Pénibilité et libéralisme
C'est très clair.
Affichage des articles dont le libellé est psychopathie socialiste. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est psychopathie socialiste. Afficher tous les articles
mercredi, janvier 06, 2016
vendredi, novembre 13, 2015
Baisse de la CSG : du pain et des jeux
Baisse de la CSG : du pain et des jeux
***********
La fiscalisation de la sécurité sociale aggravera cette distorsion: l’accès à la sécurité sociale aussi invasive et protéiforme que nous la connaissons aujourd’hui sera déconnecté de son financement. Plus que jamais, la sécurité sociale, et singulièrement la santé, apparaîtront comme un bien gratuit pour ceux qui paient peu. En revanche, les quotients fiscaux les plus élevés seront assommés par des prélèvements exorbitants.
Les dangers de ce choix sont bien connus.
D’un côté, les ménages qui financent le moins la sécurité sociale et qui en seront donc les bénéficiaires nets seront totalement déresponsabilisés dans leurs actes de consommation dans la mesure où chaque acte constituera pour eux un gain net. C’est la porte ouverte à la visite incessante chez le médecin et à la lutte obstinée contre un relèvement de l’âge de départ à la retraite pour équilibrer le système.
D’une autre côté, les ménages qui seront les contributeurs nets du système seront désincités à produire de la richesse pour le financer, ou bien quitteront progressivement un système qui les asphyxie: le coût de la santé deviendra, pour eux, prohibitif, et leur taux de remplacement de revenus au départ à la retraite deviendra ridiculement bas.
Du pain et des jeux
La logique de Jean-Marc Ayrault est bien connue. Elle repose sur un grand troc. D’un côté, les citoyens abandonnent tout principe de responsabilité et acceptent d’entrer dans un système de soumission à l’Etat. De l’autre, l’Etat leur garantit sécurité matérielle et distraction. N’allez plus travailler pour vous nourrir! du pain vous sera distribué gratuitement dans les arènes.
Télévision et sécurité sociale sont les mamelles du déclin français.
***********
***********
La fiscalisation de la sécurité sociale aggravera cette distorsion: l’accès à la sécurité sociale aussi invasive et protéiforme que nous la connaissons aujourd’hui sera déconnecté de son financement. Plus que jamais, la sécurité sociale, et singulièrement la santé, apparaîtront comme un bien gratuit pour ceux qui paient peu. En revanche, les quotients fiscaux les plus élevés seront assommés par des prélèvements exorbitants.
Les dangers de ce choix sont bien connus.
D’un côté, les ménages qui financent le moins la sécurité sociale et qui en seront donc les bénéficiaires nets seront totalement déresponsabilisés dans leurs actes de consommation dans la mesure où chaque acte constituera pour eux un gain net. C’est la porte ouverte à la visite incessante chez le médecin et à la lutte obstinée contre un relèvement de l’âge de départ à la retraite pour équilibrer le système.
D’une autre côté, les ménages qui seront les contributeurs nets du système seront désincités à produire de la richesse pour le financer, ou bien quitteront progressivement un système qui les asphyxie: le coût de la santé deviendra, pour eux, prohibitif, et leur taux de remplacement de revenus au départ à la retraite deviendra ridiculement bas.
Du pain et des jeux
La logique de Jean-Marc Ayrault est bien connue. Elle repose sur un grand troc. D’un côté, les citoyens abandonnent tout principe de responsabilité et acceptent d’entrer dans un système de soumission à l’Etat. De l’autre, l’Etat leur garantit sécurité matérielle et distraction. N’allez plus travailler pour vous nourrir! du pain vous sera distribué gratuitement dans les arènes.
Télévision et sécurité sociale sont les mamelles du déclin français.
***********
Libellés :
la décadence,
psychopathie socialiste,
totalitarisme mou
lundi, mai 18, 2015
C’est beau, les gauchistes en action
Le gauchiste est généreux avec l’argent des autres. En revanche, avec le sien …
Charlie Hebdo: Le Juteux Commerce Du Blasphème
Charlie Hebdo: Le Juteux Commerce Du Blasphème
Libellés :
Charlie,
psychopathie socialiste,
saloperies gauchistes
lundi, mai 11, 2015
Emmanuel Todd, le faux prophète
Emmanuel Todd, le faux prophète
La conclusion de l'article, qui perd soudain toute rigueur, est niaise. Pour le reste, ça tient la route.
***************
Sa pensée peut se résumer ainsi : Emmanuel Todd analyse deux règles d'héritage qui co-existaient en France et en Europe dans le passé : d'un côté le droit romain qui divise l'héritage en part égale entre les frères, de l'autre le droit germanique qui favorise seulement l'aîné. En bon sociologue, Todd en déduisait que les régions où l'héritage égalitaire était dominant donnaient lieu aux idéologies égalitaires et universalistes, dont notre République est l'héritière, alors que les régions dominées par le droit germanique donnaient naissance à des idéologies inégalitaires, différentialistes et réactionnaires.
Sa théorie fonctionne assez bien pour la France d'hier : les régions françaises identifiées comme «égalitaires» (le Sud, l'Auvergne et le Bassin parisien) ont dans le passé maintes fois voté en faveur de la République et plus tard en faveur de la gauche. Les régions «inégalitaires» (le Grand Ouest et l'Est) avaient plus tendance à voter contre la République, comme par exemple lors du référendum de 1852 qui a proclamé empereur Napoléon III.
Seulement, depuis une quarantaine d'année, sa théorie n'est plus valide. La droite est maintenant dominante dans le Bassin parisien et dans le Sud, tandis que l'Ouest est farouchement socialiste. Au lieu de déclarer forfait, Todd a publié en 2013 Le mystère français, qui explique que sa théorie n'a rien de farfelu, mais que la France est mystérieuse. Le grand égarement du sociologue commence ici : tous les maux de la France, la paralysie de son système politique, la méfiance des citoyens envers les institutions, proviennent, selon Todd, de cette divergence entre son modèle et réalité. La France devrait confirmer les prédictions du modèle toddien ; comme elle ne le fait pas, elle est malade (c'est le terme utilisé dans ses livres).
Nombre de lecteurs, à l'éducation et à l'esprit scientifiques, doivent se demander avec effroi comment il est possible d'exposer un modèle sociologique qui ne fonctionne manifestement pas. Que ces lecteurs soient avertis : Emmanuel Todd n'est certainement pas le seul dans ce cas.
Avant lui, il y avait Marx. Comme l'expliquait très bien Raymond Aron, dès les premiers chapitres, la théorie exposée dans Le Capital devient incohérente avec elle-même : par exemple, rien ne permet de déduire la paupérisation du prolétariat au sein de la théorie marxiste. Que fait Marx ? Il la postule tout simplement. De toute façon, peu importe ces détails, car tout conflit est l'expression d'une lutte des classes mondiale ! Postuler un schéma réducteur pour que la réalité ainsi tordue colle avec la théorie est la clé d'une certaine sociologie non quantitative. Un autre exemple : Michel Foucault, qui affirme que l'essence de toute institution est de normer l'individu. Un hôpital soigne en premier lieu les malades ? Peu importe, c'est la normalisation des patients qui compte !
***************
Todd est symptomatique de l'esprit de Polytechnique (en français dans le texte) dont parle Hayek : «J'ai fait tous les calculs dans mon cerveau surpuissant. Si la réalité dément mes calculs, c'est la réalité qui a tort». D'où la blague : la différence entre le train et le polytechnicien, c'est que le train, quand il déraille, il s'arrête. Dernier exemple en date : Anne Lauvergeon.
Bien sûr, cette maladie de l'esprit ne touche pas que les polytechniciens, ça serait trop beau. Je connais un magnifique exemple d'esprit de Polytechnique qui ne sort pas de cette prestigieuse école.
Remarquez bien que cette tournure d'esprit est apte à faire des bourreaux de classe mondiale. Ce n'est peut-être pas totalement un hasard si Pol Pot a été formé en France.
La conclusion de l'article, qui perd soudain toute rigueur, est niaise. Pour le reste, ça tient la route.
***************
Sa pensée peut se résumer ainsi : Emmanuel Todd analyse deux règles d'héritage qui co-existaient en France et en Europe dans le passé : d'un côté le droit romain qui divise l'héritage en part égale entre les frères, de l'autre le droit germanique qui favorise seulement l'aîné. En bon sociologue, Todd en déduisait que les régions où l'héritage égalitaire était dominant donnaient lieu aux idéologies égalitaires et universalistes, dont notre République est l'héritière, alors que les régions dominées par le droit germanique donnaient naissance à des idéologies inégalitaires, différentialistes et réactionnaires.
Sa théorie fonctionne assez bien pour la France d'hier : les régions françaises identifiées comme «égalitaires» (le Sud, l'Auvergne et le Bassin parisien) ont dans le passé maintes fois voté en faveur de la République et plus tard en faveur de la gauche. Les régions «inégalitaires» (le Grand Ouest et l'Est) avaient plus tendance à voter contre la République, comme par exemple lors du référendum de 1852 qui a proclamé empereur Napoléon III.
Seulement, depuis une quarantaine d'année, sa théorie n'est plus valide. La droite est maintenant dominante dans le Bassin parisien et dans le Sud, tandis que l'Ouest est farouchement socialiste. Au lieu de déclarer forfait, Todd a publié en 2013 Le mystère français, qui explique que sa théorie n'a rien de farfelu, mais que la France est mystérieuse. Le grand égarement du sociologue commence ici : tous les maux de la France, la paralysie de son système politique, la méfiance des citoyens envers les institutions, proviennent, selon Todd, de cette divergence entre son modèle et réalité. La France devrait confirmer les prédictions du modèle toddien ; comme elle ne le fait pas, elle est malade (c'est le terme utilisé dans ses livres).
Nombre de lecteurs, à l'éducation et à l'esprit scientifiques, doivent se demander avec effroi comment il est possible d'exposer un modèle sociologique qui ne fonctionne manifestement pas. Que ces lecteurs soient avertis : Emmanuel Todd n'est certainement pas le seul dans ce cas.
Avant lui, il y avait Marx. Comme l'expliquait très bien Raymond Aron, dès les premiers chapitres, la théorie exposée dans Le Capital devient incohérente avec elle-même : par exemple, rien ne permet de déduire la paupérisation du prolétariat au sein de la théorie marxiste. Que fait Marx ? Il la postule tout simplement. De toute façon, peu importe ces détails, car tout conflit est l'expression d'une lutte des classes mondiale ! Postuler un schéma réducteur pour que la réalité ainsi tordue colle avec la théorie est la clé d'une certaine sociologie non quantitative. Un autre exemple : Michel Foucault, qui affirme que l'essence de toute institution est de normer l'individu. Un hôpital soigne en premier lieu les malades ? Peu importe, c'est la normalisation des patients qui compte !
***************
Todd est symptomatique de l'esprit de Polytechnique (en français dans le texte) dont parle Hayek : «J'ai fait tous les calculs dans mon cerveau surpuissant. Si la réalité dément mes calculs, c'est la réalité qui a tort». D'où la blague : la différence entre le train et le polytechnicien, c'est que le train, quand il déraille, il s'arrête. Dernier exemple en date : Anne Lauvergeon.
Bien sûr, cette maladie de l'esprit ne touche pas que les polytechniciens, ça serait trop beau. Je connais un magnifique exemple d'esprit de Polytechnique qui ne sort pas de cette prestigieuse école.
Remarquez bien que cette tournure d'esprit est apte à faire des bourreaux de classe mondiale. Ce n'est peut-être pas totalement un hasard si Pol Pot a été formé en France.
Libellés :
psychopathie socialiste,
Todd
mercredi, janvier 29, 2014
Vive Najat ?
Le gouvernement poursuit sa politique nihiliste, ce que l'Eglise appelle la culture de mort et Eric Zemmour, avec pertinence, la religion de l'indifférenciation.
A priori, c'est une mauvaise nouvelle : les «avancées» ne sont jamais remises en question par une droite qui ne sait pas ce qu'elle pense et qui n'a pas de couilles.
Pourtant, j'en viens à penser, contrairement à mon mode de réflexion habituel, que d'un mal pourrait sortir un bien.
En effet, je me dis que l'absurdité de l'égalitarisme ne peut pas ne pas éclater aux yeux de (presque) tous tellement ce gouvernement en pousse la logique folle.
Peut-être suis-je naïf.
Libellés :
psychopathie socialiste
mercredi, décembre 04, 2013
dimanche, juin 09, 2013
Politique inefficace, et alors ? Rin à fout' !
Une fiscalité excessive qui appauvrit l'Etat
Cet article m'a intéressé parce que l'auteur se trompe fondamentalement.
En effet, pour écrire un tel article, Cécile Crouzet doit être persuadée que nos gouvernants sont des êtres rationnels et que, si on leur montre, à partir des réalités, leurs erreurs, ils changeront de politique et prendront des décisions plus judicieuses.
Or, cette prémisse est fausse, complètement fausse.
Nous avons le gouvernement le plus socialiste depuis 1794. Or, quand on est socialiste, on n'est pas rationnel, sinon on ne serait pas socialiste : le socialisme n'a cessé d'échouer tout au long du XXème siècle en faisant, excusez du peu, des dizaines de millions de morts.
Cette survie du socialisme malgré les démentis cinglants de l'histoire a été nommé par Jean-François Revel la connaissance inutile.
Il n'y a donc rien à attendre d'un socialiste dans le domaine de l'argumentation rationnelle. Il «pense» par tabous, par objets sacrés, par mantras, par slogans, par phrases liturgiques, par insultes toutes faites, dont il ne remet jamais en cause la validité. Le socialiste qui doute d'être l'incarnation du Bien n'est déjà plus tout à fait un socialiste.
Ce penchant pour le vaudou politico-économique, loin de le desservir, est son principal atout : en effet, on s'adresse aux masses plus aisément en faisant appel aux sentiments et aux pulsions qu'à la raison. Tout le socialisme est basé sur l'envie et sur la jalousie.
Nécessité oblige, le seul domaine dans lequel le socialiste est accessible à la rationalité est la compétition électorale. Il faudrait donc lui démontrer que telle mesure, absurde en soi, est susceptible de lui faire perdre les élections pour qu'il renonce.
Ce ne serait donc pas l'intelligence et l'évitement de l'absurdité qui le convaincraient, mais la peur électorale. C'est donc sur une base très étroite et pas du tout soucieuse de l'intérêt général qu'on peut discuter.
Autrement dit, on est foutu.
Cet article m'a intéressé parce que l'auteur se trompe fondamentalement.
En effet, pour écrire un tel article, Cécile Crouzet doit être persuadée que nos gouvernants sont des êtres rationnels et que, si on leur montre, à partir des réalités, leurs erreurs, ils changeront de politique et prendront des décisions plus judicieuses.
Or, cette prémisse est fausse, complètement fausse.
Nous avons le gouvernement le plus socialiste depuis 1794. Or, quand on est socialiste, on n'est pas rationnel, sinon on ne serait pas socialiste : le socialisme n'a cessé d'échouer tout au long du XXème siècle en faisant, excusez du peu, des dizaines de millions de morts.
Cette survie du socialisme malgré les démentis cinglants de l'histoire a été nommé par Jean-François Revel la connaissance inutile.
Il n'y a donc rien à attendre d'un socialiste dans le domaine de l'argumentation rationnelle. Il «pense» par tabous, par objets sacrés, par mantras, par slogans, par phrases liturgiques, par insultes toutes faites, dont il ne remet jamais en cause la validité. Le socialiste qui doute d'être l'incarnation du Bien n'est déjà plus tout à fait un socialiste.
Ce penchant pour le vaudou politico-économique, loin de le desservir, est son principal atout : en effet, on s'adresse aux masses plus aisément en faisant appel aux sentiments et aux pulsions qu'à la raison. Tout le socialisme est basé sur l'envie et sur la jalousie.
Nécessité oblige, le seul domaine dans lequel le socialiste est accessible à la rationalité est la compétition électorale. Il faudrait donc lui démontrer que telle mesure, absurde en soi, est susceptible de lui faire perdre les élections pour qu'il renonce.
Ce ne serait donc pas l'intelligence et l'évitement de l'absurdité qui le convaincraient, mais la peur électorale. C'est donc sur une base très étroite et pas du tout soucieuse de l'intérêt général qu'on peut discuter.
Autrement dit, on est foutu.
samedi, mai 18, 2013
Socialisme : revenons aux fondamentaux
Il faut bien comprendre ceci : confronté à la réalité, le socialisme est toujours et partout un échec. Il y a deux solutions : soit on cesse d'être socialiste, soit on masque la réalité.
Le lavage de cerveau pour masquer la réalité, rebaptisé «faire de la pédagogie» (1), est donc une nécessité de survie pour les socialistes. Par la force des choses, ils en sont devenus des experts. C'est même la seule chose dans laquelle ils soient bons.
Ils sont tellement bons qu'en France la droite aussi est socialiste.
Mais il ne faut pas se décourager. Les opposants au socialisme disposent d'une arme très puissante : la réalité.
C'est pourquoi les socialistes désertent le terrain des idées pour celui des mots creux, des slogans, et, surtout, du clientélisme.
Puisque les socialistes ne peuvent convaincre le peuple pris en corps, ils doivent convaincre chaque groupe qu'il a un intérêt particulier à les porter au pouvoir.
Certains croient que François Hollande divisent les Français par erreur, que, par exemple, il aurait dénaturé le mariage par erreur. Mais non : c'est très réfléchi, très conscient. Il ne cherche pas à diviser. Simplement, l'unité du peuple français, il s'en fout : il doit donner des gages aux uns et aux autres. Pour un socialiste de 2013, il n'y a pas d'intérêt général, il n'y a que des intérêts particuliers à satisfaire et des ennemis à éradiquer.
Pour l'instant, les faits leur donnent raison : ils sont au pouvoir (la seule chose qui les intéresse) et ont bien l'intention de s'y maintenir pour quatre ans, voire plus.
A leurs opposants de prouver que l'intérêt général de la France existe encore, que la France et le peule français existent encore, et qu'ils sont plus forts que la coalition des intérêts particuliers. C'est pas gagné !
Mais la foi soulève des montagnes, alors virer les socialistes doit être possible.
**************
(1) : à toutes les sauces : «faire la pédagogie de l'anti-racisme», « faire la pédagogie de l'homosexualité», «faire la pédagogie de l'impôt» etc. «Faire la pédagogie de ...» se traduit en français non-socialiste par «Sortez le tube de vaseline».
Le lavage de cerveau pour masquer la réalité, rebaptisé «faire de la pédagogie» (1), est donc une nécessité de survie pour les socialistes. Par la force des choses, ils en sont devenus des experts. C'est même la seule chose dans laquelle ils soient bons.
Ils sont tellement bons qu'en France la droite aussi est socialiste.
Mais il ne faut pas se décourager. Les opposants au socialisme disposent d'une arme très puissante : la réalité.
C'est pourquoi les socialistes désertent le terrain des idées pour celui des mots creux, des slogans, et, surtout, du clientélisme.
Puisque les socialistes ne peuvent convaincre le peuple pris en corps, ils doivent convaincre chaque groupe qu'il a un intérêt particulier à les porter au pouvoir.
Certains croient que François Hollande divisent les Français par erreur, que, par exemple, il aurait dénaturé le mariage par erreur. Mais non : c'est très réfléchi, très conscient. Il ne cherche pas à diviser. Simplement, l'unité du peuple français, il s'en fout : il doit donner des gages aux uns et aux autres. Pour un socialiste de 2013, il n'y a pas d'intérêt général, il n'y a que des intérêts particuliers à satisfaire et des ennemis à éradiquer.
Pour l'instant, les faits leur donnent raison : ils sont au pouvoir (la seule chose qui les intéresse) et ont bien l'intention de s'y maintenir pour quatre ans, voire plus.
A leurs opposants de prouver que l'intérêt général de la France existe encore, que la France et le peule français existent encore, et qu'ils sont plus forts que la coalition des intérêts particuliers. C'est pas gagné !
Mais la foi soulève des montagnes, alors virer les socialistes doit être possible.
**************
(1) : à toutes les sauces : «faire la pédagogie de l'anti-racisme», « faire la pédagogie de l'homosexualité», «faire la pédagogie de l'impôt» etc. «Faire la pédagogie de ...» se traduit en français non-socialiste par «Sortez le tube de vaseline».
vendredi, février 08, 2013
Sur un étonnement de Valeurs Actuelles
Le journal Valeurs Actuelles s'étonne du fanatisme du gouvernement Hollande sur tous les sujets liés aux moeurs (ceux qu'on baptise «sociétaux»). Il fait remarquer que, dans ce domaine, Français Mitterrand s'était montré beaucoup plus pragmatique.
Mes fidèles lecteurs n'en sont pas étonnés : c'était ma crainte dès avant l'élection.
VA fait une analyse politique : Hollande a besoin de s'appuyer sur les libertaires.
Je fais une analyse plus psychologique : Hollande et ses ministres ont, à quelques exceptions près, le même profil. Des médiocres envieux, jaloux, incultes et, surtout, sans scrupules. De plus, ils n'ont rien connu d'autre que la politique : ouverture d'esprit et autocritique, zéro. Mme Taubira en est l'illustration jusqu'à la caricature.
Ils sont donc du bois dont on fait les fanatiques. Leur politique n'a donc rien d'étonnant.
Mes fidèles lecteurs n'en sont pas étonnés : c'était ma crainte dès avant l'élection.
VA fait une analyse politique : Hollande a besoin de s'appuyer sur les libertaires.
Je fais une analyse plus psychologique : Hollande et ses ministres ont, à quelques exceptions près, le même profil. Des médiocres envieux, jaloux, incultes et, surtout, sans scrupules. De plus, ils n'ont rien connu d'autre que la politique : ouverture d'esprit et autocritique, zéro. Mme Taubira en est l'illustration jusqu'à la caricature.
Ils sont donc du bois dont on fait les fanatiques. Leur politique n'a donc rien d'étonnant.
Libellés :
psychopathie socialiste
dimanche, février 03, 2013
Les «couples homosexuels» n'existent pas. Les «enfants de couples homosexuels» non plus.
Les enfoirés qui défendent le «mariage homosexuel», fidèles à leurs habitudes, salopent la langue française et nous font du chantage au «vide juridique». Les pauvres «enfants de couples homosexuels» souffriraient mille morts de ne pas avoir de statut juridique.
On nous fait pleurer sur des fantômes. Les «enfants de couples homosexuels» n'existent pas.
Pour commencer, les «couples homosexuels» n'existent pas. En français, quand on joint deux semblables, on dit «paire» : paire de jumelles, paires de bottes, paire de jambes, paires de seins, paire de couilles. D'un homme un rien téméraire, on dit qu'«il en a une paire». On ne dit pas qu'«il en a un couple».
Pour cette raison même que s'agissant d'homosexuels, on doit parler de paire et non de couple, il ne peut y avoir d'«enfants de couples homosexuels».
Un enfant n'est jamais le produit d'une paire d'homosexuels. Il est nécessairement le produit d'un couple. Il y a toujours une père ou une mère qui est volontairement ignoré mais qui existe. La reconnaissance du «mariage homosexuel» par la loi est donc le droit de priver sciemment un enfant de son père ou de sa mère.
On nous fait des grands couplets sur l'amour et «ils ont bien le droit de s'aimer» (comme si cela avait un rapport avec le mariage), mais en réalité, il s'agit d'un projet sordide et glauque.
Et puis merde : j'en ai marre de parler de ça. Cette proposition de «mariage homosexuel» est d'une telle bassesse que rien que d'en parler, j'en suis sali.
On nous fait pleurer sur des fantômes. Les «enfants de couples homosexuels» n'existent pas.
Pour commencer, les «couples homosexuels» n'existent pas. En français, quand on joint deux semblables, on dit «paire» : paire de jumelles, paires de bottes, paire de jambes, paires de seins, paire de couilles. D'un homme un rien téméraire, on dit qu'«il en a une paire». On ne dit pas qu'«il en a un couple».
Pour cette raison même que s'agissant d'homosexuels, on doit parler de paire et non de couple, il ne peut y avoir d'«enfants de couples homosexuels».
Un enfant n'est jamais le produit d'une paire d'homosexuels. Il est nécessairement le produit d'un couple. Il y a toujours une père ou une mère qui est volontairement ignoré mais qui existe. La reconnaissance du «mariage homosexuel» par la loi est donc le droit de priver sciemment un enfant de son père ou de sa mère.
On nous fait des grands couplets sur l'amour et «ils ont bien le droit de s'aimer» (comme si cela avait un rapport avec le mariage), mais en réalité, il s'agit d'un projet sordide et glauque.
Et puis merde : j'en ai marre de parler de ça. Cette proposition de «mariage homosexuel» est d'une telle bassesse que rien que d'en parler, j'en suis sali.
Libellés :
la décadence,
nihilisme politique,
psychopathie socialiste
Neuf ans après le «mariage homosexuel» et l'euthanasie pour les adultes, la Belgique en est à envisager l'euthanasie des enfants
On savait déjà, après le passage du PACS au «mariage homosexuel», que les salopards qui nous jurent que les risques de dérives polygames, incestueuses et mercantiles ne sont que des fantasmes et que « jamais, jamais, ...» mentaient comme des arracheurs de dents.
Voilà que neuf ans après le «mariage homosexuel» et l'euthanasie pour les adultes, la Belgique en est à envisager l'euthanasie des enfants :
L'euthanasie pour les enfants ?
Chaque fait, français ou étranger, chaque pancarte, chaque slogan, chaque silence même, viennent confirmer ce qu'affirment depuis le début les opposants au «mariage homosexuel» : euthanasie, mères-porteuses, «mariage homosexuel», marchandisation de l'humain sont les pièces d'une philosophie cohérente, mortifère, nihiliste et déshumanisante.
Accepter l'une quelconque de ces pièces, c'est renforcer la probabilité de faire passer les autres, dans une progression de perroquet suicidaire.
Il nous appartient d'être intelligents, d'analyser les conséquences de nos décisions dans l'immédiat mais aussi à long terme, d'imaginer les conséquences voulues, mais aussi d'anticiper les dérives, d'intégrer tout cela dans une perspective d'ensemble.
Si on fait cet effort, il est impossible d'être partisan du «mariage homosexuel» sauf à considérer que l'homme est entièrement matériel, un amas temporaire de cellules et peut être envisagé comme une marchandise.
D'ailleurs, les plus cohérents des partisans du «mariage homosexuel» ne disent pas le contraire. Je respecte au moins cette cohérence et cette franchise.
Voilà que neuf ans après le «mariage homosexuel» et l'euthanasie pour les adultes, la Belgique en est à envisager l'euthanasie des enfants :
L'euthanasie pour les enfants ?
Chaque fait, français ou étranger, chaque pancarte, chaque slogan, chaque silence même, viennent confirmer ce qu'affirment depuis le début les opposants au «mariage homosexuel» : euthanasie, mères-porteuses, «mariage homosexuel», marchandisation de l'humain sont les pièces d'une philosophie cohérente, mortifère, nihiliste et déshumanisante.
Accepter l'une quelconque de ces pièces, c'est renforcer la probabilité de faire passer les autres, dans une progression de perroquet suicidaire.
Il nous appartient d'être intelligents, d'analyser les conséquences de nos décisions dans l'immédiat mais aussi à long terme, d'imaginer les conséquences voulues, mais aussi d'anticiper les dérives, d'intégrer tout cela dans une perspective d'ensemble.
Si on fait cet effort, il est impossible d'être partisan du «mariage homosexuel» sauf à considérer que l'homme est entièrement matériel, un amas temporaire de cellules et peut être envisagé comme une marchandise.
D'ailleurs, les plus cohérents des partisans du «mariage homosexuel» ne disent pas le contraire. Je respecte au moins cette cohérence et cette franchise.
samedi, février 02, 2013
Le nouveau génie du christianisme (Jean-Louis Harouel)
Le génie (politique et philosophique) du christianisme tient en deux phrases :
> Mon royaume n'est pas de ce monde.
> Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu.
Ces phrases sont tellement originales que les exégètes ne doutent guère de leur authenticité.
Elles ouvrent la voie à la séparation du spirituel et du temporal.
Cette idée est tellement novatrice que les orthodoxes, pourtant chrétiens, ne l'ont pas passée dans leurs pratiques et en sont restés au césaro-papisme. Il aura fallu en Occident le démembrement de l'Empire Romain et les querelles du Pape et de l'Empereur pour que la séparation du pouvoir temporel et de l'Eglise devienne, avec des coups de balancier, une réalité.
Or, cette séparation ouvre un espace de liberté philosophique et intellectuelle inconnu partout ailleurs. Il explique l'aventure prodigieuse de notre civilisation. N'en déplaise aux sectateurs laïcards, le génie de l'Occident, c'est tout simplement, la génie du christianisme.
A l'opposé, il y a l'hérésie millénariste, mélangeant le spirituel et le temporel, qui postule que si l'on éradique, sur terre, avec toutes les horreurs que cela suppose, les mauvais croyants, on fera advenir, sur terre, le royaume de Dieu pour mille ans.
Dans les atrocités anabaptistes de Münster en 1533, on a la matrice de tous les totalitarisme millénaristes modernes, Terreur, communisme, nazisme, qui, au nom du bien de l'Humanité, génèrent une misère des hommes sans précédent.
Or, la séparation du spirituel et du temporel a été abolie dans nos pays européens : la Nouvelle Religion, celle des droits de l'homme, a fusionné avec le pouvoir.
La nouvelle caste théocratique, que je baptise habituellement classe jacassante (séparée du peuple, comme il se doit dans une théocratie) impose sa dictature : les juges-prêtres condamnent les blasphèmes et les journalistes couvrent d'opprobre les mal pensants, provoquant leur mort sociale. Les professeurs font le catéchisme. Et il y a une organisation cléricale : la franc-maçonnerie.
A cet égard, l'affaire Zemmour fut exemplaire : le débat qui amena sa condamnation porta, non pas sur la vérité, difficilement contestable, des déclarations incriminées, mais sur leur caractère blasphématoire.
Ce n'est nullement un hasard si la caste théocratique (journalistes, juges, politiciens, enseignants) est nettement plus à gauche que la moyenne des Français : les gardiens de la foi doivent tout même y croire un peu plus que la moyenne !
Le premier problème est que cette fusion du religieux et du politique est d'autant plus dramatique que la Nouvelle Religion s'ignore comme religion. Cela interdit tout débat : il ne sert à rien de reprocher à quelqu'un les défauts de sa religion s'il commence par nier que cela soit une religion.
Le deuxième problème est le caractère suicidaire de cette Nouvelle Religion L'auteur n'hésite pas à invoquer le suicide collectif de l'Ordre du temple Solaire.
Une fois de plus, nous sommes face à la funeste confusion des valeurs individuelles et des valeurs collectives. S'il est louable pour un chrétien de tendre la joue gauche, cela est suicidaire pour une nation, une civilisation, une race.
Ce que les droits-de-l'hommistes croient être tolérance et «ouverture à l'Autre» n'est que faiblesse et renonciation à soi-même. Et notre grande fusion dans l'Humanité n'est en réalité que notre disparition.
Car les Autres ne partagent pas notre fantasme millénariste et ne renoncent pas à eux-mêmes (et ils ont ont bien raison).
Le troisième problème est que la théocratie finit toujours en oppression, même si celle-ci est pratiquée au nom de la gentillesse et des bisous.
La conclusion du livre est extrêmement sombre, par omission : l'auteur ne trace aucune piste pour s'en sortir.
> Mon royaume n'est pas de ce monde.
> Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu.
Ces phrases sont tellement originales que les exégètes ne doutent guère de leur authenticité.
Elles ouvrent la voie à la séparation du spirituel et du temporal.
Cette idée est tellement novatrice que les orthodoxes, pourtant chrétiens, ne l'ont pas passée dans leurs pratiques et en sont restés au césaro-papisme. Il aura fallu en Occident le démembrement de l'Empire Romain et les querelles du Pape et de l'Empereur pour que la séparation du pouvoir temporel et de l'Eglise devienne, avec des coups de balancier, une réalité.
Or, cette séparation ouvre un espace de liberté philosophique et intellectuelle inconnu partout ailleurs. Il explique l'aventure prodigieuse de notre civilisation. N'en déplaise aux sectateurs laïcards, le génie de l'Occident, c'est tout simplement, la génie du christianisme.
A l'opposé, il y a l'hérésie millénariste, mélangeant le spirituel et le temporel, qui postule que si l'on éradique, sur terre, avec toutes les horreurs que cela suppose, les mauvais croyants, on fera advenir, sur terre, le royaume de Dieu pour mille ans.
Dans les atrocités anabaptistes de Münster en 1533, on a la matrice de tous les totalitarisme millénaristes modernes, Terreur, communisme, nazisme, qui, au nom du bien de l'Humanité, génèrent une misère des hommes sans précédent.
Or, la séparation du spirituel et du temporel a été abolie dans nos pays européens : la Nouvelle Religion, celle des droits de l'homme, a fusionné avec le pouvoir.
La nouvelle caste théocratique, que je baptise habituellement classe jacassante (séparée du peuple, comme il se doit dans une théocratie) impose sa dictature : les juges-prêtres condamnent les blasphèmes et les journalistes couvrent d'opprobre les mal pensants, provoquant leur mort sociale. Les professeurs font le catéchisme. Et il y a une organisation cléricale : la franc-maçonnerie.
A cet égard, l'affaire Zemmour fut exemplaire : le débat qui amena sa condamnation porta, non pas sur la vérité, difficilement contestable, des déclarations incriminées, mais sur leur caractère blasphématoire.
Ce n'est nullement un hasard si la caste théocratique (journalistes, juges, politiciens, enseignants) est nettement plus à gauche que la moyenne des Français : les gardiens de la foi doivent tout même y croire un peu plus que la moyenne !
Le premier problème est que cette fusion du religieux et du politique est d'autant plus dramatique que la Nouvelle Religion s'ignore comme religion. Cela interdit tout débat : il ne sert à rien de reprocher à quelqu'un les défauts de sa religion s'il commence par nier que cela soit une religion.
Le deuxième problème est le caractère suicidaire de cette Nouvelle Religion L'auteur n'hésite pas à invoquer le suicide collectif de l'Ordre du temple Solaire.
Une fois de plus, nous sommes face à la funeste confusion des valeurs individuelles et des valeurs collectives. S'il est louable pour un chrétien de tendre la joue gauche, cela est suicidaire pour une nation, une civilisation, une race.
Ce que les droits-de-l'hommistes croient être tolérance et «ouverture à l'Autre» n'est que faiblesse et renonciation à soi-même. Et notre grande fusion dans l'Humanité n'est en réalité que notre disparition.
Car les Autres ne partagent pas notre fantasme millénariste et ne renoncent pas à eux-mêmes (et ils ont ont bien raison).
Le troisième problème est que la théocratie finit toujours en oppression, même si celle-ci est pratiquée au nom de la gentillesse et des bisous.
La conclusion du livre est extrêmement sombre, par omission : l'auteur ne trace aucune piste pour s'en sortir.
Libellés :
Eglise de gauche,
harouel,
le monde qui vient,
psychopathie socialiste
mardi, janvier 15, 2013
Manif pour tous : première manif communautariste française de souche
Il y a quelques jours, je me posais la question, mais je me doutais déjà de la réponse.
En effet, cette manifestation avait un motif abstrait et altruiste : l'institution du mariage. Aucun des participants ne pouvait espérer retirer un avantage personnel en cas de succès et, si la loi passe, l'effet ne sera pas immédiat.
La question posée est : dans quelle société voulons nous vivre ? Dans quel pays ? Avec quelles valeurs ?
Or, ces questions ne préoccupent vraiment que les Français de souche et les très bien assimilés, ceux qui ont mis leur coeur en France.
Les autres, même s'ils ont des papiers qui font d'eux des Français administratifs, ils s'en foutent comme de l'an quarante. Quand on est capable dire que «je ne suis pas fière d'être française, je suis fière d'être algérienne», on s'en tamponne des institutions de la France, de leur avenir, de leur évolution. Ces gens-là ne manifestent que pour des avantages personnels ou lorsqu'ils se sentent directement menacés. La France n'est pour eux qu'un territoire, pas leur pays, et ils défendent leur portion de ce territoire et c'est normal. Les criminels sont les fous qui en font des pseudos-Français.
En revanche, bien entendu que les vrais Français sont motivés par l'avenir de la société française et de ses institutions.
C'est ce que Marine Le Pen n'a pas compris.
Et pourtant, le succès de cette manifestion m'inquiète, car elle est aussi le signe que les Français de souche sont en train de devenir une communauté parmi d'autres sur le territoire français et cette communauté souffre d'un handicap politique que n'ont pas les autres communautés : elle n'a pas de lobby pour la représenter. Elle est celle aux dÈpens de laquelle vivent tous les autres lobbies.
jeudi, janvier 10, 2013
Deux mamans, c'est pas toujours si terrible que cela
Deux mamans, c'est pas toujours si terrible que cela
Je publie cet article parce qu'il va à contre-courant de la hideuse propagande médiatique.
Mais l'accumulation de cas individuels me semble un piège des nihilistes. En effet, la question n'est pas de savoir si Lulu est heureux avec deux mamans. Réduire le débat au désir et à la satisfaction individuels, même des enfants, c'est céder aux idées des nihilistes.
Il faut élever le débat à son vrai niveau, qui est collectif et historique : quelle société voulons nous ? Voulons nous qu'elle dure ? Quel est le rôle de la famille dans cette construction et cette transmission ? D'où découle : qu'est-ce qu'une famille ?
Bien entendu, le collectif et l'historique sont farouchement combattus par les nihilistes, qui ne veulent voir que l'individuel et l'instantané.
Nota : parmi les malhonnêtetés des socialauds, il y a le «mariage homosexuel» sans mères porteuses ni fécondation in vitro : comme ce sont des droits attachés au mariage (1), il suffira, après la légalisation du «mariage homosexuel», de porter plainte à la cour européenne de justice pour discrimination et l'Etat français sera obligé de céder.
**************
(1) : les mères porteuses sont théoriquement interdites en France, mais on peut aller à l'étranger puis faire légaliser si on a un bon avocat.
Je publie cet article parce qu'il va à contre-courant de la hideuse propagande médiatique.
Mais l'accumulation de cas individuels me semble un piège des nihilistes. En effet, la question n'est pas de savoir si Lulu est heureux avec deux mamans. Réduire le débat au désir et à la satisfaction individuels, même des enfants, c'est céder aux idées des nihilistes.
Il faut élever le débat à son vrai niveau, qui est collectif et historique : quelle société voulons nous ? Voulons nous qu'elle dure ? Quel est le rôle de la famille dans cette construction et cette transmission ? D'où découle : qu'est-ce qu'une famille ?
Bien entendu, le collectif et l'historique sont farouchement combattus par les nihilistes, qui ne veulent voir que l'individuel et l'instantané.
Nota : parmi les malhonnêtetés des socialauds, il y a le «mariage homosexuel» sans mères porteuses ni fécondation in vitro : comme ce sont des droits attachés au mariage (1), il suffira, après la légalisation du «mariage homosexuel», de porter plainte à la cour européenne de justice pour discrimination et l'Etat français sera obligé de céder.
**************
(1) : les mères porteuses sont théoriquement interdites en France, mais on peut aller à l'étranger puis faire légaliser si on a un bon avocat.
Libellés :
enfance,
lubies homosexuelles,
psychopathie socialiste
samedi, janvier 05, 2013
Comment reconnaitre un socialiste ?
Je me suis aperçu avec horreur que je partageais mon bureau avec un socialiste. Certes, très tiède. Mais, tout de même, un socialiste ...
Vous imaginez ma bouleversification.
Heureusement, des collègues au-dessus de tout soupçon m'ont apporté leur soutien psychologique dans cette mauvaise passe. Une cellule d'aide fournie en galettes et cidre a été montée d'urgence.
Pour vous évitez ces affres, je vous propose un critère simple : le critère de Tocqueville.
Selon lui, dans le match entre liberté et égalité, être socialiste, c'est préférer l'égalité au détriment de la liberté.
Par exemple, «tel salaire (privé) est indécent» : socialiste. En effet, juger des revenus des autres honnêtement gagnés, c'est typiquement socialiste. On est prêt à amputer sans raison valable la liberté d'autrui de faire fortune pour rétablir ce que soi, on considère comme une inégalité injustifiée (injustifiée au nom de quoi, à part de sa propre jalousie ?).
Le seul cas où l'on peut juger du salaire des autres, c'est pour les fonctionnaires, puisque nous en sommes les clients forcés.
Vous imaginez ma bouleversification.
Heureusement, des collègues au-dessus de tout soupçon m'ont apporté leur soutien psychologique dans cette mauvaise passe. Une cellule d'aide fournie en galettes et cidre a été montée d'urgence.
Pour vous évitez ces affres, je vous propose un critère simple : le critère de Tocqueville.
Selon lui, dans le match entre liberté et égalité, être socialiste, c'est préférer l'égalité au détriment de la liberté.
Par exemple, «tel salaire (privé) est indécent» : socialiste. En effet, juger des revenus des autres honnêtement gagnés, c'est typiquement socialiste. On est prêt à amputer sans raison valable la liberté d'autrui de faire fortune pour rétablir ce que soi, on considère comme une inégalité injustifiée (injustifiée au nom de quoi, à part de sa propre jalousie ?).
Le seul cas où l'on peut juger du salaire des autres, c'est pour les fonctionnaires, puisque nous en sommes les clients forcés.
Libellés :
psychopathie socialiste
jeudi, janvier 03, 2013
Inaptocratie
Définition (peut-être de Jean d'Ormesson) :
Inaptocratie : système où les moins aptes à gouverner sont élus par les moins aptes à produire.
C'est l'inverse du suffrage censitaire et, bien sûr, Jean d'O l'applique au gouvernement Hollande.
Cependant, ce néologisme est trompeur car il implique qu'il s'agit là d'une nouveauté.
En réalité, ce phénomène remonte à Mitterrand et à Chirac, voire à Giscard, et des mots existent pour le désigner : socialisme à la française et social-clientélisme, ou, même, avec des nuances, social-démocratie méridionale et radical-socialisme à la Queuille.
Je suis opposé au suffrage censitaire pour une raison simple : il donnerait aux demi-intellectuels et aux idéologues encore plus de pouvoir.
Le bon système me semble à rapprocher de la philosophie suivante, inspirée de la Suisse : voter, souvent pour dépassionner les débats, pour des projets de lois et non pour des hommes.
Inaptocratie : système où les moins aptes à gouverner sont élus par les moins aptes à produire.
C'est l'inverse du suffrage censitaire et, bien sûr, Jean d'O l'applique au gouvernement Hollande.
Cependant, ce néologisme est trompeur car il implique qu'il s'agit là d'une nouveauté.
En réalité, ce phénomène remonte à Mitterrand et à Chirac, voire à Giscard, et des mots existent pour le désigner : socialisme à la française et social-clientélisme, ou, même, avec des nuances, social-démocratie méridionale et radical-socialisme à la Queuille.
Je suis opposé au suffrage censitaire pour une raison simple : il donnerait aux demi-intellectuels et aux idéologues encore plus de pouvoir.
Le bon système me semble à rapprocher de la philosophie suivante, inspirée de la Suisse : voter, souvent pour dépassionner les débats, pour des projets de lois et non pour des hommes.
Libellés :
inaptocratie,
La lie,
psychopathie socialiste,
social-clientélisme
mercredi, janvier 02, 2013
Commençons 2013 en lattant les socialauds, ça fait du bien
L'article suivant est remarquable en ceci que j'avais rarement lu dans le Figaro, prétendu de droite, des mots aussi saignants :
Notons, comme je le signale en commentaire de l'article, que l'auteur fait une erreur d'analyse : il confond idéologie et idéalisme. Le cynisme n'exclut pas l'idéologie. Au PS, ils font bon ménage.
Mais ça fait quand même du bien à lire.
Autre article, celui de Christian Saint-Etienne dans le Fig Mag. Je ne peux vous le reproduire, c'est payant. Je résume :
> Mitterrand, Chirac et Hollande ont enchainé la France avec la chaine du déclin dont les maillons sont : méfiance de l'individu et donc de la réussite, trop de droits sans contraintes ni responsabilités, clientélisme, assistanat, envie, jalousie, Etat-mamma, fiscalité punitive et paralysante. Nicolas Sarkozy a perçu certains de ces maillons mais n'a pas vu la chaine.
> Saint-Etienne distingue trois tendances économiques chez les socialistes :
1) Les modernes, au bon sens du terme. Ils ont compris l'économie de la connaissance. Par exemple, le maire de Lyon. Il cite aussi Michel Sapin. Ce sont les grands vaincus de la période actuelle. Ils attendent leur heure en silence.
2) Les dinosaures étatistes et punitifs. Hollande, Cahuzac, Moscovici, etc. Saint-Etienne fait remarquer que le fiscalité hollandiste punitive et oppressive de l'économie privée n'est pas due aux circonstances mais pouvait se déduire naturellement de la gestion de la Corrèze par François Hollande, elle correspond donc à une vision du monde. Ils sont au pouvoir et mènent la France droit dans le mur (avec une arrogance insupportable).
3) Les "décroissants", proches des Verts. Leurs idées passent au gouvernement essentiellement par les Verts. Ils sont minoritaires.
Nous sommes en janvier 1940 : nos politiciens et nos institutions nous mènent à la catastrophe, mais les remèdes sont connus, il suffit de lire les bons livres et d'écouter les bonnes personnes.
Saint-Etienne préconise la chaine de la la réussite : confiance dans l'individu, enrichissement par la réussite, fiscalité intelligente (assiette large, taux bas), moins de droits-créances, plus de droits-libertés, Etat léger, efficace et ferme dans ce qu'il fait.
Le plus étonnant n'est pas ce qu'écrit Saint-Etienne mais ce qu'il n'écrit pas. En effet, il réussit à faire trois pages ainsi sans écrire une seule fois le mot «libéralisme» ou un de ses dérivés. Car, évidemment, il s'agit du programme libéral, loin des caricatures, qui a amené la prospérité partout où il a été appliqué.
Addendum : Saint-Etienne compare les patrons à des généraux de l'armée économique française, les cadres et les ouvriers spécialisés à des officiers et à des sous-officiers, et les chômeurs à des tués au combat. Et il en conclut que le gouvernement Hollande tire dans le dos de son armée !
Je n'aime pas l'analogie de l'économie et de la guerre : elle est fausse. Mais l'image de Hollande tirant dans le dos des acteurs économiques est juste.
Autre article, celui de Christian Saint-Etienne dans le Fig Mag. Je ne peux vous le reproduire, c'est payant. Je résume :
> Mitterrand, Chirac et Hollande ont enchainé la France avec la chaine du déclin dont les maillons sont : méfiance de l'individu et donc de la réussite, trop de droits sans contraintes ni responsabilités, clientélisme, assistanat, envie, jalousie, Etat-mamma, fiscalité punitive et paralysante. Nicolas Sarkozy a perçu certains de ces maillons mais n'a pas vu la chaine.
> Saint-Etienne distingue trois tendances économiques chez les socialistes :
1) Les modernes, au bon sens du terme. Ils ont compris l'économie de la connaissance. Par exemple, le maire de Lyon. Il cite aussi Michel Sapin. Ce sont les grands vaincus de la période actuelle. Ils attendent leur heure en silence.
2) Les dinosaures étatistes et punitifs. Hollande, Cahuzac, Moscovici, etc. Saint-Etienne fait remarquer que le fiscalité hollandiste punitive et oppressive de l'économie privée n'est pas due aux circonstances mais pouvait se déduire naturellement de la gestion de la Corrèze par François Hollande, elle correspond donc à une vision du monde. Ils sont au pouvoir et mènent la France droit dans le mur (avec une arrogance insupportable).
3) Les "décroissants", proches des Verts. Leurs idées passent au gouvernement essentiellement par les Verts. Ils sont minoritaires.
Nous sommes en janvier 1940 : nos politiciens et nos institutions nous mènent à la catastrophe, mais les remèdes sont connus, il suffit de lire les bons livres et d'écouter les bonnes personnes.
Saint-Etienne préconise la chaine de la la réussite : confiance dans l'individu, enrichissement par la réussite, fiscalité intelligente (assiette large, taux bas), moins de droits-créances, plus de droits-libertés, Etat léger, efficace et ferme dans ce qu'il fait.
Le plus étonnant n'est pas ce qu'écrit Saint-Etienne mais ce qu'il n'écrit pas. En effet, il réussit à faire trois pages ainsi sans écrire une seule fois le mot «libéralisme» ou un de ses dérivés. Car, évidemment, il s'agit du programme libéral, loin des caricatures, qui a amené la prospérité partout où il a été appliqué.
Addendum : Saint-Etienne compare les patrons à des généraux de l'armée économique française, les cadres et les ouvriers spécialisés à des officiers et à des sous-officiers, et les chômeurs à des tués au combat. Et il en conclut que le gouvernement Hollande tire dans le dos de son armée !
Je n'aime pas l'analogie de l'économie et de la guerre : elle est fausse. Mais l'image de Hollande tirant dans le dos des acteurs économiques est juste.
dimanche, décembre 23, 2012
samedi, décembre 22, 2012
L'irrésistible attrait du bouc-émissaire
Comme Maxime Tandonnet, je suis très inquiet des tensions qui montent en politique française.
En effet, il n'y a pas plus con, en politique et dans le monde occidental, que le peuple français. Plus qu'aucun autre, il vérifie la plaisanterie churchilienne : «La démocratie permet de trouver la bonne solution ... après avoir essayé toutes les autres».
La sortie de crise est évidente à mes yeux, mais ce n'est pas du tout la politique que nous adopterons.
Nous commencerons par courir après tous les faux prétextes, les mauvaises solutions, les visions débiles, les politiques stupides, les explications tordues et fausses, les pauvres boucs-émissaires. La violence sera déchainée et instrumentée par des escrocs à la Marat. Le sang coulera peut-être. Puis nous en viendrons probablement - ce n'est pas certain- aux vrais problèmes, quand le peuple et ses faux guides auront épuisé leur immense réservoir de stupidité, ce qui prendra un certain temps et de grandes souffrances.
La raison de cet état de mongolisme politique incurable est bien connue, elle date de 1789. En France, on pense la politique idéologiquement : des systèmes de partis, d'idées et de mots s'affrontent et peu importent les réalités.
Pire : les réalités sont une gêne et il est malséant d'en faire état dans le débat politique français. De la même façon, le bon sens est considéré comme tout juste acceptable pour les rustres et ne saurait concerner les grands penseurs politiques (et, en France, tout le monde se croit grand penseur politique).
Il ne faut pas perdre de vue que, pendant que la France se battra avec énergie pour atteindre un record de stupidité politique, des rapports écrits ces trois dernières décennies, parfaitement clairs, analysant notre économie et prescrivant des remèdes, dormiront dans les armoires des ministères. Que des exemples étrangers réussis nous épargnent le devoir d'être originaux.Il suffit de copier ce qui a déjà fonctionné ailleurs.
Mais non, nous voulons absolument faire le désespoir de nos amis et la joie de nos ennemis.
Bien sûr, nous pouvons rêver que les Français, au lieu de se quereller sur des mots et des mythes, soient orientés par une poignée de politiciens vers l'affrontement des dures réalités. Mais il suffit d'avoir jeté un oeil à la classe jacassante actuelle pour savoir que cet espoir est vain. L'homme politique français intelligent et courageux n'existe pas : il a été éliminé depuis longtemps par le système.
Alors, reste le recours : l'homme (ou la femme) providentiel, celui ou celle qu'on espérait mais qu'on n'attendait plus. Mais ca ne fait pas lourd, comme espoir ...
En effet, il n'y a pas plus con, en politique et dans le monde occidental, que le peuple français. Plus qu'aucun autre, il vérifie la plaisanterie churchilienne : «La démocratie permet de trouver la bonne solution ... après avoir essayé toutes les autres».
La sortie de crise est évidente à mes yeux, mais ce n'est pas du tout la politique que nous adopterons.
Nous commencerons par courir après tous les faux prétextes, les mauvaises solutions, les visions débiles, les politiques stupides, les explications tordues et fausses, les pauvres boucs-émissaires. La violence sera déchainée et instrumentée par des escrocs à la Marat. Le sang coulera peut-être. Puis nous en viendrons probablement - ce n'est pas certain- aux vrais problèmes, quand le peuple et ses faux guides auront épuisé leur immense réservoir de stupidité, ce qui prendra un certain temps et de grandes souffrances.
La raison de cet état de mongolisme politique incurable est bien connue, elle date de 1789. En France, on pense la politique idéologiquement : des systèmes de partis, d'idées et de mots s'affrontent et peu importent les réalités.
Pire : les réalités sont une gêne et il est malséant d'en faire état dans le débat politique français. De la même façon, le bon sens est considéré comme tout juste acceptable pour les rustres et ne saurait concerner les grands penseurs politiques (et, en France, tout le monde se croit grand penseur politique).
Il ne faut pas perdre de vue que, pendant que la France se battra avec énergie pour atteindre un record de stupidité politique, des rapports écrits ces trois dernières décennies, parfaitement clairs, analysant notre économie et prescrivant des remèdes, dormiront dans les armoires des ministères. Que des exemples étrangers réussis nous épargnent le devoir d'être originaux.Il suffit de copier ce qui a déjà fonctionné ailleurs.
Mais non, nous voulons absolument faire le désespoir de nos amis et la joie de nos ennemis.
Bien sûr, nous pouvons rêver que les Français, au lieu de se quereller sur des mots et des mythes, soient orientés par une poignée de politiciens vers l'affrontement des dures réalités. Mais il suffit d'avoir jeté un oeil à la classe jacassante actuelle pour savoir que cet espoir est vain. L'homme politique français intelligent et courageux n'existe pas : il a été éliminé depuis longtemps par le système.
Alors, reste le recours : l'homme (ou la femme) providentiel, celui ou celle qu'on espérait mais qu'on n'attendait plus. Mais ca ne fait pas lourd, comme espoir ...
jeudi, décembre 20, 2012
Mariage momosexuel : l'aveu de Pierre Bergé
Quand Pierre Bergé signe l'aveu ultime de cette gauche qui se livre corps et âme à la société de marché
Une fois de plus, on constate que ces histoires de mariage momosexuel, sous leur aspect anecdotique (les concernés sont très peu nombreux), touchent le coeur des différences entre socialisme et conservatisme.
Pour le socialiste à la Bergé, les hommes sont des robots interchangeables, des amas cellulaires temporaires, vivant dans l'instant, entièrement soumis à leurs désirs et à leurs passions.
Pour le conservateur, les hommes ont un passé, une histoire, une famille, des traditions et des responsabilités, ils ne vivent pas que pour eux-mêmes. En un mot, ils ont une âme (1).
Comme je l'ai souvent écrit, les socialistes ont raison si la condition humaine a changé. Et, pour l'instant et en vertu de mes connaissances, ce n'est pas le cas, donc ils ont tort. Avoir tort en des matières aussi fondamentales, c'est presque un crime, en tout cas, une faute lourde.
**************
(1) : c'est pourquoi ceux qui disent que le mariage momosexuel est une diversion des "vrais" problèmes, sous-entendu, économiques et sociaux, s'égarent. Ils versent dans une vision matérialiste de l'homme qui est celle de leurs ennemis.
Une fois de plus, on constate que ces histoires de mariage momosexuel, sous leur aspect anecdotique (les concernés sont très peu nombreux), touchent le coeur des différences entre socialisme et conservatisme.
Pour le socialiste à la Bergé, les hommes sont des robots interchangeables, des amas cellulaires temporaires, vivant dans l'instant, entièrement soumis à leurs désirs et à leurs passions.
Pour le conservateur, les hommes ont un passé, une histoire, une famille, des traditions et des responsabilités, ils ne vivent pas que pour eux-mêmes. En un mot, ils ont une âme (1).
Comme je l'ai souvent écrit, les socialistes ont raison si la condition humaine a changé. Et, pour l'instant et en vertu de mes connaissances, ce n'est pas le cas, donc ils ont tort. Avoir tort en des matières aussi fondamentales, c'est presque un crime, en tout cas, une faute lourde.
**************
(1) : c'est pourquoi ceux qui disent que le mariage momosexuel est une diversion des "vrais" problèmes, sous-entendu, économiques et sociaux, s'égarent. Ils versent dans une vision matérialiste de l'homme qui est celle de leurs ennemis.
Libellés :
Bergé,
famille,
lubies homosexuelles,
psychopathie socialiste
Inscription à :
Articles (Atom)
