La question sociale a longtemps servi à détourner le débat public de la question identitaire.
Aujourd'hui, c'est l'inverse : la question identitaire est agitée dans tous les sens pour nous faire perdre de vue que Macron représente la tyrannie de la bourgeoisie sur le peuple.
Ne nous laissons pas prendre à cette fausse alternative, qui a déjà piégé le FN philippotisé. Ces deux questions ne sont en réalité qu'une seule, puisqu'à une bourgeoisie cosmopolite s'oppose des peuples enracinés.
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lundi, mars 12, 2018
mardi, avril 01, 2014
Manuel Valls n'est pas la solution, c'est le problème (comme tous les socialistes)
Si les journalistes ne sont pas de parfaits crétins, c'est rudement bien imité.
Le coup du remaniement pour faire oublier la claque électorale, on nous l'a déjà fait cent fois. Et les journalistes, moitié abrutis moitié complices, sautent dedans à pieds joints. Et Valls par ci, et Valls par là, et Valls qui becquote sa greluche, et Valls qui se gratte l'oreille, et Valls qui sort son chien ...
Soyons clairs :
1) Je n'aime pas Manuel Valls. Je ne l'aime pas pour ses oeuvres en général, et pour une saillie sur «je ne sais quelle France» en particulier.
J'en discutais avec un collègue (dont les parents n'étaient pas français, d'ailleurs) : nous étions tous les deux choqués qu'un naturalisé à vingt ans devienne premier ministre (1).
Qu'un naturalisé fasse sa vie en France, très bien. Qu'il la dirige, non.
Lino Ventura disait : «Je ne suis pas d'ici, alors je ferme gueule et je bosse».
De nos jours, certains métèques ont inversé la proposition, qui est devenue :
«Je ne suis pas d'ici, j'assomme tout le monde de ma "différence", je ne fais rien d'utile, je vis au crochet du contribuable français et je n'arrête pas de l'insulter en lui donnant des leçons de "vraie France" et de "valeurs républicaines"».
Insupportable.
Je me souviens d'une émission de Jean-Pierre Elkabbach sur la France où Alain Finkielkraut s'était dit dérangé par le fait qu'il n'y ait pas un seul Français de souche autour de la table invité pour parler de la France. Il était bien le seul que ça gênait.
Les cons, ça ose tout ...
Je suis équitable, j'avais fait la même réflexion sur le gouvernement Sarkozy.
2) Manuel Valls est socialiste. C'est tout, point barre.
Le socialisme est le problème de la France depuis quarante ans, qu'il vienne de la droite, de la gauche ou des extrêmes. Maintenant quatre décennies qu'on considère que les citoyens sont des enfants et les hommes de l'Etat les adultes.
Mon seul souhait, c'est d'en revenir au bons sens pompidolien : «Arrêtez d'emmerder les Français !».
Autrement dit, ce n'est pas de premier ministre qu'il fallait changer, mais de politique.
Consigny : les socialistes doivent-ils renoncer au socialisme ?
***********
(1) : et qu'on ne me cite pas Mazarin. Le contexte était trop différent.
Le coup du remaniement pour faire oublier la claque électorale, on nous l'a déjà fait cent fois. Et les journalistes, moitié abrutis moitié complices, sautent dedans à pieds joints. Et Valls par ci, et Valls par là, et Valls qui becquote sa greluche, et Valls qui se gratte l'oreille, et Valls qui sort son chien ...
Soyons clairs :
1) Je n'aime pas Manuel Valls. Je ne l'aime pas pour ses oeuvres en général, et pour une saillie sur «je ne sais quelle France» en particulier.
J'en discutais avec un collègue (dont les parents n'étaient pas français, d'ailleurs) : nous étions tous les deux choqués qu'un naturalisé à vingt ans devienne premier ministre (1).
Qu'un naturalisé fasse sa vie en France, très bien. Qu'il la dirige, non.
Lino Ventura disait : «Je ne suis pas d'ici, alors je ferme gueule et je bosse».
De nos jours, certains métèques ont inversé la proposition, qui est devenue :
«Je ne suis pas d'ici, j'assomme tout le monde de ma "différence", je ne fais rien d'utile, je vis au crochet du contribuable français et je n'arrête pas de l'insulter en lui donnant des leçons de "vraie France" et de "valeurs républicaines"».
Insupportable.
Je me souviens d'une émission de Jean-Pierre Elkabbach sur la France où Alain Finkielkraut s'était dit dérangé par le fait qu'il n'y ait pas un seul Français de souche autour de la table invité pour parler de la France. Il était bien le seul que ça gênait.
Les cons, ça ose tout ...
Je suis équitable, j'avais fait la même réflexion sur le gouvernement Sarkozy.
2) Manuel Valls est socialiste. C'est tout, point barre.
Le socialisme est le problème de la France depuis quarante ans, qu'il vienne de la droite, de la gauche ou des extrêmes. Maintenant quatre décennies qu'on considère que les citoyens sont des enfants et les hommes de l'Etat les adultes.
Mon seul souhait, c'est d'en revenir au bons sens pompidolien : «Arrêtez d'emmerder les Français !».
Autrement dit, ce n'est pas de premier ministre qu'il fallait changer, mais de politique.
Consigny : les socialistes doivent-ils renoncer au socialisme ?
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(1) : et qu'on ne me cite pas Mazarin. Le contexte était trop différent.
dimanche, juillet 28, 2013
Désespoir du socialisme : Bertez et Simmonot
L'article ci-dessous vaut, ne serait-ce que pour sa première phrase : «La mission des gouvernants socialistes est de produire du socialisme». C'est pour avoir oublié cette vérité fondamentale que beaucoup de Français se sont faits couillonner par le faux-tempéré Hollande.
Notre gouvernement est socialiste, c'est de cela que la France souffre.
Bruno Bertez explique très bien comment le gouvernement Hollande détruit méthodiquement l'économie de marché en appliquant à la lettre la définition reaganienne du socialisme : «Si ça bouge, taxe. Si ça bouge encore, réglemente. Si ça ne bouge plus, subventionne».
Le logement est le summum de cette logique mortifère : les hommes de l'Etat tuent l'offre de logement à coups de règlements et d'impôts et ensuite, la bouche en coeur, ils viennent se présenter comme les sauveurs avec des incitations fiscales.
Après le logement et l'investissement, le gouvernement s'attaque aux emplois vacants... Avec la même ignorance des bases du marché
Une autre phrase très importante de Bertez : la France est un pays de tradition dévaluationniste car cela permet de faire semblant de ne pas choisir un camp plutôt que l'autre dans un pays en guerre civile permanente, lutte des classes et compagnie. C'est très important car je crois que c'est la raison fondamentale de la dette publique : l'incapacité des politiciens à demander les efforts là où ils doivent être faits dans un relatif consensus pour le bien du pays. Comme il n'y a pas de consensus pour le bien du pays, on laisse filer les déficits, d'autant plus qu'on gagne les élections avec.
Et cet article de Simmonot, faisant le parallèle entre la mauvaise foi de François 1er désargenté et nos gouvernants :
Quand la France torturait et tuait ses ministres des Finances qui avaient échoué
Ces salopards de communicants essaient de nous faire croire qu'une campagne électorale n'est qu'une bataille d'images. C'est faux, c'est une tromperie manifeste : les mots et les idées, ça compte.
François Hollande est socialiste, il n'est pas libéral, il n'est pas conservateur, il n'est pas légitimiste, il n'est pas orléaniste, il est SOCIALISTE ! Cela signifie qu'il n'a pas une philosophie politique différant fondamentalement de celle de Lénine, Pol-Pot ou Mao. Bien sûr, les méthodes et le caractère ne sont pas les mêmes. Mais quand il s'agit d'envisager les rapports de l'Etat à l'individu, par exemple, il n'a pas d'incompatibilité fondamentale avec ces bienfaiteurs de l'humanité. Et, à en croire les communicants, cette information serait anecdotique ?
Notre gouvernement est socialiste, c'est de cela que la France souffre.
Bruno Bertez explique très bien comment le gouvernement Hollande détruit méthodiquement l'économie de marché en appliquant à la lettre la définition reaganienne du socialisme : «Si ça bouge, taxe. Si ça bouge encore, réglemente. Si ça ne bouge plus, subventionne».
Le logement est le summum de cette logique mortifère : les hommes de l'Etat tuent l'offre de logement à coups de règlements et d'impôts et ensuite, la bouche en coeur, ils viennent se présenter comme les sauveurs avec des incitations fiscales.
Après le logement et l'investissement, le gouvernement s'attaque aux emplois vacants... Avec la même ignorance des bases du marché
Une autre phrase très importante de Bertez : la France est un pays de tradition dévaluationniste car cela permet de faire semblant de ne pas choisir un camp plutôt que l'autre dans un pays en guerre civile permanente, lutte des classes et compagnie. C'est très important car je crois que c'est la raison fondamentale de la dette publique : l'incapacité des politiciens à demander les efforts là où ils doivent être faits dans un relatif consensus pour le bien du pays. Comme il n'y a pas de consensus pour le bien du pays, on laisse filer les déficits, d'autant plus qu'on gagne les élections avec.
Et cet article de Simmonot, faisant le parallèle entre la mauvaise foi de François 1er désargenté et nos gouvernants :
Quand la France torturait et tuait ses ministres des Finances qui avaient échoué
Ces salopards de communicants essaient de nous faire croire qu'une campagne électorale n'est qu'une bataille d'images. C'est faux, c'est une tromperie manifeste : les mots et les idées, ça compte.
François Hollande est socialiste, il n'est pas libéral, il n'est pas conservateur, il n'est pas légitimiste, il n'est pas orléaniste, il est SOCIALISTE ! Cela signifie qu'il n'a pas une philosophie politique différant fondamentalement de celle de Lénine, Pol-Pot ou Mao. Bien sûr, les méthodes et le caractère ne sont pas les mêmes. Mais quand il s'agit d'envisager les rapports de l'Etat à l'individu, par exemple, il n'a pas d'incompatibilité fondamentale avec ces bienfaiteurs de l'humanité. Et, à en croire les communicants, cette information serait anecdotique ?
jeudi, juin 14, 2012
Montebourg moi le mou
Cabinet Montebourg : sur 15 personnes, 3 ont une réelle expérience du privé. Le redressement productif, on y croit un peu plus chaque jour.
vendredi, juin 08, 2012
Le méchant et le gentil
On dirait parfois, à lire les commentaires de presse et à écouter les médias, qu'il n'y a plus que les apparences et les anecdotes qui comptent. Hier, nous avions le président de "casse toi pov'con" et aujourd'hui, le "président des bisous" (voir actualité du jour) Hier le méchant, aujourd'hui le gentil. Et pour qui nous prennent-ils? Jusqu'où va-t-on aller dans l'infantilisation et la semi débilité ? [Les journalistes auraient tort de se gêner : ils ont monté une baraque gigantesque et une majorité d'imbéciles est tombée dans le panneau. Si la campagne présidentielle de 2012 a prouvé quelque chose, c'est que prendre les gens pour des cons, les bourrer de fadaises sans queue ni tête, permet d'être élu.]
La seule chose qui compte c'est de savoir qu'elle sera la politique de l'emploi, de lutte contre la dette et les déficits, de réduction de l'insécurité et de maîtrise de l'immigration, la place de la France dans le monde. C'est tout ce qui importe. Le reste, on s'en fout parce que nous sommes un peuple intelligent. D'ailleurs, bien souvent "qui veut faire l'ange fait la bête" disait Pascal. J'use et j'abuse de cette citation, je sais, mais elle est si vraie... Comme j'aimerais que les Français réagissent dans les urnes, surtout pas en votant aux extrêmes ni en s'abstenant, mais en lançant un petit message clair et net, bien senti, inattendu, surprise du peuple, signifiant: on est pas dupe et on vous tient à l'oeil... [Aucune chance : l'UMP est trop conne.]
Maxime TANDONNET
La même chose en images (vous apprécierez la conclusion !) :
La seule chose qui compte c'est de savoir qu'elle sera la politique de l'emploi, de lutte contre la dette et les déficits, de réduction de l'insécurité et de maîtrise de l'immigration, la place de la France dans le monde. C'est tout ce qui importe. Le reste, on s'en fout parce que nous sommes un peuple intelligent. D'ailleurs, bien souvent "qui veut faire l'ange fait la bête" disait Pascal. J'use et j'abuse de cette citation, je sais, mais elle est si vraie... Comme j'aimerais que les Français réagissent dans les urnes, surtout pas en votant aux extrêmes ni en s'abstenant, mais en lançant un petit message clair et net, bien senti, inattendu, surprise du peuple, signifiant: on est pas dupe et on vous tient à l'oeil... [Aucune chance : l'UMP est trop conne.]
Maxime TANDONNET
La même chose en images (vous apprécierez la conclusion !) :
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