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lundi, décembre 18, 2017

Le mal français

Jean-Pierre Robin : « Les dix plaies de la France qui gâchent la vie et le travail de ses habitants »

Les dix plaies françaises que répertorient Jean-Pierre Robin (indiscipline, fiscalisme, bureaucratie, incompétence, je-m’en-foutisme, formation étroite des élites, autoritarisme …) peuvent se ramener à une seule cause : le cauchemar socialiste décrit par Tocqueville.

Des individus atomisés, déresponsabilisés, démotivés, égocentriques, sous un Etat tutélaire omnipotent.

Je ne sais pas comment on en sort ; puisqu'il n'y a pas de personnes publiques libérales (ànpart Ivan Rioufol). Il y a quelques idiots utiles libertariens, comme Gaspard Koenig ou Mathieu Laine, qui assurent que le libéralisme reste bien ridiculeet épouvantable.

Mais je sais qu’il mener le combat intellectuel (il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre …).

J’émets un vœu parmi d’autres : que l’université française, tuée par la conception militaire de Napoléon, retrouve son prestige. Je suis un produit de l’autre système, celui des classes préparatoires et des écoles d’ingénieurs, mais je pense que la liberté intellectuelle et la créativité propres à une université en état de marche manquent cruellement à la France. Certes, l’université est très malade partout en Occident (encore que je n’en sois pas sûr : je sais qu’elle est malade aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en France. Les autres pays, je connais moins).

mercredi, novembre 02, 2016

Hollande, le président socialiste parfait

Chers amis de la vrai droite, ne tombez pas dans le piège des socialistes qui veulent vous faire croire que le problème est François Hollande, autrement dit, que c'est un problème de personnes.

C'est faux, c'est du chiqué, de l'esbroufe, un piège pour les gogos. Le problème n'est pas François Hollande mais le socialisme. N'importe quel socialiste, de la vraie gauche ou de la fausse droite, aurait fait la même politique que lui et obtenu les mêmes résultats.

Notons que les Français, qui mettent tous les socialistes au même niveau dans les sondages, ont une idée plus juste que les commentateurs, complices de cette mascarade, qui se focalisent sur François Hollande.

Au contraire des analyses tronquées, François Hollande est le président socialiste parfait et je le démontre. François Hollande a appliqué correctement les politiques souhaitées par les socialistes depuis des décennies :

♗ Soumission à « l'Europe », y compris au détriment de la France : OK

♗ Soumission au messianisme américain (proche du messianisme de gauche) : OK

♗ Soumission au multiculturalisme, au sans-frontiérisme et notamment à l'islam : OK

♗ « Avancées sociétales » : OK

♗ Etatisation de la société, pour notre bien, évidemment : OK

♗ Culte de l'impôt et étouffement de l'initiative individuelle : OK

♗ Destruction de tout ce que notre régime peut comporter de monarchique : OK

C'est pourquoi les reproches des socialistes adressés à Hollande me semblent une vaste hypocrisie : il a fait exactement la politique que les socialistes attendaient de lui et ils le lui reprochent. C'est quand même gonflé. Et ces connards de la fausse droite de tomber complaisamment dans le panneau.

On attend toujours une vraie critique de droite de la part des politiciens prétendus d'opposition. D'ailleurs, on peut toujours attendre, puisqu'en réalité, ces gens prétendus d'opposition sont d'accord sur le fond avec Hollande, leur opposition n'est que de façade, une pose (si vous avez un doute, passez en revue mes sept points précédents et dites moi où il y a un vrai désaccord).

Par exemple, ce que serait une vraie critique de Hollande à propos de la monarchie républicaine :

De Nicolas Sarkozy à François Hollande, la Ve République sur la sellette

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Mais la conséquence de cette désincarnation, c'est également l'érosion du caractère démocratique du système, la responsabilité, qui en théorie fonde l'autorité du président, étant aussi le moyen, pour le peuple, de faire entendre sa voix. De là, pointe Patrick Buisson, «un Kratos sans Démos»: un pouvoir retiré au peuple au nom de la démocratie elle-même, sans que le subterfuge suscite autre chose qu'un sentiment de malaise - et une abstention de plus en plus massive chez les jeunes et dans les catégories les moins favorisées.

Et c'est ainsi que la Ve République, Monarchie populaire, voit ses deux piliers vaciller en même temps. Alors que le monarque l'est de moins en moins, hésitant entre le lampiste et le despote mais refusant d'un même mouvement incarnation et responsabilité, le peuple voit s'évanouir sa souveraineté, réduite en miettes puis répartie entre d'innombrables intervenants, représentants qui ne représentent pas même la moitié des électeurs, juges, experts européens, technocrates bruxellois, instances partisanes sélectionnant les candidats à la présidentielle, etc. Le tout fabriquant une manière de «postdémocratie» qui n'est jamais qu'une antidémocratie. Une démocratie dépassée, remplacée par un Kratos désincarné, lointain, inaccessible, situé dans quelque introuvable cloud politique.
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mercredi, avril 23, 2014

Les cathos dégénérés deviennent socialistes

Quel lien entre pratique religieuse et comportement électoral ?

Les cathos dégénérés deviennent socialistes. Rien de très étonnant : tous les observateurs du socialisme un peu futés savent depuis longtemps que c'est une religion de substitution.

Mais il y a pire : il y a des catholiques pratiquants qui sont de fervents socialistes, montrant ainsi qu'ils n'ont pas tout compris (et je le dis gentiment).

mercredi, mars 26, 2014

Le problème de François Hollande ? Il est socialiste

Je l'écrivais déjà avant son élection : le problème fondamental de François Hollande est politique. Son problème (et le nôtre), c'est qu'il est socialiste.

Ce diagnostic est absolument inaudible pour la classe jacassante, qui de gauche à «droite», est tellement imprégnée des mots, des concepts et des idées socialistes qu'elle ne peut envisager d'autre politique que sous la forme de l'«ultralibéralisme», ce croquemitaine pour enfants débiles.

C'est pourquoi elle se concentre sur le pinaillage et les doctes analyses à propos du caractère de François Hollande. Cet élément joue probablement, mais de manière tout à fait marginale.

vendredi, mars 07, 2014

Loi cachée : un bon édito de l'Amiral

Loi cachée : un bon édito de l'Amiral

Cela dit l'état abominable où nous sommes de devoir rappeler ces évidences.

jeudi, mars 06, 2014

66 %


66 %, c'est selon Jean-Marc Vittori, la proportion des Français adultes qui vivent d'une rente de situation garantie par l'Etat (1). Ceci inclut évidemment les fonctionnaires, les retraités et les assistés de tout poil, mais aussi les professions à accès réglementé (taxis, coiffeurs, ...) et les professions à ordre (médecins, architectes, notaires ...).

Economiquement, c'est mélanger des choux et des carottes.

Politiquement, cela a un sens : tous ces gens n'ont aucun  appétit pour un véritable changement. En effet, la France est malade de ces rentes, les Français s'en doutent, le sentent. C'est pourquoi ils savent qu'un changement véritable serait la remise en cause de ces rentes. Et, pour 66 % d'entre eux, ils n'y ont pas intérêt.

François Hollande en campagne électorale l'avait parfaitement compris : derrière le slogan par antiphrase «Le changement, c'est maintenant», il avait parfaitement su envoyer le message qu'il ne demanderait d'effort à aucun rentier en tant que tel.

Il a tenu cette promesse, tacite mais réelle. Il a effectivement attaqué les classes moyennes, les plus exposées, suivant la doctrine Shadok «Pour qu'il y ait le moins de mécontents possible, il faut toujours taper sur les mêmes».



Les Français sont divisés contre eux-mêmes : en tant que citoyens pensant au pays, ils veulent de vraies réformes. En tant que rentiers pensant à leur petite personne, ils veulent que ces réformes concernent les autres et, comme on est toujours l'autre de quelqu'un d'autre, rien ne se fait.

Le moyen de s'en sortir ? Il n'y en a peut-être pas de positif. On peut imaginer un homme d'Etat de génie capable de fédérer les Français en leur faisant miroiter un dépassement de leur petite personne, en leur faisant viser haut. Mais les De Gaulle, on n'en fait plus.

Donc le blocage va perdurer et le choc viendra, comme en 1789, de l'extérieur (2). Et cela fera mal, au sens physique, Il y aura des cris et des larmes, et les morts ne se relèveront pas à la fin de la représentation.

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(1) : c'est-à-dire qu'ils sont protégés de l'économie marchande et de la concurrence, partiellement ou totalement, d'une manière ou d'une autre.

(2) :  1789 : dettes américaines plus mauvaises récoltes.




samedi, mars 01, 2014

Intermittents du spectacle : quand Marc de Scitivaux assassine la débat ...

Débat sur BFM à propos du régime des intermittents du spectacle.

Pendant tout le débat, Marc de Scitivaux s'emmerde ostensiblement : il baille, il farfouille ses papiers, il regarde sa montre.

Puis il intervient pour la conclusion :


Les intermittents sont-ils des privilégiés... par BFMBUSINESS

Pour plus de détails :

Les 1001 vices du système d'indemnisation des intermittents du spectacle

jeudi, janvier 16, 2014

La classe jacassante se ridiculise (le patronat aussi)

J'ai écouté, stupéfait, les émissions Les Experts de BFM des deux derniers jours. Des patrons donnaient leur avis enthousiaste sur la conférence de presse de François Hollande, j'ai cru que l'un d'eux allait avoir un orgasme en direct.

Je signale à ces patrons, dont le commentaire le plus élogieux qu'on puisse faire est qu'ils sont naïfs en politique, que :

1) François Hollande est un menteur compulsif, un enfumeur professionnel. Il faut des actes. Or, ils seront très difficiles face à une majorité politicienne rétive.

2) Plus grave. Le «pacte de responsabilité» proposé n'est en rien libéral. Il est tout socialiste. La presse française est tellement bonne que c'est un journaliste anglais qui rappelle ce point fondamental. Assez de «pactes», assez de «chocs», des actes !

Il n'y a aucune conversion intellectuelle de François Hollande, il est toujours socialiste, il ne dispose toujours d'aucun des instruments mentaux qui lui, permettraient une véritable conversion au libéralisme.

Conclusion : il y a des patrons qui réussissent à être aussi cons que des journalistes. Bel exploit !

jeudi, décembre 26, 2013

Les ponctionnaires virent à droite : le point de vue de Bob

Notre ami Bob Marchenoir s'est fendu d'un long commentaire sur la «droitisation» des fonctionnaires :

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De quel type de virage à droite s'agit-il ?

Est-ce que par hasard il ne s'agirait pas de :

1) S'opposer désormais à l'immigration de masse, parce que les fonctionnaires commencent à découvrir, après l'avoir beaucoup soutenue pour justifier leurs propres postes, qu'elle s'exerce à leurs dépens : non seulement les allocations massives dont profitent les immigrés de façon disproportionnée ponctionnent les fonds publics qui sont nécessaires pour payer les fonctionnaires, mais, de plus, ces derniers sont concurrencés jusque sur leur lieu de travail par une discrimination positive à l'entrée dans les emplois publics, qui sont bien souvent les seuls que peuvent occuper les immigrés, dépourvus de l'éducation et de la culture de l'effort nécessaires pour être employables dans le privé.

2) Se détacher de l'Union européenne, vue comme le seul rempart restant à se goberger d'argent public par le biais d'une dette toujours renouvelée. En somme, le peu de libéralisme dont Bruxelles ferait preuve serait justement celui que les fonctionnaires ne peuvent pas supporter, parce qu'il porte atteinte à leur droit de l'homme de vivre d'argent gratuit financé par les autres.

3) Réclamer un régime autoritariste capable de "faire passer le politique avant l'économie", c'est à dire, là encore, de perpétuer leurs privilèges malgré l'évidence de plus en plus manifeste, pour tout le monde, qu'il est impossible de marcher sur l'eau, même pour un fonctionnaire français.

Autrement dit, ce fameux virage à droite des fonctionnaires, qui me paraît avéré, ne refléterait qu'un seul changement réel d'opinion : fortement immigrationnistes auparavant par idéologie comme par intérêt, ces personnes seraient devenues "racistes" parce qu'elles auraient fini par découvrir que l'immigration de masse portait directement atteinte à leurs intérêts de classe (avant de nuire à l'intérêt des Français en général).
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Bref, les ponctionnaires sont de droite comme Zemmour, Polony, Dupont-Aignan, Le Pen et compagnie sont de droite, c'est-à-dire de gauche.

Les ponctionnaires sont les plus mal placés pour briser le triptyque infernal «étatisme - mondialisme - immigrationnisme». La réponse à cet odieux trio est simple et, par essence, libérale : la subsidiarité. Mot barbare pour dire que chaque niveau, en commençant par le bas, par le niveau individuel, prend le maximum de responsabilité et laisse au niveau d'au-dessus ce que vraiment il ne peut pas faire.

En procédant ainsi, le niveau national est réduit à la défense et à la diplomatie et le niveau européen disparaît.

On remarque qu'à Versailles, construit à une époque citée par quelques romantiques comme Zemmour en exemple du temps béni de l'Etat puissant, la haute administration occupait deux ailes bien plus petites que le seul ministère des finances à Bercy. Les Français de l'âge classique faisait de la subsidiarité comme M. Jourdain faisait de la prose.

Et puisque nous en sommes à l'histoire, il y a toujours une époque que les Zemmour, Polony, Dupont-Aignan, Le Pen et compagnie oublient toujours soigneusement (tellement que cet oubli ne peut pas être totalement involontaire): le Second Empire, qui fut une magnifique réussite économique ... et libérale (1).

Je connais quelques ponctionnaires authentiquement libéraux, mais ce sont des raretés. Et ils fréquentent ce blog ! Quasiment des anormaux ...

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(1) : la défaite politique et militaire qui termina le Second Empire ne remet absolument pas en cause sa réussite économique. Les choix diplomatiques et militaires ne furent pas contraints par l'économie.

dimanche, décembre 22, 2013

Les socialistes français ne perdront plus jamais le pouvoir

Les socialistes français ne perdront plus jamais le pouvoir

Bertez soutient la même thèse du mouvement perpétuel socialiste que moi : plus les socialistes augmentent les impôts, plus ils aggravent la crise. Plus ils aggravent la crise, plus le nombre d'assistés (fonctionnaires, chômeurs, faux emplois) augmente, plus ils ont de chances de rester au pouvoir puisque les assistés sont structurellement socialistes.

La France est dans un tel état de déliquescence morale et intellectuelle qu'il est vain d'espérer un sursaut venu de l'intérieur (rappelons que tous les partis politiques sont désormais socialistes). Si un tel sursaut était possible, il aurait déjà eu lieu : la France régresse dans tous les classements internationaux depuis vingt ans, avec une forte accélération ces dernières années. Les Français manifestent de diverses manières leur inquiétude, mais pas au point de vouloir réellement changer les choses. Bref, pas de sursaut.

Le choc pourrait venir de l'extérieur, par une banqueroute. Mais là encore : prudence. L'exemple grec montre qu'à de mauvaises décisions, peuvent succéder des décisions non pas meilleures mais encore pires.

Bref, l'avenir de la France est très sombre. Mais c'est dans ces moments où la France trouve la ressource d'étonner le monde.


mardi, août 20, 2013

Vu de Suisse

Ca fait mal de se faire latter ainsi par des étrangers. Il y a bien des Français qui racontent exactement la même chose, mais ils ne sont pas plus entendus. C'est ce qui se passe quand la décadence est, aussi, intellectuelle.



dimanche, juillet 28, 2013

Désespoir du socialisme : Bertez et Simmonot

L'article ci-dessous vaut, ne serait-ce que pour sa première phrase : «La mission des gouvernants socialistes est de produire du socialisme». C'est pour avoir oublié cette vérité fondamentale que beaucoup de Français se sont faits couillonner par le faux-tempéré Hollande.

Notre gouvernement est socialiste, c'est de cela que la France souffre.

Bruno Bertez explique très bien comment le gouvernement Hollande détruit méthodiquement l'économie de marché en appliquant à la lettre la définition reaganienne du socialisme : «Si ça bouge, taxe. Si ça bouge encore, réglemente. Si ça ne bouge plus, subventionne».

Le logement est le summum de cette logique mortifère : les hommes de l'Etat tuent l'offre de logement à coups de règlements et d'impôts et ensuite, la bouche en coeur, ils viennent se présenter comme les sauveurs avec des incitations fiscales.

Après le logement et l'investissement, le gouvernement s'attaque aux emplois vacants... Avec la même ignorance des bases du marché

Une autre phrase très importante de Bertez : la France est un pays de tradition dévaluationniste car cela permet de faire semblant de ne pas choisir un camp plutôt que l'autre dans un pays en guerre civile permanente, lutte des classes et compagnie. C'est très important car je crois que c'est la raison fondamentale de la dette publique : l'incapacité des politiciens à demander les efforts là où ils doivent être faits dans un relatif consensus pour le bien du pays. Comme il n'y a pas de consensus pour le bien du pays, on laisse filer les déficits, d'autant plus qu'on gagne les élections avec.

Et cet article de Simmonot, faisant le parallèle entre la mauvaise foi de François 1er désargenté et nos gouvernants :

Quand la France torturait et tuait ses ministres des Finances qui avaient échoué

Ces salopards de communicants essaient de nous faire croire qu'une campagne électorale n'est qu'une bataille d'images. C'est faux, c'est une tromperie manifeste : les mots et les idées, ça compte.

François Hollande est socialiste, il n'est pas libéral, il n'est pas conservateur, il n'est pas légitimiste, il n'est pas orléaniste, il est SOCIALISTE ! Cela signifie qu'il n'a pas une philosophie politique différant fondamentalement de celle de Lénine, Pol-Pot ou Mao. Bien sûr, les méthodes et le caractère ne sont pas les mêmes. Mais quand il s'agit d'envisager les rapports de l'Etat à l'individu, par exemple, il n'a pas d'incompatibilité fondamentale avec ces bienfaiteurs de l'humanité. Et, à en croire les communicants, cette information serait anecdotique ?



lundi, juin 24, 2013

Rappel : économie française, tout est simple


Pour régler les problèmes de l'économie française, la solution est simple : privatiser tout, y compris les assurances sociales et l'éducation, à part les fonctions régaliennes (police, justice, défense, diplomatie, et rien d'autre), supprimer des postes de fonctionnaires et assimilés par millions, supprimer des couches administratives et politiques, supprimer les subventions de toutes sortes (notamment à la presse et aux associations), sortir de l'Euro. Et, pour couronner le tout, une baisse des impots et des déficits, qui, étant gage sur des réductions de dépenses publiques, serait pérenne.

Le problème n'est pas économique, il est politique. Il n'y a aucun parti politique qui propose cette stratégie. Nous sommes foutus.

Pour info :

Bertez 23 juin 2013

Je n'aime pas le style de Bruno Bertez, que je trouve un peu fumeux, mais, sur beaucoup de points, je suis d'accord avec lui.

mercredi, mai 29, 2013

Le socialisme partout, même à l'hôpital

La chasse aux fondations hospitalières

Ceci confirme une nouvelle fois mon analyse : nous avons le gouvernement le plus socialiste depuis 1794. Il est veule, il agit par la bande, mais ne fait aucune concession dans son sectarisme. Pas de vie privée, pas d'initiative privée, pas d'économie privée, l'Etat doit être maitre de tout.

vendredi, janvier 11, 2013

Taxer les CDD : super génial !

M. Dugland, patron de Duglan-Plomberie a peur d'embaucher en CDI, parce que zut, merde, crotte, si on embauche en CDI, après, on peut plus virer les feignasses et on se traine les boulets jusqu'à la retraite. Alors M. Duglan, il embauche des CDD, comme ça, il peut lourder les bons-à-rien.

Les saints-diktats de ponctionnaires (tous les saints-diktats de zouvriers sont en réalité des syndicats de ponctionnaires), ils sont pas concernés par la question et ils y connaissent que dalle. Ca les empêche pas de trouver ça moyen : on a pas besoin d'être concerné et d'y connnaitre kekchose pour avoir un avis (quel est l'abruti qui leur a demandé leur avis ? Ah l'inénarrable M. Trierweiler). Alors, y zont une idée super géniale que ça casse des briques comme un karatéka sous amphète : taxer les CDD. Créer une nouvelle taxe ? Personne y avait jamais pensé en France. Ca vraiment, ça déchire l'originalité de ta race.

Et les saints-diktats prétendus patronaux, les gros avec des cigares qui font des partouzes tous les weekends avec les hauts-ponctionnaires, applaudissent, ces cons !

Qu'est-ce qu'i' va faire, M. Duglan ? Bin c'est simple, il va plus embaucher du tout, ni CDD ni CDI, même pas un cire-pompes, pour pas avoir d'emmerdes. Avec les gars qu'il a, il va payer les heures sup au noir et quand vraiment il sera charrette, si par miracle ça arrive, il annoncera au micheton des délais à perpète.

Bravo les saint-diktats patronaux ! Pouviez pas dire «merde», purement, simplement, naturellement ?

La France : le pays où même les syndicats patronaux sont socialistes.

Addendum : Les Experts 13/01/2013



vendredi, décembre 14, 2012

La stratégie du désordre


A l'instar de Stéphane Denis, je suis persuadé que le désordre actuel est perçu par François Hollande comme étant à son avantage. Il n'a probablement pas tort. En brouillant les pistes, en s'efforçant de camoufler toute ligne directrice, en occupant l'espace médiatique de ses défauts, puisqu'il ne peut pas l'occuper de ses qualités, François Hollande empêche les oppositions de se coaguler en une révolte organisée. Il n'a donc en face de lui que des mouvements d'humeur, des gestes de mépris, certes peu agréables, mais point dangereux. Le mépris seul n'a jamais fait perdre le pouvoir à personne.

Bien sûr, la politique suivie par le gouvernement est claire pour qui se donne la peine d'être attentif : elle est d'un socialisme sectaire, avec son cortège liberticide de répression et de misères (comme disait récemment un intervenant de BFM : «Je ne sais pas ce que vont donner les mesures du gouvernement, mais je sais qu'elles sont l'opposé de ce qui a marché dans d'autres pays (1)»).

Combien de Français sont assez captivés par la politique pour faire cette analyse ?

La plupart se contentent, car ils ont d'autres soucis, de la propanga staffel télévisuelle, qui est pleinement complice de la stratégie du désordre.

Evidemment, il serait du rôle de l'opposition constituée de tenir un discours clair et net, d'éclairer les zones d'ombres du gouvernement, de tenir des raisonnements droits pour contrer les louvoiements ministériels, de dévoiler la part obscure. Mais l'opposition, Marine Le Pen comprise, est à peu prés aussi socialiste et aussi progressiste que le gouvernement. Comment les notables des partis pourraient-ils raisonner juste contre une politique qu'au fond de leur coeur, ils approuvent ou, du moins, ne désapprouvent pas dans le principe, seulement dans le degré ?

Nous, à qui le socialisme fait horreur, à quelque degré qu'il soit, avons compris les stratagèmes hollandistes, mais qui nous entend ?

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(1) : il aurait même pu ajouter : «et en France par le passé»

Le gouvernement le plus socialiste depuis 1794


Ce gouvernement est le plus socialiste que la France ait connu depuis 1794.

Cette affirmation peut surprendre au premier abord, car le gouvernement mène une habile stratégie de confusion pour masquer ce fait essentiel.

Mais ce gouvernement cumule, comme jamais depuis 1794 aucun gouvernement socialiste, deux caractéristiques : d'une part, un sectarisme sans limite, une absolue conviction d'être la personnification du Bien et d'avoir tous les droits de mépriser et d'écraser les objections, d'autre part, une concentration des pouvoirs qui étouffe toute démocratie (presse (1), école, justice, présidence, parlement, collectivités locales).

L'esprit est au totalitarisme. Un totalitarisme mou, confus, désordonné, mais totalitarisme quand même.

La proposition de déchoir de la nationalité française les exilés fiscaux est emblématique de ce totalitarisme : quiconque les conteste les socialistes, même en s'enfuyant, ne mérite pas de rester français, il doit être excommunié.

Les jeunes politticens socialistes n'ont même plus cette culture classique qui permettait de garder une certaine retenue et d'ériger des barrières contre la stupidité. Non, ils croient à ce qu'ils font avec la foi de l'abruti, de l'ignare qui ne connaît rien à rien. Ils auraient été de bons adjudants dans une caserne du XIXème siècle, on en a fait des ministres et des députés. Qui a écouté une fois Karine Berger, frais député, censée être une experte économique du PS, est atterré par le mélange d'aplomb sentencieux et de bêtise crasse qu'elle expose en toute occasion.

En 1981, François Mitterrand avait un programme absurde, mais il gardait au moins l'intelligence d'en rire, en privé.

En 2012, nous avons  au pouvoir des fanatiques, par sécheresse de coeur, défaut d'imagination et inculture abyssale. Ils n'ont aucune retenue à faire le mal, puisqu'ils n'ont aucune idée qu'ils pourraient se tromper, qu'ils n'ont jamais aucune pensée pour ceux qui ne sont pas de leur camp, qu'ils prennent tout au premier degré, avec le sérieux du tâcheron qui ne comprend rien, s'en fout de comprendre mais applique le programme dans la conviction de son bon droit.

Bref, ça va mal, très mal.

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(1) : personne n'a fait remarquer dans la presse complice que les Pigeons se sont faits pigeonner.