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mardi, décembre 22, 2015

L'effondrement de la notion d'intérêt national sous le poids de l'idéologie sans-frontiériste et communautariste.

Déchéance de nationalité, déchéance de Christiane Taubira

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En outre, les conditions dans lesquelles l'abandon du projet a été annoncé sont stupéfiantes. C'est Madame Taubira, sur une radio algérienne, qui vient de défaire la promesse faite solennellement aux Français devant le Congrès de la République. Cette attitude est révélatrice, d'une part de la dérobade d'un chef de l'Etat incapable d'assumer ses actes, d'autre part de la primauté qui est donnée à une influence extérieure, celle de l'Algérie, sur la nation française devant laquelle la promesse avait été faite. Le gouvernement privilégie des assurances données à la communauté algérienne sur la sécurité des Français face au terrorisme. Nous assistons ici à l'effondrement de la notion d'intérêt national sous le poids de l'idéologie sans-frontiériste et communautariste.
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mardi, octobre 06, 2015

Pot-pourri : la France ne meurt pas de mort naturelle, les salauds la tuent

Volkswagen et l'envers du miracle allemand

On aura une pensée émue pour les européistes qui nous mènent droit dans le mur, attachés comme des esclaves au char teuton.


Les policiers cibles d'agressions en série

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«Il y a une violence exponentielle contre les forces de l'ordre. Elle est nourrie par le sentiment d'impunité dû quasi exclusivement à l'absence de réponse pénale», s'indigne Patrice Ribeiro, le patron du syndicat Synergie-Officiers.

[…]

Pour Nicolas Comte, secrétaire général du syndicat SGP-FO, «la lutte antiterroriste ne doit pas faire oublier les difficultés et la violence à laquelle sont confrontés nos collègues au quotidien».
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D'autant plus qu'on sait, désormais sans doute possible, que délinquance, violence impunie et terrorisme islamique sont intimement liés.

Merci les ministres de la «justice» et de l'intérieur depuis trente ans.


Derrière l'expatriation, le chômage des jeunes français

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Tous ces Français partent et partiront pour des raisons économiques, réglementaires, culturelles ; emportant avec eux une partie des réponses aux problèmes de notre pays, l'affaiblissant d'autant par les emplois et richesses créés ailleurs, le privant de ressources fiscales. Ce que la France nomme pudiquement depuis trop longtemps l'expatriation, qui est en fait une émigration: l'acte résolu de s'installer dans un autre pays pour améliorer sa situation matérielle.
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Hé oui, la France, terre d'émigration comme un vulgaire pays du tiers-monde.


Nouailhac : TGV, une gabegie sans fin

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Comment des ingénieurs français ont-ils pu dessiner un tel tracé, aussi insensé que de vouloir créer une bretelle d'autoroute en Bourgogne entre les vignes de La Romanée Conti et celles de Grands Échezeaux ? Qu'a-t-il bien pu se passer pour qu'un tel projet, en plus d'un budget de 9,1 milliards d'euros, cumulant toutes les critiques et tous les risques, puisse être adopté par le gouvernement ? Réponse : des élections ! Alors qu'il restait encore huit mois pour décider, on a préféré prendre position juste avant les élections régionales, à l'initiative de l'Élysée, espérant ainsi avoir plus de chances de conserver l'Aquitaine et le Midi-Pyrénées, deux des rares régions qui ne semblent pas perdues d'avance pour la gauche, sachant que la droite allait être obligée d'applaudir à ce coup bien tordu. Il s'agit donc simplement d'une affaire de basse cuisine électorale, laquelle implique cinq élus repus et fatigués, sans vision et sans ressort.

[…]

Il s'agit bien là de la vraie question : dépenser des milliards que nous n'avons pas, pour gagner une minute entre Bordeaux et Dax et une demi-heure entre Bordeaux et Toulouse en saccageant le Sauternais qui fait partie d'un patrimoine historique, cela est-il justifié ? Est-il possible qu'une telle folie soit commise dans un pays civilisé comme le nôtre ? Messieurs les politiciens, les technocrates et les courtisans élyséens, vous qui vous élevez bruyamment, et à juste titre, contre l'anéantissement sauvage des reliques millénaires de Palmyre par les barbares de Daesh, avezvous pensé aux réponses que vous devrez donner à vos enfants et petits-enfants lorsqu'ils vous reprocheront la destruction du vignoble de Sauternes, lui aussi millénaire, et qu'ils vous traiteront de barbares ?
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Après, les bobos parisiens et bordelais feront mine de s'étonner, la bouche en cul de poule, que les Français, que de toute façon ils méprisent, se sentent dépossédés de leur pays et, en conséquence, s'abstiennent ou votent FN.

On n'est pas surpris de retrouver parmi les complices de ce crime Alain Juppé, le liquidateur à crâne d'oeuf, le chef des boeufs-tigres de bureaux, épais comme des boeufs, féroces comme des tigres. Dès qu'une saloperie technocratique, sans âme, sans tripes et sans cervelle, se commet quelque part, ce faux intelligent n'est jamais loin.

Petite question futuriste : alors que BMW, Audi, Mercedes,Toyota, Citroën ont fait récemment des démonstrations de voitures autonomes (pour Citroën, entre Paris et Bordeaux !) et que le covoiturage se généralise grâce à internet, y aura-t-il encore une place dans quinze ans pour le TGV entre la voiture et l'avion (sachant qu'en 2015, les TGV sont déjà déficitaires) ?

Mais, bon, c'est vrai je ne suis pas aussi intelligent qu'Alain Juppé. Il a sûrement compris des trucs que je n'ai pas compris ... comment sucer la moëlle du contribuable pendant des décennies tout en étant un parfait nuisible, incompétent et cynique, par exemple.





jeudi, mars 05, 2015

Pauvre polémique Darmanin Taubira : l'avis de Christian Vanneste

La politique française en rase-mottes

On notera que Gérald  » est le crétin qui a déclaré que « les religions », en général et sans distinctions, posent problème en France. C'est dire s'il ne vole pas beaucoup plus haut que Christiane Taubira.

On ne peut, hélas, que partager la conclusion de Christian Vanneste :

Cet incident dérisoire n’est inquiétant que sur un point. Le niveau du personnel politique français s’est effondré. La France enregistre des résultats calamiteux sur le plan économique. Sa croissance est aujourd’hui plus faible que celle de l’Espagne et elle ne doit un répit qu’au contexte qui s’est amélioré sans qu’elle y ait la moindre part : baisse de l’Euro et du pétrole, faiblesse des taux, meilleure santé économique de nos partenaires. On attendrait des responsables politiques une détermination soutenue pour redresser le pays. Non, ils préfèrent, comme le Premier Ministre et même le Président de la République en donnent malheureusement l’exemple, participer aux joutes partisanes en vue des élections départementales.

[…]  le comportement des politiciens actuels  rappelle un passage des Mémoires de Guerre :

« Edouard Herriot déclina mon offre de faire partie du gouvernement. Je lui demandais d’aider à la reconstruction de la France ; il me déclara qu’il se consacrerait à restaurer le parti radical. »

On y est revenu !

vendredi, février 27, 2015

La somme de toutes nos lâchetés

Les sujets ci-dessous sont parents car ils pointent tous une de nos lâchetés.

♗ La moitié des Français favorable à la peine de mort : un bilan accablant pour Taubira


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♗ Salon de l'agriculture : on n'a même plus le droit de boire un coup

Nous sommes très proches du puritanisme anglo-saxon, et comme celui-ci est très proche de la pudibonderie islamique … Houellebecq a tout compris.

Comme je l'ai déjà écrit, nous avons pris l'habitude la soumission à la dictature socialiste « républicaine », quand elle deviendra Ripoublique Islamique Modérée du Frankistan, il n'y aura pratiquement rien à changer, les cantines, l'habillement et les jours fériés seront déjà hallal. Le trou est déjà fait, il n'y aura même pas besoin de vaseline pour que ça passe.


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♗Parlementaires français à Damas : «La diplomatie ne se fait pas avec ses amis»

Extrait :

Nicolas Sarkozy et Alain Juppé ont fait l'énorme erreur de fermer l'ambassade, qui était pour nous la place où nous pouvions parler au régime et surtout obtenir des renseignements. Le gouvernement français par la voix de Laurent Fabius traite la Syrie comme si elle était l'ennemie de la France. Bachar el-Assad n'est pas l'ennemi de la France.

[…]

La quatrième condition est de préserver les intérêts de la France. En Libye, le général Kadhafi, nous offrait plusieurs avantages, dont celui de pourchasser les islamistes et d'empêcher les trafiquants d'êtres humains d'atteindre la Méditerrannée. Des hommes politiques comme Alain Juppé, Nicolas Sarkozy ou Laurent Fabius devraient prendre en compte les intérêts à long terme du pays qu'ils servent. Nos intérêts sont aujourd'hui desservis par le fait que le général Kadhafi ne tienne plus la Libye. En ce qui concerne Bachard el-Assad, la position française est intenable car elle ne prend pas en compte la notion d'ennemi principal. Notre devoir est d'aller tuer les gens qui viennent devant nos écoles pour assassiner nos enfants. Notre devoir est d'aller tuer les gens qui nous obligent à mettre des hommes en armes devant chaque école juives, chose qui n'a pas été faite depuis 1791, date de l'intégration de la communauté juive dans la nation, parfaitement intégrée depuis.

Voilà pourquoi je ne voterai jamais Hollande, Sarkozy, Fabius ou Juppé : ils ont commis trop d’erreurs trop graves.

Voici un commentaire que j'ai commis sur le même sujet chez Philippe Bilger :

La realpolitik est souvent à courte vue mais le droit-de-l'hommisme sélectif (nous sommes les fidèles alliés de l'Arabie Saoudite et du Qatar) est ridicule et tout juste bon pour les gogos (il y en a au sommet de l'Etat).

Nos alliés possibles sont la Syrie, la Russie, l'Egypte si elle reste nationaliste, l'Iran, Israël et la voiture électrique. Autrement dit, un axe anti-pétromonarchies sunnites. Nous sommes très loin de la politique arabophile de Sarkozy-Hollande et anti-juive du quai d'Orsay.

Ne vous étonnez pas que je mette Israël et l'Iran dans la même ligue : au-delà des rodomontades de façade, ces deux pays, malgré des conflits bien réels, savent qu'ils ont des ennemis communs.

Le sunnisme et son ambition de constituer une mondialisation concurrente de la mondialisation occidentale sont aujourd'hui les plus gros facteurs de trouble de la paix dans le monde.

J'ajoute que je suis très troublé par l'attitude complaisante des Etats-Unis vis-à-vis de ce sunnisme qui fout la merde un peu partout dans le monde.


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♗ Des centaines de Chrétiens enlevés par l’Etat islamique : lesr essorts d’une curieuse indifférence

Extrait :

Bertrand Vergely : Il faut comprendre le climat mental dans lequel nous évoluons depuis des dizaines d’années. Quand j’interroge mes élèves au sujet de la religion, tous me répondent que celle-ci est le mal sur la terre, toutes les guerres étant de leur faute.

Quand j’écoute le monde autour de moi, quand il est question du christianisme, la réaction est immédiate. Le christianisme et en général le judéo-christianisme = culpabilité. Résultat, dans l’esprit des gens comme de la majorité des journalistes, christianisme = mal = culpabilité. Et par extension, christianisme = fascisme. D’où, cette conclusion inconsciente : le christianisme étant fasciste on ne parle pas de ce qui arrive aux chrétiens, parler d’eux revenant à défendre le fascisme.

Des musulmans se feraient massacrer par des chrétiens ? Croyez-moi on en parlerait. Des chrétiens se font massacrer par des musulmans ? On n’en parle pas. Et, quand on en parle, c’est comme lors des attentats contre Charlie hebdo, pour expliquer que le terrorisme n’a rien à voir avec l’Islam. Nous vivons une propagande antichrétienne, le but de notre société étant d’éradiquer son passé chrétien.

Quand on veut mentalement liquider le christianisme il est fatal que pratiquement on ait du mal à parler des chrétiens que l’on liquide, le désir de liquider mentalement le christianisme étant plus fort que les chrétiens qu’on liquide pratiquement..


Vous voulez faire quelque chose pour les chrétiens d’Orient ?

Allez dans une église et priez pour eux.

Vous en profiterez pour découvrir des choses étonnantes, pas toutes pour votre plaisir : beaucoup de catholiques français sont comme les post-modernes les souhaitent : mous, soumis, bien-pensants, altruistes au point de se renier, on croirait quelquefois une cellule du PS (l'altruisme sincère en plus).

Mais vous verrez aussi qu’ils ne sont pas tous comme cela, loin de là, il y en a aussi des actifs, solides, qui savent qui ils sont. Ils sont certes à contrecourant du clergé mais est-ce grave ?

Et, puis, vous pouvez toujours vous convertir à l’orthodoxie.

♗Destruction de sites historiques par l'EI ou la révolution culturelle djihadiste

Extrait

Au-delà du fanatisme iconoclaste religieux, n'y-a-t-il pas aussi aussi une dimension totalitaire dans ces actes?

Oui, il y a une volonté d'éradication du passé comme si les islamistes voulaient refaire l'humanité à neuf. A travers l'application rigoureuse de la charia, ils cherchent à créer une société nouvelle et un homme nouveau. On peut faire l'analogie avec la révolution culturelle chinoise et la volonté des gardes rouges d'éradiquer tout héritage culturel et artistique, de faire table rase du passé. Il s'agissait d'araser complètement le paysage de toute mémoire. On se souvient aussi de la formidable rage de certains révolutionnaires français que l'abbé Grégoire avait dénoncé.

Pour la première fois, les djihadistes ont filmé leurs destructions. Que cela signifie-t-il selon vous ?

La diffusion des images vise à atteindre l'opinion occidentale en la touchant dans ses ressorts les plus profonds. Il s'agit de terroriser les esprits en disant: «Nous sommes les radicaux des radicaux, nous ne ferons grâce de rien...»

Au moins, nous savons qui nous combattons.

Enfin, pour vous remonter le moral et vous montrer que tous les évêques de France ne sont pas des chiffes molles socialistes (même si, hélas, beaucoup trop le sont), une opinion de Mgr Ravel, évêque aux armées, dans la revue diocésaine, qui intéressera au-delà des fidèles :


LA GUERRE COMPLIQUÉE

La guerre. Son nom est aujourd’hui prononcé. Mettre un mot sur la réalité est gagnant. Mais de quelle guerre s’agit-il ?

Dans toute guerre, la tendance facile consiste à se mettre dans le camp du bien contre des ennemis empêtrés dans celui du mal. Ainsi nous plaçons-nous dans le camp de la liberté contre l’islamisme obscurantiste. Mais concrètement est-ce aussi simple ? En luttant contre le terrorisme à revendication religieuse, en face des islamistes, sommes-nous pour autant dans le camp du bien tout pur ? Ne risquons-nous pas d’être aspirés dans une spirale libertaire et suicidaire avec qui nous partageons le même combat, contre le terrorisme, mais pas nécessairement les mêmes certitudes ? Dans la Résistance, il y avait de nombreux communistes. Pour autant, devions-nous adhérer à l’idéologie communiste en résistant contre le nazisme ? Nous y sommes.

Voilà que, dans la guerre naissante, la peur nous saisit d’être pris à revers… Le chrétien se sent jeté précipitamment dans la zone de no man’s land où s’échangent les tirs d’obus. Il rampe au milieu des mines et autres barbelés, entre deux tranchées adverses d’où pleut la mort. Sa place au cœur de la bataille se résume alors à aller chercher les blessés pesant sur la boue tandis que deux idéologies terribles, deux pensées de mort, deux camps inhumains s’affrontent au dessus de sa tête. Il sait qu’il en sera la première victime, dans la foulée de son Maître, l’Agneau de Dieu qui l’envoie comme une brebis au milieu des loups.

Pris pour un ennemi par les deux côtés, il recevra la mort de l’innocent, brancardier du monde, titubant entre les corps, pour la dignité du mort et le salut du blessé. Voilà que, avec inquiétude, nous découvrons que notre guerre n’est pas simple ; qu’il nous faut choisir notre camp ; que nous nous armons contre le mal manifeste sans prendre position pour le mal sournois. Le chrétien se sent pris en tenaille entre deux idéologies.

D’un côté, l’idéologie qui caricature Dieu au mépris de l’homme. De l’autre, l’idéologie qui manipule l’homme au mépris de Dieu.

D’un côté, des adversaires déclarés et reconnus : les terroristes de la bombe, vengeurs du prophète. De l’autre côté, des adversaires non déclarés mais bien connus : les terroristes de la pensée, prescripteurs de la laïcité, adorateurs de la République. Dans quel camp se situer comme chrétien ? Nous ne voulons pas être pris en otage par des islamistes. Mais nous ne souhaitons pas être pris en otage par des bienpensants. L’idéologie islamique vient de faire 17 victimes en France. Mais l’idéologie de la bienpensance fait chaque année 200 000 victimes dans le sein de leur mère. L’IVG devenue droit fondamental est une arme de destruction massive. Alliés pour la France avec d’autres, nous devons faire front contre les attaques terroristes explicites. Mais, pour autant, nous ne devons pas cautionner les folies de l’euthanasie, du mariage pour tous et autres caricatures de Charlie-Hebdo. Que faire ?

L’histoire n’est pas neuve. Il s’agit de faire corps avec son pays, mais de refuser les idéologies qui le traversent. Etre russe, sans être soviétique, chinois sans être communiste, allemand sans être nazi. Les idéologies ne font que passer. Au regard de l’histoire, leur durée de vie est plus courte que leurs propagandistes ne le pensent.

Bien avant, les prophètes eurent la même attitude : tout en se rangeant du côté du peuple d’Israël, ils en dénonçaient les perversions. L’invasion des babyloniens n’empêche pas Jérémie de protester contre les idolâtries du peuple dont il partage la destinée. Né vers 650 avant J.C., Jérémie va connaître la période tragique de la ruine par morceaux du Royaume de Juda alors concentré autour de Jérusalem. En 587, Jérusalem est prise par les babyloniens, le Temple est incendié, la population déportée. Passionné par Juda, passionné par Dieu et pour son peuple, Jérémie fulmine aussi bien contre Juda que contre les nations païennes.

La première partie du livre contient des menaces contre Juda et Israël (1, 1 à 25, 13), la deuxième partie contre les nations, les peuples adverses (25, 13 à 25, 38 et 46 à 51). Les autres passages sont essentiellement biographiques, Jérémie y révèle ses souffrances. Il fait corps avec son peuple : il souffre de tous ses membres de son infidélité mais il en reste solidaire jusqu’au bout. A ce qu’il me semble, à ce point de mes réflexions, j’ose affirmer qu’épouser la cause de Dieu pour sauver l’homme ne signifie pas : Refuser de servir son pays. S’éloigner des combats jugés fugaces pour l’éternel Royaume. Refuser la loi des corps et des esprits qui naissent et grandissent dans la lutte.

Mais je crois pouvoir dire qu’épouser la cause de Dieu pour sauver l’homme signifie : Reconnaître toutes les idéologies, leur virulence, leur opposition (souvent l’une révèle l’autre). N’en suivre aucune : les dénoncer symétriquement et systématiquement. Ne pas en construire une autre, à mi-chemin entre les deux. Et pour cela, il y a une discipline à pratiquer : Se méfier des idées, de toutes les idées surtout enveloppées de croyances, voire de christianisme.

Les idées tuent, elles sont les idoles modernes auxquels on sacrifie l’homme libre. Aller vers l’homme concret, individuel, de chair et d’os : tant d’idéologies humanistes organisent les génocides au nom de leurs principes. Que de morts au nom de la vie, que d’emprisonnements au nom de la liberté ! Ce chemin de l’homme concret conduit à Dieu. Le chrétien n’est pas apatride : sur terre, il appartient à des communautés dont deux sont d’institution divine, la famille et la nation. Où en sont-elles ?

De cette discipline découlent trois missions concrètes, c’est le camp du chrétien et son action particulière dans la guerre : Il va à l’homme individuel. Il va vers lui, en épousant ses joies et ses espoirs… tout ce qui le rapproche de cet homme blessé lui convient mais le partage de la même misère est le meilleur raccourci pour aller à l’autre.

Il défend la famille. Car c’est la première communauté d’hommes et de femmes concrète qu’il rencontre et sans laquelle il finit par imploser dans sa solitude. Le pape François aux Philippines (16.01.2015) s’écrie : «Comme nous avons su dire non à la colonisation politique, nous devons dire non à toute forme de colonisation idéologique qui viserait à détruire la famille. »

Il prend part à la dynamique de son pays. Et s’il doit combattre dans les rangs de son armée, il le fait sans honte et sans retenue. Car se faisant, il ne prend pas la cause de telle ou telle idéologie semée dans sa nation ; les poilus de 14 ne prenaient pas fait et cause pour l’anticléricalisme régnant en se battant pour la France. Le catholique allemand devait être dans les rangs allemands et le catholique français dans les rangs français. La cause de l’homme, le camp de Dieu s’incarne ainsi dans l’homme, la famille, la nation. A nous de nous intégrer à fond dans l’homme, la famille et la France.

Guerre compliquée, donc, parce que nous sommes courageux mais aussi lucides. Nous voulons défendre la France mais sans être pris en otage par une revue de misère. Nous voulons nous opposer au terrorisme islamique sans donner raison au terrorisme contre Dieu.

Nous serons courageux avec les autres mais nous serons lucides pour les autres en questionnant.

Par exemple, à force de laïcité (agressive) n’avons-nous pas laissé le saint Nom de Dieu entre de bien mauvaises mains ? A force de le cacher dans un placard, n’avons-nous pas laissé le saint Nom de Dieu moisir en milieu de haine ? Certaines questions feront mal à nos élites, docteurs de la Loi, gardiens du Temple.

Comment aussi demander aujourd’hui à des musulmans droits et de bonne volonté de s’intégrer à une France qui leur est présentée comme une somme de valeurs libertaires, irréligieuses, amorales ? L’intégration en France ne doit pas présupposer l’assimilation à des valeurs déifiées et erronées. On peut, on doit demander l’intégration à la France mais pas à la caricature de la France. L’intégration, par ailleurs, fait peur à certains au motif que chacun doit rester avec sa culture, sa religion etc. On pourrait en rire en d’autres circonstances : en république laïque, l’intégration n’impose aucune religion ou changement de religion ! Et donc pourquoi revenir sans cesse sur cette conjugaison religion-intégration ? Intégration signifie faire corps ensemble, comme la main, le foie, le cœur ne s’intègrent au corps qu’en réunissant leur force pour la vie de la personne totale. Quand un soldat français musulman combat et meurt pour la France, lui a-t-on demandé de renoncer auparavant à sa culture et à sa religion ?

La position, je parle là en militaire, sera inconfortable. Mais avec la Grâce, elle ne sera pas intenable. Seul notre courage validera notre lucidité aux yeux des autres. Seule notre lucidité validera notre courage aux yeux de Dieu.

+ Luc Ravel






dimanche, janvier 11, 2015

Où est Christiane ?

Il y a «Où est Charlie ?» mais aussi «Où est Christaine ?».

La harpie qui nous tient lieu de ministre de la justice est d'habitude très bruyante. Là, elle est étrangement silencieuse.

C'est dommage, pour une fois, j'aimerais bien avoir son avis. Sur des petites choses, comme par exemple, la libération anticipée d'Amedy Coulibaly.

mercredi, mai 07, 2014

Loi Taubira : vers un écroulement de la capacité d'investigation de la police française ?

Avec la nouvelle loi Taubira, je crains un écroulement de la capacité d'investigation de la police française.

Dans les organisations, les phénomènes sont rarement linéaires, il y a des points de rupture, comme dans l'expérience anglaise, la paille qui casse le dos du chameau. 10 % de paperasses en plus ne veut pas obligatoirement dire 10% d'efficacité en moins, cela peut vouloir dire 50 % d'efficacité en moins.

Comme la police n'est déjà pas merveilleuse d'efficacité, ce la peut être la paperasserie de trop.

Remarquons que cela cadrerait tout à fait avec les convictions de Mme Taubira : la police est coupable, les délinquants sont des victimes.

mercredi, mars 05, 2014

L'affaire Anna

Ca, c'est plus important que la pseudo-affaire Buisson, mais vous en entendrez beaucoup moins parler.

Affaire Anna : l'oppression au pouvoir

Cela m'inspire plusieurs réflexions :

1) La police, c'est nécessairement l'exercice d'une violence : le voleur n'est pas ravi d'aller en prison (d'ailleurs, grâce à Taubira, il n'y va plus). Les méthodes de la police ne sont pas toujours très propres, c'est la vie, mais, du moins, les policiers ont une protection morale : savoir qu'ils agissent pour la bonne cause. Pourchasser le voleur et l'assassin fait l'unanimité, la moralité de l'action n'est pas en doute.

La police politique, c'est autre chose, la moralité en est pour le moins douteuse. Les manifestants anti-dénaturation du mariage étant ce qu'ils sont, le risque de trouble grave à l'ordre public ne peut être invoqué. Il s'agit donc bien de fliquer ceux qui n'ont pas le bonheur d'être d'accord avec le gouvernement du Bien.

On nous en fait tout une batteuse des juges et des policiers français qui ont exécuté leurs ordres sous le gouvernement de Vichy, mais en quoi étaient-ils différents des juges et des policiers qui appliquent avec zèle les consignes partisanes des ministres Taubira et Valls ?

Un fonctionnaire de la DCRI n'est pas fondamentalement différent d'un fonctionnaire du KGB ou du SD. Ce qui change, c'est le cadre légal et les ordres. Si les ordres deviennent anti-démocratiques, ils sont appliqués quand même.

J'ai bien peur que, cinquante ans après, les propos d'Hanna Arendt sur la banalité du mal n'aient toujours pas été véritablement compris.

2) Quand on vénère l'Etat, quand on fait de l'Etat une idole, c'est le genre de problème auquel on s'expose. De Gaulle disait, à la suite de Nietzsche, que l'Etat est le plus froid des monstres froids, il fait tout ce qu'il peut pour étendre indéfiniment son pouvoir, comme un organisme cancéreux. Les Anglo-Saxons, même s'ils n'y parviennent pas toujours, ont du moins l'idée que limiter l'Etat est une chose morale, souhaitable. Les Français n'ont pas cette sagesse. Tant pis pour eux, tant pis pour nous.

3) Je suis persuadé depuis longtemps (je le soupçonnais avant l'élection de François Hollande, j'en ai eu la confirmation depuis) que ce gouvernement, alliant la prétention d'incarner le Bien et le cynisme, est un véritable danger pour la démocratie. Il vient à la suite de décennies de travail de sape de l'idéal de l'homme libre, qui est le fondement de la démocratie.

4) Terminons sur une note positive. Tout est bien qui finit bien. La justice peut encore quelquefois triompher du mal glacé de la bureaucratie.

mardi, octobre 15, 2013

Les agriculteurs excédés par les vols à répétition

Les agriculteurs excédés par les vols à répétition

Les paysans ces damnés de la terre

Jean-François Revel disait qu'il fallait avoir fait beaucoup d'études pour ne pas comprendre les causes du chômage en France.

On peut dire exactement la même chose pour les causes de la délinquance en France.

Les solutions sont simples : arrêter l'immigration non-qualifiée (africaine, nord-africaine et romanichelle), construire des prisons et y mettre les voleurs pour longtemps (1).

Rien de très compliqué ni même de très couteux.

Mais cela ne se fera pas car l'UMPS (et peut-être le FN) ne le veut pas.

Donc nous allons suivre la pente, tout à fait prévisible et tout à fait évitable, vers l'anarchie : impunité, montée de la délinquance, ras-le-bol des honnêtes gens, auto-défense, répression de l'auto-défense, impunité, encore plus de délinquance, encore plus de ras-le bol, etc.

Et la bien-pensance prendra prétexte de tout cela pour traiter les Français de beaufs violents alors qu'elle aura tout fait pour les pousser à bout. Salauds de gauchos !

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(1) : la délinquance baisse très fortement après l'âge de 40 ans (question d'hormones, de fatigue). Un voleur a donc une carrière de 30 ans : de 10 ans, pour les plus précoces, à 40 ans. S'il passe 15 ans en prison, sa carrière est diminuée de moitié. Evidemment, s'il ne met jamais les pieds en prison ...

dimanche, septembre 29, 2013

lundi, août 05, 2013

Valls-Taubira : blanc bonnet et bonnet blanc

La presse complice des socialistes monte une baraque destinée à nous convaincre que ce gouvernement n'est pas à fusiller d'urgence et sans discrimination (ça tombe bien, pour des gens qui détestent toutes les discriminations).

Il y aurait, au sein de de ce gang de malfaiteurs, un gentil qui se préoccupe vraiment des Français contre l'idéologue Taubira : Manuel Valls.

Foutaises ! Pure manipulation médiatique.

Si Valls était vraiment sincère dans son opposition, il aurait profité de sa popularité sondagière pour démissionner bruyamment.

Mais non, il utilise juste sa prétendue opposition, jouée, sur-jouée et scénarisée, pour ménager sa carrière, pour se détacher d'un gouvernement dont il voit bien qu'il coule.

De plus, ce numéro Valls-Taubira est tout bénèf : c'est le duo classique gentil flic, méchant flic, pour faire passer les pilules amères.

Fondamentalement, Manuel Valls est un socialiste, c'est-à-dire qu'il a en commun avec Christiane Taubira la culture de l'excuse, l'explication par le tout-social et le penchant voyouphile. Le reste, c'est de la com'.


dimanche, mai 12, 2013

Mais quelle salope, cette Taubira !

Désolé pour ce cri du coeur, mais il y a de quoi :

Esclaves : Taubira prône une «politique foncière»

Certains ne s'y laissent pas prendre, mais qui les entend ?

Esclavage : pour le CRAN, tout se monnaye…

Notre histoire est notre histoire : nulle repentance, nulle excuse, nul dédommagement. Et si vous n'êtes pas content, allez voir ailleurs.

D'autant que l'histoire de l'esclavage est loin d'être limpide, avec les bons d'un coté et les méchants de l'autre.

Tout cela participe d'un mouvement haineux destiné à détruire toute estime de soi en tant que Français.

Mais qui a nommé ministre du gouvernement français cette indépendantiste haineuse et sectaire, qui n'aime la France que soumise à ces injonctions culpabilisatrices ? Et aussi, quelle médiocrité : intellectuellement, ces appels à la repentance ne tiennent pas la route trente secondes.

En tout cas, la politique Hollande est maintenant claire : lancer polémique sur polémique à propos de sujets de discordes plus ou moins accessoires, pour détourner l'attention de ses échecs économiques, sociaux et européens.

C'est un saltimbanque qui joue avec des allumettes pour distraire le public alors qu'il est assis sur un baril de poudre.


mercredi, avril 24, 2013

Le mur des cons des cons du SM

Le mur de la honte

Cette histoire permet de vérifier ce que nous savions déjà : une partie des magistrats sont d'odieux connards gauchistes au cerveau mangé par l'idéologie (1).

Il est d'usage de déclarer «je fais confiance à la justice de mon pays». Pas moi. Si un jour, à Dieu ne plaise, je suis la proie de l'appareil judiciaire français, j'aurai pleinement conscience d'avoir à faire à un tribunal politique.

Certains paraissent attendre avec curiosité la réaction de Mme le garde des sceaux. Allons, il n'y a aucun suspense : elle va couvrir sous prétexte que c'est anecdotique (2). Ce syndicat devrait être dissous, il ne le sera pas.

En tous les cas, la déroute morale de la gauche donneuse de leçons continue : après l'affaire Cahuzac, après la dénaturation du mariage, cela commence à faire beaucoup.

A propos, quand la magistrature a-t-elle fait honneur à notre pays ? Sous l'Ancien régime ? Sous la Terreur ? Lors de l'affaire Dreyfus ? Sous l'Occupation ? A la Libération ? Aujourd'hui ?

On me dit aussi que des pratiques voisines peuvent advenir en salles des profs.

Moi, dans le privé, je n'ai jamais vu cela. Mais, bien sûr, le privé, ça pue, c'est cra-cra. En revanche, le public, ça sent la rose.

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(1) : au-delà du parti-pris politique déjà inadmissible, le fait que figurent dans ce «mur des cons» deux pères de victimes de meurtre suffit à justifier le mépris et l'indignation.

(2) : on nous parle d'«humour de potaches». La justice en France serait donc rendue par des potaches ? On en frémit.


samedi, mars 02, 2013

La France Orange Mécanique, ça n'arrive pas qu'aux autres

Quelqu'un de mon entourage s'est fait braquer dans une boulangerie. Heureusement, que des dégâts matériels et la caisse envolée.

La première pensée qui vient, après l'émoi initial, c'est la colère. On a l'impression de vivre la chute de l'Empire Romain, de ne plus être protégé, que la société est dissoute par des forces maléfiques. «Sur chaque viol impuni, sur chaque braquage tranquille, sur chaque tabassage jugé avec indulgence, sur chaque meurtre excusé, Taubira j'écris ton nom».

dimanche, novembre 25, 2012

Nihilisme gouvernemental

Le nihilisme tient en ceci : puisqu'il y a toujours des raisons (bonnes ou mauvaises, peu importe) de détruire chaque chose, rien ne mérite d'exister.

C'est exactement l'esprit de la politique gouvernementale

Il y a des raisons de détruire le mariage, la nation, l'enseignement de l'histoire, les entreprises, les riches, le peuple français, la liberté, l'éducation, l'héritage, les racines. Donc rien de tout cela ne mérite d'exister.

Mme Taubira n'a pas tort quand elle dit que les prisons transforment certains délinquants en criminels. En revanche, elle se trompe en inférant que c'est une raison suffisante pour éliminer les peines de prison. Elle oublie sciemment toutes les bonnes raisons de garder les peines de prisons.

Le nihilisme gouvernemental se traduit dans les décisions par ce mécanisme : toujours choisir l'argument qui penche en faveur de la destruction.

Finalement, le gouvernement ne sauve plus que les instruments de la destruction : la Halde, la judiciarisation de la vie sociale et la politique «familiale» (il n'y a pas plus destructeur que le vagabondage sexuel) ne sont pas menacées.

Le gouvernement n'est pas seul responsable : ce nihilisme était inscrit dans le programme du candidat Hollande. Soit les électeurs de Hollande ne l'ont pas compris, soit ils ont compris et approuvé, soit ils s'en foutaient. Rien, en tout cas, qui mérite compliments.

Et la France roule vers le néant et la mort, but de tout nihilisme.

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Je rappelle la citation de Lévi-Strauss :

«On a mis dans la tête des gens que la société relevait de la pensée abstraite alors qu’elle est faite d’habitudes, d’usages, et qu’en broyant ceux-ci sous les meules de la raison, on pulvérise des genres de vie fondés sur une longue tradition, on réduit les individus à l’état d’atomes interchangeables et anonymes.»

dimanche, juillet 01, 2012

Désespérante Taubira

Christiane Taubira confirme tous les désespoirs que l'on a placés en elle.

Elle nous parle de justice réparatrice.

Cependant, la mission de la justice n'est pas de réparer mais de punir, pour maintenir l'ordre.

Et pas n'importe quel ordre, car il est possible d'avoir l'ordre quand les faibles se soumettent aux forts. Quand, par exemple, on laisse les voleurs voler en toute tranquillité en empêchant la légitime défense, c'est un certain ordre.

L'ordre que la justice doit maintenir, c'est l'ordre juste.

C'est un des «trucs» les plus utilisés par la gauche que changer la mission d'une institution afin de la détruire. Depuis quarante ans, la mission de l'école n'est plus d'instruire mais d'«assurer l'égalité des chances», voyez ce qu'elle est devenue.

Changer la mission de la justice n'est donc pas une innocente lubie.

Christiane Taubira, qui est une communautariste  sectaire, a le profil idéal pour achever de saper l'appareil judiciaire français.

Que ceux qui l'ont mise là où elle est, soit en votant soit en la nommant, ne se plaignent pas, ils seraient indécents. Qu'ils ne se félicitent pas non plus : il arrive quelquefois qu'à force de foutre la merde, on s'en prenne des giclées ; ils le mériteraient.