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samedi, janvier 24, 2015

La France meurt de sa bêtise : l'exemple des retraites

La chère retraite des cigales

La France meurt de sa bêtise.

Elle meurt de positions dogmatiques maintenues contre tous les démentis de la réalité. Immigration, école, Euro, etc. Cet acharnement à nier le réel est une forme mortelle de bêtise.

L'exemple le plus frappant est le système de retraites.

La supériorité du système par capitalisation est nette et sans bavures, à tel point que nos fonctionnaires en ont un (PREFON).

Les imbéciles arguent qu'il y a de mauvais systèmes par capitalisation, c'est vrai. Mais l'argument ne porte pas, puisqu'il y a aussi de très mauvais systèmes par répartition, comme le système français, qui nous mène à la catastrophe.

En réalité, les bons systèmes par répartition, les retraites par points, le sont justement parce qu'ils permettent une gestion imitée de la capitalisation. Alors, préférons l'original à la copie.

Hé bien non, pas du tout. Nous irons droit dans le mur, et au-delà.

C'est d'autant plus navrant que le biseau répartition / capitalisation est assez aisé, nous avons l'exemple d'autres pays pour nous inspirer.

Au fond, nous méritons nos malheurs.


jeudi, septembre 19, 2013

Un mot sur la «pénibilité»


Les retraites des métiers «pénibles» seront plus avantageuses.

Comment va-t-on décréter qu'un métier est pénible ? Tous les métiers vont vouloir être «pénibles». Les commerçants s'y mettent. Et croyez vous que les électriciens d'EDF et les cheminots ne vont pas se battre pour que leur métier soit «pénible» ? La liste des métiers non-pénibles va être très courte à dresser. C'est de bonne guerre.

Evidemment, tout cela va se décider au rapport de forces, à l'habileté du lobby, à la campagne médiatique bien menée. Comme les métiers réellement pénibles ne bénéficient pas toujours d'une structure et d'un lobby bien introduits dans les allées du pouvoir, on aura une fois de plus généré au nom de la justice encore plus d'injustice.

L'essentiel, c'est que les hommes de l'Etat puissent continuer à mettre leurs gros doigts boudinés dans nos vie.

On voit toute la perversité du système de retraite par répartition, où l'Etat, c'est-à-dire les policticens et leurs clientèles, intervient sans cesse, arbitrairement, au nom de logiques politiciennes et électoralistes.

Cela va encore être, une fois de plus, «grâce» à la «solidarité» étatisée, la guerre de tous contre tous.

La vraie réponse juste à la pénibilité réelle ? Le marché. Dans un pays où le marché du travail fonctionne et où il y a 3 % de chomage, les métiers pénibles sont mieux payés ou on les quitte. Et avec un système de retraite par capitalisation, ça se sent sur la retraite. Malheureusement, dans ce système, les hommes de l'Etat perdent leur rôle te leur pouvoir, une catastrophe.

Bref, on est toujours dans la même saloperie : les hommes de l'Etat, l'étatisme, l'Etat, créent un problème par leurs décisions absurdes et se proposent ensuite de le régler par des décisions encore plus absurdes, et ainsi de suite.

On observe le même phénomène sur le logement, par exemple. Sur l'emploi. Sur l'industrie. Etc.

Jusqu'à la faillite.

 Le socialisme, ça ne marche pas. En quelle langue faut-il le dire et l'écrire ?



vendredi, août 09, 2013

La seule vraie réforme des retraites

Je le répète : la seule vraie réforme des retraites, c'est le passage à la capitalisation, système à la fois juste et sain, politiquement et économiquement. L'exact contraire de la répartition.

Tout le reste, c'est ajustements paramétriques de gens qui ne veulent pas perdre le contrôle de la retraite des Français. En effet, le principal avantage de la retraite par répartition pour les politocards qui nous gouvernent, c'est qu'elle requiert sans cesse leur intervention.

Les Français sont bien couillons de se laisser enf..er ainsi.

vendredi, juin 14, 2013

Retraites : la réforme ? Quelle réforme ?

Ces imbéciles de journalistes et ces escrocs de politiciens nous refont le coup lassant de la courageuse, forcément courageuse, réforme des retraites. De réforme et de courage, je n'en vois nulle part.

Je vois un énième ajustement paramétrique d'un système intrinsèquement mauvais, car il institue la guerre de tous contre tous, vieux contre jeunes, privilégiés contre désavantagés. Avec les gros doigts boudinés et cupides des politiciens et des syndicalistes poussant les boutons.

Et, bien entendu, comme d'habitude, cet ajustement paramétrique sera insuffisant. Il faudra recommencer la même comédie dans cinq ans. Cela n'a l'air d'éveiller les soupçons de personne. Aucun jacassant n'a le bon sens de dire «P'têt bin qu'un système qui oblige au psychodrame tous les cinq ans est mauvais».

Ce qu'il faut est simple : changer de système. Venir à un système fondamentalement juste et sain, la retraite par capitalisation. Pour cela, il n'y a plus aucun de nos «courageux».

jeudi, juin 07, 2012

Lenglet sur les retraites

Comme d"'habitude, François Lenglet est limpide.

A défaut de passer à la retraite par capitalisation, qui est de loin le meilleur système (je rappelle aux utopistes qu'il n'il n'y a pas de système parfait), on pourrait passer à la retraite par points, qui s'en rapproche dans l'esprit, même s'il garde beaucoup des inconvénients du système actuel, puisque la retraite par points reste un système par répartition.

Lenglet sur les retraites

dimanche, octobre 24, 2010

Le piège de la pénibilité

Le piège de la pénibilité (Valeurs Actuelles)

Voici un extrait :

le gouvernement avait envisagé un seuil minimal d’incapacité plus raisonnable de 20 %, estimant que cela pourrait concerner 10 000 retraités par an pour un coût de 200 millions d’euros. Avec un seuil de 10 %, il a logiquement rehaussé les estimations : 20 000 à 30 000 personnes pour un coût de 550 millions d’euros. Ces prévisions au “doigt mouillé” semblent hasardeuses. Ce qui l’est moins, c’est l’inévitable effet d’aubaine que pourrait provoquer une demande massive de dérogations. Des dérogations que certains syndicalistes et médecins du travail, membres des commissions d’évaluation, se feront un plaisir d’accorder avec une grande générosité. [...]

Cette question a en effet déjà été longuement débattue en Suède, pays qui a mené une réforme des retraites beaucoup plus ambitieuse qu’en France, mais toutes les solutions envisagées ont été finalement écartées, car jugées trop complexes, voire inapplicables. En Italie, la loi Prodi de 2007 prévoyait bien un dispositif de départ anticipé pour les travailleurs ayant exercé des métiers pénibles, mais le gouvernement a fait marche arrière et les textes d’application n’ont jamais été publiés.

Déjà, la réforme Fillon 2003 avait subi l’attaque d’un cheval de Troie. Pour arracher le soutien de la CFDT, le gouvernement de l’époque avait instauré le dispositif “carrières longues”. Les personnes qui ont commencé à travailler avant 16 ou 17 ans – et dont les métiers sont souvent les plus pénibles physiquement – ont la possibilité, depuis, de partir à la retraite entre 56 et 59 ans, selon les cas, si elles ont validé une carrière complète. Généreux dans son intention, ce dispositif, non financé, a suscité un véritable engouement : plus de 600 000 personnes en ont déjà bénéficié, pour un coût de 8 milliards d’euros. Résultat : les fruits des efforts consentis lors de la réforme 2003 ont été en partie annihilés. Pourquoi alors ne pas retenir les leçons du passé ?

vendredi, octobre 22, 2010

Retraites en France : répartition ou capitalisation ? Une petite remarque historique qui éclaire bien des choses

La première loi (1910) sur les retraites ouvrières et paysannes instituait un système par capitalisation (évidemment : c'est le bon sens) géré par l'Etat (pourquoi pas ? Ce système n'a pas ma préférence mais il est moins catastrophique que la répartition).

C'est le gouvernement Pétain qui crée en 1941 la retraite par répartition, essentiellement pour prendre l'argent de la caisse de capitalisation pour le distribuer en allocations immédiates.

Les gauchistes, pour lesquels «pétainiste» est au rang des insultes suprêmes, se retrouvent donc à défendre un système social mis en place par Vichy pour des raisons purement opportunistes, pour ne pas dire malhonnêtes.

Ca ne vous fait pas rire ?

En réalité, il s'agit d'un débat purement idéologique : acceptez vous le capitalisme ? Poser cette question en 2010 me paraît absolument ridicule, mais nous sommes en France et, confits dans notre complexe de supériorité intellectuelle, nous ne sommes pas effrayés d'entretenir une dispute avec 150 ans de retard (je rappelle que Boehm-Bawerk, qui a réfuté le marxisme, vivait à Vienne à la fin du XIXème siècle).

En effet, si les gauchistes français acceptaient le principe du capitalisme, leur combat se déplacerait, ils ne seraient plus opposés à la capitalisation, mais ils se battraient pour que celle-ci soit contrôlée par l'Etat ou par les syndicats.

Mais ils sont dans une transe religieuse, c'est l'idée même d'accumulation de capital, pour la retraite ou pour autre chose, qui les met en furie. Et contre une colère religieuse, aucun argument pratique et rationnel ne prévaut. C'est pourquoi le passage en force est non seulement nécessaire mais la seule solution possible : on peut encore discuter pendant vingt ans avec ces gens, ça sera du temps perdu, rien ne les convaincra tant qu'ils auront la foi. Et quant à espérer qu'ils perdent la foi, pourquoi pas ? Mais on ne peut pas fonder une politique sur un espoir si aléatoire.

mercredi, avril 21, 2010

Il y en a marre des histoires de retraite

Il y en a marre des histoires de retraite.

Le problème est connu de puis trente ans. Les solutions aussi. Et ça discutaille, et ça discutaille. Dans l'attente d'un consensus qui, comme Godot, ne viendra jamais.

Pendant ce temps, le déficit s'aggrave, devient dramatique et fait courir à l'économie française un grand péril.

Sur tous les discours lus, sur toutes les tables rondes réunies, sur tous les rapports de prétendus sages publiés, sur toutes les concertations annoncées, procrastination, j'écris ton nom.

La solution ? La capitalisation matinée de répartition pour les plus démunis et les plus imprévoyants. C'est le seul système qui, par conception, est indépendant (ou presque) de la démographie.

Je signale, ce n'est pas la moindre ironie de ce théâtre de mensonges et d'à peu près idéologiques, que les fonctionnaires et les professions libérales sont les seuls à avoir doit à un fonds de pension. Vous avez dit «égalité» ?

S'y prendre si tard a plein d'inconvénients, mais un avantage : on peut s'enrichir de l'expérience des pays qui nous ont précédés.

Alors, on arrête de raconter des foutaises sur la «solidarité», qui dissimule, à peine, la spoliation des jeunes par les vieux et des salariés du privé par les fonctionnaires, et on le fait ?

Hélas, je ne vois partout chez nos politiciens que bêtise, paresse et lâcheté. CPEF. Nous boirons le calice jusqu'à la lie.