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vendredi, juin 27, 2014

L'enfant comme objet de consommation : le progrès fait rage

Les conséquences vertigineuses de l'arrêt de la CEDH sur la GPA


La tentation d'utiliser l'enfant comme objet existe depuis la nuit des temps, d'où les affaires d'inceste et de pédophilie aussi vieilles que le monde.

C'était l'honneur de la civilisation que d'y résister, il est même de coutume de faire commencer la civilisation à l'interdit de l'inceste.

Mais pour cela il faut être un adulte qui a fait son deuil de certains pulsions. Or, nous vivons de plus en plus dans une société de gens bloqués à l'adolescence pour la vie (et qui sont un bonheur pour les manipulateurs de tout poil).

Je me retrouve en défenseur des enfants parce que je les respecte, je prends pour ce qu'ils sont : des enfants, ni plus ni moins. Je ne les sacralise pas, je ne les surinvestis pas, je ne les instrumentalise pas. Ce ne sont pas des rois, ce ne sont pas anges, ce ne sont sont pas des objets de désir, ce sont des enfants.

Je crois que le Mal se fait une telle place dans notre société qu'il est maintenant impossible de l'empêcher de devenir la loi.

En revanche, il est toujours possible aux individus de le refuser autant qu'il est en leur pouvoir : personne n'est obligé d'aller faire une GPA à Tartemuche-les-oies, on peut aussi se comporter en adulte et accepter qu'assumer son homosexualité, c'est aussi assumer de ne pas avoir d'enfants.

Et ainsi du reste.

Addendum

Comme le chien qui retourne à son vomi, le gouvernement a décidé de ne pas contester l'arrêt de la CEDH.

jeudi, janvier 10, 2013

Deux mamans, c'est pas toujours si terrible que cela

Deux mamans, c'est pas toujours si terrible que cela

Je publie cet article parce qu'il va à contre-courant de la hideuse propagande médiatique.

Mais l'accumulation de cas individuels me semble un piège des nihilistes. En effet, la question n'est pas de savoir si Lulu est heureux avec deux mamans. Réduire le débat au désir et à la satisfaction individuels, même des enfants, c'est céder aux idées des nihilistes.

Il faut élever le débat à son vrai niveau, qui est collectif et historique : quelle société voulons nous ? Voulons nous qu'elle dure ? Quel est le rôle de la famille dans cette construction et cette transmission ? D'où découle : qu'est-ce qu'une famille ?

Bien entendu, le collectif et l'historique sont farouchement combattus par les nihilistes, qui ne veulent voir que l'individuel et l'instantané.

Nota : parmi les malhonnêtetés des socialauds, il y a le «mariage homosexuel» sans mères porteuses ni fécondation in vitro : comme ce sont des droits attachés au mariage (1), il suffira, après la légalisation du «mariage homosexuel», de porter plainte à la cour européenne de justice pour discrimination et l'Etat français sera obligé de céder.

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(1) : les mères porteuses sont théoriquement interdites en France, mais on peut aller à l'étranger puis faire légaliser si on a un bon avocat.

vendredi, octobre 12, 2012

L'enfant comme accessoire de mode


Est-ce moi qui aie l'esprit mal tourné ? Je suis vaguement mal à l'aise devant ces photos de Nicole Kidman avec ses enfants. Ce qui est privé doit rester privé.



Il est est vrai que l'enfant est de plus en plus traité comme un objet de consommation, comme s'il y avait un droit à l'enfant (cf la revendication d'adoption par les homosexuels) alors que, dans une conception saine, il y a des devoirs vis-à-vis de l'enfant (protection, éducation).

Dans notre société, le général Lee serait un extraterrestre («Le plus beau mot de notre langue est "devoir"»).

lundi, septembre 17, 2012

La Convention des droits de l’enfant : une perversion démocratique, droits de l’enfant contre droit à l’enfance

Je suis particulièrement sensible à cette question des droits de l'enfant : traiter l'enfant comme un mini-adulte est une forme de maltraitance d'autant plus perverse que ses effets destructeurs sont retardés et apparaissent à l'adolescence.

On retrouve dans ce comportement tous les errements de l'époque : confusion des rôles, fuite des responsabilités, dictature de l'ego, religion démocratique, refus des hiérarchies et des différences, forclusion du père.

Convention des droits de l’enfant : une perversion démocratique, droits de l’enfant contre droit à l’enfance