Du dépôt de bilan à la rue : la descente aux enfers d'une jeune chef d'entreprise française
Il faut être fou, ou très inconscient, pour devenir entrepreneur en France. C'est suicidaire. Mieux vaut être fonctionnaire ou salarié. Ca ne vole pas haut, on n'est pas libre, mais c'est la France de 2016 : le pays de la médiocrité et de la bureaucratie.
Chaque Français connaît mille exemples.
Mais raisonnons macroscopiquement.
La France est à 56 % du PIB en dépenses publiques.
On estime, que l'URSS était à 70 % (hé oui, il y avait un peu de propriété privée) et Cuba vient de se fixer l'objectif de descendre à 50 %, c'est-à-dire en dessous du niveau actuel de la France.
Autrement dit, la France se situe en gros entre Cuba et l'URSS. Comment voulez vous que notre économie soit autre chose qu'un désastre ? Certes, il faut du temps pour liquider furtivement, sans goulag, des siècles de prospérité, mais ne vous inquiétez pas, nos technocrates y travaillent depuis quarante ans et ils sont en voie de réussir.
Au-delà des effets économiques, le communisme larvé en France a les mêmes conséquences délétères que le communisme affiché eut en Russie et en Chine (effets qui traumatisaient Simon Leys, amoureux de la Chine) : nomenklatura, apparatchiks, cynisme, arrivisme, égoïsme, culte matérialiste de l'argent, effondrement moral et culturel de la population (l'absence de vraie réaction de la population française aux attentats de 2015 est navrante. Des agneaux à l'abattoir).
Comprenez que nous, amoureux de la France, soyons traumatisés par le communisme dans le quel nous baignons.
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mardi, février 02, 2016
mercredi, septembre 24, 2014
vendredi, février 28, 2014
L'URSS a échoué. Quelqu'un pourrait-il en informer Arnaud Montebourg ?
L'URSS a échoué. Vous le savez, mais, à l'évidence, Arnaud Montebourg et l'ensemble du gouvernement Hollande l'ignorent.
L'économie administrée, ça ne marche pas (1).
L'histoire est bien connue : l'en-haut décrète ceci ou cela en vue d'un résultat. Comme les humains ne sont pas des robots, ils s'adaptent d'une manière imprévue et l'on n'obtient pas le résultat escompté. On écrit des décrets plus précis pour réduire les possibilités d'adaptation et on renforce l'administration pour controler tout cela. Ces couillons d'humains s'adaptent encore, quelquefois dans l'illégalité. On réprime, on renforce l'administration et on écrit encore plus de décrets. Et ainsi de suite.
A la fin, l'économie est parfaitement contrôlée (sauf le travail au noir) : elle est morte (sauf le travail au noir). Et il n'y a plus de sous pour payer les bureaucrates et tout le pays s'enfonce dans la misère.
On a vu ce scénario du désastre dix fois, cent fois.
Il y a trois raisons pour qu'en France, on agite encore sérieusement ces débilités :
1) Il y a une vieille racine socialiste en France. Il ne faut pas l'exagérer : la France est aussi le pays de Say, Bastiat et Tocqueville.
2) La classe jacassante est socialiste. Dans son fantasme de tout contrôler, le socialisme laisse espérer qu'il va pouvoir figer une situation où la classe jacassante domine. On peut inclure dans ce raisonnemnt l'ensemble des stato-dépendants. Le libéralisme, avec ses surprises et ses innovations, est beaucoup plus perturbant.
3) Ce fantasme de tout figer est aussi celui d'un peuple qui voit son pays perdre sa place dominante. C'est un espoir vain.
Enfin, il y a une quatrième raison, que Jean-François Revel appelait la connaissance inutile, et qui n'est qu'une des formes de la connerie. On sait ce qu'il faut faire, on sait comment le faire (les armoires sont pleines de rapports sur le sujet, les expériences étrangères sont partout), mais on fait comme si on ne le savait pas.
**********************
(1) : certains abrutis nous ressortent, au choix, le colbertisme ou les Trente Glorieuses.
C'est faire bon compte du fait que le colbertisme a échoué. Quant aux Trente Glorieuses, se faire bouffer toute l'épargne par l'inflation en pleine période de rattrapage, cela n'est pas très ... glorieux.
**********************
J'en profite pour rappeler mon analyse économique : la France souffre d'un double problème. Un problème monétaire, l'Euro, et un problème structurel, la dépense publique excessive.
Traiter un des problèmes sans traiter l'autre conduit à la catastrophe. Sortir de l'Euro sans serrer la dépense publique, voire pour éviter de serrer la dépense publique (Le Pen, Montebourg) : catastrophe. Serrer la dépense publique sans sortir de l'Euro (UMP, aile droite du PS) : catastrophe.
Or, à ma connaissance, aucun parti politique ne propose ce qui, à mon avis, est la seule solution économique positive: sortie de l'Euro et serrage des dépenses publiques. La Suède des années 90.
En revanche, des solutions économiques négatives, nous ne sommes pas en manque.
Je suis pessimiste. Etonnant, non ?
L'économie administrée, ça ne marche pas (1).
L'histoire est bien connue : l'en-haut décrète ceci ou cela en vue d'un résultat. Comme les humains ne sont pas des robots, ils s'adaptent d'une manière imprévue et l'on n'obtient pas le résultat escompté. On écrit des décrets plus précis pour réduire les possibilités d'adaptation et on renforce l'administration pour controler tout cela. Ces couillons d'humains s'adaptent encore, quelquefois dans l'illégalité. On réprime, on renforce l'administration et on écrit encore plus de décrets. Et ainsi de suite.
A la fin, l'économie est parfaitement contrôlée (sauf le travail au noir) : elle est morte (sauf le travail au noir). Et il n'y a plus de sous pour payer les bureaucrates et tout le pays s'enfonce dans la misère.
On a vu ce scénario du désastre dix fois, cent fois.
Il y a trois raisons pour qu'en France, on agite encore sérieusement ces débilités :
1) Il y a une vieille racine socialiste en France. Il ne faut pas l'exagérer : la France est aussi le pays de Say, Bastiat et Tocqueville.
2) La classe jacassante est socialiste. Dans son fantasme de tout contrôler, le socialisme laisse espérer qu'il va pouvoir figer une situation où la classe jacassante domine. On peut inclure dans ce raisonnemnt l'ensemble des stato-dépendants. Le libéralisme, avec ses surprises et ses innovations, est beaucoup plus perturbant.
3) Ce fantasme de tout figer est aussi celui d'un peuple qui voit son pays perdre sa place dominante. C'est un espoir vain.
Enfin, il y a une quatrième raison, que Jean-François Revel appelait la connaissance inutile, et qui n'est qu'une des formes de la connerie. On sait ce qu'il faut faire, on sait comment le faire (les armoires sont pleines de rapports sur le sujet, les expériences étrangères sont partout), mais on fait comme si on ne le savait pas.
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(1) : certains abrutis nous ressortent, au choix, le colbertisme ou les Trente Glorieuses.
C'est faire bon compte du fait que le colbertisme a échoué. Quant aux Trente Glorieuses, se faire bouffer toute l'épargne par l'inflation en pleine période de rattrapage, cela n'est pas très ... glorieux.
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J'en profite pour rappeler mon analyse économique : la France souffre d'un double problème. Un problème monétaire, l'Euro, et un problème structurel, la dépense publique excessive.
Traiter un des problèmes sans traiter l'autre conduit à la catastrophe. Sortir de l'Euro sans serrer la dépense publique, voire pour éviter de serrer la dépense publique (Le Pen, Montebourg) : catastrophe. Serrer la dépense publique sans sortir de l'Euro (UMP, aile droite du PS) : catastrophe.
Or, à ma connaissance, aucun parti politique ne propose ce qui, à mon avis, est la seule solution économique positive: sortie de l'Euro et serrage des dépenses publiques. La Suède des années 90.
En revanche, des solutions économiques négatives, nous ne sommes pas en manque.
Je suis pessimiste. Etonnant, non ?
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cerné par les cons,
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mardi, janvier 28, 2014
La France contre l'Etat (et vice-versa)
Vous avez compris à mes derniers billets que je commence à en avoir ras la casquette (le béret, en l'occurrence) de cette fable idéologique qui raconte que la France est une création de l'Etat, et donc des fonctionnaires, ces surhommes.
On peut discuter de savoir si «quarante rois ont fait la France». Mais les rois et l'Etat, ce n'est pas du tout la même chose. Les liens familiaux, dynastiques, aristocratiques ou féodaux qui caractérisent le pouvoir royal n'ont aucun rapport avec les liens administratifs.
On peut aussi soutenir que la France s'est en partie faite contre l'Etat et qu'en certaines périodes, dont celle que nous vivons, l'Etat était le pire ennemi de la France.
J'ouvre par ce billet un fil de discussion que j'espère fructueux.
On peut discuter de savoir si «quarante rois ont fait la France». Mais les rois et l'Etat, ce n'est pas du tout la même chose. Les liens familiaux, dynastiques, aristocratiques ou féodaux qui caractérisent le pouvoir royal n'ont aucun rapport avec les liens administratifs.
On peut aussi soutenir que la France s'est en partie faite contre l'Etat et qu'en certaines périodes, dont celle que nous vivons, l'Etat était le pire ennemi de la France.
J'ouvre par ce billet un fil de discussion que j'espère fructueux.
Les «mythes fondateurs», vus par Bob
Notre ami Bob Marchenoir étant assez en forme, je me suis permis de copier un de ses commentaires. J'ai juste ajouté entre crochets quelques précisions :
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Bien sûr. La France a été fondée en 1946, avec la Sécu. Tout le monde sait ça.
Ce qu'on sait moins, et qu'il ne faut pas se lasser de répéter, est que la Sécu a été créée par Ambroise Croizat, ministre communiste du général de Gaulle, hiérarque de la CGT, membre d'un gouvernement qui comprenait 5 ministres communistes à des postes-clés, dont l'Economie nationale et la Production industrielle, gouvernement dans lequel Maurice Thorez était ministre d'Etat, chargé de la fonction publique.
Maurice Thorez, secrétaire général du parti communiste "français", traître à la nation, déserteur en temps de guerre, qui s'est réfugié à Moscou sur ordre des Soviétiques pour ne pas avoir à se battre contre les nazis [paraît que Mélenchon se balade avec un triangle rouge au revers pour rappeler les déportés communistes. Face à cette usurpation de mémoire, on pourrait lui rappeler le pacte germano-soviétique].
Maurice Thorez, en faveur duquel Staline est intervenu auprès de de Gaulle à la Libération, sur le thème : c'est un bon garçon, ne le fusillez pas [le décret de dissolution des milices "patriotiques" communistes a été signé la veille du retour du camarade Maurice. Le marchandage est on ne peut plus clair. Pas très glorieux, mais Charlot naviguait au plus près].
Maurice Thorez, qui a créé le statut de la fonction publique, outil de prise du pouvoir par les communistes, sous l'oppression duquel nous vivons toujours [il était bien conçu comme un outil de communisation de la France et il a fonctionné]. Jointe à l'oppression que la Sécurité sociale fait subir à la France. Ce n'est pas un hasard si la Sécurité sociale possède à la fois ses tribunaux d'exception (les tribunaux des affaires de sécurité sociale) et sa police privée (l'URSSAF, dont le sigle -- quelle coïncidence ! -- rappelle à la fois l'URSS et les SS ; l'URSSAF, dont tel chef d'entreprise disait qu'elle était pire que la Gestapo, et qu'il savait de quoi il parlait, ayant connu les deux) [c'est en effet assez stupéfiant du point de vue de cet «Etat de droit» rhétorique dont on nous rebat les oreilles].
Un jour, la France se libérera du joug communiste instauré à la Libération, dont le statut de la fonction publique et la Sécurité sociale sont deux piliers. Nous avons juste un peu de retard sur l'Union soviétique, mais ça viendra [pas sûr : l'islam, c'est le communisme plus dieu. On pourrait passer directement du communisme à l'islamisme].
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Bien sûr. La France a été fondée en 1946, avec la Sécu. Tout le monde sait ça.
Ce qu'on sait moins, et qu'il ne faut pas se lasser de répéter, est que la Sécu a été créée par Ambroise Croizat, ministre communiste du général de Gaulle, hiérarque de la CGT, membre d'un gouvernement qui comprenait 5 ministres communistes à des postes-clés, dont l'Economie nationale et la Production industrielle, gouvernement dans lequel Maurice Thorez était ministre d'Etat, chargé de la fonction publique.
Maurice Thorez, secrétaire général du parti communiste "français", traître à la nation, déserteur en temps de guerre, qui s'est réfugié à Moscou sur ordre des Soviétiques pour ne pas avoir à se battre contre les nazis [paraît que Mélenchon se balade avec un triangle rouge au revers pour rappeler les déportés communistes. Face à cette usurpation de mémoire, on pourrait lui rappeler le pacte germano-soviétique].
Maurice Thorez, en faveur duquel Staline est intervenu auprès de de Gaulle à la Libération, sur le thème : c'est un bon garçon, ne le fusillez pas [le décret de dissolution des milices "patriotiques" communistes a été signé la veille du retour du camarade Maurice. Le marchandage est on ne peut plus clair. Pas très glorieux, mais Charlot naviguait au plus près].
Maurice Thorez, qui a créé le statut de la fonction publique, outil de prise du pouvoir par les communistes, sous l'oppression duquel nous vivons toujours [il était bien conçu comme un outil de communisation de la France et il a fonctionné]. Jointe à l'oppression que la Sécurité sociale fait subir à la France. Ce n'est pas un hasard si la Sécurité sociale possède à la fois ses tribunaux d'exception (les tribunaux des affaires de sécurité sociale) et sa police privée (l'URSSAF, dont le sigle -- quelle coïncidence ! -- rappelle à la fois l'URSS et les SS ; l'URSSAF, dont tel chef d'entreprise disait qu'elle était pire que la Gestapo, et qu'il savait de quoi il parlait, ayant connu les deux) [c'est en effet assez stupéfiant du point de vue de cet «Etat de droit» rhétorique dont on nous rebat les oreilles].
Un jour, la France se libérera du joug communiste instauré à la Libération, dont le statut de la fonction publique et la Sécurité sociale sont deux piliers. Nous avons juste un peu de retard sur l'Union soviétique, mais ça viendra [pas sûr : l'islam, c'est le communisme plus dieu. On pourrait passer directement du communisme à l'islamisme].
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soviétisme à la française
dimanche, octobre 20, 2013
Ce «modèle social» que le monde entier nous envie ... presque
Sécu : les transfrontaliers manifestent pour leur système dérogatoire.
Sondage après sondage, les Français se disent persuadés d'avoir le meilleur système de santé du monde. Comment peuvent-ils affirmer cela, puisqu'ils ne connaissent pas les autres systèmes de santé autrement que par des racontars de journaleux ?
Justement, quand des Français connaissent vraiment un autre système des santé, comme les transfrontaliers qui travaillent en Suisse, c'est l'autre système qu'ils préfèrent.
Alors pourquoi les Français affirment-ils sans raison l'excellence de notre système ? Pour se rassurer. Tout ce qui touche à la santé est anxiogène, alors on a peu de mal à se dire qu'on va être soigné dans un système fou, kafkaïen, soviétique.
Sondage après sondage, les Français se disent persuadés d'avoir le meilleur système de santé du monde. Comment peuvent-ils affirmer cela, puisqu'ils ne connaissent pas les autres systèmes de santé autrement que par des racontars de journaleux ?
Justement, quand des Français connaissent vraiment un autre système des santé, comme les transfrontaliers qui travaillent en Suisse, c'est l'autre système qu'ils préfèrent.
Alors pourquoi les Français affirment-ils sans raison l'excellence de notre système ? Pour se rassurer. Tout ce qui touche à la santé est anxiogène, alors on a peu de mal à se dire qu'on va être soigné dans un système fou, kafkaïen, soviétique.
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jeudi, mars 14, 2013
La France Corée du Nord
Un de nos points communs les plus saillants avec la Corée du Nord est la désinformation sur ce qui se passe à l'étranger : «Ici, c'est la merde mais, ailleurs, c'est pire. C'est l'enfer libéral». Quelle suffisance chez ces insuffisants !
C'est tout simplement faux : notre «modèle social» n'est copié par personne, et ce n'est pas parce que les étrangers sont des cons. Même en faisant abstraction des coûts, notre Sécu n'est pas du tout le meilleur système de santé du monde (il suffit d'aller en Suisse), notre système éducatif n'est pas non plus le meilleur du monde, notre système de retraite, non plus, etc. Et cela, c'est en faisant abstraction des coûts, alors, si on les prend en compte ...
La France sera bientôt dépassée par la Corée ... du Sud. La France dépassée par la Corée ! C'est à pleurer.
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dimanche, janvier 20, 2013
Y'en a qui s'en sortent
François, Jean-Marc, Arnaud, Pascal, vous aussi, vous pouvez vous en sortir.
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Republikflucht à la française
En lisant un commentaire sur un blog, je ne peux m'empêcher de vous faire une traduction.
Republikflucht était le terme désignant la fuite des Allemands de l'est vers l'ouest. Voici comment ce problème était abordé en 1955 dans un document interne du parti communiste est-allemand (j'ai fait quelques modifications anodines) :
Du point de vue morale comme du point de vue des intérêts de la nation, quitter la France est un signe d'arriération moral et de déparavation.
Ceux qui se laissent recruter servent objectivement la Réaction Belge et son militarisme, qu'ils en aient conscience ou non.
N'est-ce pas méprisable que, pour quelques avantages fiscaux ou de fausses promesses de liberté, on quitte un pays dans lequel sont semées les graines d'un avenir radieux, qui montre déjà ses premiers fruits, pour un pays qui favorise la guerre et la destruction ?
N'est-ce pas un acte de dépravation politique quand des citoyens, jeunes, travailleurs, ou membres de l'intelligentsia, quittent et trahissent ce que notre peuple a créé à travers le travail commun dans notre république, pour se donner aux Américains, aux Britanniques, ou travailler pour les usines belges et pour les militaristes ?
Quitter le pays du progrès social pour le marécage d'un ordre social historiquement dépassé ne révèle-t-il pas l'arriération politique et la cécité ?
Les travailleurs de toute la France vont exiger la punition de ceux qui quittent aujourd'hui la France pour servir les ennemis du peuple français, les impérialistes et les militaristes.
C'est beau comme du Hollande, comme du Ayrault, comme du Cahuzac, comme du Montebourg ...
Republikflucht était le terme désignant la fuite des Allemands de l'est vers l'ouest. Voici comment ce problème était abordé en 1955 dans un document interne du parti communiste est-allemand (j'ai fait quelques modifications anodines) :
Du point de vue morale comme du point de vue des intérêts de la nation, quitter la France est un signe d'arriération moral et de déparavation.
Ceux qui se laissent recruter servent objectivement la Réaction Belge et son militarisme, qu'ils en aient conscience ou non.
N'est-ce pas méprisable que, pour quelques avantages fiscaux ou de fausses promesses de liberté, on quitte un pays dans lequel sont semées les graines d'un avenir radieux, qui montre déjà ses premiers fruits, pour un pays qui favorise la guerre et la destruction ?
N'est-ce pas un acte de dépravation politique quand des citoyens, jeunes, travailleurs, ou membres de l'intelligentsia, quittent et trahissent ce que notre peuple a créé à travers le travail commun dans notre république, pour se donner aux Américains, aux Britanniques, ou travailler pour les usines belges et pour les militaristes ?
Quitter le pays du progrès social pour le marécage d'un ordre social historiquement dépassé ne révèle-t-il pas l'arriération politique et la cécité ?
Les travailleurs de toute la France vont exiger la punition de ceux qui quittent aujourd'hui la France pour servir les ennemis du peuple français, les impérialistes et les militaristes.
C'est beau comme du Hollande, comme du Ayrault, comme du Cahuzac, comme du Montebourg ...
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soviétisme à la française
dimanche, décembre 02, 2012
M. de Scitivaux : « Montebourg est plus proche d’une logique soviétique que d’une économie mondialisée »
Marc de Scitivaux :
Le site Mittal de Florange est en passe d’être nationalisé, et ça ne plaît pas beaucoup à l’économiste Marc de Scitivaux qui dénonce des signaux négatifs pour les investisseurs étrangers.
« Ne venez pas en France, les droits de propriété n’y sont pas respectés ! ». Voila ce qu’est en train de dire le gouvernement. Un abominable message envoyé aux investisseurs dans le monde. Il y a, en France, une profonde méconnaissance générale de l’économie et surtout de cette règle de base : « il y a ce qui se voit, et ce qui ne se voit pas ». Ce qui se voit, c’est le sauvetage des 600 emplois de Florange. Ce qui ne se voit pas, ce sont les milliers d’emplois futurs dans des activités d’avenir, qui eux sont tués par cette décision.
Pourquoi ? Un exemple.
Un investisseur qui s’installe en France pour vendre des motos et des voitures, ne vend plus de motos au bout de 3 ans. Il veut alors fermer cette activité. « Non », lui dit le gouvernement dans sa grande sagesse. « Vous gardez tout ouvert ou l’on met la main sur toute votre activité ». C’est ce qui se passe avec Mittal. Comment voulez-vous que les investisseurs étrangers viennent s’installer dans un pays pareil ? Montebourg, d’une certaine manière et aussi caricatural que cela puisse paraître, n’est pas éloigné d’une logique à la soviétique. En tout cas il est plus proche d’une logique à la soviétique que d’une logique d’économie mondialisée telle qu’elle fonctionne !
Avec la nationalisation de Florange, vous ne pouvez pas envoyer un message plus négatif aux investisseurs dans le monde. On ne peut pas faire pire. A part les exécuter. Ceci dit, Montebourg n’en était pas très loin, quand il disait « Je ne veux plus voir les Mittal ici. »
En 2005, Ben Bernanke, qui n’était pas gouverneur mais professeur à Boston a fait une lecture [conférence, en bon français. M. de Scitivaux ne s'exprime pas bien, dommage.] dans laquelle il expliquait que la supériorité des États-Unis dans le monde provenait de leur capacité à être productif tout en respectant les droits de propriété. En France, nous ne sommes pas productifs, et en plus nous ne respectons pas les droits de propriété. Qu’aucun homme politique ne puisse comprendre ça, c’est terrifiant.
Marc de Scitivaux, a fondé et dirige la publication des Cahiers verts de l’économie, une revue d’analyse économique. Il a longtemps travaillé dans le secteur financier et a été chargé de mission auprès d’Alain Madelin. Il fut l’un des rares à annoncer la crise financière qui a éclaté en 2007. Il rappelle en particulier la responsabilité de la réserve fédérale américaine dans la formation de la bulle du crédit en laissant des taux d’intérêt artificiellement bas.
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Nota : des fans d'Eric Zemmour le voient comme le nec plus ultra de l'opposition au socialisme. Pourtant, il approuve le soviétisme montebourgeois. Comme je l'ai écrit plusieurs fois, Zemmour est le gardien du système social-clientéliste. Il le rend tolérable en le critiquant juste ce qu'il faut pour faire croire aux gogos à un semblant de démocratie mais ne le remet pas véritablement en cause.
Les chantres du mythe de l'«économie dirigée» des Trente Glorieuses oublient juste le contexte de rattrapage d'après-guerre, qui fait que n'importe quelle politique ou presque aurait fonctionné (plus ou moins). Ils oublient aussi que cette économie, toute «dirigée» qu'elle fut, était moins étatisée qu'aujourd'hui (ratio dépenses publiques / PIB).
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Le site Mittal de Florange est en passe d’être nationalisé, et ça ne plaît pas beaucoup à l’économiste Marc de Scitivaux qui dénonce des signaux négatifs pour les investisseurs étrangers.
« Ne venez pas en France, les droits de propriété n’y sont pas respectés ! ». Voila ce qu’est en train de dire le gouvernement. Un abominable message envoyé aux investisseurs dans le monde. Il y a, en France, une profonde méconnaissance générale de l’économie et surtout de cette règle de base : « il y a ce qui se voit, et ce qui ne se voit pas ». Ce qui se voit, c’est le sauvetage des 600 emplois de Florange. Ce qui ne se voit pas, ce sont les milliers d’emplois futurs dans des activités d’avenir, qui eux sont tués par cette décision.
Pourquoi ? Un exemple.
Un investisseur qui s’installe en France pour vendre des motos et des voitures, ne vend plus de motos au bout de 3 ans. Il veut alors fermer cette activité. « Non », lui dit le gouvernement dans sa grande sagesse. « Vous gardez tout ouvert ou l’on met la main sur toute votre activité ». C’est ce qui se passe avec Mittal. Comment voulez-vous que les investisseurs étrangers viennent s’installer dans un pays pareil ? Montebourg, d’une certaine manière et aussi caricatural que cela puisse paraître, n’est pas éloigné d’une logique à la soviétique. En tout cas il est plus proche d’une logique à la soviétique que d’une logique d’économie mondialisée telle qu’elle fonctionne !
Avec la nationalisation de Florange, vous ne pouvez pas envoyer un message plus négatif aux investisseurs dans le monde. On ne peut pas faire pire. A part les exécuter. Ceci dit, Montebourg n’en était pas très loin, quand il disait « Je ne veux plus voir les Mittal ici. »
En 2005, Ben Bernanke, qui n’était pas gouverneur mais professeur à Boston a fait une lecture [conférence, en bon français. M. de Scitivaux ne s'exprime pas bien, dommage.] dans laquelle il expliquait que la supériorité des États-Unis dans le monde provenait de leur capacité à être productif tout en respectant les droits de propriété. En France, nous ne sommes pas productifs, et en plus nous ne respectons pas les droits de propriété. Qu’aucun homme politique ne puisse comprendre ça, c’est terrifiant.
Marc de Scitivaux, a fondé et dirige la publication des Cahiers verts de l’économie, une revue d’analyse économique. Il a longtemps travaillé dans le secteur financier et a été chargé de mission auprès d’Alain Madelin. Il fut l’un des rares à annoncer la crise financière qui a éclaté en 2007. Il rappelle en particulier la responsabilité de la réserve fédérale américaine dans la formation de la bulle du crédit en laissant des taux d’intérêt artificiellement bas.
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Nota : des fans d'Eric Zemmour le voient comme le nec plus ultra de l'opposition au socialisme. Pourtant, il approuve le soviétisme montebourgeois. Comme je l'ai écrit plusieurs fois, Zemmour est le gardien du système social-clientéliste. Il le rend tolérable en le critiquant juste ce qu'il faut pour faire croire aux gogos à un semblant de démocratie mais ne le remet pas véritablement en cause.
Les chantres du mythe de l'«économie dirigée» des Trente Glorieuses oublient juste le contexte de rattrapage d'après-guerre, qui fait que n'importe quelle politique ou presque aurait fonctionné (plus ou moins). Ils oublient aussi que cette économie, toute «dirigée» qu'elle fut, était moins étatisée qu'aujourd'hui (ratio dépenses publiques / PIB).
mardi, novembre 27, 2012
Et si on privatisait Montebourg, Guaino, Borloo ... ?
Cet abruti de Montebourg veut nationaliser Mittal. Les connards de service applaudissent. Et le maire de Londres se fout de notre gueule.
Moi, j'ai une solution simple et qui rapporte gros : privatisons les Montebourg, Guaino, Borloo et compagnie. Ne pas oublier d'inclure Duflot, Taubira, Batho, Moscovici, enfin, bref, tout le gouvernement, plus l'assemblée nationale et le sénat, et aussi vingt ou trente mille élus.
Pas la peine de les vendre, d'ailleurs, nous ne trouverions pas acheteur. Il suffit de les donner, on pourrait même ajouter un petit cadeau par exemple, un sex-toy écolo-festiviste de Florence Lamblin).
Entre les coûts exorbitants de leur train de vie de nababs et les catastrophes que provoquent leurs idées pitoyables, nous ferions des économies fantastiques.
Je suis sûr que le chômage disparaitrait en une semaine.
Au lieu de les donner (ce qui nous créerait inutilement des ennemis), nous pourrions les fusiller, ils le méritent plutôt deux fois qu'une. Mais je n'ai pas la tripe sanguinaire.
Moi, j'ai une solution simple et qui rapporte gros : privatisons les Montebourg, Guaino, Borloo et compagnie. Ne pas oublier d'inclure Duflot, Taubira, Batho, Moscovici, enfin, bref, tout le gouvernement, plus l'assemblée nationale et le sénat, et aussi vingt ou trente mille élus.
Pas la peine de les vendre, d'ailleurs, nous ne trouverions pas acheteur. Il suffit de les donner, on pourrait même ajouter un petit cadeau par exemple, un sex-toy écolo-festiviste de Florence Lamblin).
Entre les coûts exorbitants de leur train de vie de nababs et les catastrophes que provoquent leurs idées pitoyables, nous ferions des économies fantastiques.
Je suis sûr que le chômage disparaitrait en une semaine.
Au lieu de les donner (ce qui nous créerait inutilement des ennemis), nous pourrions les fusiller, ils le méritent plutôt deux fois qu'une. Mais je n'ai pas la tripe sanguinaire.
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