Affichage des articles dont le libellé est Sanscouillisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Sanscouillisme. Afficher tous les articles

jeudi, avril 27, 2017

Entre le fric et la France, le Figaro a choisi

Je suis un peu perdu, Le Figaro vote Macron

Comme ça, on sait où sont les valeurs du Figaro.

Rappelons les fondamentaux :

**********
« Vos journalistes ont en commun avec la bourgeoisie française d’avoir perdu tout sentiment de fierté nationale. Pour pouvoir continuer à dîner en ville, la bourgeoisie accepterait n’importe quel abaissement de la nation. Déjà en 40, elle était derrière Pétain, car il lui permettait de continuer à dîner en ville malgré le désastre national. Quel émerveillement ! Pétain était un grand homme. Pas besoin d’austérité ni d’effort ! Pétain avait trouvé l’arrangement. Tout allait se combiner à merveille avec les Allemands. Les bonnes affaires allaient reprendre ».
**********

Pour ne pas en rajouter, on passe discrètement sur le fait que le calcul qui laisse croire que la sortie de l’Euro serait une catastrophe pour les possédants est probablement erroné. La bourgeoisie Figaro, en plus d’être immorale, est bête.

Un autre fondamental :

**********
La bourgeoisie a dépouillé de leur auréole toutes les activités qui passaient jusque-là pour vénérables et qu'on considérait avec un saint respect. Le médecin, le juriste, le prêtre, le poète, le savant, elle en a fait des salariés à ses gages.

La bourgeoisie a déchiré le voile de sentimentalité qui recouvrait les relations de famille et les a réduites à n'être que de simples rapports d'argent.

La bourgeoisie a révélé comment la brutale manifestation de la force au moyen âge, si admirée de la réaction, trouva son complément naturel dans la paresse la plus crasse. C'est elle qui, la première, a fait voir ce dont est capable l'activité humaine. Elle a créé de tout autres merveilles que les pyramides d'Egypte, les aqueducs romains, les cathédrales gothiques; elle a mené à bien de tout autres expéditions que les invasions et les croisades.
**********

C'est le frangin d'un copain :



Allons, un peu de lecture :

Éric Zemmour : « À droite, les raisons d'un désastre »











dimanche, août 28, 2016

Islamisation de la France : pas de couilles, pas d'embrouilles

Excellent article d'Eric Verhaeghe :

Burkini : la gauche et son effondrement narcissique


**********
Chez un très grand nombre d’intellectuels bien-pensants, l’éducation a fait son oeuvre. L’angoisse de la castration a structuré une doctrine politique qui domine de fait la société française. Elle est fondée sur la grande peur de l’affirmation identitaire que nous connaissons sous toutes ses formes. Pour être admis dans les cercles de la bien-pensance, il faut aimer l’Europe et aimer le “vivre ensemble”. Toute vision contraire est assimilée à un populisme violent et ramène toujours à cet état de panique dans laquelle entrent tous ceux qui se détestent lorsqu’ils doivent dire qu’ils s’aiment tels qu’ils sont.

Ceux-là ont la croyance naïve selon laquelle, pour reprendre les propos d’Amirshahi, l’identité nationale est un talisman qui mène à la violence, c’est-à-dire un objet magique qui donne suffisamment de force pour détruire les autres. Je laisse aux psychanalystes le soin d’approfondir cette question à sa juste mesure. Je note juste que, dans l’esprit d’Amirshahi, l’identité nationale est bien un objet magique qui change la personnalité et produit l’angoisse de ne plus pouvoir contrôler sa force.

[…]

Il n’en reste pas moins que le meilleur argument du Vivre Ensemble repose sur la conviction superstitieuse selon laquelle le talisman de l’amour de soi débouche toujours sur la violence exercée sur les autres.

S’affirmer, c’est donc l’angoisse. Se détester, c’est la sécurité.

Dans cet effondrement narcissique qui laisse croire que la meilleure façon de ne plus être angoissé par soi-même est de se haïr, de se détester au point de vouloir tout ce que l’autre veut et d’abdiquer tout ce que l’on croit, il existe une immense illusion qui nous jouera des tours et que j’appelle la nouvelle trahison des clercs. Car c’est une illusion de croire que les islamistes qui détestent la démocratie libérale et ses valeurs de liberté et d’égalité manifesteront la moindre reconnaissance vis-à-vis de tous les petits lèche-culs qui tortillent du popotin en leur disant aujourd’hui: “Mais oui, bons maîtres, vous avez raison et nous sommes coupables”.

L’ordre politique qui sous-tend la burkini et les autres signaux faibles envoyés par le monde islamique est déjà défini. Il a été pratiqué dans l’El-Andalous, c’est-à-dire dans l’Espagne musulmane, il y a six siècles. Les principes en étaient clairs: les chrétiens (catégorie incluant les athées ou les agnostiques d’aujourd’hui) étaient des “dhimmi”, c’est-à-dire une minorité dépourvue de droits politiques et autorisée à pratiquer sa religion en échange d’un impôt spécial. Les Wievorka, Amirshahi, et autres admirateurs de la force chez l’autre pourront donc courber l’échine tant qu’ils voudront devant leurs futurs maîtres, ils ne les empêcheront pas de balayer notre démocratie pour établir un ordre où nos femmes auront le droit de ne pas porter le voile à condition de payer un impôt plus élevé que les autres.

Car la grande croyance de celui qui a peur est d’imaginer que la peur lui évite le danger.
**********

J'approuve. La racine de nos problèmes tourne autour de la virilité, de la dévirilisation et de la féminisation.

L'islam est notre contraire, avec sa virilité pathologique, dont je comprends qu'elle soit attractive pour des gens en manque de repères.

vendredi, janvier 29, 2016

A propos de la capture de marins américains par l'Iran

J'ai retrouvé par hasard ce billet :

Nelson fait le tournebroche

Comme quoi, rien ne change. Sauf en pire.



dimanche, avril 28, 2013

Un gouvernement d'union nationale ? Les cons !

D'après le Figaro, 78 % des Français sont pour un gouvernement d'union nationale.

Toujours ce désir imbécile de nier la politique, de nier les conflits existants au sein de la population française. Cet appel au consensus mène tout droit à la dictature molle, où l'on ne fait rien de cohérent.

Ni Ronald Reagan, ni Margaret Thatcher n'ont réussi leurs réformes en cherchant le consensus (M. THatcher : «Il me semble qu'on appelle consensus le procédé par lequel on abandonne nos principes, nos idées, nos valeurs»).

Je ne reproche pas à François Hollande d'être un diviseur, je lui reproche de mener une mauvaise politique.

De toute façon, la recherche du consensus est à l'avantage des socialistes, puisque nous vivons dans un système socialiste et que le consensus favorise l'immobilisme.

Il n'y a pas mieux que la recherche du consensus pour figer les «avantages acquis».

Non. La politique est conflictuelle, il faut l'assumer, c'est pourquoi je reproche à l'UMP son couille-mollisme.

Or, catastrophe supplémentaire, les électeurs de droite sont encore plus favorable à l'idée idiote de gouvernement d'union nationale que les électeurs de gauche. Ils méritent vraiment les malheurs qui leur tombent sur la tête.

jeudi, avril 11, 2013

La gauche est une catastrophe, mais elle n'est pas seule. La droite est aussi une catastrophe.


Cet article pointe le problème de la pseudo-opposition de la fausse droite :

Trahison de la droite au Sénat

C'est ma thèse habituelle : la gauche tabasse le peuple français tandis que la droite l'empêche d'échapper à son bourreau en usurpant la place d'une véritable opposition.

Soyons clairs : si la droite est à droite, elle est conservatrice et elle en est fière. Si elle est conservatrice, elle est contre le mariage des invertis. Sinon, c'est qu'elle est une fausse droite, qu'elle est une gauche juste un peu plus frileuse que la gauche revendiquée.

Mon jugement est déjà rendu depuis longtemps, mais je crains une nouvelle confirmation.

lundi, mars 25, 2013

La pétaudière du MEDEF

Je résume les épisodes précédents.

Laurence Parisot est présidente du MEDEF. Son mandat arrive à échéance. Elle voudrait se présenter à nouveau mais ne peut pas, because les statuts. Qu'à cela ne tienne, changeons les statuts.

Ce comportement d'autocrate ottoman aurait été accueilli, dans tout pays civilisé d'hommes libres, d'un grand éclat de rire, la Parisot aurait été instantanément discréditée et balayée en moins de temps qu'il n'en faut pour rédiger, sous l'influence des grosses ficelles de communicante d'Anne Méaux, une dépêche AFP bourrée de fautes de français.

Seulement voilà, il y a longtemps que la France n'est plus un pays civilisé. Les hommes s'y couchent très facilement.

Et les patrons n'ont pas plus de couilles que les autres.

Nous avons donc droit à une grotesque pantalonnade. On se croirait à L'Amicale Bouliste de Trifouillis les Calbutes, dont le président ne veut pas céder la place. C'est pas sérieux du tout, et même pas drôle.

Je me fous de l'avenir du MEDEF comme de l'an quarante. Depuis déjà, cette organisation verse dans la bouffonnerie.

Pourtant cette comédie patronale participe du naufrage ambiant, de cette impression de vivre en inaptocratie, d'être dirigés par des incompétents vicieux et avides : partout où l'on se tourne, on n'aperçoit que des élites françaises, syndicales, patronales, politiques, médiatiques, intellectuelles, inférieures à leurs devoirs mais dont la cupidité et le narcissisme ne connaissent aucune limite.

Comme je l'ai dit, je me fous du MEDEF. En revanche, il serait bon qu'on voie apparaitre un petit bout de couille -et pourquoi pas ?- espoir insensé, un résidu de sens commun et de probité.


vendredi, novembre 23, 2012

Juppé la brêle

Alain Juppé revient comme sauveur de l'UMP, poussé par les mous soumis au diktat médiatico-gaucho contre Jean-François Copé, un faux dur. Même un faux dur, c'est encore trop de dureté pour l'aile molle mollissime de l'UMP.

Pour vous rappeler toute l'estime que je porte à la vedette du jour :

Juppé 1 et Juppé 2.

dimanche, novembre 18, 2012

Droitisation, vraiment ?


Le centre de gravité des débats s’est-il droitisé ? Tout porte à croire que non. François Fillon accuse Jean-François Copé de prendre « tous les virages à droite » et de faire « dévier la ligne du parti ». Ce langage de la « droitisation » déviant ou dérapant d’une « ligne » orthodoxe a une origine très précise : c’est le langage du Politburo sous Staline.
Ce jargon, utilisé contre Boukharine et consorts, a ensuite traîné ses guêtres dans les rangs du PCF, s’est transmis aux groupuscules gauchistes en 68, pour hiberner dans les rangs trotskistes avant d’être récupéré par la gauche comme arme de propagande contre la droite.
Sur le fond, cette idée est démentie par la plupart des indicateurs disponibles. Par exemple, la campagne médiatique déclenchée contre un récent numéro de l’hebdomadaire Le Point, accusé d’islamophobie. Ce qui n’avait pas été le cas de dossiers antérieurs encore plus fermes contre le défi islamiste (en février 2006 et décembre 2007, par exemple).
L’hebdomadaire de centre-droit a même choisi d’interviewer un sociologue marqué à gauche, qui affirme que, concernant l’islam « ce qui était à l’extrême-droite est désormais au centre », ainsi que Tariq Ramadan, qui prétend que le Parti socialiste s’est « aligné » sur le Front national.
Ainsi, même dans un journal accusé d’islamophobie, se trouve soutenue la thèse de la droitisation (incluant l’idée délirante d’une extrême droitisation de la gauche). Cela démontre que ce n’est pas le journal qui est devenu islamophobe. Ce sont les élites qui sont de plus en plus unanimes et chatouilleuses. L’accusation d’islamophobie fuse désormais pour un oui ou pour un non.
Un intellectuel censé représenter la gauche modérée comme Pierre Rosanvallon n’a pas hésité à accuser Sarkozy de promouvoir « les formulations les plus archaïques de la xénophobie et du rejet de l’autre ». Autre preuve de « gauchisation » des débats, la droite des années 80 parlait de « réduire l’immigration », celle des années 90 de « réduire l’immigration clandestine » et celle des années 2000 « d’immigration choisie ».
Pour ne pas désigner la réalité, on a successivement parlé de « jeunes de banlieue », puis de « banlieues sensibles » au pluriel, puis de « quartiers sensibles », puis de « quartiers » ou de « jeunes » tout court car, après le mot « banlieue », c’est au tour du mot « sensible » d’être considéré comme inconvenant.
Ces consignes de langage sont mauvais signe pour l’avenir de la liberté. On est passé de l’euphémisme au jargon, puis du jargon au mot d’ordre, et du mot d’ordre à l’anathème contre ceux qui l’enfreignent. Le curseur s’est déplacé vers la gauche de l’échiquier politique.
Marc Crapez, le 18 novembre 2012
***************

Il faut dire qu'avec des connasses comme NKM et des mous comme Fillon, la droite n'est pas près d'être la droite.

vendredi, octobre 26, 2012

lundi, mai 07, 2012

A quelque chose malheur est bon ?

Ah, si seulement la droite pouvait conclure de cette élection perdue que, lorsqu'on est élu par la droite et l'extrême-droite, il faut faire une politique de droite et l'assumer, ça serait bien.

Hélas, la droite sans couilles est tellement «stockholmisée» par la gauche qu'elle va encore nous sortir le «pacte républicain» et les «valeurs humanistes». C'est le signal habituel pour signifier «S'il te plaît, Grand Maître de Gauche, ne tape pas trop fort. Vois comme ton serviteur de droite s'humilie et se soumet à tes catégories et à ton vocabulaire».

Evidemment, comme tous les sadiques, le Grand Maitre de Gauche est excité par la soumission masochiste et tape encore plus fort sur cette pauvre droite molle.

Et il a bien raison : quand on veut être respecté, il faut commencer par se respecter soi-même et ne pas passer son temps à se soumettre.

mercredi, mai 04, 2011

Ben Laden : entendez vous le choeur des affligés ?

Ben Laden: non, Philippe Bilger, «justice n’est pas faite»

On assassiné Monsieur Ben Laden !

Et voilà le chœur des pleureuses !

Ben Laden n'était pas un braqueur de vieilles dames. Il se voulait notre ennemi et se comportait comme tel. Il a été tué comme un ennemi. C'est bonne et saine justice à la guerre que de tuer ses ennemis.

J'irai même plus loin : c'est montrer du mépris que de traiter des combattants volontaires comme des criminels. Ben Laden était un terroriste et méritait le mépris du fait de ses méthodes mais n'était pas un criminel de droit commun.

Donc tout est bien, dans l'ordre des choses.

La pusillanimité, le manque de fibre morale, qui prend souvent comme paravent le fétichisme juridique et le gouvernement des juges, est un sida mental (merci Louis Pauwels !) qui empêche nos sociétés de se défendre. La chicane des plaideurs n'est pas légitime partout et il y a des cas, comme celui-ci, où elle est parfaitement illégitime.

samedi, avril 23, 2011

Quand le sanscouillisme donne des claques

Cette nouvelle sur fdesouche :

Villeneuve-sur-Lot : Le Député-Maire assène les claques

Voici le commentaire du célèbre Bob :

Ca soulage, bien sûr, mais c’est quand même inquiétant, cette propension des hommes politiques français à gifler léjeunes (rappelez-vous Bayrou). La colonisation de l’Algérie a commencé par un soufflet infligé au consul de France. C’est le retour du refoulé, ou quoi ?

Non mais sans blague, vous vous imaginez un homme politique américain giflant l’un de ses concitoyens qui l’insulte ? Vous avez vu ça dans quel pays, en dehors de la Fraônce ? C’est quoi, cette fausse fermeté, ce faux courage, qui consiste à gifler un homme de vingt ans sous prétexte de « manque de respect », tout en étant protégé par une escorte de policiers ?

Ca, c’est le genre de choses qui vont provoquer une haine immense en retour, et on ne pourra pas dire que ce sera entièrement injustifié. Les commerçants qui se plaignent, eux, ils seront livrés aux représailles, sans policiers pour les protéger 24 h sur 24.

Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans c’pays, moi j’vous l’dis.

Il y a une bassesse qui flotte dans l’air et qui ne vient pas entièrement de l’autre bord. Même le petit moustachu monocouille, je ne pense pas qu’il aurait giflé un membre du peuple élu dans la rue, protégé par ses porte-flingue.


Et le mien :


Je suis d’accord avec Bob Marchenoir.

Cette gifle, loin d’être le symbole (déplacé) d’une fermeté assumée, est au contraire la compensation médiatique d’un manque de fermeté politique. Ce n’est pas par hasard que l’autre politicien qui a distribué une gifle médiatique, Bayrou, est également le tenant d’une politique mollassonne.

Je tiens les idées nationalistes pour plus intelligentes que les idées gauchistes, mais, à voir le niveau de certains commentaires, les nationalistes ne sont pas tous plus intelligents que les gauchistes.


Je vais encore me faire des copains !

vendredi, avril 22, 2011

Les accords de Schengen bientôt suspendus ?

Accords de Schengen suspendus?

Je n'ose y croire : le sanscouillisme est si puissant qu'on va à en rester à la palabre.

mercredi, avril 20, 2011

Abrégé de sanscouillisme

Le sanscouillisme n'est hélas pas une invention de votre serviteur. Comme le marxisme, il repose sur des bases théoriques très solides et une pratique sans défaillance.

Le sanscouillisme est la politique officielle de la France depuis quarante ans et elle a donné des résultats remarquables (sans quoi on ne l'aurait pas gardée).

Il repose sur trois principes forts parfaitement articulés :

1) L'Etat c'est Dieu et exercer le pouvoir, c'est servir Dieu. On fait donc œuvre pie en gardant le pouvoir à tout prix. Scrupules, intérêt général, morale, décence ne pèsent rien face au service divin.

2) Ceux qui délèguent le pouvoir sacré sont les clercs mediatico-journaleux. Eux seuls détiennent le droit d'onction de l'Elu.

3) Il se trouve que les clercs mediatico-journaleux ont, comme toutes les castes sacerdotales depuis la nuit des temps, des idées et des mœurs peu communes. Pour eux, toute violence du blanc sur le noir, du riche sur le pauvre, du chrétien sur le musulman, du Français sur l'étranger est toujours, quelles que soient les circonstances, illégitime, tandis que la violence inverse est toujours légitime.

De ces trois principes découle le sanscouillisme : nos dirigeants, chargés de défendre les Français, qui sont plutôt blancs, chrétiens et riches, y renoncent systématiquement, pour complaire aux curés de la bien-pensance..

Le grand prêtre actuel du sanscouillisme, le "top performer", est Alain Juppé qui réussit à concilier un insupportable air de ganache avec la politique la plus mollassonne qui soit.

Au fait, peut-on vaincre le sanscouillisme ? Non : il faudrait que les politiciens renoncent au pouvoir, que le pouvoir ne soit plus donné par les médias et que les clercs mediatico- journaleux deviennent intelligents. Toutes choses dont l'impossibilité saute aux yeux.