Volkswagen et l'envers du miracle allemand
On aura une pensée émue pour les européistes qui nous mènent droit dans le mur, attachés comme des esclaves au char teuton.
Les policiers cibles d'agressions en série
***************
«Il y a une violence exponentielle contre les forces de l'ordre. Elle est nourrie par
le sentiment d'impunité dû quasi exclusivement à l'absence de réponse pénale»,
s'indigne Patrice Ribeiro, le patron du syndicat Synergie-Officiers.
[…]
Pour Nicolas Comte, secrétaire général du syndicat SGP-FO, «la lutte antiterroriste
ne doit pas faire oublier les difficultés et la violence à laquelle sont confrontés nos
collègues au quotidien».
***************
D'autant plus qu'on sait, désormais sans doute possible, que délinquance, violence impunie et terrorisme islamique sont intimement liés.
Merci les ministres de la «justice» et de l'intérieur depuis trente ans.
Derrière l'expatriation, le chômage des jeunes français
***************
Tous ces Français partent et partiront pour des raisons économiques,
réglementaires, culturelles ; emportant avec eux une partie des réponses aux
problèmes de notre pays, l'affaiblissant d'autant par les emplois et richesses créés
ailleurs, le privant de ressources fiscales. Ce que la France nomme pudiquement
depuis trop longtemps l'expatriation, qui est en fait une émigration: l'acte résolu
de s'installer dans un autre pays pour améliorer sa situation matérielle.
***************
Hé oui, la France, terre d'émigration comme un vulgaire pays du tiers-monde.
Nouailhac : TGV, une gabegie sans fin
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Comment des ingénieurs français ont-ils
pu dessiner un tel tracé, aussi insensé que
de vouloir créer une bretelle d'autoroute en Bourgogne entre les vignes de La
Romanée Conti et celles de Grands Échezeaux ? Qu'a-t-il
bien pu se passer pour
qu'un tel projet, en plus d'un budget de 9,1 milliards d'euros, cumulant toutes les
critiques et tous les risques, puisse être adopté par le gouvernement ? Réponse :
des élections !
Alors qu'il restait encore huit mois pour décider, on a préféré prendre position juste
avant les élections régionales, à l'initiative de l'Élysée, espérant ainsi avoir plus de
chances de conserver l'Aquitaine et le Midi-Pyrénées,
deux des rares régions qui ne
semblent pas perdues d'avance pour la gauche, sachant que la droite allait être
obligée d'applaudir à ce coup bien tordu. Il s'agit donc simplement d'une affaire de
basse cuisine électorale, laquelle implique cinq élus repus et fatigués, sans vision et
sans ressort.
[…]
Il s'agit bien là de la vraie question :
dépenser des milliards que nous n'avons pas, pour gagner une minute entre
Bordeaux et Dax et une demi-heure
entre Bordeaux et Toulouse en saccageant le
Sauternais qui fait partie d'un patrimoine historique, cela est-il
justifié ?
Est-il
possible qu'une telle folie soit commise dans un pays civilisé comme le nôtre ?
Messieurs les politiciens, les technocrates et les courtisans élyséens, vous qui vous
élevez bruyamment, et à juste titre, contre l'anéantissement sauvage des reliques
millénaires de Palmyre par les barbares de Daesh, avezvous
pensé aux réponses
que vous devrez donner à vos enfants et petits-enfants
lorsqu'ils vous reprocheront
la destruction du vignoble de Sauternes, lui aussi millénaire, et qu'ils vous traiteront
de barbares ?
***************
Après, les bobos parisiens et bordelais feront mine de s'étonner, la bouche en cul de poule, que les Français, que de toute façon ils méprisent, se sentent dépossédés de leur pays et, en conséquence, s'abstiennent ou votent FN.
On n'est pas surpris de retrouver parmi les complices de ce crime Alain Juppé, le liquidateur à crâne d'oeuf, le chef des boeufs-tigres de bureaux, épais comme des boeufs, féroces comme des tigres. Dès qu'une saloperie technocratique, sans âme, sans tripes et sans cervelle, se commet quelque part, ce faux intelligent n'est jamais loin.
Petite question futuriste : alors que BMW, Audi, Mercedes,Toyota, Citroën ont fait récemment des démonstrations de voitures autonomes (pour Citroën, entre Paris et Bordeaux !) et que le covoiturage se généralise grâce à internet, y aura-t-il encore une place dans quinze ans pour le TGV entre la voiture et l'avion (sachant qu'en 2015, les TGV sont déjà déficitaires) ?
Mais, bon, c'est vrai je ne suis pas aussi intelligent qu'Alain Juppé. Il a sûrement compris des trucs que je n'ai pas compris ... comment sucer la moëlle du contribuable pendant des décennies tout en étant un parfait nuisible, incompétent et cynique, par exemple.
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mardi, octobre 06, 2015
dimanche, octobre 04, 2015
La grandeur de la France : TGV ou AOC ?
La grandeur de la France : TGV ou AOC ?
*************
Le gouvernement vient de valider la construction d'une ligne à grande vitesse Bordeaux-Dax, en dépit de l'avis défavorable de la commission d'enquête publique et de l'opposition farouche de la plupart des acteurs concernés, maires de petites communes, paysans et vignerons. En dépit, également, de toutes les études sur l'impact écologique d'un tel projet. Allez, on connaît l'argument: ces braves gens n'ont aucune vision d'avenir. Il faut «désenclaver» pour favoriser la croissance… D'ailleurs, la décision du ministre des Transports a donné lieu à un bel exemple de dépassement des clivages politiques : Alain Juppé et Alain Rousset se sont tous deux réjouis, le président de la région Aquitaine précisant même que cette décision intervenait «à quelques semaines de la COP 21», comme pour prévenir d'emblée que cette conférence n'avait aucune chance de remettre en cause le primat de l'économie de court terme.
[…]
Là encore, on entend les objections contre ces écologistes forcément catastrophistes et leurs dangereux activistes adeptes des occupations illégales. En l'occurrence, les vignerons, en plus d'être des paysans, sont des chefs d'entreprise très conscients des enjeux économiques. Mais surtout, une enquête publique rassemblant plus de 14.000 contributions a rendu un avis à 90 % défavorable. Déni de démocratie, donc, qui laisse croire au citoyen que seule l'action violente est entendue. Pire, un rapport de la Cour des comptes affirme que la ligne en question ne sera jamais rentable, alors qu'un cabinet suisse indépendant a démontré que la rénovation de l'ancienne ligne offrirait, pour un coût plus de cinq fois inférieur, un temps de trajet allongé de… 3 minutes. Pourquoi un tel acharnement? Outre les intérêts de tous ceux qui participeraient à des travaux pharaoniques, on serait tenté d'y lire le prolongement d'une vision particulièrement ringarde du progrès. On repense à la fable prophétique de René Fallet, La Soupe aux choux, immortalisée par Louis de Funès et Jean Carmet en vieux paysans à qui l'on jette des cacahuètes pendant que le maire vante «l'expansion économique» apportée par son complexe de parc de loisir et centre commercial. En l'occurrence, les vignerons de Sauternes et de Barsac incarnent la France dans toute sa grandeur et son rayonnement, celle qui nous sortira de la crise en nous rappelant ce que nous sommes. Allons, Messieurs les élus, il suffit de respecter la démocratie.
*************
Natacha Polony joue sur du velours : dès qu'on cite ce connard de Juppé, je vois rouge.
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Le gouvernement vient de valider la construction d'une ligne à grande vitesse Bordeaux-Dax, en dépit de l'avis défavorable de la commission d'enquête publique et de l'opposition farouche de la plupart des acteurs concernés, maires de petites communes, paysans et vignerons. En dépit, également, de toutes les études sur l'impact écologique d'un tel projet. Allez, on connaît l'argument: ces braves gens n'ont aucune vision d'avenir. Il faut «désenclaver» pour favoriser la croissance… D'ailleurs, la décision du ministre des Transports a donné lieu à un bel exemple de dépassement des clivages politiques : Alain Juppé et Alain Rousset se sont tous deux réjouis, le président de la région Aquitaine précisant même que cette décision intervenait «à quelques semaines de la COP 21», comme pour prévenir d'emblée que cette conférence n'avait aucune chance de remettre en cause le primat de l'économie de court terme.
[…]
Là encore, on entend les objections contre ces écologistes forcément catastrophistes et leurs dangereux activistes adeptes des occupations illégales. En l'occurrence, les vignerons, en plus d'être des paysans, sont des chefs d'entreprise très conscients des enjeux économiques. Mais surtout, une enquête publique rassemblant plus de 14.000 contributions a rendu un avis à 90 % défavorable. Déni de démocratie, donc, qui laisse croire au citoyen que seule l'action violente est entendue. Pire, un rapport de la Cour des comptes affirme que la ligne en question ne sera jamais rentable, alors qu'un cabinet suisse indépendant a démontré que la rénovation de l'ancienne ligne offrirait, pour un coût plus de cinq fois inférieur, un temps de trajet allongé de… 3 minutes. Pourquoi un tel acharnement? Outre les intérêts de tous ceux qui participeraient à des travaux pharaoniques, on serait tenté d'y lire le prolongement d'une vision particulièrement ringarde du progrès. On repense à la fable prophétique de René Fallet, La Soupe aux choux, immortalisée par Louis de Funès et Jean Carmet en vieux paysans à qui l'on jette des cacahuètes pendant que le maire vante «l'expansion économique» apportée par son complexe de parc de loisir et centre commercial. En l'occurrence, les vignerons de Sauternes et de Barsac incarnent la France dans toute sa grandeur et son rayonnement, celle qui nous sortira de la crise en nous rappelant ce que nous sommes. Allons, Messieurs les élus, il suffit de respecter la démocratie.
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Natacha Polony joue sur du velours : dès qu'on cite ce connard de Juppé, je vois rouge.
vendredi, octobre 17, 2014
Juppé, le Pétain de 2017
Je regrette de ne pas avoir fait moi-même cette analogie, de Serge Federbusch :
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J’y ajouterai une observation qui va peut-être choquer. L’étrange et inopinée réapparition d’Alain Juppé sur le devant de la scène, dans une France menacée des foudres germaniques, a quelque chose du recours paniqué à un vieux bouclier. Son succès doit le surprendre lui même. Il n’a désormais qu’à se laisser porter : les journalistes ont choisi leur champion pour 2017, leur rejet de Sarkozy aidant. Il ne faut pas douter que les sondages vont désormais installer le maire de Bordeaux comme futur et incontournable président de la République.
Le glaive et le bouclier
Juppé nous fera passer sous les Fourches Caudines allemandes (un non-sens géographique et historique qu’excuseront les puristes) avec un minimum de douleur : tel est le fol espoir qui s’empare en ce moment même des consciences françaises, notamment celles de ses prétendues élites. C’est la synarchie de 1940 dans l’énarchie de 2017, le triomphe paradoxal des inspecteurs des finances pro-européens, ceux là même qui nous ont mis dans la mouise actuelle. Ironie du sort, c’est à Bordeaux, comme en 1940, que va se jouer une scène de cette tragi-comédie. Naturellement, ignorer en 2014 que la liberté nécessite certes des sacrifices et du courage mais aussi de tenir tête à ceux qui veulent nous dicter leur loi est aussi illusoire qu’en 1939. Les intérêts de l’Allemagne ne sont pas les nôtres, ce qu’une monnaie commune ne masque plus guère. La France s’en tirera en faisant le ménage chez elle mais pas en le faisant pour les autres.
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Cette analogie est d'autant plus frappante qu'en 1940 les socialistes, la bourgeoisie et le système avaient couru se réfugier dans les bras de Pétain exactement comme ils le font aujourd'hui avec Juppé.
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J’y ajouterai une observation qui va peut-être choquer. L’étrange et inopinée réapparition d’Alain Juppé sur le devant de la scène, dans une France menacée des foudres germaniques, a quelque chose du recours paniqué à un vieux bouclier. Son succès doit le surprendre lui même. Il n’a désormais qu’à se laisser porter : les journalistes ont choisi leur champion pour 2017, leur rejet de Sarkozy aidant. Il ne faut pas douter que les sondages vont désormais installer le maire de Bordeaux comme futur et incontournable président de la République.
Le glaive et le bouclier
Juppé nous fera passer sous les Fourches Caudines allemandes (un non-sens géographique et historique qu’excuseront les puristes) avec un minimum de douleur : tel est le fol espoir qui s’empare en ce moment même des consciences françaises, notamment celles de ses prétendues élites. C’est la synarchie de 1940 dans l’énarchie de 2017, le triomphe paradoxal des inspecteurs des finances pro-européens, ceux là même qui nous ont mis dans la mouise actuelle. Ironie du sort, c’est à Bordeaux, comme en 1940, que va se jouer une scène de cette tragi-comédie. Naturellement, ignorer en 2014 que la liberté nécessite certes des sacrifices et du courage mais aussi de tenir tête à ceux qui veulent nous dicter leur loi est aussi illusoire qu’en 1939. Les intérêts de l’Allemagne ne sont pas les nôtres, ce qu’une monnaie commune ne masque plus guère. La France s’en tirera en faisant le ménage chez elle mais pas en le faisant pour les autres.
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Cette analogie est d'autant plus frappante qu'en 1940 les socialistes, la bourgeoisie et le système avaient couru se réfugier dans les bras de Pétain exactement comme ils le font aujourd'hui avec Juppé.
Libellés :
Juppé,
Maréchal Juppé nous voilà !
samedi, octobre 04, 2014
Zemmour : «Juppé, le candidat de toutes les gauches, droite comprise»
Zemmour : «Juppé, le candidat de toutes les gauches, droite comprise»
Ah, il a vraiment le sens de la formule Zemmour.
Je pense aussi que Juppé commence à avoir un espace au centre-gauche contre Le Pen.
Pour moi, Sarkozy «débuissonné», Hollande, Juppé, tout cela, ça se vaut : européistes, étatistes, multiculturalistes, islamophiles, «sociétaux». C'est la même crèmerie, c'est la même catastrophe.
Ah, il a vraiment le sens de la formule Zemmour.
Je pense aussi que Juppé commence à avoir un espace au centre-gauche contre Le Pen.
Pour moi, Sarkozy «débuissonné», Hollande, Juppé, tout cela, ça se vaut : européistes, étatistes, multiculturalistes, islamophiles, «sociétaux». C'est la même crèmerie, c'est la même catastrophe.
Libellés :
fausse droite,
Juppé,
zemmour
vendredi, octobre 03, 2014
La raison politique d'abroger la loi Taubira sur la dénaturation du mariage
Ne pas abroger la loi Taubira, c'est accepter le fait accompli, admettre qu'il y a un sens de l'histoire et que c'est la gauche qui en décide. Et que la "droite" n'a qu'à s'y soumettre.
Visiblement, ce raisonnement élémentaire est trop compliqué pour Alain Juppé, le "meilleur d'entre nous".
Visiblement, ce raisonnement élémentaire est trop compliqué pour Alain Juppé, le "meilleur d'entre nous".
samedi, août 23, 2014
Le cirque médiatique Juppé
Le cirque médiatique Juppé se met en place. Je pense que cela va finir comme les coqueluches des medias du passé, Balladur, Jospin, Delors, Rocard.
Mais je me méfie : la droite la plus bête du monde est capable de tous les exploits, y compris de choisir ce connard de Juppé comme candidat. Certaines poules mouillées prétendues de droite commencent à lui trouver des qualités (c'est si confortable de renoncer à se battre avant d'avoir engagé la bataille, de se soumettre d'avance au diktat moral de la gauche). D'autant plus que les medias ont pu imposer un minable conseiller général comme président, on n'est à l'abri d'aucune catastrophe.
Vous savez que je déteste Alain Juppé, il a tous les défauts : lèche-bottes du politiquement correct, européiste, atlantiste, dhimmi islamophile, immigrationniste, «citoyen du monde». Il s'est toujours trompé dans tout ce qu'il a fait : dix raisons de ne pas voter Juppé.
A ceux qui tirent argument qu'il serait un bon maire de Bordeaux, je rappelle que Jacques Chirac passait pour un bon maire de Paris. Sa présidence fut une catastrophe. Il y a un fossé gigantesque entre arroser judicieusement les clientèles dans une commune et diriger un grand pays. De Gaulle n'a jamais été maire de Colombey-les-deux-églises.
Alain Catastrophe Juppé est caricatural des technocrates à la française : il sait tout, ne comprend rien et prend tous les autres pour des cons. Le rôle à la mesure des ces gens là, c'est conseiller chargé du dossier des choux farcis au fin fond du ministère de la l'agriculture, certainement pas chef d'un pays en crise.
Et pourtant, je crains qu'une France qui a été capable d'élire François Hollande puisse élire Alain Juppé. Une partie de la France n'a plus le goût de vivre, elle cherche non plus des guerriers mais des fossoyeurs qui ne la dérangent pas trop dans son agonie. Pour une telle tâche, Hollande ou Juppé suffisent, Maurice, le cantonnier du coin, aussi.
Mais je me méfie : la droite la plus bête du monde est capable de tous les exploits, y compris de choisir ce connard de Juppé comme candidat. Certaines poules mouillées prétendues de droite commencent à lui trouver des qualités (c'est si confortable de renoncer à se battre avant d'avoir engagé la bataille, de se soumettre d'avance au diktat moral de la gauche). D'autant plus que les medias ont pu imposer un minable conseiller général comme président, on n'est à l'abri d'aucune catastrophe.
Vous savez que je déteste Alain Juppé, il a tous les défauts : lèche-bottes du politiquement correct, européiste, atlantiste, dhimmi islamophile, immigrationniste, «citoyen du monde». Il s'est toujours trompé dans tout ce qu'il a fait : dix raisons de ne pas voter Juppé.
A ceux qui tirent argument qu'il serait un bon maire de Bordeaux, je rappelle que Jacques Chirac passait pour un bon maire de Paris. Sa présidence fut une catastrophe. Il y a un fossé gigantesque entre arroser judicieusement les clientèles dans une commune et diriger un grand pays. De Gaulle n'a jamais été maire de Colombey-les-deux-églises.
Alain Catastrophe Juppé est caricatural des technocrates à la française : il sait tout, ne comprend rien et prend tous les autres pour des cons. Le rôle à la mesure des ces gens là, c'est conseiller chargé du dossier des choux farcis au fin fond du ministère de la l'agriculture, certainement pas chef d'un pays en crise.
Et pourtant, je crains qu'une France qui a été capable d'élire François Hollande puisse élire Alain Juppé. Une partie de la France n'a plus le goût de vivre, elle cherche non plus des guerriers mais des fossoyeurs qui ne la dérangent pas trop dans son agonie. Pour une telle tâche, Hollande ou Juppé suffisent, Maurice, le cantonnier du coin, aussi.
Libellés :
classe jacassante,
Juppé,
la France qui coule
vendredi, mai 16, 2014
Après Juppé, Strauss-Kahn
Il y a quelques semaines, la mode dans la classe jacassante était de parler d'Alain Juppé.
Aujourd'hui, elle est à Dominique Strauss-Kahn.
Je suis effaré de cette capacité des imbéciles occupant les medias à s'enthousiasmer pour de vieux chevaux de retour qui ont prouvé une chose et une seule : leur inaptitude, complète et radicale.
On nous bassine avec la prétendue compétence économique de DSK. C'est la même que celle de François Hollande et de Pierre Moscovici, «professeurs d'économie» à Sciences-Po ?
Cette compétence fictive est une construction médiatique tout aussi vide que la supposée carrure présidentielle de Hollande qu'on a nous a vendue pendant la campagne électorale (ceux qui n'ont pas une mémoire de poisson rouge mazouté s'en souviennent).
Martine Aubry est une insupportable conne, mais, tout de même, le désastre des 35 heures, c'est une idée du «compétent» Strauss-Kahn. Les 35 heures, l'équivalent économique de la défaite de 40, rien que cela devrait empêcher DSK de sortir dans la rue. Mais bon, le général Gamelin a eu le front de la ramener au lieu de rentrer sous terre, alors DSK ...
Addendum : le cas DSK est un exemple intéressant du fait que l'essentiel aujourd'hui est médiatique. Peu importe que DSK soit réellement un bon économiste, le principal est que l'on dise, afin qu'à force de répétition, cette hypothèse plus que douteuse devienne une vérité partagée, une opinion publique incontestable.
Je vous serine que notre intelligence collective s'effondre. Cette préférence outrancière pour les représentations fictives au détriment des réalités concrètes en est un des symptômes les plus graves et les plus agaçants.
Mais il y a une justice : la réalité finit toujours par se venger. Hélas, elle frappe en gros et sans faire de détails.
Aujourd'hui, elle est à Dominique Strauss-Kahn.
Je suis effaré de cette capacité des imbéciles occupant les medias à s'enthousiasmer pour de vieux chevaux de retour qui ont prouvé une chose et une seule : leur inaptitude, complète et radicale.
On nous bassine avec la prétendue compétence économique de DSK. C'est la même que celle de François Hollande et de Pierre Moscovici, «professeurs d'économie» à Sciences-Po ?
Cette compétence fictive est une construction médiatique tout aussi vide que la supposée carrure présidentielle de Hollande qu'on a nous a vendue pendant la campagne électorale (ceux qui n'ont pas une mémoire de poisson rouge mazouté s'en souviennent).
Martine Aubry est une insupportable conne, mais, tout de même, le désastre des 35 heures, c'est une idée du «compétent» Strauss-Kahn. Les 35 heures, l'équivalent économique de la défaite de 40, rien que cela devrait empêcher DSK de sortir dans la rue. Mais bon, le général Gamelin a eu le front de la ramener au lieu de rentrer sous terre, alors DSK ...
Addendum : le cas DSK est un exemple intéressant du fait que l'essentiel aujourd'hui est médiatique. Peu importe que DSK soit réellement un bon économiste, le principal est que l'on dise, afin qu'à force de répétition, cette hypothèse plus que douteuse devienne une vérité partagée, une opinion publique incontestable.
Je vous serine que notre intelligence collective s'effondre. Cette préférence outrancière pour les représentations fictives au détriment des réalités concrètes en est un des symptômes les plus graves et les plus agaçants.
Mais il y a une justice : la réalité finit toujours par se venger. Hélas, elle frappe en gros et sans faire de détails.
Libellés :
cerné par les cons,
classe jacassante,
DSK en rut,
Juppé
mercredi, avril 09, 2014
Zemmour : Juppé est le chef de la droite dont les medias rêvent
Je constate avec joie qu'Eric Zemmour est sur la même longueur d'onde que moi concernant Alain Juppé.
L'élection d'Alain Juppé en 2017 complèterait, comme pour parfaire une tragédie grecque, l'élection de François Hollande en 2012.
A vrai dire, je ne suis guère inquiet : au centre, il y a beaucoup de politiciens mais plus aucun électeur. On ne gagne pas une présidentielle avec Jean-Claude Casanova et Philippe Bilger !
Mais je me méfie : la droite la plus bête du monde est capable de tous les exploits, y compris de choisir comme candidat Juppé.
Juppé est le chef de la droite dont les médias... par rtl-fr
L'élection d'Alain Juppé en 2017 complèterait, comme pour parfaire une tragédie grecque, l'élection de François Hollande en 2012.
A vrai dire, je ne suis guère inquiet : au centre, il y a beaucoup de politiciens mais plus aucun électeur. On ne gagne pas une présidentielle avec Jean-Claude Casanova et Philippe Bilger !
Mais je me méfie : la droite la plus bête du monde est capable de tous les exploits, y compris de choisir comme candidat Juppé.
Juppé est le chef de la droite dont les médias... par rtl-fr
Libellés :
classe jacassante,
droite escouillée,
droite la plus bête du monde,
Juppé
mardi, mars 25, 2014
Bulle médiatique Juppé
Des «analystes» se demandent, avec des airs pensifs et des fronts plissés, si Alain Juppé ne pourrait pas être le candidat de la droite en 2017.
Il a toutes les caractéristiques pour plaire à la classe jacassante : crâne d'oeuf, propre sur lui, technocrate de fond, européiste de compétition, islamo-soumis, accumulant un million de points au Monopoly du politiquement correct.
Manque de pot, toutes ces caractéristiques qui font faire pipi de joie dans son petit slip à la classe jacassante sont précisément celles qui mettent l'électeur populaire de droite hors de lui.
Ah, que la vie serait mieux faite si l'on pouvait se passer de demander l'avis de ce connard d'électeur ...
Juppé ne sera pas plus président de la république que ne le furent Delors, Rocard, Balladur, Jospin, Royal, tous chouchous de la classe jacassante, qui a la particularité d'être une boussole qui indique le sud.
Il a toutes les caractéristiques pour plaire à la classe jacassante : crâne d'oeuf, propre sur lui, technocrate de fond, européiste de compétition, islamo-soumis, accumulant un million de points au Monopoly du politiquement correct.
Manque de pot, toutes ces caractéristiques qui font faire pipi de joie dans son petit slip à la classe jacassante sont précisément celles qui mettent l'électeur populaire de droite hors de lui.
Ah, que la vie serait mieux faite si l'on pouvait se passer de demander l'avis de ce connard d'électeur ...
Juppé ne sera pas plus président de la république que ne le furent Delors, Rocard, Balladur, Jospin, Royal, tous chouchous de la classe jacassante, qui a la particularité d'être une boussole qui indique le sud.
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classe jacassante,
fausse droite,
Juppé
mercredi, mars 05, 2014
Pire que Hollande 1, c'est possible
Une règle veut que chaque président de la Vème république soit pire que son prédécesseur.
Mais que peut-il y avoir de pire que Hollande 1 ? Hé bien, Hollande 2 (qui a la faveur de mes pronostics) ou Juppé.
J'ai une longue détestation d'Alain Juppé. Pour moi, il est l'archétype de la fausse droite, qui passe son temps à donner des gages au politiquement correct (et qui, comme de juste n'en donne jamais assez).
Je sens qu'on n'a pas fini de se marrer.
Mais que peut-il y avoir de pire que Hollande 1 ? Hé bien, Hollande 2 (qui a la faveur de mes pronostics) ou Juppé.
J'ai une longue détestation d'Alain Juppé. Pour moi, il est l'archétype de la fausse droite, qui passe son temps à donner des gages au politiquement correct (et qui, comme de juste n'en donne jamais assez).
Je sens qu'on n'a pas fini de se marrer.
lundi, janvier 20, 2014
Le problème, c'est la droite
Le problème, c'est la droite
Je suis d'accord avec Charles Gave : le vrai problème politique de la France, ce n'est pas la gauche. C'est la droite.
La gauche fait son boulot de gauche, c'est-à-dire des conneries.
En revanche, la droite ne fait pas son boulot, réparer les conneries de la gauche. C'est pourquoi je l'appelle la fausse droite.
Ce faisant, elle trahit son devoir vis-à-vis de la France et des Français, en les privant d'alternative à la gauche. Elle tient la France pendant que la gauche la tabasse.
Quand on voit qu'un pauvre con comme Juppé, parangon du politiquement correct, qui en rajoute, qui en fait des tonnes, se dit de droite, on a compris notre malheur.
Je suis d'accord avec Charles Gave : le vrai problème politique de la France, ce n'est pas la gauche. C'est la droite.
La gauche fait son boulot de gauche, c'est-à-dire des conneries.
En revanche, la droite ne fait pas son boulot, réparer les conneries de la gauche. C'est pourquoi je l'appelle la fausse droite.
Ce faisant, elle trahit son devoir vis-à-vis de la France et des Français, en les privant d'alternative à la gauche. Elle tient la France pendant que la gauche la tabasse.
Quand on voit qu'un pauvre con comme Juppé, parangon du politiquement correct, qui en rajoute, qui en fait des tonnes, se dit de droite, on a compris notre malheur.
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Juppé
jeudi, janvier 09, 2014
Hubris, comme disaient les Grecs
Un commentateur a la gentillesse de m'indiquer qu'I-télé reprend mon (est-il seulement le mien ?) «Dieudonné, le Leonarda de Valls».
Les deux cas sont liés par ce que les Grecs appelaient hubris, la perte du sens de la mesure. Qui est punie par les dieux. Sujet inépuisable de tragédies.
Dans les deux cas, un gouvernant socialiste a cru qu'il pouvait faire n'importe quoi, sans retenue, selon son bon plaisir et selon ce qu'il croit bon pour ses sondages de popularité.
Rappelons que l'hubris est au fondement du socialisme, puisque le but du socialisme est de s'affranchir de toutes les barrières, naturelles, traditionnelles ou juridiques, pour transformer l'homme et la société à l'image de ce que les socialistes pensent qu'ils devraient être.
Donc le socialisme est puni par les dieux. Et la punition tombe sur tous les Français.
Nota : la fausse droite étant au niveau zéro de la réflexion sur ce qui la différencie (ou devrait la différencier) de la gauche, un imbécile comme Alain Juppé (avec tous ses diplomes et son expérience, c'est un imbécile, diplômé certes, mais il reste un imbécile, catégorie «idiot utile du socialisme») est totalement perdu et tombe systématiquement dans les pièges tendus par les gauchistes. Et quand le piège des gauchistes se referme sur eux, il les accompagne dans leur chute.
Bertez est encore plus cinglant sur Juppé et analyse l'affaire Dieudonné.
Libellés :
Juppé,
Les conneries de Hollande,
Manuel Valls
lundi, janvier 06, 2014
Alain Juppé interdit le spectacle de Dieudonné à Bordeaux
Ce qui est merveilleux avec Alain Juppé, c'est sa constance. Dès qu'il y a besoin d'une lope pour se trainer aux pieds du politiquement correct, on est sûr qu'il répondra présent. Mais attention : orgueilleuse, la lope, sentencieuse, pleine de morgue. Vraiment, quel pauvre type !
On comprend bien pourquoi la presse complice de Hollande lui monte le bourrichon : avec Marine Le Pen, il est la meilleure chance de réélection de François Hollande en 2017. Alain Juppé candidat de la droite plus que molle, c'est un second tour Le Pen - Hollande, avec victoire de Hollande, quasiment assuré.
On comprend bien pourquoi la presse complice de Hollande lui monte le bourrichon : avec Marine Le Pen, il est la meilleure chance de réélection de François Hollande en 2017. Alain Juppé candidat de la droite plus que molle, c'est un second tour Le Pen - Hollande, avec victoire de Hollande, quasiment assuré.
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droite la plus bête du monde,
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mardi, août 06, 2013
Le rebond du chat mort et le pari de François Hollande
Les boursiers américains ont une expression pour caractériser le petit rebond qui suit une grande chute : le rebond du chat mort. On voit bien l'image : le chat tombe de l'immeuble, s'écrase dans la rue et fait un petit rebond.
La vie économique ne se déroule jamais calmement et linéairement. Au milieu d'une tendance longue française à la décadence, il y a des accélérations à la baisse et des rebonds. Nous vivons une accélération à la baisse.
Le pari de François Hollande est qu'elle sera suivie d'un rebond du chat mort : aucun changement de la tendance de fond mais un mieux illusoire pendant quelques mois ou quelques années. Il se peut qu'il ait raison. D'autant plus que la presse complice fera tout pour transformer cette rémission passagère et peu significative en grande victoire du socialisme à la Hollande.
Réussira-t-il à convaincre les Français de le réélire?
Cela dépend de l'opposition : si celle-ci, dans sa position de fausse droite au cerveau mangé par le marxisme, se cramponne à cette idée idiote que tout est économico-social et que seul le chômage préoccupe les Français, bref, si elle est fidèle à sa vocation de droite la plus bête du monde, François Hollande a sa chance.
Si, au contraire, elle comprend que les Français sont inquiets face à des problèmes qu'on appelle à tort identitaires mais qui sont en réalité sociaux au sens le plus précis du terme (dans quelle société voulons nous vivre ? Avec quels voisins ? Avec quelle police ? Avec quelle justice ? Avec quelle régulations des relations entre les gens ? Qu'est-ce qu'être français ?...), alors François Hollande est foutu, il ne sera pas réélu.
C'est pourquoi une campagne de presse fait actuellement la promotion d'Alain Juppé. Il est l'adversaire idéal de François Hollande : dhimmi, européiste, mondialiste, technocrate, il est le politicien de droite le plus inapte (à part NKM) à comprendre les problèmes des Français et à les opposer à François Hollande.
Faux intelligent et vrai con, Alain Juppé est la bouée de sauvetage du hollandisme. Il est le candidat rêvé pour le «21 avril à l'envers».
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vendredi, novembre 23, 2012
Juppé la brêle
Alain Juppé revient comme sauveur de l'UMP, poussé par les mous soumis au diktat médiatico-gaucho contre Jean-François Copé, un faux dur. Même un faux dur, c'est encore trop de dureté pour l'aile molle mollissime de l'UMP.
Pour vous rappeler toute l'estime que je porte à la vedette du jour :
Juppé 1 et Juppé 2.
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vendredi, juillet 27, 2012
L'avenir du gouvernement Hollande (2)
La fausse droite semble bien partie pour la non-stratégie de l'immobilisme : on attend que les Français se lassent de la gauche et le pouvoir nous échoira (écherra, pour ceux qui aiment les formes désuètes) comme un fruit mûr.
Les salauds de l'UMP (1), genre NKM, Juppé, Fillon, Raffarin semblent avoir décidé de ne rien changer, ni dans les hommes, ni dans les idées, ni dans les discours : on ne change pas une équipe qui perd.
Grossière erreur d'analyse (si l'on peut qualifier d'analyse cette non-pensée). Car, si la droite propose la même politique européiste, étatiste et immigrationniste que la gauche, pourquoi les Français changeraient-ils de gouvernement ?
D'autant plus que la population d'origine immigrée croît et vote à 75 % à gauche (87 % pour les musulmans (2)) donc plus le temps passe, plus la gauche augmente mécaniquement ses chances de garder le pouvoir. C'est l'effet Terra Nova.
**********
(1) : le qualificatif est fort mais je l'assume. A mes yeux, la fausse droite qui s'abstient d'offrir aux Français une véritable alternative au socialisme est encore plus dégueulasse que la vraie gauche, elle trahit sa mission. Elle est le tortionnaire qui tient la France pendant que les socialistes la tabassent.
(2) : c'est marrant, personne ne s'est attardé sur ce cas exemplaire et surtout unique de communautarisme (aucune autre religion en France n'est aussi unilatérale) qui tendrait à prouver que l'islam n'est pas en France une religion comme les autres (ce qui s'explique facilement : l'islam n'est pas une religion comme les autres car la guerre, la conquête et la colonisation sont au coeur de son dogme et les Bisounours de gauche sont les idiots utiles de cette colonisation - ah merde, j'ai oublié qu'il ne fallait pas le dire).
Les salauds de l'UMP (1), genre NKM, Juppé, Fillon, Raffarin semblent avoir décidé de ne rien changer, ni dans les hommes, ni dans les idées, ni dans les discours : on ne change pas une équipe qui perd.
Grossière erreur d'analyse (si l'on peut qualifier d'analyse cette non-pensée). Car, si la droite propose la même politique européiste, étatiste et immigrationniste que la gauche, pourquoi les Français changeraient-ils de gouvernement ?
D'autant plus que la population d'origine immigrée croît et vote à 75 % à gauche (87 % pour les musulmans (2)) donc plus le temps passe, plus la gauche augmente mécaniquement ses chances de garder le pouvoir. C'est l'effet Terra Nova.
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(1) : le qualificatif est fort mais je l'assume. A mes yeux, la fausse droite qui s'abstient d'offrir aux Français une véritable alternative au socialisme est encore plus dégueulasse que la vraie gauche, elle trahit sa mission. Elle est le tortionnaire qui tient la France pendant que les socialistes la tabassent.
(2) : c'est marrant, personne ne s'est attardé sur ce cas exemplaire et surtout unique de communautarisme (aucune autre religion en France n'est aussi unilatérale) qui tendrait à prouver que l'islam n'est pas en France une religion comme les autres (ce qui s'explique facilement : l'islam n'est pas une religion comme les autres car la guerre, la conquête et la colonisation sont au coeur de son dogme et les Bisounours de gauche sont les idiots utiles de cette colonisation - ah merde, j'ai oublié qu'il ne fallait pas le dire).
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mardi, juillet 03, 2012
Confiance : Juppé est vraiment un con
Alain Juppé critique le gouvernement pour "ne pas avoir créé un climat de confiance dans l'économie".
Pour les ignares en économie style Juppé, la confiance est ce truc, comme la croissance, que l'on invoque pour le faire venir. C'est la danse de la pluie de l'économie. Comme d'habitude, cet âne diplômé se paye de mots.
Mais, non, les acteurs de l'économie n'attendent pas des politiciens une vague confiance.
Ils attendent des décisions bien concrètes de réductions des dépenses publiques, avec des choix clairs et pérennes, programmées sur cinq ans, leur permettant d'espérer une baisse de leurs contraintes et une augmentation de leurs marges.
Pour les ignares en économie style Juppé, la confiance est ce truc, comme la croissance, que l'on invoque pour le faire venir. C'est la danse de la pluie de l'économie. Comme d'habitude, cet âne diplômé se paye de mots.
Mais, non, les acteurs de l'économie n'attendent pas des politiciens une vague confiance.
Ils attendent des décisions bien concrètes de réductions des dépenses publiques, avec des choix clairs et pérennes, programmées sur cinq ans, leur permettant d'espérer une baisse de leurs contraintes et une augmentation de leurs marges.
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