, le problème récurrent des minorités allemandes fut enfin résolu.


vendredi, février 27, 2015

La somme de toutes nos lâchetés

Les sujets ci-dessous sont parents car ils pointent tous une de nos lâchetés.

♗ La moitié des Français favorable à la peine de mort : un bilan accablant pour Taubira


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♗ Salon de l'agriculture : on n'a même plus le droit de boire un coup

Nous sommes très proches du puritanisme anglo-saxon, et comme celui-ci est très proche de la pudibonderie islamique … Houellebecq a tout compris.

Comme je l'ai déjà écrit, nous avons pris l'habitude la soumission à la dictature socialiste « républicaine », quand elle deviendra Ripoublique Islamique Modérée du Frankistan, il n'y aura pratiquement rien à changer, les cantines, l'habillement et les jours fériés seront déjà hallal. Le trou est déjà fait, il n'y aura même pas besoin de vaseline pour que ça passe.


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Parlementaires français à Damas : «La diplomatie ne se fait pas avec ses amis»

Extrait :

Nicolas Sarkozy et Alain Juppé ont fait l'énorme erreur de fermer l'ambassade, qui était pour nous la place où nous pouvions parler au régime et surtout obtenir des renseignements. Le gouvernement français par la voix de Laurent Fabius traite la Syrie comme si elle était l'ennemie de la France. Bachar el-Assad n'est pas l'ennemi de la France.

[…]

La quatrième condition est de préserver les intérêts de la France. En Libye, le général Kadhafi, nous offrait plusieurs avantages, dont celui de pourchasser les islamistes et d'empêcher les trafiquants d'êtres humains d'atteindre la Méditerrannée. Des hommes politiques comme Alain Juppé, Nicolas Sarkozy ou Laurent Fabius devraient prendre en compte les intérêts à long terme du pays qu'ils servent. Nos intérêts sont aujourd'hui desservis par le fait que le général Kadhafi ne tienne plus la Libye. En ce qui concerne Bachard el-Assad, la position française est intenable car elle ne prend pas en compte la notion d'ennemi principal. Notre devoir est d'aller tuer les gens qui viennent devant nos écoles pour assassiner nos enfants. Notre devoir est d'aller tuer les gens qui nous obligent à mettre des hommes en armes devant chaque école juives, chose qui n'a pas été faite depuis 1791, date de l'intégration de la communauté juive dans la nation, parfaitement intégrée depuis.

Voilà pourquoi je ne voterai jamais Hollande, Sarkozy, Fabius ou Juppé : ils ont commis trop d’erreurs trop graves.

Voici un commentaire que j'ai commis sur le même sujet chez Philippe Bilger :

La realpolitik est souvent à courte vue mais le droit-de-l'hommisme sélectif (nous sommes les fidèles alliés de l'Arabie Saoudite et du Qatar) est ridicule et tout juste bon pour les gogos (il y en a au sommet de l'Etat).

Nos alliés possibles sont la Syrie, la Russie, l'Egypte si elle reste nationaliste, l'Iran, Israël et la voiture électrique. Autrement dit, un axe anti-pétromonarchies sunnites. Nous sommes très loin de la politique arabophile de Sarkozy-Hollande et anti-juive du quai d'Orsay.

Ne vous étonnez pas que je mette Israël et l'Iran dans la même ligue : au-delà des rodomontades de façade, ces deux pays, malgré des conflits bien réels, savent qu'ils ont des ennemis communs.

Le sunnisme et son ambition de constituer une mondialisation concurrente de la mondialisation occidentale sont aujourd'hui les plus gros facteurs de trouble de la paix dans le monde.

J'ajoute que je suis très troublé par l'attitude complaisante des Etats-Unis vis-à-vis de ce sunnisme qui fout la merde un peu partout dans le monde.


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♗ Des centaines de Chrétiens enlevés par l’Etat islamique : lesr essorts d’une curieuse indifférence

Extrait :

Bertrand Vergely : Il faut comprendre le climat mental dans lequel nous évoluons depuis des dizaines d’années. Quand j’interroge mes élèves au sujet de la religion, tous me répondent que celle-ci est le mal sur la terre, toutes les guerres étant de leur faute.

Quand j’écoute le monde autour de moi, quand il est question du christianisme, la réaction est immédiate. Le christianisme et en général le judéo-christianisme = culpabilité. Résultat, dans l’esprit des gens comme de la majorité des journalistes, christianisme = mal = culpabilité. Et par extension, christianisme = fascisme. D’où, cette conclusion inconsciente : le christianisme étant fasciste on ne parle pas de ce qui arrive aux chrétiens, parler d’eux revenant à défendre le fascisme.

Des musulmans se feraient massacrer par des chrétiens ? Croyez-moi on en parlerait. Des chrétiens se font massacrer par des musulmans ? On n’en parle pas. Et, quand on en parle, c’est comme lors des attentats contre Charlie hebdo, pour expliquer que le terrorisme n’a rien à voir avec l’Islam. Nous vivons une propagande antichrétienne, le but de notre société étant d’éradiquer son passé chrétien.

Quand on veut mentalement liquider le christianisme il est fatal que pratiquement on ait du mal à parler des chrétiens que l’on liquide, le désir de liquider mentalement le christianisme étant plus fort que les chrétiens qu’on liquide pratiquement..


Vous voulez faire quelque chose pour les chrétiens d’Orient ?

Allez dans une église et priez pour eux.

Vous en profiterez pour découvrir des choses étonnantes, pas toutes pour votre plaisir : beaucoup de catholiques français sont comme les post-modernes les souhaitent : mous, soumis, bien-pensants, altruistes au point de se renier, on croirait quelquefois une cellule du PS (l'altruisme sincère en plus).

Mais vous verrez aussi qu’ils ne sont pas tous comme cela, loin de là, il y en a aussi des actifs, solides, qui savent qui ils sont. Ils sont certes à contrecourant du clergé mais est-ce grave ?

Et, puis, vous pouvez toujours vous convertir à l’orthodoxie.

Destruction de sites historiques par l'EI ou la révolution culturelle djihadiste

Extrait

Au-delà du fanatisme iconoclaste religieux, n'y-a-t-il pas aussi aussi une dimension totalitaire dans ces actes?

Oui, il y a une volonté d'éradication du passé comme si les islamistes voulaient refaire l'humanité à neuf. A travers l'application rigoureuse de la charia, ils cherchent à créer une société nouvelle et un homme nouveau. On peut faire l'analogie avec la révolution culturelle chinoise et la volonté des gardes rouges d'éradiquer tout héritage culturel et artistique, de faire table rase du passé. Il s'agissait d'araser complètement le paysage de toute mémoire. On se souvient aussi de la formidable rage de certains révolutionnaires français que l'abbé Grégoire avait dénoncé.

Pour la première fois, les djihadistes ont filmé leurs destructions. Que cela signifie-t-il selon vous ?

La diffusion des images vise à atteindre l'opinion occidentale en la touchant dans ses ressorts les plus profonds. Il s'agit de terroriser les esprits en disant: «Nous sommes les radicaux des radicaux, nous ne ferons grâce de rien...»

Au moins, nous savons qui nous combattons.

Enfin, pour vous remonter le moral et vous montrer que tous les évêques de France ne sont pas des chiffes molles socialistes (même si, hélas, beaucoup trop le sont), une opinion de Mgr Ravel, évêque aux armées, dans la revue diocésaine, qui intéressera au-delà des fidèles :


LA GUERRE COMPLIQUÉE

La guerre. Son nom est aujourd’hui prononcé. Mettre un mot sur la réalité est gagnant. Mais de quelle guerre s’agit-il ?

Dans toute guerre, la tendance facile consiste à se mettre dans le camp du bien contre des ennemis empêtrés dans celui du mal. Ainsi nous plaçons-nous dans le camp de la liberté contre l’islamisme obscurantiste. Mais concrètement est-ce aussi simple ? En luttant contre le terrorisme à revendication religieuse, en face des islamistes, sommes-nous pour autant dans le camp du bien tout pur ? Ne risquons-nous pas d’être aspirés dans une spirale libertaire et suicidaire avec qui nous partageons le même combat, contre le terrorisme, mais pas nécessairement les mêmes certitudes ? Dans la Résistance, il y avait de nombreux communistes. Pour autant, devions-nous adhérer à l’idéologie communiste en résistant contre le nazisme ? Nous y sommes.

Voilà que, dans la guerre naissante, la peur nous saisit d’être pris à revers… Le chrétien se sent jeté précipitamment dans la zone de no man’s land où s’échangent les tirs d’obus. Il rampe au milieu des mines et autres barbelés, entre deux tranchées adverses d’où pleut la mort. Sa place au cœur de la bataille se résume alors à aller chercher les blessés pesant sur la boue tandis que deux idéologies terribles, deux pensées de mort, deux camps inhumains s’affrontent au dessus de sa tête. Il sait qu’il en sera la première victime, dans la foulée de son Maître, l’Agneau de Dieu qui l’envoie comme une brebis au milieu des loups.

Pris pour un ennemi par les deux côtés, il recevra la mort de l’innocent, brancardier du monde, titubant entre les corps, pour la dignité du mort et le salut du blessé. Voilà que, avec inquiétude, nous découvrons que notre guerre n’est pas simple ; qu’il nous faut choisir notre camp ; que nous nous armons contre le mal manifeste sans prendre position pour le mal sournois. Le chrétien se sent pris en tenaille entre deux idéologies.

D’un côté, l’idéologie qui caricature Dieu au mépris de l’homme. De l’autre, l’idéologie qui manipule l’homme au mépris de Dieu.

D’un côté, des adversaires déclarés et reconnus : les terroristes de la bombe, vengeurs du prophète. De l’autre côté, des adversaires non déclarés mais bien connus : les terroristes de la pensée, prescripteurs de la laïcité, adorateurs de la République. Dans quel camp se situer comme chrétien ? Nous ne voulons pas être pris en otage par des islamistes. Mais nous ne souhaitons pas être pris en otage par des bienpensants. L’idéologie islamique vient de faire 17 victimes en France. Mais l’idéologie de la bienpensance fait chaque année 200 000 victimes dans le sein de leur mère. L’IVG devenue droit fondamental est une arme de destruction massive. Alliés pour la France avec d’autres, nous devons faire front contre les attaques terroristes explicites. Mais, pour autant, nous ne devons pas cautionner les folies de l’euthanasie, du mariage pour tous et autres caricatures de Charlie-Hebdo. Que faire ?

L’histoire n’est pas neuve. Il s’agit de faire corps avec son pays, mais de refuser les idéologies qui le traversent. Etre russe, sans être soviétique, chinois sans être communiste, allemand sans être nazi. Les idéologies ne font que passer. Au regard de l’histoire, leur durée de vie est plus courte que leurs propagandistes ne le pensent.

Bien avant, les prophètes eurent la même attitude : tout en se rangeant du côté du peuple d’Israël, ils en dénonçaient les perversions. L’invasion des babyloniens n’empêche pas Jérémie de protester contre les idolâtries du peuple dont il partage la destinée. Né vers 650 avant J.C., Jérémie va connaître la période tragique de la ruine par morceaux du Royaume de Juda alors concentré autour de Jérusalem. En 587, Jérusalem est prise par les babyloniens, le Temple est incendié, la population déportée. Passionné par Juda, passionné par Dieu et pour son peuple, Jérémie fulmine aussi bien contre Juda que contre les nations païennes.

La première partie du livre contient des menaces contre Juda et Israël (1, 1 à 25, 13), la deuxième partie contre les nations, les peuples adverses (25, 13 à 25, 38 et 46 à 51). Les autres passages sont essentiellement biographiques, Jérémie y révèle ses souffrances. Il fait corps avec son peuple : il souffre de tous ses membres de son infidélité mais il en reste solidaire jusqu’au bout. A ce qu’il me semble, à ce point de mes réflexions, j’ose affirmer qu’épouser la cause de Dieu pour sauver l’homme ne signifie pas : Refuser de servir son pays. S’éloigner des combats jugés fugaces pour l’éternel Royaume. Refuser la loi des corps et des esprits qui naissent et grandissent dans la lutte.

Mais je crois pouvoir dire qu’épouser la cause de Dieu pour sauver l’homme signifie : Reconnaître toutes les idéologies, leur virulence, leur opposition (souvent l’une révèle l’autre). N’en suivre aucune : les dénoncer symétriquement et systématiquement. Ne pas en construire une autre, à mi-chemin entre les deux. Et pour cela, il y a une discipline à pratiquer : Se méfier des idées, de toutes les idées surtout enveloppées de croyances, voire de christianisme.

Les idées tuent, elles sont les idoles modernes auxquels on sacrifie l’homme libre. Aller vers l’homme concret, individuel, de chair et d’os : tant d’idéologies humanistes organisent les génocides au nom de leurs principes. Que de morts au nom de la vie, que d’emprisonnements au nom de la liberté ! Ce chemin de l’homme concret conduit à Dieu. Le chrétien n’est pas apatride : sur terre, il appartient à des communautés dont deux sont d’institution divine, la famille et la nation. Où en sont-elles ?

De cette discipline découlent trois missions concrètes, c’est le camp du chrétien et son action particulière dans la guerre : Il va à l’homme individuel. Il va vers lui, en épousant ses joies et ses espoirs… tout ce qui le rapproche de cet homme blessé lui convient mais le partage de la même misère est le meilleur raccourci pour aller à l’autre.

Il défend la famille. Car c’est la première communauté d’hommes et de femmes concrète qu’il rencontre et sans laquelle il finit par imploser dans sa solitude. Le pape François aux Philippines (16.01.2015) s’écrie : «Comme nous avons su dire non à la colonisation politique, nous devons dire non à toute forme de colonisation idéologique qui viserait à détruire la famille. »

Il prend part à la dynamique de son pays. Et s’il doit combattre dans les rangs de son armée, il le fait sans honte et sans retenue. Car se faisant, il ne prend pas la cause de telle ou telle idéologie semée dans sa nation ; les poilus de 14 ne prenaient pas fait et cause pour l’anticléricalisme régnant en se battant pour la France. Le catholique allemand devait être dans les rangs allemands et le catholique français dans les rangs français. La cause de l’homme, le camp de Dieu s’incarne ainsi dans l’homme, la famille, la nation. A nous de nous intégrer à fond dans l’homme, la famille et la France.

Guerre compliquée, donc, parce que nous sommes courageux mais aussi lucides. Nous voulons défendre la France mais sans être pris en otage par une revue de misère. Nous voulons nous opposer au terrorisme islamique sans donner raison au terrorisme contre Dieu.

Nous serons courageux avec les autres mais nous serons lucides pour les autres en questionnant.

Par exemple, à force de laïcité (agressive) n’avons-nous pas laissé le saint Nom de Dieu entre de bien mauvaises mains ? A force de le cacher dans un placard, n’avons-nous pas laissé le saint Nom de Dieu moisir en milieu de haine ? Certaines questions feront mal à nos élites, docteurs de la Loi, gardiens du Temple.

Comment aussi demander aujourd’hui à des musulmans droits et de bonne volonté de s’intégrer à une France qui leur est présentée comme une somme de valeurs libertaires, irréligieuses, amorales ? L’intégration en France ne doit pas présupposer l’assimilation à des valeurs déifiées et erronées. On peut, on doit demander l’intégration à la France mais pas à la caricature de la France. L’intégration, par ailleurs, fait peur à certains au motif que chacun doit rester avec sa culture, sa religion etc. On pourrait en rire en d’autres circonstances : en république laïque, l’intégration n’impose aucune religion ou changement de religion ! Et donc pourquoi revenir sans cesse sur cette conjugaison religion-intégration ? Intégration signifie faire corps ensemble, comme la main, le foie, le cœur ne s’intègrent au corps qu’en réunissant leur force pour la vie de la personne totale. Quand un soldat français musulman combat et meurt pour la France, lui a-t-on demandé de renoncer auparavant à sa culture et à sa religion ?

La position, je parle là en militaire, sera inconfortable. Mais avec la Grâce, elle ne sera pas intenable. Seul notre courage validera notre lucidité aux yeux des autres. Seule notre lucidité validera notre courage aux yeux de Dieu.

+ Luc Ravel






jeudi, février 26, 2015

Zemmour analyse la « houellebecquisation » du centriste de Closets

Si le FN n'existait pas, l'édition l'aurait inventé

Zemmour est féroce, mais c'est bien mérité.

Extraits :

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[…]

C'est la thématique inaugurée dès 1985 par Laurent Fabius avec sa célèbre phrase: «Le Front national pose les bonnes questions, mais apporte des mauvaises réponses.» Casuistique faussement objective, car les bonnes questions entraînent forcément les bonnes réponses, tandis que les questions mal posées ne peuvent que donner de mauvaises réponses.

De surcroît, contrairement à la vulgate une fois encore énoncée par notre auteur, après bien d'autres, la diabolisation, ça marche. Et drôlement bien ! C'est la seule diabolisation tant vilipendée qui a empêché les dirigeants de la droite de s'allier dès les années 1980 avec Jean-Marie Le Pen pour vaincre une gauche aux abois électoraux; et c'est la diabolisation -légitime ou non, c'est une autre question- qui provoque les défaites quasi systématiques - même de peu- des candidats FN aux seconds tours des scrutins législatifs.

[…]

Mais si la politique du «juste milieu» n'a pas forcément tort parce qu'elle est modérée, elle n'a pas forcément raison parce qu'elle passe au milieu.

[…]

À la fin de son livre, François de Closets tombe exactement là où il était inéluctable qu'il tombât: il appelle à l'édification d'un gouvernement de salut public pour arrêter la marche en avant de Marine Le Pen. Tout ça pour finir par un gouvernement Bayrou, et un UMPS de Juppé à Valls! Encore une fois, on cherche la signature de Jean-François Kahn, ou la dernière une du Point, ou la prochaine de L'Express.

Quand on a refermé l'ouvrage, on croit avoir deviné que le secret désir de François de Closets était de se retrouver personnage de roman dans Soumission; mais Houellebecq l'a oublié.

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lundi, février 23, 2015

Quel lien entre la mort de Louis XVI, l'instauration de la République et la loi Macron ?

Quel lien entre la mort de Louis XVI, l'instauration de la République et la loi Macron ?

Je fais exactement la même analyse que Franck Ferrand. Je m'apprêtais à en faire un billet.

Que dit l'amendement Bareigts ? Que, dans les DOM-TOM, des jours fériés catholiques pourront être remplacés par des jours fériés musulmans (le mot « musulman » n'est pas prononcé, mais c'est bien de cela qu'il s'agit).

Après, la mécanique infernale est enclenchée : on remplacera l'Ascension par l'Aïd à Mayotte et on nous dira « Vous voyez, ça marche à Mayotte. Dans un souci de tolérance et de vivrensemble (ce sont toujours les mêmes de qui on exige - on ne demande pas, on exige - des efforts de tolérance, ceux-là qui, étant chez eux, devraient n'avoir à en faire aucun. C'est la tolérance à sens unique. Etrange, non ?), étendons cette belle mesure à la France entière ». Qui pourra aller contre ? Des minoritaires. Mais les politiciens voteront cette saloperie à l'unanimité, comme l'ont été, bizarrement, toutes les plus grandes saloperies des quatre dernières décennies. Il se trouvera toujours un Pétain, un Hollande, un Juppé ou un Sarkozy pour vendre la France pour un plat de lentilles.

Jusqu'à maintenant, la soumission à l'islam était locale : cantines hallal, horaires de piscines séparés, mosquées financées par des fonds publics ... Pour la première fois, elle devient nationale.

Les catholiques, dans leur masse, ne se défendent pas. Depuis longtemps, la « république » et le souci d'être à la mode progressiste (les fameuses valeurs chrétiennes devenues folles) leur ont coupé les couilles. Le clergé, sous prétexte des foutaises genre « religions du livre » et « dieu commun », est au premier rang pour courir à la servitude, décourageant toute velléité de résistance chez leurs ouailles. Les massacres de chrétiens par des musulmans sont poliment passés sous silence. Les discours, mièvres et sirupeux comme de coutume, pour habiller la lâcheté et le renoncement à soi-même, ne manquent pas. Pour se payer de mots, les candidats se bousculent. L'Eglise de France meurt de la mollesse de ses évêques.

Nous avons pris l'habitude la soumission à la dictature socialiste « républicaine », quand elle deviendra Ripoublique Islamique Modérée du Frankistan, il n'y aura pratiquement rien à changer, les cantines, l'habillement et les jours fériés seront déjà hallal. Le trou est déjà fait, il n'y aura même pas besoin de vaseline pour que ça passe.

Je ne suis pas le seul à le penser, mais est-ce vraiment une consolation, quand on est minoritaire et impuissant ?

Seuls les juifs, parce qu'il sont encore plus en première ligne que les chrétiens (mais quand ils auront tous rejoint Israël ou les Etats-Unis, les chrétiens s'apercevront un peu tard que c'est leur tour) pourraient réagir. Mais j'en doute : ils préférent se taire et prendre leurs cliques et leurs claques.

Il n'y a plus d'espoir, mais il y a encore la Foi.




mercredi, février 18, 2015

Pourquoi le parti musulman n'est pas comparable au Parti Chrétien-Démocrate



Les autorités n'interdisent pas un parti politique communautariste musulman. Se passe de commentaires : nous sommes en plein processus d'islamisation « houellebecquien ».

dimanche, février 15, 2015

Terrorisme : une ville annule son carnaval

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 La ville allemande de Braunschweig, en Basse-Saxe, a annulé un défilé du carnaval prévu dimanche en raison "d'une menace spécifique d'attaque islamiste", a annoncé la police. Le défilé, qui était prévu à partir de 11H20 , a été annulé à la suite d'un renseignement fourni par "des sources dignes de foi de la sécurité de l'Etat".
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Désormais, il suffira d'être muni d'un téléphone et d'un accent arabe (désolé, ce n'est pas politiquement correct, mais ça marche mieux que l'accent berrichon) pour faire annuler n'importe quel événement qui vous dérange, la foire du boudin et de la saucisse, par exemple (quoique cette manifestation risque d'être annulée spontanément pas les organisateurs « pour ne pas provoquer », ne pas provoquer qui, mystère ? Les bouddhistes végétariens ?).



vendredi, février 13, 2015

Houllebecq ? Bah, c'est banal ...

L'UDMF, un parti musulman aux élections départementales

Houellebecq a très bien posé le problème : la lutte est spirituelle.

Soit nous croyons en nous-mêmes, en notre culture, en notre histoire, en notre Esprit et les moyens politiques d'exprimer cette foi viendront naturellement, avec des efforts mais sans paradoxe, soit nous ne croyons plus en nous-mêmes et le moindre souffle peut nous renverser, y compris celui d'une religion brutale et primaire mais exigeante et claire avec ses fidèles.

dimanche, février 08, 2015

Reconquista : les initiatives restent locales

L'appareil d'Etat fait et fera tout ce qu'il peut pour favoriser l'islamisation de la France ou pour empêcher ceux qui veulent s'y opposer d'agir, ce qui revient au même.

Par xénophilie militante mais aussi par peur du conflit. Plutôt donner aux colonisateurs musulmans tout ce qu'ils demandent, et même plus, que risquer de les irriter, susceptibles et violents comme ils sont.

Alors, pour résister, il ne reste plus que les initiatives locales : les riverains qui portent plainte contre le permis de construire d'une mosquée, pardon, d'un centre culturel musulman ; le maire qui refuse de différencier les menus à la cantine scolaire et toute cette sorte de choses.

C'est un pis-aller. Cela ne suffira pas.



mercredi, février 04, 2015

Islamisation de la France : tout va plus que bien

Un détenu armé d'une paire de ciseaux a agressé un surveillant au centre de détention de Châteaudun (Eure-et-Loir), a indiqué aujourd'hui l'administration pénitentiaire, confirmant une information du syndicat FO-SNP. Il lui a porté des coups au visage, avant d'être maîtrisé, a-t-on appris de même source. Selon FO-SNP, au moment de l'agression, le détenu aurait crié "Allah Akbar". L'administration pénitentiaire a indiqué que l'incident ne présentait aucun lien avec la radicalisation islamiste. Le détenu est connu de l'administration pénitentiaire comme présentant des problèmes psychiatriques, a-t-on indiqué de même source.

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Evidemment, si le fait de crier « Allah Akbar » en se jetant sur un gardien n'indique « aucun lien avec la radicalisation islamique », tout va bien.

D'ailleurs, il a « des problèmes psychiatriques ». C'est rassurant, car, c'est bien connu, on ne peut à la fois être fou et islamiste et mieux vaut être fou qu'islamiste. N'est-ce pas ?

Bref, tout va plus que bien.

D'ailleurs, en France, ce qui m'effraie, ce sont tous ces cathos qui se font sauter à la dynamite au cri de « Vive le Christ-roi ! ».

samedi, janvier 31, 2015

«Ahmed, 8 ans, convoqué par la police» : Natacha Polony remet les choses à leur place

Islamophobie : en quête du nouveau martyr

Cette affaire, pour anecdotique qu'elle soit, permet de valider ce que dit ce blog (et d'autres) : le résultat des attentats à Charlie Hebdo et des manifestations qui ont suivi est qu'il n'y a aucune remise en cause des politiques qui nous ont menés à ce désastre et que, plus que jamais, l'islam est en France est conquérant et les attentats à Charlie Hebdo lui ont fait faire un bond en avant.
  • le chantage à l'islamophobie va s'accentuer comme jamais.
  • les journalistes et les politicards sont toujours aussi cons et continueront à être les meilleurs alliés de l'invasion.


mercredi, janvier 28, 2015

Le putsch tranquille de l’establishment suédois, et l’étonnante intuition de Michel Houellebecq

Le putsch tranquille de l’establishment suédois, et l’étonnante intuition de Michel Houellebecq

Les récents événements suédois ne me semblent pas, hélas, isolés.

Vous connaissez ma brulante inquiétude (1).

Je pense que l’alliance des zélotes politiquement corrects, des medias et de la technocratie nous fait dériver vers un totalitarisme mou où la liberté de penser ne sera pas plus grande que dans les totalitarismes durs. Seules les méthodes coercition changent, elles s'inspirent beaucoup d'Aldous Huxley. L’UERSS bruxelloise en est l’expression européenne.

En France, le «re-vote », sous la forme du traité de Lisbonne, du référendum de 2005 où les Français avaient «mal» voté fut un signal d’alarme on ne peut plus inquiétant . Signal d’alarme qui ne réveilla personne et l’embrouille passa comme une lettre à la poste.

Et il n’y a pas de lumière au bout du tunnel : l’UMPS devient chaque jour un peu plus l’UMPSFN. Les Français sont toujours plus abandonnés ou réprimés par la classe dirigeante.

La situation imaginée par Houellebecq devient chaque jour plus vraie, plus réelle :

1) Il imagine que les partis politiques se mettent d’accord pour se soumettre à l’islamisme «modéré» (oxymore), plutôt que de permettre au réveil identitaire des Français de s’exprimer politiquement.

2) Il imagine aussi que les medias passent sous silence les événements déplaisants pour le politiquement correct. En l’occurrence, les attentats islamistes quasi-quotidiens ne font plus que des entrefilets dans les faits divers.

Le point 1 a fait un grand bond vers la réalité depuis la semaine à Charlie : l’islam conquérant est le grand gagnant des attentats à Charlie.

Quant au point 2, il progresse aussi.

La démocratie n’est possible que si l’expression de vrais désaccords est permise. La liberté d'expression, c'est pour exprimer des choses qui dérangent vraiment.

A partir du moment où on considère que certaines idées politiques sont nocives au point qu’elles doivent être interdites (2), on s’engage dans la voie du grignotage de la démocratie, où le consensus sur le principal devient obligatoire et il ne reste de choix démocratiques aux citoyens que la sauce à laquelle ils vont être mangés, mais ils n’ont plus le droit de voter pour ne pas être mangés. Le problème est très bien rendu par les lois scélérates françaises (Pleven, Gayssot, Taubira, …)

C’était bien la peine de nous faire une batteuse de l’anti-fascisme pour en arriver là, à ne plus supporter la moindre parole iconoclaste.

La question qui se pose est simple : que sommes nous prêts à risquer pour sauver notre liberté ? Qu’est-ce que chacun de nous risque aujourd’hui en défense de sa liberté ?

Je me contente de tenir un blog sous mon vrai nom dont certains propos pourraient me valoir des ennuis. Est-ce suffisant et, surtout, est-ce efficace ? J’en doute. Autant pisser dans un violon.


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(1) : Mit brennender sorge : dans ma brulante inquiétude. Nom de l’encyclique de 1937 condamnant le nazisme.

(2) : c'est aussi l'effet du multiculturalisme. Quand des populations qui n'ont rien en commun cohabitent, les susceptibilités sont à cran.

mardi, janvier 27, 2015

Femmes évêques: délivre-nous du mâle ?

Femmes évêques: délivre-nous du mâle ?

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Enfin et surtout, la féminisation du clergé ne va pas ramener les Britanniques à l'église. La sécularisation du Royaume-Uni se poursuit, toujours plus agressive. Les anglicans ont cru pouvoir survivre en «s'adaptant à la société». Résultat, leurs fidèles conservateurs se sont détournés d'eux, ou se plaignent en interne, et le reste de la société, satisfaite que l'Êglise s'aligne sur elle, ne change pas. Au contraire, elle réclame toujours plus: les femmes évêques brièvement célébrées par les médias, ces derniers demandent aujourd'hui que l'Église anglicane bénisse le mariage gay, ce qu'elle refuse pour l'instant.
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Je suis de plus en plus convaincu que l'islam est la religion adaptée aux crétins que nous fabrique notre système éducatif, infantilisés par l'Etat-mammouth, abrutis de télévision : des prescriptions et des interdits simplistes, une intériorisation minimale, un communautarisme obligatoire, des discussions sans fin entre haram et hallal ... Bref, la religion pour les Ribéry d'aujourd'hui. Il est très facile de passer du socialisme hygiéniste à l'islam.

Si les Eglises essaient de s'aligner sur la post-modernité, elles n'en feront jamais assez, jusqu'à l'insignifiance et à la disparition et feront place nette pour l'islam. Qu'elles restent donc fidèles à elles-mêmes et elles continueront à traverser les siècles.






samedi, janvier 17, 2015

Hallalisation de l'espace public : pourquoi je suis modérément optimiste

Les lobbys islamiques font en ce moment pression sur l'ONU et l'UE pour établir un délit de blasphème.

Notre classe dirigeante est très perméable à ces pressions puisqu'elle a déjà intériorisé le délit de blasphème. Il suffit d'entendre avec quelle révérence grotesque on parle dans les medias du «Prophète» (la majuscule s'entend dans la componction des locuteurs). Le jour où on parlera comme cela de «Notre Seigneur Jésus-Christ», je m'engage à verser un mois de salaire au Parti Socialiste !

La lâcheté de notre classe dirigeante est si grande qu'elle sera prête à concéder le délit de blasphème aux catholiques (qui s'en réjouiront, les cons !) pour mieux le donner à la seule population qui l'intéresse, les musulmans.

Le risque est donc que toute critique publique de l'islam soit interdite. En l'absence de débat, la résistance à l'islamisation devient impossible, puisqu'on ne peut plus expliquer en quoi l'islam est mauvais pour nous et pourquoi nous devons lui résister.

Je devrais donc être d'un pessimisme noir : vue de cette façon, la semaine à Charlie est bien une défaite totale de l'occident en général, et de la France en particulier.

Hé bien non, je conserve un optimisme, certes modéré, mais optimisme quand même. Le noyau des Français, minoritaires je le reconnais, qui sont fermement disposés à résister à cette islamisation se durcit à cause de l'imminence du danger et les ex-musulmans, à l'image de Malika Sorel, ne sont pas les moins motivés. Notamment, il y a des femmes qui, malgré les conséquences désastreuses d'un féminisme dévoyé, ne sont pas prêtes à revenir sous le joug islamique.

Et ce sont les minorités qui font l'histoire. Les veaux feront comme d'habitude, ils iront du coté où penche la balance, pétainistes en 40, gaullistes en 44.

Or, si l'évolution de la démographie joue en faveur de l'islamisation, la prise de conscience du danger joue contre elle. Il s'agit donc d'une course de vitesse entre démographie et prise de conscience. Et je ne suis pas sûr que cela soit plus rapide de faire un enfant que de prendre conscience d'un danger mortel !

On ne dispose pas si aisément d'un vieux peuple que certains technocrates, apatrides, lâches et cyniques, les Juppé, Sarkozy, Hollande et compagnie, semblent le croire.

J'ajoute, parmi les facteurs d'espoir, la propension assez fantastique des musulmans à se diviser dès qu'ils approchent du pouvoir. Il n'y a guère que les écolos qui peuvent leur faire concurrence sur ce point.

dimanche, janvier 11, 2015

Charlie : victoire tactique, défaite stratégique ?

L'attaque japonaise de Pearl Harbour fut une remarquable victoire tactique et une non moins remarquable bourde stratégique.

Je me demande si l'attaque de Charlie Hebdo n'est pas le Pearl Harbour du terrorisme islamique en Europe.

Victoire de court terme : on ne parle que de cela. La tension monte.

Victoire de moyen terme : toute la classe dirigeante s'est déjà «repliée sur des positions stratégiques préparées à l'avance» (c'est l'expression usuelle dans l'armée française pour désigner une déroute d'anthologie suivie d'une fuite éperdue, le pantalon baissé sur les chevilles et la crotte au cul -Michel Houellebecq est un exemple assez comique parce que paradoxal).

La critique de l'islam par la classe dirigeante, journalistes et politiciens confondus, était déjà très très discrète, elle va devenir, masquée par le rideau de fumée des rodomontades sur la nécessaire liberté d'expression, impossible.

Mais est-ce pour autant une victoire de long terme ? Il se pourrait bien que, comme Pearl Harbour, ces attaques éveillent une résistance beaucoup plus forte que prévue par les attaquants.

Il faut remettre de l'ordre dans les chiffres.

On dira que la population musulmane représente 15 % de la population française (j'ai visé au milieu de la fourchette entre 6 et 12 millions).

Même si les zimmigris font plus de gosses que les blancos, il leur faudra au moins deux générations, soit cinquante ans, pour devenir majoritaires.

On peut bien sûr imaginer qu'ils prennent le pouvoir avant d'être majoritaires avec l'aide d'une classe dirigeante soumise d'avance (c'est déjà en partie le cas, il suffit d'entendre avec quelle révérence les medias parlent du «Prophète» et non  de Mahomet. J'aimerais bien qu'ils montrent la même révérence pour Notre Seigneur Jésus Christ).

Cependant le coeur de mon propos demeure : la Ripoublique Islamique Modérée du Frankistan (évidemment «modérée» comme on disait «démocratie populaire»), ce n'est pas pour demain, seulement pour après-demain si on ne fait rien.

En cinquante ans, il va se dérouler dix élections présidentielles. La France est encore assez forte, si le pouvoir le décide, pour faire retraverser la Méditerranée à bon nombre de ces gens et tenir la bride à ceux qui restent. Si l'une de ces dix élections présidentielles porte au pouvoir quelqu'un dont c'est le programme, les islamistes ne pèseront pas lourd.


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Nota : je vous rappelle mon point de vue sur les musulmans de France :

Les musulmans en France sont-ils les ennemis intérieurs de la France ?

Ce qu'un de mes lecteurs résume en : «le problème, ce n'est pas l'intolérance religieuse, ou les signes religieux. Le problème, c'est l'islam, et il faut le dire clairement. Je sus désolé pour tous les "musulmans modérés sympathiques etc...", mais si le prix à payer pour cohabiter avec une majorité pacifique est des attentats récurrents, je pense que nous avons le droit de faire le choix de ne pas cohabiter du tout.»

Ce que je résume encore plus : la seule manière de cohabiter durablement et paisiblement avec des musulmans en France, c'est qu'ils cessent d'être musulmans. Il deviennent ce qu'ils veulent : chrétiens, athées, juifs, bouddhistes, taoistes, mais pas musulmans. L'islam porte la guerre.

mardi, décembre 23, 2014

Les musulmans en France sont-ils les ennemis intérieurs de la France ?

Ma question est légitime : la France est une terre chrétienne (après, vous pouvez toujours pinailler pour savoir s'il s'agit de culture ou de religion) que le musulman a le devoir de conquérir, y compris par la violence.

Les discours musulmans appelant à une contre-colonisation «par les ventres de nos femmes» sont bien connus et les événements récents ne laissent aucun doute sur le recours à la violence. Pourtant, au risque de surprendre mes lecteurs, je ne réponds pas positivement à ma propre question.

J'ai un point d'accord avec les islamistes : je pense qu'on ne peut pas être à la fois bon musulman et bon Français. Il n'en découle pas automatiquement que tous les musulmans de France veulent rester bons musulmans et ne pas devenir bons Français.

Je n'oublie pas, même si les circonstances étaient très différentes, que, pendant la guerre d'Algérie, il y avait plus d'Algériens coté armée française que coté FLN.


  • Il y a les musulmans qui sont de véritables ennemis intérieurs. Il faut arrêter de les «psychiatriser», il faut les combattre comme les ennemis qu'ils sont (d'autant plus qu'ils appliquent les consignes d'organisations étrangères), leur faire la guerre et l'assumer comme telle. 
  • Il y a les musulmans qui n'éprouvent pas une franche hostilité pour les islamistes et qui leur permettent de perdurer, ne serait-ce que par leur passivité, voire les petits coups de main qu'ils rendent. Ceux-là sont très nombreux (10 % à 20 % c'est-à-dire entre un et deux millions. Je ne suis pas du tout sûr de cette proportion. Elle est peut-être beaucoup plus forte. Car il ne s'agit pas d'agir mais de s'abstenir d'agir : ne pas dénoncer, ne pas expulser, laisser faire, les terroristes. Sans sondage, nous savons tous que nous avons vu défiler dans les rues françaises des centaines de milliers de musulmans dénonçant le terrorisme islamiste, non ?), ils sont l'eau «des révolutionnaires comme des poissons dans l'eau» de Mao Tsé-Toung. Il ne faut céder à aucune de leurs pressions pour nous forcer à nous adapter à eux et non eux à nous (cantines scolaires hallal, piscines séparées, salles de prière en entreprise, horaires et vacances spécifiques, etc.). Pour assécher ce marais, le principe est simple : il faut que les musulmans redoutent plus d'ennuis à être du coté des terroristes que du coté des Français. Or, ce n'est pas le cas aujourd'hui. Les intimidations viennent des islamistes et de leurs complices, les Français sont trop mous pour faire peur. Il y a le même problème, mutatis mutandis, en Corse. Comment gagner les grandes batailles quand on refuse même de mener les petites ? Il faut assécher ce marais en arrêtant autant que possible l'immigration non-européenne. On peut commencer par débrancher la pompe aspirante des prestations sociales aux étrangers.
  • Enfin, il y a les musulmans qui sont plus éloignés de l'islam. Ceux-là ont besoin de temps et d'aide pour s'en éloigner encore plus, alors que le communautarisme actuel tend au contraire à les y ramener. Il leur faut une France qui ne passe pas son temps dans le repentir, dans laquelle ils peuvent être fiers de s'intégrer. Et pourquoi pas, un jour, de devenir chrétiens.
En résumé ? Il faut combattre nos ennemis, garder nos frontières, affirmer ce que nous sommes et convertir ceux qui pourraient être nos amis. C'est un bon programme politique, qui n'est hélas porté par personne (certains font juste semblant).



Bercoff : Joué-lès-Tours, Dijon, Nantes, circulez, il n'y a rien à voir (le tour de France des autruches)

 Nota : en italique, ajouts après les attentats à Charlie Hebdo.

samedi, novembre 22, 2014

«Daech, décapitation, conversion au djihadisme» : la capitulation par les mots

Les medias emploient désormais systématiquement l'expression «Daech» au lieu de «Etat Islamique du Levant» ou son acronyme.

De même, on parle de «décapitations» d'otages, qui rappellent la guillotine et donc la politique, alors qu'il s'agit d'égorgements comme des moutons, tout ce qu'il y a d'islamique.

Hier à Ca se dispute, moment assez rigolo, Domenach parle de «conversion au djihadisme», Zemmour le reprend, le djihadisme n'est pas une religion, « Quelle est la religion des djihadistes ? Les djihadistes ne sont pas bouddhistes, ils ne sont pas taoïstes, ils sont ..., ils sont ...» et là, Domenach botte en touche, ne répond pas, le mot ne sort pas. Zemmour insiste malicieusement «Les croisés étaient chrétiens, les djihadistes sont ..., ils sont ...» Tout le monde a compris, et ce que voulait dire Zemmour et la fuite ventre à terre de Domenach devant la réalité de l'agressivité musulmane.

Toutes ces expressions «Daech, décapitation, conversion au djihadisme» sont déjà une capitulation par les mots : quand on refuse de désigner l'ennemi, c'est qu'on a intériorisé la défaite.

De toute façon, vis-à-vis des conquérants musulmans, notre classe jacassante a déjà depuis longtemps le pantalon sur les chevilles et là elle se penche bien fort en avant pour offrir ses petites fesses au futur vainqueur présumé (mais, comme l'armistice de 1940, c'est un pari collaborationniste qui pourrait se révéler perdant).