Désordre partout, responsabilité nulle part ?
Bien sûr, Valls, Taubira et Cazeneuve, et pourquoi pas Hollande, auraient du présenter leurs démissions le 14 novembre au matin, s'ils avaient été des hommes d'honneur. Mais l'honneur, qui s'en soucie ?
Le reproche s'étant plus loin : pourquoi l'opposition, FN compris, n'a-t-elle pas exigé ces démissions, avec force arguments ? Bien sûr à cause de calculs électoralistes qui ne lui font pas plus honneur que l'irresponsabilité du gouvernement.
A son sommet, le pays n'est pas défendu. Les Français sont seuls, abandonnés comme des chiens au bord de l'autoroute.
Il n'est pas anodin que cet article fût écrit par Thierry Lentz, un spécialiste de Napoléon. Le petit Corse était un maître de la remise en ordre et il n'y a pas de plus grand désordre politique que des gouvernants qui n'assument pas leurs responsabilités, que des politiciens faillis qui ne sont pas éjectés.
La clé de tout, dans un pays aussi quadrillé et surveillé que le nôtre (pas contre les terroristes, on sen fout un peu. Non, contre les honnêtes gens en colère. Voir la nouvelle loi sur le désarment les bons Français), ce sont les impôts.
Tant que les impôts rentrent et que des créanciers bouchent les trous, les flics sont payés et obéissent, peut-être pas sans rancune mais ils obéissent, et le Système perdure.
Les premiers signes de la débâcle viendront de la remontée des taux d'intérêt, qui ne paraît pas un horizon proche.
Affichage des articles dont le libellé est racket fiscal. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est racket fiscal. Afficher tous les articles
mercredi, juin 22, 2016
jeudi, avril 07, 2016
« Panama papers » : faire porter le chapeau (et détourner l'attention)
Cette histoire de « Panama papers » est de la manipulation à plusieurs titres.
Elle est, par exemple, étrangement focalisée. Pourquoi ne parle-t-on pas du Delaware ou du Luxembourg ? Parce que ce sont des repaires de mondialistes ?
Mais la plus grosse manipulation, c’est le fond même de l’affaire.
On nous met le projecteur sur les paradis fiscaux. Un projecteur borgne : s’il y a des paradis fiscaux, c’est qu’il y a des enfers fiscaux. Et pourquoi y a-t-il des enfers fiscaux ? Pour financer ceux-là mêmes qui transfèrent leurs fonds dans les paradis fiscaux !
Cercle vicieux parfait, admirable machinerie, dont le destin de Jérôme Cahuzac est si illustratif qu’on a l’impression qu’il est monté pour les besoins de la démonstration.
Les dindons de la farce, vous les connaissez : ceux qui gagnent assez pour être pressurés et pas assez pour s’enfuir. Mais de ceux-là, on ne parle pas car ils sont le point où on pourrait briser le cercle vicieux.
Alors qu’on peut parler des paradis fiscaux tant qu’on veut : il y en aura toujours de nouveaux, ils se déplacent. Le cercle vicieux est très solide en cet endroit. Le Système ne craint rien.
Et ça permet de détourner l’attention des couillons et de concentrer leur haine sur un leurre.
Panama Papers : le miracle de Saint Fisc
Elle est, par exemple, étrangement focalisée. Pourquoi ne parle-t-on pas du Delaware ou du Luxembourg ? Parce que ce sont des repaires de mondialistes ?
Mais la plus grosse manipulation, c’est le fond même de l’affaire.
On nous met le projecteur sur les paradis fiscaux. Un projecteur borgne : s’il y a des paradis fiscaux, c’est qu’il y a des enfers fiscaux. Et pourquoi y a-t-il des enfers fiscaux ? Pour financer ceux-là mêmes qui transfèrent leurs fonds dans les paradis fiscaux !
Cercle vicieux parfait, admirable machinerie, dont le destin de Jérôme Cahuzac est si illustratif qu’on a l’impression qu’il est monté pour les besoins de la démonstration.
Les dindons de la farce, vous les connaissez : ceux qui gagnent assez pour être pressurés et pas assez pour s’enfuir. Mais de ceux-là, on ne parle pas car ils sont le point où on pourrait briser le cercle vicieux.
Alors qu’on peut parler des paradis fiscaux tant qu’on veut : il y en aura toujours de nouveaux, ils se déplacent. Le cercle vicieux est très solide en cet endroit. Le Système ne craint rien.
Et ça permet de détourner l’attention des couillons et de concentrer leur haine sur un leurre.
Panama Papers : le miracle de Saint Fisc
Libellés :
l'Etat pire ennemi de la France,
La lie,
oppression fiscale,
racket fiscal
samedi, novembre 28, 2015
De Villiers à Béziers
J'ai longtemps douté que Villers soit sérieux.
Un point fondamental me fait désormais penser qu'il l'est : il appelle clairement à ne pas payer les impôts, ce qui est punissable d'amende et de prison. Or, vous le savez, c'est l'essentiel : sans notre argent, l'anti-France s'écroule.
Un point fondamental me fait désormais penser qu'il l'est : il appelle clairement à ne pas payer les impôts, ce qui est punissable d'amende et de prison. Or, vous le savez, c'est l'essentiel : sans notre argent, l'anti-France s'écroule.
Libellés :
Armagnacs et Bourguignons,
racket fiscal,
Villiers
lundi, août 10, 2015
Le racket fiscal détruit la société française
Je me souviens d’un article des Echos vieux de quinze ans, peut-être vingt, et qui disait en substance :
« La progressivité excessive de l’impôt sur le revenu est déjà une calamité. La mode est maintenant de soumettre les prestations à des conditions de revenu.
On crée ainsi d’un côté la catégorie de ceux qui ne payent rien et qui ont droit à tout et, de l’autre, la catégorie ceux qui payent tout et n’ont doit à rien. C’est la solution de facilité à court terme mais c’est destructeur de l’affectio societatis à long terme. »
Voilà, nous y sommes. Le racket fiscal détruit la société française. Certes, il n'est pas seul dans cette oeuvre de destruction, mais il a sa part.
« La progressivité excessive de l’impôt sur le revenu est déjà une calamité. La mode est maintenant de soumettre les prestations à des conditions de revenu.
On crée ainsi d’un côté la catégorie de ceux qui ne payent rien et qui ont droit à tout et, de l’autre, la catégorie ceux qui payent tout et n’ont doit à rien. C’est la solution de facilité à court terme mais c’est destructeur de l’affectio societatis à long terme. »
Voilà, nous y sommes. Le racket fiscal détruit la société française. Certes, il n'est pas seul dans cette oeuvre de destruction, mais il a sa part.
Racket fiscal : c’est aussi une religion
Exil fiscal : les départs s'accélèrent chez les hauts revenus
La phrase qui m’intéresse dans cet article est celle-ci :
*************
En novembre dernier, dans une lettre adressée à la Commission européenne, le ministre des Finances, Michel Sapin, avait indiqué vouloir tout mettre en oeuvre pour «accélérer et renforcer la lutte contre la fraude et l'optimisation fiscale».
*************
Fascinant ! En effet, l’optimisation fiscale est légale, et même de bon sens, tandis que l’évasion fiscale est illégale. Et pourtant, d’après notre ministre, il faudrait lutter contre les deux d’égale manière. Etrange confusion. Or, cette confusion n’est pas un accident, puisqu’on l’enseigne aux contrôleurs fiscaux, à qui l’on apprend que l’évasion est le début de la fraude.
Est-ce à dire qu’en matière fiscale, respecter la loi ne suffit pas, aux yeux des étatistes ?
Il n’y a qu’un domaine où pareille confusion a un sens : la religion. Ne pas être un saint, c’est déjà glisser sur la pente du péché. Le pape François l’a martelé : quand vous faites un don à l’Eglise, il doit vous faire mal et malgré tout donné de bon coeur. Il est donc mal venu de « l’optimiser ».
N'oublions pas que les socialistes ont fait passer un projet de loi, retoqué par le conseil constitutionnel, disant que si vous avez le choix entre plusieurs dispositifs fiscaux, vous devez choisir le plus onéreux pour vous. Le pape François n'aurait pas désapprouvé cette approche pénitentielle de l'impot.
Nous sommes tout à fait dans les thèses expliquées par Serge Schweitzer. Le racket fiscal est une odieuse ponction des puissants sur les faibles, mais c’est, aussi, une offrande propitiatoire au dieu Etat.
Les ministres sont des escrocs, mais, aussi, les grands prêtres de leur propre escroquerie. Comme c’est pratique !
La phrase qui m’intéresse dans cet article est celle-ci :
*************
En novembre dernier, dans une lettre adressée à la Commission européenne, le ministre des Finances, Michel Sapin, avait indiqué vouloir tout mettre en oeuvre pour «accélérer et renforcer la lutte contre la fraude et l'optimisation fiscale».
*************
Fascinant ! En effet, l’optimisation fiscale est légale, et même de bon sens, tandis que l’évasion fiscale est illégale. Et pourtant, d’après notre ministre, il faudrait lutter contre les deux d’égale manière. Etrange confusion. Or, cette confusion n’est pas un accident, puisqu’on l’enseigne aux contrôleurs fiscaux, à qui l’on apprend que l’évasion est le début de la fraude.
Est-ce à dire qu’en matière fiscale, respecter la loi ne suffit pas, aux yeux des étatistes ?
Il n’y a qu’un domaine où pareille confusion a un sens : la religion. Ne pas être un saint, c’est déjà glisser sur la pente du péché. Le pape François l’a martelé : quand vous faites un don à l’Eglise, il doit vous faire mal et malgré tout donné de bon coeur. Il est donc mal venu de « l’optimiser ».
N'oublions pas que les socialistes ont fait passer un projet de loi, retoqué par le conseil constitutionnel, disant que si vous avez le choix entre plusieurs dispositifs fiscaux, vous devez choisir le plus onéreux pour vous. Le pape François n'aurait pas désapprouvé cette approche pénitentielle de l'impot.
Nous sommes tout à fait dans les thèses expliquées par Serge Schweitzer. Le racket fiscal est une odieuse ponction des puissants sur les faibles, mais c’est, aussi, une offrande propitiatoire au dieu Etat.
Les ministres sont des escrocs, mais, aussi, les grands prêtres de leur propre escroquerie. Comme c’est pratique !
lundi, mai 18, 2015
Valls mène-t-il une politique libérale ?
Un article très clair qui démêle des notions que ceux qui essaient de nous enfumer et de nous rackettés emmêlent à loisir :
Valls mène-t-il une politique libérale ?
Valls mène-t-il une politique libérale ?
samedi, août 02, 2014
Pourquoi les Français sont exaspérés par les radars
Pourquoi les Français sont exaspérés par les radars
Christian Crombaz récidive : les radars sont un moyen pour l'administration de faire sentir leur sujétion aux Français, de leur montrer qui c'est le chef et qu'ils ne sont que des sujets.
Tout le monde sait bien que la sécurité routière n'est qu'un prétexte (1) pour emmerder les Français dans ce que la voiture représente et que les hommes de l'Etat détestent : la liberté individuelle et la famille.
Mais, hélas, à lire les réactions sur le site du Figaro, je doute que les Français soient encore en état de le comprendre.
**************
(1) : la vitesse n'est qu'une composante des accidents et les radars ne traitent qu'une partie de cette composante. D'ailleurs, les statistiques ne montrent aucune rupture au moment de l'introduction des radars (si la moitié des radars était dans des zones dangereuses, ça serait déjà bien).
Christian Crombaz récidive : les radars sont un moyen pour l'administration de faire sentir leur sujétion aux Français, de leur montrer qui c'est le chef et qu'ils ne sont que des sujets.
Tout le monde sait bien que la sécurité routière n'est qu'un prétexte (1) pour emmerder les Français dans ce que la voiture représente et que les hommes de l'Etat détestent : la liberté individuelle et la famille.
Mais, hélas, à lire les réactions sur le site du Figaro, je doute que les Français soient encore en état de le comprendre.
**************
(1) : la vitesse n'est qu'une composante des accidents et les radars ne traitent qu'une partie de cette composante. D'ailleurs, les statistiques ne montrent aucune rupture au moment de l'introduction des radars (si la moitié des radars était dans des zones dangereuses, ça serait déjà bien).
Libellés :
dictature du Bien,
Etat-mamma,
racket fiscal
vendredi, avril 11, 2014
mercredi, novembre 27, 2013
Un mot sur la réforme fiscale
Alors qu'on parle de réforme fiscale, deux points semblent acquis pour 98 % de ceux qui causent dans le poste :
> le but des impots est de «corriger les inégalités».
> l'impot progressif (plus on gagne, plus on paye une part importante de ses revenus, jusqu'à 75 %) est juste. L'impôt est la punition du succès.
Pour la forme, rappelons que ce sont deux conceptions éminemment socialistes.
Il existe une autre conception :
> le but des impots est de fournir des ressources à l'Etat pour ses missions conformes à l'utilité commune, c'est-à-dire les fonctions régaliennes. L'impôt n'est pas la punition de la réussite.
> l'impot proportionnel (chacun paye une part égale de ses revenus) est juste.
Pour vous dire à quel point la progressivité de l'impôt n'est pas une évidence, certains, qui n'étaient pas un groupuscule, préconisaient, au moment de l'instauration de l'impôt sur le revenu, la dégressivité : les riches étant censés utiliser leur argent de manière plus avantageuse pour l'économie (en investissant) que les pauvres, il convenait de leur en laisser plus.
lundi, novembre 25, 2013
Réforme fiscale Ayrault : craignons le pire
L'idée saugrenue de consulter les «partenaires sociaux», c'est-à-dire les oligarques parmi les oligarques, sans aucune légitimité, sur la réforme fiscale annoncée doit susciter toutes les terreurs : on sait déjà d'avance ce que ces gens vont dire. «Il faut sauver à tout prix le système qui coule et matraquer encore les classes moyennes supérieures».
Nous sommes prisonniers et Ayrault convoque ses copains «partenaires sociaux» pour l'aider à nous tabasser. Habituellement, c'est très mal vu de tabasser des prisonniers. Sauf à gauche en matière fiscale ...
Le mieux serait que cette réforme soit enterrée. Sinon, elle va précipiter encore plus le naufrage de l'économie et la banqueroute.
Nous sommes prisonniers et Ayrault convoque ses copains «partenaires sociaux» pour l'aider à nous tabasser. Habituellement, c'est très mal vu de tabasser des prisonniers. Sauf à gauche en matière fiscale ...
Le mieux serait que cette réforme soit enterrée. Sinon, elle va précipiter encore plus le naufrage de l'économie et la banqueroute.
mardi, novembre 19, 2013
Tu le sens, mon gros consentement à l'impot ?
Comme mon camarade h16, je suis particulièrement irrité par ces histoires de cornecul de «consentement à l'impot».
Qu'on nous dépouille, soit, c'est la vie : déjà, dans la cour de récréation, le gros piquait le gouter du petit.
Mais qu'on habille cela d'un discours fumeux qui nous prend pour des cons, c'est vraiment insupportable. Au moins, dans la cour de récréation, le gros avait la décence de ne pas assommer le petit avec un discours sur le «consentement au partage du gouter».
Les Français payent les impots pour une seule et unique raison : ils ont peur du fisc et pas envie d'avoir des emmerdes. S'ils «consentent» à l'impot, c'est de la même façon que le mec qui vient de se recevoir un grand coup de matraque à travers la gueule «consent» à monter dans le panier à salade. Ou, pour prendre une image plus exacte, de la même façon que le commerçant racketté «consent» à payer la mafia.
L'impot, au-delà des fonctions régaliennes qui représentent peanuts dans le budget (80 Md€/395 soit 20 % et je ne compte pas les saloperies dites sociales), est un racket d'un genre particulier.
Si, comme le répètent à l'envi les ministres, «Le "consentement à l'impot", c'est la république», une déduction s'impose : «La république, c'est le racket».
En réalité, il n'y a aucun consentement à l'impot, mais il y a une tolérance à l'impot. On sait qu'une part de l'impot ira dans les poches de gens qui ne le méritent pas mais tant que les impots ne sont pas trop élevés et les profiteurs point trop nombreux, on le tolère comme un mal nécessaire.
Mais quand les impots deviennent un fardeau insupportable, que les profiteurs sont une armée de criquets et que la part des impots détournée à leur profit fait 80 % du tout, on ne le tolère plus.
Je vous rappelle que Robin des bois ne prenait pas aux riches pour donner aux pauvres, interprétation très française. Robin des bois se révoltait contre l'impot injuste et prenaient aux riches percepteurs étrangers (Normands) pour redonner aux pauvres contribuables autochtones (Saxons). L'archer Robin avait donc une conception assez pointue du consentement à l'impot. Intéressant, ce Robin des bois, non ?
lundi, novembre 11, 2013
La trahison des patrons
La trahison des patrons
Bruno Bertez s'exprime de manière souvent confuse mais sa pensée est claire (hé oui, ça arrive).
Il y a un cercle vicieux dont je vous ai souvent parlé :
> étatisme - assistanat - immigrationnisme (c'est pourquoi Marine Le Pen trompe ses électeurs en leur faisant croire qu'on peut mettre fin à l'immigrationnisme sans mettre fin à l'étatisme et à l'assistanat).
Mais il existe un second cercle vicieux dont nous entretient B. Bertez :
> socialisme - oligarchie - capitalisme de connivence -arrosage de subventions - racket fiscal des classes moyennes.
A part Michelin, Ricard et Essilor, quelles sont les grosses boites françaises dont les patrons ne doivent pas leur place à leurs accointances avec l'oligarchie étatiste ? A ma connaissance, quasiment aucune.
Quel «grand» patron français ai-je entendu déclarer : « Nous refusons les subventions en même temps que les impôts» ?
Le plus effrayant, c'est que la frilosité malthusienne et étatiste du patronat français était déjà critiquée dans les années 30. Pendant que les patrons américains partaient à la conquête du monde, les patrons français partaient à la conquête ... des colonies !
Bruno Bertez s'exprime de manière souvent confuse mais sa pensée est claire (hé oui, ça arrive).
Il y a un cercle vicieux dont je vous ai souvent parlé :
> étatisme - assistanat - immigrationnisme (c'est pourquoi Marine Le Pen trompe ses électeurs en leur faisant croire qu'on peut mettre fin à l'immigrationnisme sans mettre fin à l'étatisme et à l'assistanat).
Mais il existe un second cercle vicieux dont nous entretient B. Bertez :
> socialisme - oligarchie - capitalisme de connivence -arrosage de subventions - racket fiscal des classes moyennes.
A part Michelin, Ricard et Essilor, quelles sont les grosses boites françaises dont les patrons ne doivent pas leur place à leurs accointances avec l'oligarchie étatiste ? A ma connaissance, quasiment aucune.
Quel «grand» patron français ai-je entendu déclarer : « Nous refusons les subventions en même temps que les impôts» ?
Le plus effrayant, c'est que la frilosité malthusienne et étatiste du patronat français était déjà critiquée dans les années 30. Pendant que les patrons américains partaient à la conquête du monde, les patrons français partaient à la conquête ... des colonies !
Libellés :
racket fiscal,
saloperies gauchistes,
socio-traitres patronaux
dimanche, novembre 03, 2013
Pourquoi les Bonnets Rouges n'auront pas plus de résultats que la Manif Pour Tous
Pour que les problèmes actuels de la France trouvent un début de commencement de résolution, il faudrait que notre gouvernement socialiste cesse d'être socialiste. C'est évidemment impossible, sauf à le renverser.
Or, renverser le gouvernement n'est pas possible :
> les institutions de la Vème sont solides. Et François Hollande n'est pas Louis XVI : beaucoup de cynisme et aucune noblesse, il ne se laissera pas faire au nom d'idées généreuses.
> les manifestants n'ont pas la bonne analyse. Ils croient à un problème Hollande alors que c'est un problème socialiste. Et je ne suis pas sûr que les Bretons qui votent socialiste depuis trente ans l'aient compris (on pourra vérifier ce point aux prochaines élections, mais je ne me fais guère d'illusions).
> le suffrage universel désamorce les contestations radicales. Il y a toujours l'illusion que, la prochaine fois, en «votant bien», ça ira mieux. Ca, se sont les gens de la LMPT qui ne l'ont pas compris.
> au final, peu comprennent que le système est impeccablement verrouillé, notamment par les medias, et que seule la violence politique (s'abstenir ou voter FN, malgré les graves déficiences de ce parti), économique (frauder le fisc, travailler au noir) ou médiatique (séquestrer des préfets, bruler des perceptions) pourrait être efficace.
Je ne vois pas ce qui pourrait transformer une réunion de mécontentements hétéroclites en un changement de régime (la république gouverne mal mais se défend bien).
Le plus simple, c'est encore la fuite individuelle : vers l'Asie, l'Amérique, la Grande-Bretagne pour les jeunes, le Portugal et le Maroc pour les vieux.
L'histoire linéaire, faite en prolongeant les courbes, n'est pas réjouissante : la France est victime d'un destin à l'espagnole. Les plus mobiles et les plus entreprenants s'exilent (et en plus, les sous-diplomés et les assistés arrivent, vive le Grand Remplacement !), les autres restent prisonniers d'un système sclérosé et autiste au sommet duquel trônent une caste de profiteurs.
Mais l'histoire n'est pas linéaire : c'est pourquoi je garde encore un espoir.
mercredi, septembre 18, 2013
Mosco(u) pris en flagrant délit de mensonge
Tous les ministres sont insupportables, mais chacun à leur façon. Pierre Moscovici fait dans la condescendance, il prend les autres pour des cons (les autres ministres aussi, en fait).
AFP :
«L'endettement va atteindre un maximum et ensuite ça décroîtra», a déclaré sur France 2 le ministre interrogé sur les chiffres du quotidien Le Figaro d'un taux d'endettement de la France grimpant à 95,1% du Produit intÈrieur (PIB) fin 2014, contre 93,4% fin 2013.
Rappelons qu'il n'y a qu'une seule manière de faire baisser l'endettement : avoir un budget en excédent, ce qui, à ma connaissance, n'est pas prévu pour 2014.
L'interprétation tendancieuse du journaliste sur le taux d'entdettement est juste une marque de complaisance. Ce n'est pas ce que le minustre a dit. Ce qu'il a dit est clair et c'est un mensonge.
D'ailleurs, même s'il avait parlé de taux d'endettement, cela aurait encore été un mensonge.
Nous avons un gouvernement de menteurs, à commencer par le président.
Là tout de même, il fait fort. Plus c'est gros ... plus ça ne passe pas : la crédibilité du gouvernement est si basse que la découverte inopinée de gaz de schiste est à craindre.
Libellés :
Les conneries de Hollande,
racket fiscal,
règne du mensonge
A propos du bourrage de crâne sur la fraude fiscale
Je tombe encore sur un article à propos de la fraude fiscale, ce coup-ci sur le manque à gagner de la TVA.
Rappelons tout de même que la fraude, en particulier le travail au noir, est la soupape d'un système confiscatoire et ressenti comme tel ; qu'il est illusoire de croire que la chasse à la fraude augmentera les rentrées fiscales. Cela rendra juste le système encore plus rigide et encore plus proche de l'explosion.
lundi, août 26, 2013
Jacquerie de la France bien élevée : enfin une sortie du bisounoursisme ?
L’action des Tondus prend de l’ampleur sur Internet
Prenant comme base de réflexion l'aphorisme thatcherien «Le socialisme vit de l'argent des autres. Il s'arrête quand il n'y a plus d'argent des autres», je considère que la véritable issue politique de la jacquerie de la France bien élevée est la révolte fiscale.
Et je prends un aphorisme maurrassien «La république gouverne mal mais se défend bien» pour vous prédire que l'administration sera sans pitié, car taper au portefeuille, c'est toucher à l'essentiel.
Prenant comme base de réflexion l'aphorisme thatcherien «Le socialisme vit de l'argent des autres. Il s'arrête quand il n'y a plus d'argent des autres», je considère que la véritable issue politique de la jacquerie de la France bien élevée est la révolte fiscale.
Et je prends un aphorisme maurrassien «La république gouverne mal mais se défend bien» pour vous prédire que l'administration sera sans pitié, car taper au portefeuille, c'est toucher à l'essentiel.
Libellés :
Jacquerie de la france bien élevée,
racket fiscal
samedi, août 24, 2013
Polémique sur le ras-le-bol fiscal : ne vous laissez pas prendre à la stratégie socialiste de la confusion
Les socialistes nous font un sketch «Je vous ai compris !» à propos du matraquage fiscal. Ne vous y laissez pas prendre, c'est paroles verbales et promesses qui n'engagent que ceux qui les croient.
Tout cela participe de la stratégie de la confusion, voyez mes ailes, je suis oiseau, je suis souris, vivent les rats, pour empêcher l'opposition de se cristalliser. Ne tombez pas dans le panneau.
La seule vérité, la voilà : les socialistes vont continuer à augmenter les impôts parce que c'est tout ce qu'ils savent faire. Ce sont des clientélistes, jamais ils ne s'attaqueront à leurs clientèles, qui vivent des impôts.
Et puis, sérieusement, qu'est-ce que le président du conseil général de Corrèze sait faire d'autre qu'augmenter les impôts, les dépenses et les déficits ?
Tout cela participe de la stratégie de la confusion, voyez mes ailes, je suis oiseau, je suis souris, vivent les rats, pour empêcher l'opposition de se cristalliser. Ne tombez pas dans le panneau.
La seule vérité, la voilà : les socialistes vont continuer à augmenter les impôts parce que c'est tout ce qu'ils savent faire. Ce sont des clientélistes, jamais ils ne s'attaqueront à leurs clientèles, qui vivent des impôts.
Et puis, sérieusement, qu'est-ce que le président du conseil général de Corrèze sait faire d'autre qu'augmenter les impôts, les dépenses et les déficits ?
vendredi, août 16, 2013
L'oppression fiscale lancée à fond les ballons. Avec la complicité de la presse.
Hitler, Lénine, Mao, Pol Pot étaient bien gentils mais ils péchaient tous par excès de précipitation.
Le truc, ce sont nos vrais héros, les socialistes français, de droite et de gauche, qui l'ont trouvé : pour imposer une dictature socialiste en cinq ou dix ans, il faut faire couler le sang, ça suscite des oppositions et ça se termine mal.
Alors qu'une dictature socialiste imposée en soixante-dix ans de petits pas avec propagande unilatérale, de «progrès» en «avancées», sans oublier les nécessaires «solidarité» et «justice sociale», ça passe comme une lettre à la poste :
Abus de droit : les députés tentent l’embuscade fiscale
Cela n'empêchera pas la gauche de se heurter à son éternel problème : la réalité. Mais plus tard. En ayant plus fait souffrir les Français. En ayant entrainé la France encore plus bas. En ayant encore plus bouché les issues.
Le truc, ce sont nos vrais héros, les socialistes français, de droite et de gauche, qui l'ont trouvé : pour imposer une dictature socialiste en cinq ou dix ans, il faut faire couler le sang, ça suscite des oppositions et ça se termine mal.
Alors qu'une dictature socialiste imposée en soixante-dix ans de petits pas avec propagande unilatérale, de «progrès» en «avancées», sans oublier les nécessaires «solidarité» et «justice sociale», ça passe comme une lettre à la poste :
Abus de droit : les députés tentent l’embuscade fiscale
Cela n'empêchera pas la gauche de se heurter à son éternel problème : la réalité. Mais plus tard. En ayant plus fait souffrir les Français. En ayant entrainé la France encore plus bas. En ayant encore plus bouché les issues.
samedi, août 10, 2013
La taxe sur les vaches, ce ne sont pas les vaches qui la payent
Nos dirigeants ont beau avoir fait les «grandes» écoles, enfin, surtout une, l'ENA promotion Voltaire, leur ignorance de l'économie est stupéfiante, même quand ils ont été «professeurs d'économie», comme Moscovici et Hollande (on croit rêver ! On se demande bien ce qu'ils ont pu enseigner à leurs élèves).
Puisque l'Etat socialiste est atteint d'un TFC (Trouble Fiscal Compulsif), rappelons quelques notions élémentaires :
1) ce n'est pas l'objet de la taxe qui paye la taxe : la taxe sur les vaches n'est pas payée par les vaches, la taxe sur les voitures n'est pas payée par les voitures, la taxe sur le CO2 n'est pas payée par le gaz carbonique ...
2) dans une chaine, celui qui subit la taxe est le maillon le plus faible.
Prenons un exemple très simplifié :
Soit une taxe sur les bâtons de réglisse (avec ce gouvernement ultra-socialiste, tout est possible).
Supposons que le producteur a un quasi-monopole et que le client peut s'adresser à plusieurs distributeurs pour faire jouer la concurrence.
Même si, nominalement, c'est le producteur qui paye la taxe, il peut profiter de son monopole pour augmenter ses prix, rendant la taxe indolore pour lui. Le client fait jouer la concurrence des distributeurs et les prix finaux ne sont pas augmentés. C'est donc le distributeur qui prend, de fait, la taxe sur sa marge.
Autrement dit, c'est le plus faible qui morfle la taxe.
Le prurit taxatoire est une machine à détruire les agents économiques les plus vulnérables. Remarquons que cela n'est nullement contradictoire avec le socialisme de 2013, qui a abandonné depuis longtemps les damnés de la terre, pour se consacrer aux insiders : fonctionnaires, bobos, nantis, privilégiés, assistés de tout poil.
Puisque l'Etat socialiste est atteint d'un TFC (Trouble Fiscal Compulsif), rappelons quelques notions élémentaires :
1) ce n'est pas l'objet de la taxe qui paye la taxe : la taxe sur les vaches n'est pas payée par les vaches, la taxe sur les voitures n'est pas payée par les voitures, la taxe sur le CO2 n'est pas payée par le gaz carbonique ...
2) dans une chaine, celui qui subit la taxe est le maillon le plus faible.
Prenons un exemple très simplifié :
Soit une taxe sur les bâtons de réglisse (avec ce gouvernement ultra-socialiste, tout est possible).
Supposons que le producteur a un quasi-monopole et que le client peut s'adresser à plusieurs distributeurs pour faire jouer la concurrence.
Même si, nominalement, c'est le producteur qui paye la taxe, il peut profiter de son monopole pour augmenter ses prix, rendant la taxe indolore pour lui. Le client fait jouer la concurrence des distributeurs et les prix finaux ne sont pas augmentés. C'est donc le distributeur qui prend, de fait, la taxe sur sa marge.
Autrement dit, c'est le plus faible qui morfle la taxe.
Le prurit taxatoire est une machine à détruire les agents économiques les plus vulnérables. Remarquons que cela n'est nullement contradictoire avec le socialisme de 2013, qui a abandonné depuis longtemps les damnés de la terre, pour se consacrer aux insiders : fonctionnaires, bobos, nantis, privilégiés, assistés de tout poil.
mercredi, mai 22, 2013
L'Etat, le plus féroce des prédateurs
On nous parle d'Etat de droit, de droits de l'homme, de justice (sociale, forcément sociale. Et aussi un peu fiscale).
C'est de la foutaise : l'Etat impécunieux est prêt à tout, à s'assoir sur les principes les plus fondamentaux (liberté, propriété, vie privée, justice, droit, conventions internationales, souveraineté des autres Etats, ..) pour obtenir l'argent qui lui manque.
Et les hommes de l'Etat ne sont jamais à court de gros mensonges et de petites entorses à la vérité pour justifier leur comportement de bandits de grand chemin.
Par exemple, on nous parle de lutter contre l'évasion fiscale. Notez bien : on ne parle pas de fraude fiscale (illégale), mais d'évasion fiscale (légale). Autrement dit, soustraire de l'argent à l'Etat par une utilisation astucieuse de la législation, c'est mal.
Nous sommes donc dans l'arbitraire le plus complet. Il suffit de suivre les auditions d'Apple et de Google au Sénat américain : on veut obliger, par le chantage, ces firmes à renoncer à des dispositifs légaux sous prétexte qu'ils soustraient à messieurs les politiciens une partie de leur butin.
Nous sommes en plein dans cette dérive totalitaire qui est en germe dans tout étatisme.
Mais les mots se vengent : s'il y a des paradis fiscaux, c'est qu'il y a des enfers fiscaux. S'il y a évasion fiscale, c'est que nous sommes en prison.
Vous voulez préserver votre argent de la rapacité étatique ? Eloignez vous des pays trop proches des Etats-rapaces. Jersey ? Suisse ? Luxembourg ? Monaco ? Trop proches de l'Europe en faillite, trop vulnérables au chantage.
Préférez Singapour, Hong-Kong, Maurice.
C'est de la foutaise : l'Etat impécunieux est prêt à tout, à s'assoir sur les principes les plus fondamentaux (liberté, propriété, vie privée, justice, droit, conventions internationales, souveraineté des autres Etats, ..) pour obtenir l'argent qui lui manque.
Et les hommes de l'Etat ne sont jamais à court de gros mensonges et de petites entorses à la vérité pour justifier leur comportement de bandits de grand chemin.
Par exemple, on nous parle de lutter contre l'évasion fiscale. Notez bien : on ne parle pas de fraude fiscale (illégale), mais d'évasion fiscale (légale). Autrement dit, soustraire de l'argent à l'Etat par une utilisation astucieuse de la législation, c'est mal.
Nous sommes donc dans l'arbitraire le plus complet. Il suffit de suivre les auditions d'Apple et de Google au Sénat américain : on veut obliger, par le chantage, ces firmes à renoncer à des dispositifs légaux sous prétexte qu'ils soustraient à messieurs les politiciens une partie de leur butin.
Nous sommes en plein dans cette dérive totalitaire qui est en germe dans tout étatisme.
Mais les mots se vengent : s'il y a des paradis fiscaux, c'est qu'il y a des enfers fiscaux. S'il y a évasion fiscale, c'est que nous sommes en prison.
Vous voulez préserver votre argent de la rapacité étatique ? Eloignez vous des pays trop proches des Etats-rapaces. Jersey ? Suisse ? Luxembourg ? Monaco ? Trop proches de l'Europe en faillite, trop vulnérables au chantage.
Préférez Singapour, Hong-Kong, Maurice.
Inscription à :
Articles (Atom)
