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dimanche, février 25, 2018
Macron au Salon de l'Agriculture
Nous attendons tous avec impatience le montage de BFM : « Une foule en liesse acclame le Président Macron ».
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jeudi, avril 02, 2015
Charles Gave sur BFM
Il y avait longtemps que je n'avais pas regardé BFM mais j'aime bien Charles Gave. L'émission entière est à regarder :
Un de mes collègues m'a interrogé, en larmes : « Comment, toi qui es conservateur, peux-tu soutenir le libéralisme économique ?». Je l'ai traité de Zemmour, de Polony, de Chevènement, de Philippot et de Le Pen puis je lui ai foutu un grand coup dans les dents, genre Maouachiguéri coup de pied circulaire :
Ouamachiguéri coup de pied circulaire par coluche7662
On peut aussi le voir comme ça :
Hé ouais, y a de l'ambiance au bureau.
Bref, après que j'ai rétabli dans le bureau l'ordre, le sens des convenances et le respect des hiérarchies, je me suis expliqué.
Il ne faut pas confondre le libre-échangisme mondialisé promu par les Etats et les organisations para-étatiques anti-nationales avec des technocrates apatrides genre Lagarde, Strauss-Kahn, Lamy et Moscou-Vichy (1) et le libéralisme qui vient de l'interaction d'hommes libres et qui se caractérise justement par le respect de la tradition, cette démocratie des morts, et donc des nations.
Je ne serais pas gêné par un certain protectionnisme entre nations, avec une grande liberté et un Etat minimal à l'intérieur de chaque nation. C'est exactement l'inverse que nous avons.
Comme, malgré sa bêtise crasse en économie, j'aime bien Zemmour, je vous mets en lien vers son texte sur les frontières.
Le noeud de tout, c'est le rétablissement des frontières dans les têtes, le retour de la fierté nationale, du patriotisme. Le reste en découle.
***********
(1) : comme disent les Anglais, il faut mettre des Français à la tête des organismes internationaux. Ce sont les seuls qui ne défendent pas leur pays. Et, en plus, je suis sûr que ces abrutis de Lagarde, Strauss-Kahn, Lamy et Moscou-Vichy prennent cela pour un compliment.
Un de mes collègues m'a interrogé, en larmes : « Comment, toi qui es conservateur, peux-tu soutenir le libéralisme économique ?». Je l'ai traité de Zemmour, de Polony, de Chevènement, de Philippot et de Le Pen puis je lui ai foutu un grand coup dans les dents, genre Maouachiguéri coup de pied circulaire :
Ouamachiguéri coup de pied circulaire par coluche7662
On peut aussi le voir comme ça :
Hé ouais, y a de l'ambiance au bureau.
Bref, après que j'ai rétabli dans le bureau l'ordre, le sens des convenances et le respect des hiérarchies, je me suis expliqué.
Il ne faut pas confondre le libre-échangisme mondialisé promu par les Etats et les organisations para-étatiques anti-nationales avec des technocrates apatrides genre Lagarde, Strauss-Kahn, Lamy et Moscou-Vichy (1) et le libéralisme qui vient de l'interaction d'hommes libres et qui se caractérise justement par le respect de la tradition, cette démocratie des morts, et donc des nations.
Je ne serais pas gêné par un certain protectionnisme entre nations, avec une grande liberté et un Etat minimal à l'intérieur de chaque nation. C'est exactement l'inverse que nous avons.
Comme, malgré sa bêtise crasse en économie, j'aime bien Zemmour, je vous mets en lien vers son texte sur les frontières.
Le noeud de tout, c'est le rétablissement des frontières dans les têtes, le retour de la fierté nationale, du patriotisme. Le reste en découle.
***********
(1) : comme disent les Anglais, il faut mettre des Français à la tête des organismes internationaux. Ce sont les seuls qui ne défendent pas leur pays. Et, en plus, je suis sûr que ces abrutis de Lagarde, Strauss-Kahn, Lamy et Moscou-Vichy prennent cela pour un compliment.
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mardi, octobre 14, 2014
Charles Gave : puissiez vous vivre des temps intéressants
Charles Gave est toujours aussi intéressant. Le jésuite raconte n'importe quoi (c'est un gauchiste genre Olivier Berruyer).
mercredi, juillet 23, 2014
vendredi, mars 21, 2014
Olivier Berruyer sur l'Ukraine
Je suis rarement d'accord avec Olivier Berruyer, mais, pour le coup, je n'ai pas grand'chose à en dire. Probablement qu'il prend un peu trop pour argent comptant les chiffres de la propagande russe mais cela ne remet pas en question ses deux conclusions, que je partage :
• l'idéologie européiste et sa tentative d'extension indéfinie sont devenues les premiers facteurs de troubles géopolitiques en Europe. Pour tout un tas de raisons, tant internes qu'externes, les gouvernements européens devraient remettre les enfoirés de Bruxelles à leur place, ce sont des fous irresponsables.
Je trouve souvent que la realpolitik est à courte vue. Cependant, le messianisme européiste, qui fait fi des histoires et des cultures, me semble encore plus dangereux.
• un modus vivendi raisonnable doit être trouvé avec les Russes de manière à ce que l'Ukraine reste une zone tampon neutre.
jeudi, janvier 16, 2014
La classe jacassante se ridiculise (le patronat aussi)
J'ai écouté, stupéfait, les émissions Les Experts de BFM des deux derniers jours. Des patrons donnaient leur avis enthousiaste sur la conférence de presse de François Hollande, j'ai cru que l'un d'eux allait avoir un orgasme en direct.
Je signale à ces patrons, dont le commentaire le plus élogieux qu'on puisse faire est qu'ils sont naïfs en politique, que :
1) François Hollande est un menteur compulsif, un enfumeur professionnel. Il faut des actes. Or, ils seront très difficiles face à une majorité politicienne rétive.
2) Plus grave. Le «pacte de responsabilité» proposé n'est en rien libéral. Il est tout socialiste. La presse française est tellement bonne que c'est un journaliste anglais qui rappelle ce point fondamental. Assez de «pactes», assez de «chocs», des actes !
Il n'y a aucune conversion intellectuelle de François Hollande, il est toujours socialiste, il ne dispose toujours d'aucun des instruments mentaux qui lui, permettraient une véritable conversion au libéralisme.
Conclusion : il y a des patrons qui réussissent à être aussi cons que des journalistes. Bel exploit !
Je signale à ces patrons, dont le commentaire le plus élogieux qu'on puisse faire est qu'ils sont naïfs en politique, que :
1) François Hollande est un menteur compulsif, un enfumeur professionnel. Il faut des actes. Or, ils seront très difficiles face à une majorité politicienne rétive.
2) Plus grave. Le «pacte de responsabilité» proposé n'est en rien libéral. Il est tout socialiste. La presse française est tellement bonne que c'est un journaliste anglais qui rappelle ce point fondamental. Assez de «pactes», assez de «chocs», des actes !
Il n'y a aucune conversion intellectuelle de François Hollande, il est toujours socialiste, il ne dispose toujours d'aucun des instruments mentaux qui lui, permettraient une véritable conversion au libéralisme.
Conclusion : il y a des patrons qui réussissent à être aussi cons que des journalistes. Bel exploit !
jeudi, janvier 02, 2014
Hollande :le pacte, les actes et les responsabilités
Nicolas Doze encore au coin du bon sens :
Hollande : le pacte, les actes et les responsabilités
Qu'Hollande et ses guignols cessent de s'occuper de responsabilités qui ne sont pas les leurs, celles des chefs d'entreprise (syndrome bien connu des incompétents : s'occuper du boulot des autres plus que du leur), et qu'ils s'occupent de leurs responsabilités : diminuer drastiquement les dépenses publiques.
Hollande : le pacte, les actes et les responsabilités
Qu'Hollande et ses guignols cessent de s'occuper de responsabilités qui ne sont pas les leurs, celles des chefs d'entreprise (syndrome bien connu des incompétents : s'occuper du boulot des autres plus que du leur), et qu'ils s'occupent de leurs responsabilités : diminuer drastiquement les dépenses publiques.
mardi, septembre 17, 2013
jeudi, juin 27, 2013
Une tendance à la remontée des dépenses publiques : nous boirons le calice jusqu'à la lie
Comme prévu, nous irons jusqu'à la banqueroute, à cause du clientélisme.
Bien loin de profiter du répit donné par les taux bas pour réformer, le gouvernement en profite pour continuer à creuser les déficits pour acheter des clientèles en vue des élections municipales de 2014. Et le peu d'efforts qui sont imposés le sont au privé, déjà sur-imposés.
Plus que jamais les hommes de l'Etat se comportent comme des parasites qui tuent leur hôte à force de le saigner.
Comme dit Jean-Pierre Petit, il y a que trois régulateurs du gouvernement : les marchés, l'Allemagne, la rue et, pour l'instant, aucun de ces trois régulateurs n'empêche le gouvernement de dépenser.
Les experts BFM 26 juin 2013
Je suis, hélas, en plein accord avec Jean-Pierre Petit sur le fait que la spirale de la décadence est toujours aussi active et que la piscine de la connerie n'a pas de fond. Ce n'est pas parce que la situation va empirer que, soudain, nous allons prendre par miracle les bonnes décisions, non il se peut que nous prenions des décisions plus désastreuses encore. Comme disait Montaigne, un bien ne succède pas forcément à un mal, un mal pire encore peut succéder à un mal.
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La lie,
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mercredi, mai 01, 2013
La décadence sur BFM
Les Experts 29 avril 2013
Les Experts 30 avril 2013
C'est Jean-Pierre Petit qui définit le problème : inverser les anticpations. En français courant : redonner l'espoir (et non le rêve, comme le prétendait un minable élu il y a un an à je ne sais plus quel poste).
Qu'on soit pour la thèse du déclin (faiblesse passagère) ou pour celle de la décadence (spirale auto-entretenue), tous ceux qui s'intéressent encore à la France, Français comme étrangers, s'attendent à ce que notre pays soit demain plus bas qu'aujourd'hui, et ce, dans tous les domaines.
Ces anticipations négatives donnent lieu à des décisions multiformes : par exemple, ces parents d'un enfant au collège qui se demandent déjà comment ils vont organiser ses études supérieures à l'étranger et qui épargnent en conséquence.
Pour que la France retrouve une partie de sa grandeur, il faudrait effectivement inverser les anticipations.
Un des problèmes de nos politiciens, qui sont des bavasseurs invétérés qui se payent de mots à longueur de journées, est de croire qu'il s'agit d'un problème de communication. Mais non. C'est un problème d'action.
Le capitaine du Titanic n'a pas fait naufrage parce qu'il n'a pas assez communiqué, il a fait naufrage parce qu'il n'a pas eu la bonne action au bon moment.
Ce problème étant posé, reste à le résoudre.
Je sais déjà ce que sont les fausses solutions : l'union nationale et le consensus.
Charles De Gaulle ou Magaret Thatcher n'ont pas réformé en cherchant un introuvable consensus.
Mais pour le reste ...
Les Experts 30 avril 2013
C'est Jean-Pierre Petit qui définit le problème : inverser les anticpations. En français courant : redonner l'espoir (et non le rêve, comme le prétendait un minable élu il y a un an à je ne sais plus quel poste).
Qu'on soit pour la thèse du déclin (faiblesse passagère) ou pour celle de la décadence (spirale auto-entretenue), tous ceux qui s'intéressent encore à la France, Français comme étrangers, s'attendent à ce que notre pays soit demain plus bas qu'aujourd'hui, et ce, dans tous les domaines.
Ces anticipations négatives donnent lieu à des décisions multiformes : par exemple, ces parents d'un enfant au collège qui se demandent déjà comment ils vont organiser ses études supérieures à l'étranger et qui épargnent en conséquence.
Pour que la France retrouve une partie de sa grandeur, il faudrait effectivement inverser les anticipations.
Un des problèmes de nos politiciens, qui sont des bavasseurs invétérés qui se payent de mots à longueur de journées, est de croire qu'il s'agit d'un problème de communication. Mais non. C'est un problème d'action.
Le capitaine du Titanic n'a pas fait naufrage parce qu'il n'a pas assez communiqué, il a fait naufrage parce qu'il n'a pas eu la bonne action au bon moment.
Ce problème étant posé, reste à le résoudre.
Je sais déjà ce que sont les fausses solutions : l'union nationale et le consensus.
Charles De Gaulle ou Magaret Thatcher n'ont pas réformé en cherchant un introuvable consensus.
Mais pour le reste ...
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BFM,
Jean-Pierre Petit,
la France qui coule
vendredi, février 22, 2013
Trois émissions cinglantes
BFM Les Experts 19/02
Alain Madelin revient utilement sur sa marotte : pour faire des économies, il faut faire de l'économie. Avec une vraie économie du travail, du logement, de la santé, de la retraite, la France se porterait beaucoup mieux.
BFM Les Experts 20/02
J'ai exactement la même analyse de Jean-Pierre Petit :
> la France est victime du social-clientélisme et de l'inflation démocratique : trop d'élus qui dépensent trop. Des clientèles ont été créées qu'il est très difficile de débrancher.
> Hollande a été élu sur le déni de réalité, à la suite d'une campagne électorale indigente des deux cotés, qui n'a abordé franchement aucun des vrais problèmes de la France.
> Affronter la réalité suppose une méthode et une persévérance dont Hollande est incapable puisqu'il a été élu pour fuir la réalité.
> Hollande ira donc de rustine en rafistolage.
Enfin, on retiendra cet excellent commentaire d'un auditeur : «Pourquoi la révision des prévisions de croissance a-t-elle été annoncée par Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères ? Parce que l'économie est un affaire tout à fait étrangère au gouvernement Hollande !»
BFM Les Experts 21/02
Quel est le point commun entre Maurice Taylor et Gérard Depardieu ?
Ils ont tous les deux été en but au mépris de classe des bobos.
Ne revenons pas sur le fait que Gérard Depardieu, d'extraction modeste, ex-apprenti imprimeur à 14 ans, a été le seul exilé fiscal visé durablement par des attaques ad hominem haineuses des bobos. Les millionaires et les milliardaires bourgeois sont traités de manière beaucoup plus polie par ces gens.
Dans sa réponse verbeuse à Maurice Taylor, qui a commencé sa vie comme ajusteur (aux Etats-Unis, un ajusteur peut devenir milliardaire. Pas en France. Je ne vois pas de raison de nous glorifier de cette différence), Montebourg étale sa morgue aristocratique, sa culture livresque hors sujet.
Enfin, toujours dans cette catégorie «mépris de classe des bobos», après le «troussage de domestique» de Jean-François Kahn, on notera le comble de raffinement, d'élégance et de distinction d'Anne Sinclair : «Il n'y a pas de mal à se faire sucer par une femme de ménage».
Et ce sont ces gens qui nous font des leçons de respect et de solidarité à tout prétexte !
Libellés :
BFM,
euthanasie de l'économie française,
saloperies gauchistes
jeudi, décembre 20, 2012
La crise ? Quelle crise ?
Comme l'explique très bien Jean-Pierre Petit, la France est un pays de rentiers :
Les experts 19/12
Les deux principaux types de rentiers sont :
1) Les fonctionnaires : bénéficier d'un emploi à vie garanti vaut toutes les rentes de la terre.
2) Les retraités. Je connais des retraités qui ont passé plus de temps à la retraite qu'au travail.
Or, comme dans tous les pays bloqués, la seule manière de remettre l'économie en route, c'est de casser les rentes. Autrement dit, il est encore plus urgent et important de supprimer le statut de la fonction publique que de réduire les déficits publics. C'est ce qu'ont fait tous les pays qui ont engagé de vraies réformes (Canada, Suède et même Italie).
Malheureusement, François Hollande a été élu par les rentiers de la fonction publique sur la promesse implicite de ne toucher à rien, et surtout pas au statut de la fonction publique. Le slogan "Le changement, c'est maintenant" était une anti-phrase valant engagement à faire du bruit avec la bouche et du vent avec les bras pour habiller l'immobilisme le plus complet.
Qu'est-ce que la crise ? :
1) des smicards qui deviennent chômeurs
2) des petits patrons ruinés
3) des déficits publics qui se creusent et des impôts sur le capital productif qui flambent
Aucune de ces trois conséquences n'a d'impact sur les nouveaux rentiers, fonctionnaires et retraités. Ils s'en contrefoutent donc comme de l'an quarante.
En revanche, toute politique destinée à résoudre vraiment la crise leur serait défavorable.
C'est pourquoi les rentiers sont constants : s'il leur arrive d'afficher leur compassion pour les victimes de la crise, leurs votes sont sans ambiguïté. Une opposition farouche à toute mesure susceptible de nous sortir du merdier.
Bien sûr, on peut imaginer une sortie "par le haut" : la promesse que la remise en cause des rentes amènera une telle prospérité que même les ex-rentiers y trouveront leur compte. Mais en vertu du principe "un tiens vaut mieux que deux tu l'auras", il est impossible de faire abandonner volontairement leurs rentes aux rentiers. Il faut les forcer. Or, ce sont eux qui ont le pouvoir. On n'en sort pas.
Ce pays est foutu.
Les experts 19/12
Les deux principaux types de rentiers sont :
1) Les fonctionnaires : bénéficier d'un emploi à vie garanti vaut toutes les rentes de la terre.
2) Les retraités. Je connais des retraités qui ont passé plus de temps à la retraite qu'au travail.
Or, comme dans tous les pays bloqués, la seule manière de remettre l'économie en route, c'est de casser les rentes. Autrement dit, il est encore plus urgent et important de supprimer le statut de la fonction publique que de réduire les déficits publics. C'est ce qu'ont fait tous les pays qui ont engagé de vraies réformes (Canada, Suède et même Italie).
Malheureusement, François Hollande a été élu par les rentiers de la fonction publique sur la promesse implicite de ne toucher à rien, et surtout pas au statut de la fonction publique. Le slogan "Le changement, c'est maintenant" était une anti-phrase valant engagement à faire du bruit avec la bouche et du vent avec les bras pour habiller l'immobilisme le plus complet.
Qu'est-ce que la crise ? :
1) des smicards qui deviennent chômeurs
2) des petits patrons ruinés
3) des déficits publics qui se creusent et des impôts sur le capital productif qui flambent
Aucune de ces trois conséquences n'a d'impact sur les nouveaux rentiers, fonctionnaires et retraités. Ils s'en contrefoutent donc comme de l'an quarante.
En revanche, toute politique destinée à résoudre vraiment la crise leur serait défavorable.
C'est pourquoi les rentiers sont constants : s'il leur arrive d'afficher leur compassion pour les victimes de la crise, leurs votes sont sans ambiguïté. Une opposition farouche à toute mesure susceptible de nous sortir du merdier.
Bien sûr, on peut imaginer une sortie "par le haut" : la promesse que la remise en cause des rentes amènera une telle prospérité que même les ex-rentiers y trouveront leur compte. Mais en vertu du principe "un tiens vaut mieux que deux tu l'auras", il est impossible de faire abandonner volontairement leurs rentes aux rentiers. Il faut les forcer. Or, ce sont eux qui ont le pouvoir. On n'en sort pas.
Ce pays est foutu.
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la France qui coule
vendredi, novembre 09, 2012
samedi, octobre 27, 2012
Gave, Petit, Saubot
Cette émission est excellente :
Les experts 26 octobre 2012
Le passage le plus important est Charles Gave disant qu'il faut cesser de raisonner l'économie en termes moraux, «le méchant patron contre le gentil pauvre», pour réfléchir en termes d'efficacité «Qu'est-ce qui marche ?».
Là est le noeud du problème.
Si l'on raisonne en termes d'efficacité, le socialisme et son cortège de misères disparaissent aussitôt, remplacés par le libéralisme (passons sur le fait que, en plus d'être efficace, le libéralisme est plus moral que le socialisme, en vraie morale).
Or, l'inflation scolaire fait qu'une nouvelle plaie d'Egypte ravage nos démocraties : les demi-habiles. Assez instruits pour avoir perdu le bon sens paysan, pas assez intelligents pour penser le monde dans sa complexité.
Pour ceux-là, raisonner l'économie en termes de bons et de méchants est parfaitement adapté à leurs moyennes capacités. C'est d'autant plus facile que, l'économie n'étant pas le domaine de la morale, on peut y dire n'importe quoi : le rusé politicien laisse toujours entendre aux demi-habiles qui votent pour lui qu'ils sont du coté des gentils.
Ce sont les gros bataillons du socialisme. D'ailleurs, François Hollande lui-même et tout son gouvernement font partie de ces demi-habiles (je pense qu'on pourrait aisément y ajouter Lénine, Staline et Pol-Pot).
Maintenant, comment renverser le règne des demi-habiles ?
Les experts 26 octobre 2012
Le passage le plus important est Charles Gave disant qu'il faut cesser de raisonner l'économie en termes moraux, «le méchant patron contre le gentil pauvre», pour réfléchir en termes d'efficacité «Qu'est-ce qui marche ?».
Là est le noeud du problème.
Si l'on raisonne en termes d'efficacité, le socialisme et son cortège de misères disparaissent aussitôt, remplacés par le libéralisme (passons sur le fait que, en plus d'être efficace, le libéralisme est plus moral que le socialisme, en vraie morale).
Or, l'inflation scolaire fait qu'une nouvelle plaie d'Egypte ravage nos démocraties : les demi-habiles. Assez instruits pour avoir perdu le bon sens paysan, pas assez intelligents pour penser le monde dans sa complexité.
Pour ceux-là, raisonner l'économie en termes de bons et de méchants est parfaitement adapté à leurs moyennes capacités. C'est d'autant plus facile que, l'économie n'étant pas le domaine de la morale, on peut y dire n'importe quoi : le rusé politicien laisse toujours entendre aux demi-habiles qui votent pour lui qu'ils sont du coté des gentils.
Ce sont les gros bataillons du socialisme. D'ailleurs, François Hollande lui-même et tout son gouvernement font partie de ces demi-habiles (je pense qu'on pourrait aisément y ajouter Lénine, Staline et Pol-Pot).
Maintenant, comment renverser le règne des demi-habiles ?
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Jean-Pierre Petit
lundi, octobre 01, 2012
Comme prévu, l'accélération du naufrage
Même sur BFM, je n'ai jamais entendu une telle charge contre le gouvernement Hollande :
BFM Les Experts 01/12/2012
Court-termiste, anti-économique, suicidaire, électoraliste ...
On notera quand même qu'il y a un patron qui regrette d'avoir voté Hollande ! Mais comment, étant patron, pouvait-on être assez con pour voter Hollande ? Les Français sont cons, ils méritent ce qui leur arrive.
On notera aussi que l'analyse des Experts du personnage Hollande correspond à la mienne : il n'euthanasie pas l'économie française tant par incompétence (même s'il est, évidemment, incompétent) que par dogmatisme borné et par hargne jalouse.
Les Français n'ont pas fait assez attention (il faut dire que les médias couvraient le candidat normal) au potentiel de méchanceté que dissimulait un envieux capable de faire une campagne exclusivement ad hominem et de déclarer «je l'avoue, je n'aime pas les riches». S'il avait déclaré «je l'avoue, je n'aime pas les juifs», sa méchanceté eut été plus évidente, mais pas différente dans l'esprit.
Ce n'est pas faute d'avoir prévenu : si j'insiste tellement sur «je vous l'avais bien dit», ce n'est pas pour me glorifier, puisque mes arguments ne l'ont pas emporté, mais pour signifier que nous ne sommes pas victimes d'un destin capricieux, tout était prévisible, et que ce que de mauvaises décisions ont fait, de bonnes décisions peuvent le défaire.
vendredi, juillet 06, 2012
Encore un peu de radio d'épouvante
Ecoutez le dernier quart d'heure :
Les Experts BFM 06/07/2012
Je partage la grande inquiétude des intervenants.
Je suis contre le gouvernement Hollande. Mais il n'y a pas que ma petite personne : le gouvernement Hollande fait tout l'inverse de ce qui a fonctionné depuis vingt ans dans des pays en crise.
Je suis terrifié. J'ai l'impression d'être dans un train conduit par un fou et le bout des rails approche.
Les Experts BFM 06/07/2012
Je partage la grande inquiétude des intervenants.
Je suis contre le gouvernement Hollande. Mais il n'y a pas que ma petite personne : le gouvernement Hollande fait tout l'inverse de ce qui a fonctionné depuis vingt ans dans des pays en crise.
Je suis terrifié. J'ai l'impression d'être dans un train conduit par un fou et le bout des rails approche.
Libellés :
BFM,
Les conneries de Hollande
lundi, juillet 02, 2012
Ca fritte sur BFM
En attendant mon chauffagiste, j'écoute BFM.
Jean-Pierre Petit s'engueule avec les deux autres invités.
Le thème ?
Jean-Pierre Petit pense qu'il n'y a rien de nouveau dans les annonces du gouvernement Hollande : depuis 35 ans, on annonce des mesures de rigueur sans changer le fond du mécanisme clientéliste et, comme depuis 35 ans, on constatera a posteriori, que, ô surprise, les mesures de rigueur n'ont pas empêché les dépenses publiques d'augmenter.
Bref, rien ne change, car nous sommes en déclin pour des raisons sociologiques et démographiques très lourdes.
La solution de Jean-Pierre Petit : tailler intelligemment, en faisant des choix clairs et à long terme. Par exemple (c'est le mien), privatiser l'instruction, plutôt que de baisser de 7 % tous les budgets publics. Ou encore, supprimer les subventions étatiques aux associations.
Mais, justement, notre inflation démocratique, c'est-à-dire le clientélisme généralisé, nous empêche de faire des choix clairs, d'où la préférence pour les réductions diffuses et les embrouillamini techniques.
Les deux autres invités l'accusent de fatalisme. Mais l'optimisme obligatoire est un peu ridicule, si l'analyse lucide de la situation amène au fatalisme.
Jean-Pierre Petit s'engueule avec les deux autres invités.
Le thème ?
Jean-Pierre Petit pense qu'il n'y a rien de nouveau dans les annonces du gouvernement Hollande : depuis 35 ans, on annonce des mesures de rigueur sans changer le fond du mécanisme clientéliste et, comme depuis 35 ans, on constatera a posteriori, que, ô surprise, les mesures de rigueur n'ont pas empêché les dépenses publiques d'augmenter.
Bref, rien ne change, car nous sommes en déclin pour des raisons sociologiques et démographiques très lourdes.
La solution de Jean-Pierre Petit : tailler intelligemment, en faisant des choix clairs et à long terme. Par exemple (c'est le mien), privatiser l'instruction, plutôt que de baisser de 7 % tous les budgets publics. Ou encore, supprimer les subventions étatiques aux associations.
Mais, justement, notre inflation démocratique, c'est-à-dire le clientélisme généralisé, nous empêche de faire des choix clairs, d'où la préférence pour les réductions diffuses et les embrouillamini techniques.
Les deux autres invités l'accusent de fatalisme. Mais l'optimisme obligatoire est un peu ridicule, si l'analyse lucide de la situation amène au fatalisme.
mercredi, juin 27, 2012
Encore une émission de BFM désespérante
Ecoutez à partir de 12' et de 27'.
Les Experts 27/06/2012
JP Petit insiste une fois de plus sur la décadence : pour lui, décadence, principe de précaution, protectionnisme, assistanat sont synonymes, il s'agit de ne pas affronter la vie et de se laisser mourir sans être dérangé durant l'agonie.
François Lenglet n'est guère plus optimiste :
F. Lenglet 27/06/2012
mercredi, juin 20, 2012
Hollandisme et effets de seuil
Les socialistes n'ont jamais été des cracks en économie (sinon ils ne seraient pas socialistes) mais je crois que nous atteignons un des plus bas étiages en matière de connaissances économiques (en vraies connaissances économiques, pas en pseudo-théories foutraques genre keynésiennes). Nous sommes chez François Hollande au même niveau d'incompétence économique crasse que chez Léon Blum, qui stupéfiait Alfred Sauvy, et chez François Mitterrand, qui stupéfiait Jean-François Revel.
Une notion simplissime que les socialistes n'ont visiblement pas intégrée : l'économie se fait à la marge. Les choix économiques sont faits à la marge, d'où des effets de seuils dévastateurs. Les choses n'évoluent pas linéairement.
Dans notre situation où 80 % des PMEs ne font pas de bénéfices (!), augmenter les charges de 1 % ne diminue pas leurs bénéfices de 1 %, cela les fait passer de la survie à la faillite et diminue leur chiffre d'affaires et leur masse salariale de 100 %.
Quand on charge trop la mule, elle ralentit. Mais il ya un moment où elle ne ralentit plus, elle s'écroule.
Or, en notre monde où les capitaux et les informations sont très mobiles, ces effets de seuils peuvent survenir très vite et avec une grande ampleur. Les Grecs ont cumulé les conneries pendant des années mais, une fois l'effet de seuil déclenché, il n'a fallu que quelques semaines à la Grèce pour sombrer dans la dépression.
JL Mullenbach cite un chiffre : en deux ans, on avait économisé 10 jours de crédit fournisseurs (les fournisseurs étaient payés 10 jours plus tôt par leurs clients qu'il y a deux ans). Ces 10 jours péniblement gagnés ont été perdus ces deux derniers mois.
Alors que nous sommes au bord du précipice, le gouvernement Hollande fait un grand pas en avant. Je suis terrifié.
Mettons à part le discours robespierriste «nous n'avons pas besoin de savants, de riches, d'entrepeneurs et de patrons». Comme dirait la Méluche «Qu'ils partent tous». Non pas que cette vision soit absente -je pense au contraire qu'un minus comme François Hollande accédant à la présidence est pétri de rancoeurs et de haines (et ses copains sont du même calibre)- mais on sort du domaine du rationnel, on est clairement dans la pathologie politique. Il y aurait alors dans notre naufrage économique une joie mauvaise où la haine réchaufferait les coeurs «Certes nous coulons, mais les riches sont punis, soit exilés, soit spoliés". Je ne veux pas en discuter, nous sommes là dans le nihilisme et la bêtise qui ne méritent pas discussion (c'est pourtant déjà un peu notre situation actuelle).
Ecoutez toute l'émission :
Les Experts BFM 20/06/2012
La bonne nouvelle, mais hélas totalement hors du scope de la politique française, droite comprise, est que les effets de seuils fonctionnent aussi à la hausse : les profits accumulés font l'investissement de demain et les emplois d'après-demain. C'est l'essence même du capitalisme : en deux cents ans, d'accumulations de capital en ruptures technologiques et commerciales, nous avons fait des bonds prodigieux en bien-être.
Mais on ne va pas demander aux socialistes de comprendre le capitalisme. Hélas, ce sont eux qui sont au pouvoir.
Pauvres de nous, pauvre France.
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jeudi, juin 07, 2012
Lenglet sur les retraites
Comme d"'habitude, François Lenglet est limpide.
A défaut de passer à la retraite par capitalisation, qui est de loin le meilleur système (je rappelle aux utopistes qu'il n'il n'y a pas de système parfait), on pourrait passer à la retraite par points, qui s'en rapproche dans l'esprit, même s'il garde beaucoup des inconvénients du système actuel, puisque la retraite par points reste un système par répartition.
Lenglet sur les retraites
A défaut de passer à la retraite par capitalisation, qui est de loin le meilleur système (je rappelle aux utopistes qu'il n'il n'y a pas de système parfait), on pourrait passer à la retraite par points, qui s'en rapproche dans l'esprit, même s'il garde beaucoup des inconvénients du système actuel, puisque la retraite par points reste un système par répartition.
Lenglet sur les retraites
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