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lundi, août 25, 2014

Un hommage à Arnaud Montebourg

Parlez-vous le Montebourg ?


Je ne suis pas d'accord avec Arnaud Montebourg mais je m'associe assez volontiers à cet hommage sur la forme, certes loin d'être parfaite. Il y a des fautes de français, quelques tournures inélégantes, des hésitations, l'allusion à Cincinnatus est déplacée, mais quand on a écouté des discours de Hollande ou d'Ayrault, qui génèrent chez l'auditeur des pulsions suicidaires, le petit mieux montebourgeois soulage.




Conférence de presse d'Arnaud Montebourg du 25... par 20Minutes

Pour nos politiciens technocrates, la seule fonction de la culture est utilitaire : passer les concours et bien figurer dans les classements. C'est pourquoi ils cessent de se cultiver et d'apprendre après l'âge de vingt-cinq ans.

Nul, même parmi les plus malveillants d'entre nous, ne soupçonne Alain Juppé ou François Hollande d'avoir une vie intérieure, ni, d'ailleurs, quoi que ce soit d'intérieur. Leur ego démesuré s'extériorise aussi.



samedi, mai 17, 2014

Montebourg est une catastrophe mais il n'est pas le seul

Arnaud Montebourg est le genre de type qui coulerait la France si ça permettait de faire parler de lui cinq minutes. Cette vanité et son incompétence crasse en font une catastrophe ambulante et, surtout, jacassante.

Il fait fuir les investisseurs étrangers et tétanise les patrons pour son petit bénéfice personnel, qui consiste à occuper le créneau protectionniste dans l'opinion.

Cependant, il faut être sérieux : Arnaud Montebourg ne serait pas dangereux s'il était seul, il serait seulement grotesque et navrant, bref socialiste.

Pour notre malheur, il oeuvre dans un gouvernement et dans une majorité où l'incompétence et la vanité semblent les qualités les mieux partagées (voir par exemple l'inénarrable Karine Berger). Pendant qu'il agite ses petits bras en mimant une action prétendue salvatrice, en réalité destructrice, l'Etat, avec ses vrais gros bras, continue son travail méthodique d'assèchement de toute poche résiduelle de prospérité, à coups d'impôts, de taxes et de paperasses.

A propos : à la fin du meeting de Lille pour la campagne des européennes, Martine Aubry n'a pu s'empêcher de relever que le premier ministre ne connaissait pas les paroles du chant révolutionnaire Le Chiffon Rouge.

Ce pays est foutu.

dimanche, décembre 02, 2012

M. de Scitivaux : « Montebourg est plus proche d’une logique soviétique que d’une économie mondialisée »

Marc de Scitivaux :

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Le site Mittal de Florange est en passe d’être nationalisé, et ça ne plaît pas beaucoup à l’économiste Marc de Scitivaux qui dénonce des signaux négatifs pour les investisseurs étrangers.

« Ne venez pas en France, les droits de propriété n’y sont pas respectés ! ». Voila ce qu’est en train de dire le gouvernement. Un abominable message envoyé aux investisseurs dans le monde. Il y a, en France, une profonde méconnaissance générale de l’économie et surtout de cette règle de base : « il y a ce qui se voit, et ce qui ne se voit pas ». Ce qui se voit, c’est le sauvetage des 600 emplois de Florange. Ce qui ne se voit pas, ce sont les milliers d’emplois futurs dans des activités d’avenir, qui eux sont tués par cette décision.

Pourquoi ? Un exemple.

Un investisseur qui s’installe en France pour vendre des motos et des voitures, ne vend plus de motos au bout de 3 ans. Il veut alors fermer cette activité. « Non », lui dit le gouvernement dans sa grande sagesse. « Vous gardez tout ouvert ou l’on met la main sur toute votre activité ». C’est ce qui se passe avec Mittal. Comment voulez-vous que les investisseurs étrangers viennent s’installer dans un pays pareil ? Montebourg, d’une certaine manière et aussi caricatural que cela puisse paraître, n’est pas éloigné d’une logique à la soviétique. En tout cas il est plus proche d’une logique à la soviétique que d’une logique d’économie mondialisée telle qu’elle fonctionne !

Avec la nationalisation de Florange, vous ne pouvez pas envoyer un message plus négatif aux investisseurs dans le monde. On ne peut pas faire pire. A part les exécuter. Ceci dit, Montebourg n’en était pas très loin, quand il disait « Je ne veux plus voir les Mittal ici. »

En 2005, Ben Bernanke, qui n’était pas gouverneur mais professeur à Boston a fait une lecture [conférence, en bon français. M. de Scitivaux ne s'exprime pas bien, dommage.] dans laquelle il expliquait que la supériorité des États-Unis dans le monde provenait de leur capacité à être productif tout en respectant les droits de propriété. En France, nous ne sommes pas productifs, et en plus nous ne respectons pas les droits de propriété. Qu’aucun homme politique ne puisse comprendre ça, c’est terrifiant.

Marc de Scitivaux, a fondé et dirige la publication des Cahiers verts de l’économie, une revue d’analyse économique. Il a longtemps travaillé dans le secteur financier et a été chargé de mission auprès d’Alain Madelin. Il fut l’un des rares à annoncer la crise financière qui a éclaté en 2007. Il rappelle en particulier la responsabilité de la réserve fédérale américaine dans la formation de la bulle du crédit en laissant des taux d’intérêt artificiellement bas.

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Nota : des fans d'Eric Zemmour le voient comme le nec plus ultra de l'opposition au socialisme. Pourtant, il approuve le soviétisme montebourgeois. Comme je l'ai écrit plusieurs fois, Zemmour est le gardien du système social-clientéliste. Il le rend tolérable en le critiquant juste ce qu'il faut pour faire croire aux gogos à un semblant de démocratie mais ne le remet pas véritablement en cause.

Les chantres du mythe de l'«économie dirigée» des Trente Glorieuses oublient juste le contexte de rattrapage d'après-guerre, qui fait que n'importe quelle politique ou presque aurait fonctionné (plus ou moins). Ils oublient aussi que cette économie, toute «dirigée» qu'elle fut, était moins étatisée qu'aujourd'hui (ratio dépenses publiques / PIB).


mardi, novembre 27, 2012

Et si on privatisait Montebourg, Guaino, Borloo ... ?

Cet abruti de Montebourg veut nationaliser Mittal. Les connards de service applaudissent. Et le maire de Londres se fout de notre gueule.

Moi, j'ai une solution simple et qui rapporte gros : privatisons les Montebourg, Guaino, Borloo et compagnie. Ne pas oublier d'inclure Duflot, Taubira, Batho, Moscovici, enfin, bref, tout le gouvernement, plus l'assemblée nationale et le sénat,  et aussi vingt ou trente mille élus.

Pas la peine de les vendre, d'ailleurs, nous ne trouverions pas acheteur. Il suffit de les donner, on pourrait même ajouter un petit cadeau par exemple, un sex-toy écolo-festiviste de Florence Lamblin).

Entre les coûts exorbitants de leur train de vie de nababs et les catastrophes que provoquent leurs idées pitoyables, nous ferions des économies fantastiques.

Je suis sûr que le chômage disparaitrait en une semaine.

Au lieu de les donner (ce qui nous créerait inutilement des ennemis), nous pourrions les fusiller, ils le méritent plutôt deux fois qu'une. Mais je n'ai pas la tripe sanguinaire.

dimanche, novembre 18, 2012

Liberté ! Liberté chérie !


Audrey Pulvar annonce sa rupture avec Arnaud Montebourg

AFP Mis à jour  | publié  Réactions (5)

La journaliste Audrey Pulvar a annoncé à l'AFP ce soir la fin de sa relation avec le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg.

"La journaliste Audrey Pulvar annonce la fin de sa relation avec Monsieur Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, et poursuivra tout auteur d'atteinte à sa vie privée ou à celle de ses proches", a écrit la directrice du magazine Les Inrocks dans un texte transmis par SMS à l'AFP.

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C'est marrant et très révélateur : en annonçant cette rupture par SMS (quelle élégance), Audrey Pulvar a pour réflexe de menacer la terre entière de procès. Quelle douce colombe ! Elle doit être charmante à vivre !

Je ne connais pas les circonstances de cette rupture. Je n'aime pas Arnaud Montebourg. Mais il y a des joies qui transcendent le ressentiment politique. Je ne peux que présenter à M. le ministre mes plus chaudes et mes plus sincères félicitations pour cette libération anticipée.

jeudi, octobre 25, 2012

Montebourg veut diriger PSA ? Chiche !

Arnaud Montebourg est un insupportable connard (comme sa greluche) : il donne son avis sur la gestion de PSA, il veut l'influencer mais sans en assumer les responsabilités.

Il veut diriger PSA ? Très bien, qu'il nationalise et se fasse nommer PDG. On verra ce qu'il sait faire.

Ah non ? C'est pas ça qu'il voulait ? On l'a mal compris ?

Foie jaune, pied tendre. Que de la gueule !

dimanche, octobre 07, 2012

Scoop : Arnaud Montebourg ne fait jamais d'erreur

«C'est la fin du laisser faire. C'est-à-dire qu'on ne peut plus faire tout et n'importe quoi, y compris commettre des erreurs», a commenté Arnaud Montebourg dans le cadre du "Grand Rendez-vous" Europe 1/Le Parisien/i-télé.

On se doutait qu'Arnaud Montebourg était un surhomme (il faut l'être, pour supporter la Pulvar plus de cinq minutes sans passer en mode Massacre à la tronçonneuse). Nous en avons confirmation.

En effet, la déclaration ci-dessus n'a qu'une interprétation : les patrons sont des cons qui passent leur temps à faire des tas d'erreurs tandis que lui, Arnaud Montebourg, qui n'a jamais approché une entreprise, sait ce qui est une erreur et ce qui n'en est pas, et va donc mettre son savoir au service des patrons en leur interdisant de faire des erreurs.

Qu'est-ce qu'on dit ? Merci, M. Montebourg ! Je suis sûr que les patrons, ces ingrats, ne vont même pas avoir cette politesse.

Après avoir interdit la prostitution, le chômage puis les erreurs, le gouvernement prévoit d'interdire la misère, la maladie et la mort.

dimanche, juillet 22, 2012

Rafle du Vel d'Hiv : le pétainiste Hollande tente de terrasser le gaullisme

En déclarant la France coupable de la rafle du Vel d'Hiv, François Hollande, président de la république française, prend une position qui est sans ambiguité pétainiste, si les mots ont encore un sens.

En effet, le pétainisme consiste à soutenir que le gouvernement Pétain, issu de la défaite, est  pleinement légitime et que, en conséquence, ses actes sont ceux de la France, engagent la France.

A contrario, le gaullisme prétend que, la France n'étant pas libre, le gouvernement Pétain est illégitime et ses actes n'engagent pas la France.

Il n'est guère surprenant que François Hollande fasse une déclaration pétainiste.

En effet, ces vingt dernières années, le pétainisme a largement pris le dessus sur le gaullisme, d'où la ribambelle de repentances et d'actes de contrition, souvent ridicules, quand ils ne sont pas, à la fois, odieux et grotesques.

On peut, sans grands risques, émettre l'hypothèse que François Hollande est un parfait inculte sur ces questions (comme sur les autres) et qu'il s'est contenté d'ânnoner le discours écrit par un conseiller, lequel a cédé, pêle-mêle, à l'air du temps, à la mode du meurtre du père, à l'ethnomasochisme, au pseudo-courage de la phrase qui choque et au conformisme bien-pensant, qui est de trouver la France éternellement coupable de tout, bref rien que des idées fort médiocres et qu'un esprit veule.

La vrai courage aurait consisté à défendre la position gaulliste.

Admettons, juste pour discuter, que François Hollande ait vraiment pensé, médité et muri en parfaite connaissance de cause ce qu'il a déclaré.

Cela ne serait pas surprenant et, même, montrerait une cohérence fort bienvenue. En effet, ceux qui veulent savoir (oublions les autres) connaissent l'étroite parenté entre le pétainisme et le socialisme (le travail de Simon Epstein fut salutaire à cet égard, en faisant descendre le débat du niveau éthéré des idées aux pragmatiques parcours individuels).

Le socialisme hollandais est l'héritier direct du radical-socialisme qui fut très à l'aise à Vichy. Ces affinités entre le radical-socialisme chiraco-hollandais et le pétainisme sont analysées dans Le siècle de M. Pétain, d'AG Slama, à propos duquel je m'étais fendu d'une longue recension.

Le hasard de l'actualité nous fournit un symbole étonnant : la grande gueule socialiste Montebourg s'attaque à la famille Peugeot, dont le comportement pendant l'Occupation fut très correct.

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Nota : je me place dans l'hypothèse, favorable pour Hollande, où le gouvernement de Vichy serait responsable indirectement de la rafle du Vel d'Hiv. Rappelons qu'elle a eu lieu en zone occupée, qui, par définition, n'était pas contrôlée par Vichy.


vendredi, juillet 20, 2012

Euthanasie : Montebourg expérimente sur Peugeot

Extrait d'un article du Figaro :

Plus globalement, certains observateurs craignent qu’Arnaud Montebourg choisisse une stratégie purement politique, au détriment de l’intérêt économique de l’entreprise.


Heureusement, la famille Peugeot répond :

La riposte de Thierry Peugeot aux attaques d'Arnaud Montebourg

Cela me navre qu'en 2012, nos gouvernants en soient encore aux lubies dirigistes, qui ont prouvé en long, en large et en travers, leur novicité. C'est 1981 reloaded. Lamentable.

Le Jdanov du Dressement Reproductif devrait fermer sa boite à camembert, ça nous ferait des vacances.

Ces cons là n'apprennent jamais rien et, en plus, ils ont le culot de faire la leçon à ceux qui vivent du fruit de leur travail et de leur capital et non des impôts volés aux moutontribuables. Il est illusoire d'attendre jamais rien d'abrutis pareils.



mercredi, juillet 18, 2012

PSA : quelle leçon ?

Il y a une leçon simple à tirer de l'affaire PSA : ne pas avoir de grosses unités de production en France, car, en cas de fermeture, c'est le meilleur moyen que les incompétents du gouvernement vous fassent la leçon avec indécence, se mêlent de vos affaires et vous enfoncent encore plus.

Je m'étonne, peut-être qu'ils ne peuvent pas faire autrement, du manque de couilles de la famille Peugeot, je serais eux, je dirais quelque chose comme : «Plutôt que de venir nous emmerder, expliquez nous pourquoi, depuis la présidence Schweitzer, un socialiste, Renault, dont l'Etat est actionnaire, délocalise à fond ?»

Economie, tout est simple (2)

L'économie, c'est comme la biologie : on est loin de tout comprendre, mais on connaît certains principes. On ne sait pas toujours expliquer pourquoi un homme vit mais on sait le tuer.

En économie, on est par exemple certain que l'Etat ne doit surtout pas empêcher les canards boiteux de s'adapter ou de disparaître : cela coûte des fortunes au contribuable et ce qui doit disparaître finit toujours par disparaître, on a juste rendu la chute plus longue et plus douloureuse.

Nous l'avons vécu cent fois. Air Lib a fini par couler, mais le soutien étatique a tellement couté qu'il eut mieux valu faire un chèque de trois ans de salaire à chaque employé que de le soutenir un an de plus.

La subvention, c'est le baiser de la mort.

On en revient toujours à cette principe simple : quand on vit du marché, c'est une voie sans issue que d'aller contre le marché.

Bien entendu, comme, pour être socialiste, il faut être soit con soit malhonnête, cette expérience sous tous les cieux et de tous les temps n'émeut pas notre fier ministre du Dressement Reproductif.

Il va donc apporter l'aide mortelle de l'Etat à PSA en contrepartie d'un retoquage partiel du plan d'adaptation : PSA est foutu.

Seul espoir : que la famille Peugeot fasse preuve de courage et de bon sens et refuse l'aide de l'Etat.

jeudi, juin 14, 2012

Montebourg moi le mou

Cabinet Montebourg : sur 15 personnes, 3 ont une réelle expérience du privé. Le redressement productif, on y croit un peu plus chaque jour.