Comme d'habitude, c'est clair et net :
Video BFM Charles Gave
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mercredi, juin 24, 2015
samedi, mars 14, 2015
La réforme placebo
La réforme placebo
Par Gaëtan De Capèle Publié le 13/03/2015 à 21:01
Les socialistes ont une conception de la réforme assez singulière. Pendant que la France dépérit sous le poids de ses déficits, de sa dette et de sa réglementation tentaculaire, ils s'attaquent à peu près à tout sauf à l'essentiel. Les professionnels de la santé, qui laisseront leurs traditionnelles rivalités de côté pour défiler en masse dimanche contre la loi Touraine, sont bien placés pour le savoir. Alors que l'urgence commanderait, par exemple, de réorganiser l'hôpital de fond en comble, la ministre emploie toute son énergie à décourager les médecins, priés de devenir à la fois les banquiers et les secrétaires de luxe du système de soins. Leur colère et leur désarroi rejoignent celles d'autres catégories de Français pris pour cible sans crier gare. Ces derniers mois, les notaires, les huissiers, les commissaires-priseurs et autres greffiers ont appris à leurs dépens que rien n'était plus urgent, en France, que de mettre leur profession sens dessus dessous. Eux qui pensaient faire partie de ces gens sans problème, ne comptant ni leur peine ni leurs heures et ne demandant rien à personne, ont été informés que l'organisation de leur activité nuisait gravement à la compétitivité du pays. On se pince…
Pendant qu'il inflige à quelques boucs émissaires ses réformes placebo, le gouvernement s'abstient soigneusement de toucher un cheveu de la seule profession qui vaille d'être profondément réformée: la fonction publique. La question n'est pas ici celle de la qualité - un grand nombre de fonctionnaires sont irréprochables - mais de la quantité. Alors que la France étouffe sous le poids d'une dépense publique qui engloutit 57 % de sa richesse et que la masse salariale représente près de la moitié de ce fardeau, la cohorte des agents publics n'en finit pas de s'allonger. Le tout pour un service public qui ne cesse de se dégrader. Là où les entreprises cherchent en permanence comment faire mieux avec moins pour gagner en agilité, l'administration entretient son obésité, qui la mène à la paralysie. Mais de cette réforme vitale, personne n'a jamais entendu parler…
Par Gaëtan De Capèle Publié le 13/03/2015 à 21:01
Les socialistes ont une conception de la réforme assez singulière. Pendant que la France dépérit sous le poids de ses déficits, de sa dette et de sa réglementation tentaculaire, ils s'attaquent à peu près à tout sauf à l'essentiel. Les professionnels de la santé, qui laisseront leurs traditionnelles rivalités de côté pour défiler en masse dimanche contre la loi Touraine, sont bien placés pour le savoir. Alors que l'urgence commanderait, par exemple, de réorganiser l'hôpital de fond en comble, la ministre emploie toute son énergie à décourager les médecins, priés de devenir à la fois les banquiers et les secrétaires de luxe du système de soins. Leur colère et leur désarroi rejoignent celles d'autres catégories de Français pris pour cible sans crier gare. Ces derniers mois, les notaires, les huissiers, les commissaires-priseurs et autres greffiers ont appris à leurs dépens que rien n'était plus urgent, en France, que de mettre leur profession sens dessus dessous. Eux qui pensaient faire partie de ces gens sans problème, ne comptant ni leur peine ni leurs heures et ne demandant rien à personne, ont été informés que l'organisation de leur activité nuisait gravement à la compétitivité du pays. On se pince…
Pendant qu'il inflige à quelques boucs émissaires ses réformes placebo, le gouvernement s'abstient soigneusement de toucher un cheveu de la seule profession qui vaille d'être profondément réformée: la fonction publique. La question n'est pas ici celle de la qualité - un grand nombre de fonctionnaires sont irréprochables - mais de la quantité. Alors que la France étouffe sous le poids d'une dépense publique qui engloutit 57 % de sa richesse et que la masse salariale représente près de la moitié de ce fardeau, la cohorte des agents publics n'en finit pas de s'allonger. Le tout pour un service public qui ne cesse de se dégrader. Là où les entreprises cherchent en permanence comment faire mieux avec moins pour gagner en agilité, l'administration entretient son obésité, qui la mène à la paralysie. Mais de cette réforme vitale, personne n'a jamais entendu parler…
samedi, mai 17, 2014
Montebourg est une catastrophe mais il n'est pas le seul
Arnaud Montebourg est le genre de type qui coulerait la France si ça permettait de faire parler de lui cinq minutes. Cette vanité et son incompétence crasse en font une catastrophe ambulante et, surtout, jacassante.
Il fait fuir les investisseurs étrangers et tétanise les patrons pour son petit bénéfice personnel, qui consiste à occuper le créneau protectionniste dans l'opinion.
Cependant, il faut être sérieux : Arnaud Montebourg ne serait pas dangereux s'il était seul, il serait seulement grotesque et navrant, bref socialiste.
Pour notre malheur, il oeuvre dans un gouvernement et dans une majorité où l'incompétence et la vanité semblent les qualités les mieux partagées (voir par exemple l'inénarrable Karine Berger). Pendant qu'il agite ses petits bras en mimant une action prétendue salvatrice, en réalité destructrice, l'Etat, avec ses vrais gros bras, continue son travail méthodique d'assèchement de toute poche résiduelle de prospérité, à coups d'impôts, de taxes et de paperasses.
A propos : à la fin du meeting de Lille pour la campagne des européennes, Martine Aubry n'a pu s'empêcher de relever que le premier ministre ne connaissait pas les paroles du chant révolutionnaire Le Chiffon Rouge.
Ce pays est foutu.
Il fait fuir les investisseurs étrangers et tétanise les patrons pour son petit bénéfice personnel, qui consiste à occuper le créneau protectionniste dans l'opinion.
Cependant, il faut être sérieux : Arnaud Montebourg ne serait pas dangereux s'il était seul, il serait seulement grotesque et navrant, bref socialiste.
Pour notre malheur, il oeuvre dans un gouvernement et dans une majorité où l'incompétence et la vanité semblent les qualités les mieux partagées (voir par exemple l'inénarrable Karine Berger). Pendant qu'il agite ses petits bras en mimant une action prétendue salvatrice, en réalité destructrice, l'Etat, avec ses vrais gros bras, continue son travail méthodique d'assèchement de toute poche résiduelle de prospérité, à coups d'impôts, de taxes et de paperasses.
A propos : à la fin du meeting de Lille pour la campagne des européennes, Martine Aubry n'a pu s'empêcher de relever que le premier ministre ne connaissait pas les paroles du chant révolutionnaire Le Chiffon Rouge.
Ce pays est foutu.
Libellés :
Arnaud Modeste Monteàrebours,
connerie socialiste
mardi, janvier 28, 2014
Emue et admirative
Piqué dans L'opinion :
Ce jour-là, notre ministre de la Francophonie, Mme Benguigui, n’en pouvait plus. Elle venait d’entendre le discours d’investiture du nouveau président malgache. Elle était « très, très émue » : « C’est un discours absolument fabuleux, plein d’espoir ». Le chef de l’Etat avait promis de tendre la main à ses ennemis en assurant : « Parce que lorsqu’il s’agit de Madagascar, il n’y a plus de camp ». Hélas, certains ont découvert que ce texte était le même, souvent au mot près, que celui de Nicolas Sarkozy pendant sa campagne de 2007 ! Notre homme, pas sot, avait juste changé le nom de France par celui de son pays. On ne jettera pas la pierre à la ministre : en sept ans on peut changer et admirer aujourd’hui ce que l’on détestait hier. Comme quoi, il ne faut désespérer de rien.
Ce jour-là, notre ministre de la Francophonie, Mme Benguigui, n’en pouvait plus. Elle venait d’entendre le discours d’investiture du nouveau président malgache. Elle était « très, très émue » : « C’est un discours absolument fabuleux, plein d’espoir ». Le chef de l’Etat avait promis de tendre la main à ses ennemis en assurant : « Parce que lorsqu’il s’agit de Madagascar, il n’y a plus de camp ». Hélas, certains ont découvert que ce texte était le même, souvent au mot près, que celui de Nicolas Sarkozy pendant sa campagne de 2007 ! Notre homme, pas sot, avait juste changé le nom de France par celui de son pays. On ne jettera pas la pierre à la ministre : en sept ans on peut changer et admirer aujourd’hui ce que l’on détestait hier. Comme quoi, il ne faut désespérer de rien.
Libellés :
cerné par les connes,
connerie socialiste
samedi, avril 27, 2013
Quand l'affaire du Mur des Cons devient un scandale journalistique ...
Le mur des cons est en train de devenir un scandale journalistique, comme l'expose bien notre serial-commentateur Bob Marchenoir :
****************
Robert Marchenoir Curmudgeon • il y a 9 heures
Contacté par Libération, l’intéressé nie : « Il y a une rumeur stupide et malveillante qui circule sur mon compte, que j’ai démentie. C’est tout. Je suis totalement étranger à cette affaire. » « Il dit que ce n’est pas lui, témoigne un journaliste de la chaîne publique, mais il s’est décomposé quand on l’a confronté. » Et plusieurs éléments le confondent.
Les journalistes du sévice public s'organisent en police politique pour dénoncer leurs confrères qui ne pensent pas dans les clous, et les soumettent à des interrogatoires serrés.
Je suppose qu'ils ont lieu dans le local syndical, en dessous du "mur des cons" de la rédaction. La déontologie des journalistes de FR 3, c'est deconfondre leurs confrères pas assez à gauche.
Rapidement alertée par des syndicats, la direction de France 3 décide alors de retirer le sujet de l’antenne.
Les syndicats exercent une censure politique de gauche et la direction est à leur botte.
Quand on sort un sujet gênant pour la gauche, c'est de la manipulation politique. Quand on sort un sujet gênant pour la droite, c'est de l'information.
L’éditorialiste en question est déjà « déontologiquement problématique » au sein de la rédaction, décrit-on. Il est notamment controversé pour avoir « mené la campagne contre Charles Enderlin », correspondant de France 2 à Jérusalem, qu’il accuse d’avoir truqué les images d’un sujet sur la mort d’un enfant palestinien en 2000.
Déontologiquement problématique = pas de gauche.
Robert Marchenoir Curmudgeon • il y a 2 heures
Donc ils les insultent en privé, et nous sommes priés de considérer que ce n'est pas grave.
Voilà. Les journalistes n'ont pas à être dans les lieux non approuvés par les syndicats de gauche. C'est la gauche qui décide où les journalistes doivent aller. Comme ça, c'est plus clair.
Nous, on ne va pas voir ce qu'il y a dans les locaux de l'UMP et on ne va pas voir ce qu'il y a dans les rédactions des journaux.
Non, ce n'est pas la peine. Ils ont les syndicats de journalistes pour cela, qui convoquent, interrogent et "confrontent" les journalistes qui n'écrivent pas dans les trous.
Si cette histoire est susceptible de remettre en cause le syndicalisme dans la magistrature, c'est extrêmement navrant.
Robert Marchenoir • il y a 2 heures
Dans une rédaction du "service public", on ouvre une enquête sur le journaliste qui a révélé l'information.
****************
Le sage montre le mur, les syndicats de journalistes enquêtent sur le doigt.
Finalement, ce qui perdra les gauchistes, c'est leur vanité, leur absolu besoin de faire parler d'eux. Ils ne savent pas faire profil bas, la boucler en attendant que la tempête passe.
C'est plus fort qu'eux : en toutes circonstances, 'faut qu'ils ouvrent leurs gueules, qu'ils fassent la morale et dénoncent les mal-pensants.
Ca finit par lasser tout le monde et c'est ce qui causera leur perte.
Le plus étonnant dans les histoires de manifs anti-dénaturation du mariage, c'est que personne (à part Frigide Barjot et les couilles molles de l'UMP) n'en avait rien à foutre d'être traité de fasciste et d'homophobe. Les vieux trucs culpabilisateurs de la gauche, les mots qui tuent, ont perdu leurs pouvoirs magiques, démonétisés, trop usés, trop servis à tort et à travers. Plus personne n'y croit.
****************
Selon Françoise Martres, présidente du Syndicat de la magistrature, qui apparaît au début de la séquence filmée, « les éléments qui ont pu être décortiqués [au sein de la vidéo] amènent à penser qu’il s’agit d’une équipe d’une chaîne de télévision nationale ».Ce que nous ont confirmé deux représentants syndicaux de la rédaction nationale de France 3, agitée depuis plusieurs jours par cette affaire : des « faits convergents » pointent un journaliste de la chaîne, éditorialiste en charge de la justice.
A FR 3, les syndicats sont chargés de fliquer les journalistes, pour qu'ils ne dévient pas de la ligne Degauche. C'est la fameuse indépendance des journalistes.
Contacté par Libération, l’intéressé nie : « Il y a une rumeur stupide et malveillante qui circule sur mon compte, que j’ai démentie. C’est tout. Je suis totalement étranger à cette affaire. » « Il dit que ce n’est pas lui, témoigne un journaliste de la chaîne publique, mais il s’est décomposé quand on l’a confronté. » Et plusieurs éléments le confondent.
Les journalistes du sévice public s'organisent en police politique pour dénoncer leurs confrères qui ne pensent pas dans les clous, et les soumettent à des interrogatoires serrés.
Je suppose qu'ils ont lieu dans le local syndical, en dessous du "mur des cons" de la rédaction. La déontologie des journalistes de FR 3, c'est deconfondre leurs confrères pas assez à gauche.
Rapidement alertée par des syndicats, la direction de France 3 décide alors de retirer le sujet de l’antenne.
Les syndicats exercent une censure politique de gauche et la direction est à leur botte.
« Le JRI a l’impression d’avoir été complètement manipulé », raconte encore un confrère. Pour un autre, la manœuvre est claire : « C’est une manipulation politique », de la part d’un journaliste « engagé à droite de manière assez affichée. »
Quand on sort un sujet gênant pour la gauche, c'est de la manipulation politique. Quand on sort un sujet gênant pour la droite, c'est de l'information.
L’éditorialiste en question est déjà « déontologiquement problématique » au sein de la rédaction, décrit-on. Il est notamment controversé pour avoir « mené la campagne contre Charles Enderlin », correspondant de France 2 à Jérusalem, qu’il accuse d’avoir truqué les images d’un sujet sur la mort d’un enfant palestinien en 2000.
Déontologiquement problématique = pas de gauche.
"On n'insulte pas les gens publiquement", réagit le Syndicat de la magistrature.
Donc ils les insultent en privé, et nous sommes priés de considérer que ce n'est pas grave.
Ce local est un lieu où l'on ne reçoit pas de journalistes. Il s'avère qu'au moment de l'affaire Gentil, il y en avait beaucoup et qu'ils ont été amenés à se trouver dans des endroits où ils ne doivent pas être.
Voilà. Les journalistes n'ont pas à être dans les lieux non approuvés par les syndicats de gauche. C'est la gauche qui décide où les journalistes doivent aller. Comme ça, c'est plus clair.
Nous, on ne va pas voir ce qu'il y a dans les locaux de l'UMP et on ne va pas voir ce qu'il y a dans les rédactions des journaux.
Non, ce n'est pas la peine. Ils ont les syndicats de journalistes pour cela, qui convoquent, interrogent et "confrontent" les journalistes qui n'écrivent pas dans les trous.
Si cette histoire est susceptible de remettre en cause le syndicalisme dans la magistrature, c'est extrêmement navrant.
Tiens, mais voilà une excellente idée...
La direction de France 3 a décidé d’ouvrir une enquête interne à propos de la vidéo montrant le »Mur des cons » dans les locaux du syndicat de la magistrature. En effet, selon Libération, c’est un journaliste de France 3 qui aurait tourné la vidéo montrant le mur qui affiche le visage d’un certain nombre de personnalités, et qui a déclenché cette semaine une violente polémique. Cette vidéo a été mise en ligne sur le site Atlantico mercredi dernier.
Dans une rédaction normale, quand un syndicat de juges affiche, au sein même du ministère de la Justice, un "mur de cons" composé d'hommes politiques, on ouvre une une enquête sur le syndicat.
Dans une rédaction du "service public", on ouvre une enquête sur le journaliste qui a révélé l'information.
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Le sage montre le mur, les syndicats de journalistes enquêtent sur le doigt.
Finalement, ce qui perdra les gauchistes, c'est leur vanité, leur absolu besoin de faire parler d'eux. Ils ne savent pas faire profil bas, la boucler en attendant que la tempête passe.
C'est plus fort qu'eux : en toutes circonstances, 'faut qu'ils ouvrent leurs gueules, qu'ils fassent la morale et dénoncent les mal-pensants.
Ca finit par lasser tout le monde et c'est ce qui causera leur perte.
Le plus étonnant dans les histoires de manifs anti-dénaturation du mariage, c'est que personne (à part Frigide Barjot et les couilles molles de l'UMP) n'en avait rien à foutre d'être traité de fasciste et d'homophobe. Les vieux trucs culpabilisateurs de la gauche, les mots qui tuent, ont perdu leurs pouvoirs magiques, démonétisés, trop usés, trop servis à tort et à travers. Plus personne n'y croit.
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Le PS déclare la guerre à l'Allemagne
Le PS déclare la guerre à l'Allemagne
Gilles Carrez explique très bien les raisons de cette guerre du PS à l'Allemagne : la recherche par les socialistes d'un bouc-émissaire à leur incompétence et à leur pusillanimité.
Ces gens n'ont pas retenu les les leçons de 1914 et 1940 : une guerre contre l'Allemagne n'est jamais fraiche et joyeuse et il arrive qu'on la perde, surtout quand l'Allemagne est mieux équipée et que sa pensée est plus adaptée aux circonstances.
Cette initiative est suicidaire : les taux français sont bas uniquement parce que M. Lémarchés pense (à tort, mais pourquoi le détromper quand cette erreur nous profite ?) que l'Allemagne est solidaire de la France.
Au lieu d'utiliser de ce dernier métro, les taux bas, pour réformer, nos socialistes, en instillant le doute sur la solidarité franco-allemande, s'apprêtent à saboter le seul atout économique qui nous reste.
Une fois le désastre enclenché, rien n'arrêtera la hausse des taux et l'issue est écrite : la sortie de l'Euro dans les pires conditions, sous la pression et dans l'improvisation.
Certes, je souhaite la sortie de l'Euro. Mais j'ai toujours dit que le résultat dépendrait de la manière et des circonstances. Nous allons, sous de futiles prétextes électoralistes, choisir la pire solution : la sortie non-anticipée et non-maitrisée.
Ah, les cons !
**********
Nota : ceux qui nous parlent des méfaits insupportables de l'austérité (sous-entendu, publique) sont des rigolos.
Comme l'a rappelé François Hollande lui-même, les dépenses publiques, le nombre de fonctionnaires et les salaires des fonctionnaires ont augmenté : il n'y a pas le début d'un commencement d'austérité publique. En revanche, de l'austérité privée, plus que jamais.
Le naufrage auquel nous assistons n'est pas la conséquence d'une austérité publique excessive, diagnostic faux, mais, au contraire, la suite logique d'une pression fiscale sur le privé insupportable, destinée à compenser le laisser-aller de l'Etat.
Une fois de plus, l'économie française meurt que le privé soit obligé de financer un Etat obèse et on nous raconte des crasses pour dissimuler cette vérité flagrante.
Gilles Carrez explique très bien les raisons de cette guerre du PS à l'Allemagne : la recherche par les socialistes d'un bouc-émissaire à leur incompétence et à leur pusillanimité.
Ces gens n'ont pas retenu les les leçons de 1914 et 1940 : une guerre contre l'Allemagne n'est jamais fraiche et joyeuse et il arrive qu'on la perde, surtout quand l'Allemagne est mieux équipée et que sa pensée est plus adaptée aux circonstances.
Cette initiative est suicidaire : les taux français sont bas uniquement parce que M. Lémarchés pense (à tort, mais pourquoi le détromper quand cette erreur nous profite ?) que l'Allemagne est solidaire de la France.
Au lieu d'utiliser de ce dernier métro, les taux bas, pour réformer, nos socialistes, en instillant le doute sur la solidarité franco-allemande, s'apprêtent à saboter le seul atout économique qui nous reste.
Une fois le désastre enclenché, rien n'arrêtera la hausse des taux et l'issue est écrite : la sortie de l'Euro dans les pires conditions, sous la pression et dans l'improvisation.
Certes, je souhaite la sortie de l'Euro. Mais j'ai toujours dit que le résultat dépendrait de la manière et des circonstances. Nous allons, sous de futiles prétextes électoralistes, choisir la pire solution : la sortie non-anticipée et non-maitrisée.
Ah, les cons !
**********
Nota : ceux qui nous parlent des méfaits insupportables de l'austérité (sous-entendu, publique) sont des rigolos.
Comme l'a rappelé François Hollande lui-même, les dépenses publiques, le nombre de fonctionnaires et les salaires des fonctionnaires ont augmenté : il n'y a pas le début d'un commencement d'austérité publique. En revanche, de l'austérité privée, plus que jamais.
Le naufrage auquel nous assistons n'est pas la conséquence d'une austérité publique excessive, diagnostic faux, mais, au contraire, la suite logique d'une pression fiscale sur le privé insupportable, destinée à compenser le laisser-aller de l'Etat.
Une fois de plus, l'économie française meurt que le privé soit obligé de financer un Etat obèse et on nous raconte des crasses pour dissimuler cette vérité flagrante.
mercredi, avril 10, 2013
Cahuzac est grand ! (2)
Un honorable commentateur me laisse l'honorable commentaire suivant :
**********************
Il semble avoir repris du poil de la bête et maintient son intention de revenir à l'assemblée.
http://www.20minutes.fr/politique/1134817-20130410-cahuzac-compare-mensonge-compte-suisse-a-promesse-3-deficit
Deux extraits :
"... Comment va Jérôme Cahuzac? A priori pas si mal, si l'on en croit les propos rapportés par Le Canard enchaîné ce mercredi. L'ex-ministre du Budget, qui a provoqué un séisme la semaine dernière en avouant détenir un compte en Suisse, apparaît droit dans ses bottes et semble ne pas comprendre à quel point son mensonge devant l'Assemblée a choqué. ..."
"... Il compare notamment ses franches dénégations devant les députés à propos de ce fameux compte suisse à la promesse d'atteindre 3% de déficit fin 2013 faite par François Hollande. "On me dit que j'ai menti sur ma situation personnelle. Cela veut dire quoi ? Qu'il y aurait des mensonges indignes et d'autres qui seraient dignes ? Quand on ment sur ordre, et pour des raisons politiques, à l'Assemblée, est-ce digne? A ce compte-là, j'ai menti devant l'Assemblée sur la possibilité de réaliser 3% de déficit en 2013", aurait-il expliqué. ..."
Il pose un sacré gambit à notre Normalitude. Dissolution ou un incontrôlable dans l'assemblée. Pépère, fallait lui accorder ton pardon plutôt que lui dire "impardonnable" dans ton allocution.
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Bien sûr, quand j'écris que Cahuzac est grand, j'ironise, mais pas seulement.
La classe politique française une mafia où règne non pas la loi du silence mais la loi du mensonge. Dire la vérité y est considéré à la fois comme une faute professionnelle et comme un crime contre le clan. Et aussi comme une preuve de bêtise, car -c'est bien connu- seuls les naïfs, les imbéciles, disent la vérité.
Or, l'expulsion sans ménagement de Jérôme Cahuzac le délivre d'un coup de ce carcan de l'obligation de mensonge. Il se pourrait que, par réaction, il devienne notre politicien le plus franc des trente dernières années. Ce n'est qu'une hypothèse, elle est réjouissante.
Nota : le mensonge est parfois nécessaire en politique (cf le mensonge résitantialiste) mais il ne faut pas qu'il envahisse out le champ et, surtout, qu'il n'envahisse pas l'analyse.
Libellés :
Cahuzac,
connerie socialiste
jeudi, décembre 20, 2012
Un gouvernement minable
Bon, les ministres et les députés tombent sur le dos de Gérard Depardieu. Mais les a-t-on entendus employer un ton aussi virulent et un vocabulaire aussi méprisant contre Bernard Arnault dans la même situation ?
Bien sûr que non : on ne parle pas à un milliardaire patron d'industrie comme à un acteur, même célèbre.
Fort avec les faibles, faible avec les forts. Ce n'est pas une bonne définition de minable ?
Bien sûr que non : on ne parle pas à un milliardaire patron d'industrie comme à un acteur, même célèbre.
Fort avec les faibles, faible avec les forts. Ce n'est pas une bonne définition de minable ?
dimanche, novembre 25, 2012
L'opposition capital-travail est un fantasme socialiste
Bruno Le Roux, chef des députés socialistes (ça promet), nous explique que, pour créer du travail, il faut taxer le capital.
C'est parfaitement idiot, crétin au possible, digne d'une gifle si c'était dit par un gamin de dix ans (d'ailleurs, comme c'est dit par un adulte, c'est passible d'une double paire de gifles et d'un coup de pied au cul).
Cela serait aussi intelligent si mon garagiste m'expliquait que, pour réparer mon moteur en panne, il fallait mettre des gueuses de plomb dans mon coffre pour ne pas favoriser injustement le châssis.
On n'a pas idée d'être con à ce point.
Et comme il est fier de sa connerie (les socialistes sont toujours très fiers d'eux-mêmes et de leurs conneries, au point de susciter des envies de meurtre à la petite cuillère même pas aiguisée), il baptise cela «une mesure de progrès que toute la gauche doit avoir à coeur de défendre».
Voilà la décadence : on fait une connerie à pleurer et on a le culot de d'appeler cela «une mesure de progrès que toute la gauche doit avoir à coeur de défendre». Sortez vos mouchoirs, bonnes gens.
C'est vrai qu'il est illusoire d'attendre d'un socialiste qu'il comprenne quoi que ce soit à l'économie : s'il comprenait l'économie, il ne serait pas socialiste.
Mais on a quand même le droit d'en rire.
C'est parfaitement idiot, crétin au possible, digne d'une gifle si c'était dit par un gamin de dix ans (d'ailleurs, comme c'est dit par un adulte, c'est passible d'une double paire de gifles et d'un coup de pied au cul).
Cela serait aussi intelligent si mon garagiste m'expliquait que, pour réparer mon moteur en panne, il fallait mettre des gueuses de plomb dans mon coffre pour ne pas favoriser injustement le châssis.
On n'a pas idée d'être con à ce point.
Et comme il est fier de sa connerie (les socialistes sont toujours très fiers d'eux-mêmes et de leurs conneries, au point de susciter des envies de meurtre à la petite cuillère même pas aiguisée), il baptise cela «une mesure de progrès que toute la gauche doit avoir à coeur de défendre».
Voilà la décadence : on fait une connerie à pleurer et on a le culot de d'appeler cela «une mesure de progrès que toute la gauche doit avoir à coeur de défendre». Sortez vos mouchoirs, bonnes gens.
C'est vrai qu'il est illusoire d'attendre d'un socialiste qu'il comprenne quoi que ce soit à l'économie : s'il comprenait l'économie, il ne serait pas socialiste.
Mais on a quand même le droit d'en rire.
lundi, octobre 15, 2012
Socialisme à la française : pourquoi nous ne donnerons pas un coup de volant avant de taper le mur
Certains me disent : «Les politiciens savent ce qu'il faut faire, ils finiront bien par le faire, c'est-à-dire par abandonner le social-clientélisme». Mettons de coté cet optimisme délirant qui fait dire que les politiciens savent ce qu'il faut faire.
J'ai déjà utilisé les arguments qui suivent.
Nous irons droit dans le mur sans donner un seul coup de volant pour l'éviter :
1) Les politiciens socio-clientélistes, de la vraie gauche comme de la fausse droite, ont fait carrière depuis trente ans en tondant la moitié des Français, ceux qui ne manifestent pas, ceux qui ne font pas grève, ceux qui ne votent pas (les salariés du privé, les entrepreneurs, les jeunes, les chômeurs) pour acheter les votes de ceux qui gueulent, qui font grève, qui votent (les fonctionnaires et assimilés, les assistés, les grands patrons accointés avec l'Etat, les retraités).
Ce comportement a merveilleusement réussi à nos politiciens, qui ont multiplié les prébendes avec la décentralisation et qui alternent au pouvoir avec une régularité de métronomes.
Pourquoi changeraient-ils ce qui a fait toute leur vie d'adulte et leur a si bien réussi ? Les Hollande, les Ayrault, les Fillon, les Copé ne portent pas sur leurs personnes les marques de la souffrance et de la misère, que je sache.
Et d'ailleurs, ils ne connaissent que cela, le social-clientélisme.
2) Même si, par un coup de baguette magique, il se trouvait un politicien ayant la volonté et l'intelligence de sortir du social-clientélisme, il n'aurait aucune chance d'être élu, puisque la moitié parasite de la population française, celle qu'on entend le plus, vit de ce social-clientélisme.
C'est pourquoi nous irons droit dans le mur, car nous n'aurons ni le politicien pour donner le coup de volant salvateur, ni la majorité, s'il existait, pour l'élire.
Vous me direz : «Et l'Espagne ? Et l'Italie ?». C'est vrai, ces pays souffrent comme nous du social-clientélisme et tentent de s'en sortir.
Mais, d'une part, rien ne prouve aujourd'hui qu'ils vont réussir. D'autre part, ils sont moins gravement atteints que nous. Ils n'ont pas ce culte imbécile et suicidaire de l'Etat qui atrophie la société et bride les énergies. En France, une bonne part de la vie sociale consiste à essayer d'obtenir plus de l'Etat que son voisin.
Ce qui m'inquiète vraiment, c'est ce qui se passera après la banqueroute (nominale ou déguisée).
Fera-t-on de vrais efforts pour sortir du social-clientélisme, comme la Suède, ou, au contraire, retomberons-nous très vite dans nos folies social-clientélistes, comme l'Argentine ?
J'ai déjà utilisé les arguments qui suivent.
Nous irons droit dans le mur sans donner un seul coup de volant pour l'éviter :
1) Les politiciens socio-clientélistes, de la vraie gauche comme de la fausse droite, ont fait carrière depuis trente ans en tondant la moitié des Français, ceux qui ne manifestent pas, ceux qui ne font pas grève, ceux qui ne votent pas (les salariés du privé, les entrepreneurs, les jeunes, les chômeurs) pour acheter les votes de ceux qui gueulent, qui font grève, qui votent (les fonctionnaires et assimilés, les assistés, les grands patrons accointés avec l'Etat, les retraités).
Ce comportement a merveilleusement réussi à nos politiciens, qui ont multiplié les prébendes avec la décentralisation et qui alternent au pouvoir avec une régularité de métronomes.
Pourquoi changeraient-ils ce qui a fait toute leur vie d'adulte et leur a si bien réussi ? Les Hollande, les Ayrault, les Fillon, les Copé ne portent pas sur leurs personnes les marques de la souffrance et de la misère, que je sache.
Et d'ailleurs, ils ne connaissent que cela, le social-clientélisme.
2) Même si, par un coup de baguette magique, il se trouvait un politicien ayant la volonté et l'intelligence de sortir du social-clientélisme, il n'aurait aucune chance d'être élu, puisque la moitié parasite de la population française, celle qu'on entend le plus, vit de ce social-clientélisme.
C'est pourquoi nous irons droit dans le mur, car nous n'aurons ni le politicien pour donner le coup de volant salvateur, ni la majorité, s'il existait, pour l'élire.
Vous me direz : «Et l'Espagne ? Et l'Italie ?». C'est vrai, ces pays souffrent comme nous du social-clientélisme et tentent de s'en sortir.
Mais, d'une part, rien ne prouve aujourd'hui qu'ils vont réussir. D'autre part, ils sont moins gravement atteints que nous. Ils n'ont pas ce culte imbécile et suicidaire de l'Etat qui atrophie la société et bride les énergies. En France, une bonne part de la vie sociale consiste à essayer d'obtenir plus de l'Etat que son voisin.
Ce qui m'inquiète vraiment, c'est ce qui se passera après la banqueroute (nominale ou déguisée).
Fera-t-on de vrais efforts pour sortir du social-clientélisme, comme la Suède, ou, au contraire, retomberons-nous très vite dans nos folies social-clientélistes, comme l'Argentine ?
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jeudi, octobre 11, 2012
Socialisme à la française : un signe de bêtise
Refaire les erreurs que les autres ont déjà faites. Refaire les erreurs que nous avons déjà faites nous-mêmes par le passé. Cela, c'est un signe infaillible de bêtise.
Or, le socialisme a partout et toujours échoué. Même la Suède, qui avait des conditions sociologiques et culturelles propices, l'a abandonné.
On constate que la politique actuelle du gouvernement français est socialiste (1). Ce socialisme est un signe de bêtise de notre gouvernement, c'est-à-dire de chacun des ministres et du président. Et c'est un signe de la bêtise des Français qui les ont portés au pouvoir.
J'en suis navré.
******************
(1) : à mon sens, être socialiste en 2012 se définit par trois piliers :
> il ne faut pas se contenter de l'égalité en droit mais établir une égalité en fait entre les hommes.
> l'Etat est l'instrument de ce nivellement et, comme cette mission est sainte, il a tous les droits. Il n'y a jamais d'abus de pouvoir venant de l'Etat pour remplir cette mission.
> le dogmatisme et le sectarisme, bien illustrés par "Oui, je l'avoue, je n'aime pas les riches". Ils découlent directement des deux premiers principes, totalement irréalistes : le sectarisme et le dogmatisme sont indispensables pour empêcher la réalité de pénétrer, elle ferait immédiatement s'écrouler le socialisme.
Et une modalité :
> les socialistes français ont retenu de l'histoire non pas que le socialisme échouait toujours mais que la brutalité cristallisait les oppositions. Ils ont donc inventé un socialisme mou, fuyant, embrouillé, verbeux. Mais la tare fondamentale du socialisme, qui consiste à nier l'homme réel, et donc à réprimer l'homme réel, n'a rien perdu de sa nocivité.
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vendredi, juillet 20, 2012
Euthanasie : Montebourg expérimente sur Peugeot
Extrait d'un article du Figaro :
Plus globalement, certains observateurs craignent qu’Arnaud Montebourg choisisse une stratégie purement politique, au détriment de l’intérêt économique de l’entreprise.
Heureusement, la famille Peugeot répond :
La riposte de Thierry Peugeot aux attaques d'Arnaud Montebourg
Cela me navre qu'en 2012, nos gouvernants en soient encore aux lubies dirigistes, qui ont prouvé en long, en large et en travers, leur novicité. C'est 1981 reloaded. Lamentable.
Le Jdanov du Dressement Reproductif devrait fermer sa boite à camembert, ça nous ferait des vacances.
Ces cons là n'apprennent jamais rien et, en plus, ils ont le culot de faire la leçon à ceux qui vivent du fruit de leur travail et de leur capital et non des impôts volés aux moutontribuables. Il est illusoire d'attendre jamais rien d'abrutis pareils.
Plus globalement, certains observateurs craignent qu’Arnaud Montebourg choisisse une stratégie purement politique, au détriment de l’intérêt économique de l’entreprise.
Heureusement, la famille Peugeot répond :
La riposte de Thierry Peugeot aux attaques d'Arnaud Montebourg
Cela me navre qu'en 2012, nos gouvernants en soient encore aux lubies dirigistes, qui ont prouvé en long, en large et en travers, leur novicité. C'est 1981 reloaded. Lamentable.
Le Jdanov du Dressement Reproductif devrait fermer sa boite à camembert, ça nous ferait des vacances.
Ces cons là n'apprennent jamais rien et, en plus, ils ont le culot de faire la leçon à ceux qui vivent du fruit de leur travail et de leur capital et non des impôts volés aux moutontribuables. Il est illusoire d'attendre jamais rien d'abrutis pareils.
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mardi, juillet 03, 2012
Discours de politique générale de JM Ayrault
J'ai déjà écrit que nous nous suicidons par le socialisme, je ne vais pas me répéter, je vous renvoie à ce billet :
France : le suicide par le socialisme
Tout de même, un contre-exemple du suicide par le socialisme, la prospérité par l'innovation (socialisme et innovation sont incompatibles), tout près de chez nous : la Suisse.
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dimanche, juin 03, 2012
Hollande, les progressistes, la foi et la superstition
Je reprends un commentaire de Curmudgeon que j'ai un peu remis en forme (le commentaire , pas Curmu !) :
********
Ces citations de Hollande me mettent mal à l'aise. Le spirituel, ou ce qu’il en subsiste, prend la forme d’un « humanisme » banal :
« Le collectif l’emporte sur l’individuel »
« le sens de l’Histoire est orienté vers le progrès de l’humanité »
« le seul culte à pratiquer doit être celui de l’humanité »
« le seul Dieu que nous devons servir, c’est celui de l’émancipation de l’individu».
Pour rendre justice à la pensée de François Hollande, il faudrait pouvoir lire tout l'article.
Je passe sur la difficulté à bien faire tenir ensemble l'idée que le collectif l'emporte sur l'individuel et l'idée que l'émancipation de l'individu serait un dieu. Mais je m'interroge sur la vision du monde que peut avoir quelqu'un qui adhère à cette conception. Est-il bien capable de saisir que des centaines de millions de nos semblables sont aux antipodes de ces vues ?
Je ne voudrais pas être "méchant" (bien que, parfois, il y ait comme du plaisir et, qui sait, de la vertu à l'être), reste que, au moins à en juger par ces bribes, la pensée philosophique de Hollande se réduit à un triste porridge, le genre de bouillie qu'on sert dans les "planches" des loges maçonniques. Si on pense que le monde tel qu'il est est radicalement mauvais et pourri jusqu'à la moelle, alors ça donne ce révolutionnarisme destructeur que nous avons bien connu, puisqu'il s'agit de tout abattre pour "régénérer" l'humanité.
Mais si on a la tête truffée des vagues sentiments chlorotiques qu'on attribue ci-dessus à notre actuel président, est-on en mesure de gouverner efficacement un grand pays ? Des songes de chaisière "laïque" y prédisposent-ils ?
J'exagère un peu. Soyons juste avec François Hollande. Il a bel et bien su définir ses ennemis. Mais ce sont : la finance, les riches. Si rêveuse que soit la chaisière, elle a ses aigreurs, on le sait.
En tout cas, si Bochenski avait connu Hollande, il l'aurait appelé superstitieux. Joseph Bochenski (1902-1995), que j'adore, et à qui je souhaite faire de la publicité, était un éminent dominicain polonais à l'esprit d'acier. Il est l'auteur d'un superbe petit traité de logique formelle, sec comme un coup de trique, d'une admirable histoire de la logique (où son érudition permet de faire une part à la logique indienne), de travaux sur le matérialisme dialectique (une niaiserie qu'il démonte avec délectation), d'un insolent Manuel de sagesse ordinaire (posthume, 2001), d'un livre d'interview étonnant. Bochenski était un provocateur bienveillant, de cette famille d'esprits secoueurs où je rangerais volontiers Milton Friedman.
********
Voici ce que Bochenski pense du progressisme :
********
Le Progrès
La croyance en un progrès permanent de l’humanité vers des états de plus en plus hauts, meilleurs, vers le paradis terrestre, vers « la lumière », et des réalités de ce style, est une des superstitions les plus nocives que nous ayons héritées du XIXe siècle. Elle règne encore aujourd’hui sur de grandes régions, surtout dans les pays arriérés et socialistes où le progrès est imposé par les partis communistes1. Son contenu est plus ou moins le suivant : l’homme est, par son essence, une créature progressive, c’est-à-dire que, comme espèce, il s’améliore, se perfectionne continuellement. Ce perfectionnement se manifeste dans tous les domaines. Sur le plan de la vision du monde, il passe de la superstition à la science. Dans la science, il évolue vers un savoir de plus en plus grand; en matière de technique, il maîtrise de mieux en mieux le monde. Pour la morale, il devient meilleur sans cesse. En politique, il invente les formes de gouvernement de plus en plus parfaites. Dans l’art, il crée les chef-d’œuvres de plus en plus achevés. Ce n’est que dans la religion qu’il n’y a point de progrès, car elle est une superstition que le progrès élimine de façon efficace. Et si le progrès donne de si splendides résultats, la première et la plus sainte obligation de chaque être sain est de servir ce progrès de l’humanité auquel il faut soumettre tout et tous.
Cette opinion, très répandue au XIXe siècle et encore avant la IIe guerre mondiale, est aujourd’hui rejetée par la majorité écrasante des gens éduqués dans les pays civilisés. Une meilleure connaissance des prémisses de la croyance dans le progrès, ainsi que les expériences vécues par l’humanité au cours du XXe siècle, ont démontré clairement qu’il s’agit d’une simple superstition.
Pour prendre le premier point, la croyance en un progrès qui nous vient du temps des Lumières (à une époque où elle était encore totalement sans fondement) a reçu un appui du côté de la théorie de l’évolution de Darwin ainsi que du développement des sciences modernes et de la technique. La zoologie a démontré qu’il y a un progrès permanent dans le règne animal. Cette constatation a été transposée sur le cours de l’histoire humaine. De même que les mammifères ont été un progrès par rapport aux oiseaux, l’homme moderne est un progrès par rapport à l’homme de l’Antiquité et du Moyen Âge. Mais cette transposition des catégories biologiques sur notre histoire est absolument sans fondement, ne serait-ce que parce que nous sommes ici confrontés à une période de temps très courte. Nous ne connaissons vraiment bien que trois mille ans, environ cent générations, et les cent générations ne font qu’une unité dans la mesure de l’évolution biologique. Parler de progrès dans les limites de cette seconde biologique est une superstition.
En même temps, une meilleure connaissance de l’histoire de la culture a permis de constater que le progrès est plutôt une exception en ce domaine, qu’il ne se manifeste que dans les périodes relativement courtes et seulement dans certaines composantes de la culture. Il est vrai, en effet, que nous avons eu, depuis le XVIIe siècle, un développement magnifique des sciences naturelles et de la technologie basée sur elles. Les résultats de ces dernières sont surtout imposants. Mais il n’y a pas eu dans l’histoire, pour autant qu’on sache, un progrès moral de l’humanité. Pour le dire plus précisément, on peut souvent noter un progrès dans les limites d’une période, d’une civilisation. Par exemple, le progrès dans l’Égypte antique depuis les temps de règne des Hyksos jusqu’à la XVIIIe dynastie est évident. Mais après le progrès moral vient d’habitude une régression. Pour s’en tenir à l’exemple de l’Égypte, la position de la femme dans le Nouvel Empire (XVIe – XIVe siècle av. J.-C.) fut meilleure qu’actuellement en Suisse. Or, dans la même Égypte règne aujourd’hui l’islam, selon lequel la femme, à ce qu’il paraît, n’a pas d’âme. Appeler cela un progrès serait une galéjade.
Par ailleurs, le XXe siècle a vécu des crimes sur une échelle démesurée, sous forme de meurtres massifs accomplis dans les cruels camps allemands et russes – de vrais génocides que nous n’avions pas connus en Europe depuis longtemps. Parler de progrès moral permanent de l’humanité est donc une superstition.
Il en est de même, semble-t-il, dans plusieurs autres domaines. Par exemple, il n’est pas du tout évident que les formes étatiques existant actuellement soient meilleures que celles du Moyen Âge, comme on le croit si souvent. C’est un fait qu’environ quatre cinquièmes des pays du monde sont gouvernés moins bien, par des caciques plus ou moins cruels, que ce ne fut le cas au temps des anciens pharaons ou des césars romains. On pourrait dire de même à propos de la science pure et de l’art.
Une chose est sûre : on a assisté ces derniers temps – depuis à peu près le XVIIe siècle – à un progrès considérable dans les techniques. Ainsi, on a découvert par exemple, une nouvelle méthode de la notation de la mélodie (d’où la possibilité de créer de grandes opéras, des oratorios – et tant d’autres choses – qui n’existaient pas avant). Dans la construction des bâtiments, de nouvelles techniques ont apparu (le béton), qui ont rendu possibles de nouvelles formes architecturales. Dans la logique elle-même, l’application de la technique formelle a facilité le progrès de façon considérable. Mais quand nous nous demandons si le peintre moderne, du fait qu’il dispose de meilleures techniques, est meilleur peintre que Michel-Ange, ou si Frege est un plus grand logicien que Diodoros de Cronos, la réponse est qu’on ne le sait pas. De toute façon, il n’est pas évident qu’il y ait eu – dans l’essentiel – un progrès quelconque relatif à ces choses-là.
Il en découle que l’affirmation consistant à poser un constant et général progrès de l’humanité est d’abord complètement imaginaire; et ensuite, une contradictoire avec les faits connus. Et comme il s’agit des choses appartenant au domaine de la science et à propos desquelles on veut trancher a priori, nous sommes ici en face d’une superstition typique. Il est vrai, en même temps, qu’un progrès restreint est possible aussi bien chez les individus qu’au sein des nations. Il faut donc solliciter un tel progrès. Mais la position « progressiste » décrite plus haut est une superstition.
********
Que peut-on en conclure pour les socialistes de gouvernement et pour François Hollande en particulier ?
Que ce ne sont pas des sages, qu'ils n'ont pas réfléchi, que ce sont, au sens le plus profond du terme, des incultes.
Ils ont une vision du monde erronée, en contradiction avec la réalité de ce monde.
Est-ce grave ? Oui et non.
Dans les décisions quotidiennes, probablement pas.
Mais, au bout de cinq ans, 1 826 jours de décisions quotidiennes, ce vide ne peut que donner une inclination dramatique.
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jeudi, mai 03, 2012
En lisant Psychologie du socialisme (G. Le Bon)
Vous voyez, je me prépare à l'après 6 mai : je lis Psychologie du socialisme, de Gustave Le Bon !
Je comprends qu'il ne soit pas en odeur de sainteté chez les socialistes : il les a percés à jour.
Voici un extrait :
Les luttes entre l'Orient et l'Occident, dont nous venons de tracer la genèse, ne font que commencer, et nous ne pouvons qu'en soupçonner l'issue.
Les rêveurs de paix perpétuelle et de désarmement universel, s'imaginent que les luttes guerrières sont les plus désastreuses. Elles font périr en bloc, en effet, un grand nombre d'individus mais il semble bien probable que les luttes industrielles et commerciales qui s'apprêtent seront plus meurtrières et accumuleront plus de désastres et de ruines que n'en firent jamais les guerres les plus sanglantes. Elles détruiront entièrement peut-être de grandes nations ce que n'ont jamais pu réaliser les armées les plus nombreuses. (...)
Le socialisme ne se préoccupe guère de tels problèmes. (...) Ce sera pour les nations où il [le socialisme] aura pris le plus de développement, que la lutte commerciale avec l'Orient sera le plus difficile et l'écrasement du vaincu le plus rapide. (...) Ce n'est pas le collectivisme, avec son idéal de basse égalité dans le travail et les salaires, qui pourra fournir aux ouvriers les moyens de lutter contre l'invasion des produits de l'Orient. Où prendra-t-il les fonds nécessaires pour payer les travailleurs quand les produits n'auront plus d'acheteurs, que les usines se seront progressivement fermées, et que tous les capitaux auront émigré vers des pays où ils trouveront une rétribution facile et un accueil bienveillant au lieu de persécutions incessantes ?
Ce texte date de 1905. Stupéfiant, non ?
Gustave Le Bon, fidèle à ses théories, mettait en garde dès 1924 contre le fascisme en Allemagne, expliquant qu'Hitler correspondait au meneur qu'il décrit dans Psychologie des foules. C'est bien plus clairvoyant, dix ans d'avance, que les quatre vingts ans de retard de nos anti-fascistes de salon.
Au fait, que pense Gustave le Bon du socialisme ? Que c'est une religion. Et que discuter avec un socialiste, c'est tout de même un peu perdre son temps -ce dernier membre de phrase est mon interprétation toute personelle.
Nota : maintenant que nous sommes devenus idiots, certains ont taxés Le Bon de racisme sous prétexte qu'il emploie le mot race. La race dont il parle correspond au moderne ethnie, voire culture, comme dans la citation de Guynemer, par exemple. Mais notre police de la pensée fait une fixation sur les mots, puisqu'elle est incapable de comprendre le sens.
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samedi, avril 28, 2012
Sarkozy fasciste : pauvres cons !
J'ai parcouru les commentaires du journal l'imMonde et j'ai oscillé entre le chagrin et la pitié.
Si il faut en croire ces commentaires, voter Hollande serait «faire barrage au fascisme».
C'est tellement grotesque, détaché de toute réalité, que j'hésite à prendre ces commentaires au sérieux. On peut ne pas aimer Nicolas Sarkozy, on peut ne pas aimer sa politique, mais le traiter de fasciste relève d'une méconnaissance de l'histoire et d'une pauvreté de l'analyse (et du vocabulaire (1)) qui font pitié.
Puis, je me dis que le bulletin de ce genre d'imbéciles compte autant que le mien et je pleure.
Depuis quatre-vingt ans que la gauche traite de fascistes tous ses adversaires, aussi divers qu'ils soient, on devrait être rodé, on devrait à la longue avoir compris que c'est une grosse ficelle qui ne mérite que le rire.
Hé bien non, pas du tout, il se trouve toujours de nouveaux neuneus pour tomber dans le panneau et ça fait les élections.
Finalement, la gauche, dans son cynisme, a peut-être raison : les cons sont majoritaires et il faut prendre les gens pour des cons pour gagner les élections. Prendre les gens par les mauvais sentiments, envie, jalousie, ressentiment, instinct grégaire, est dans sa culture.
Notons toutefois, par souci d'équité, que Nicolas Sarkozy est aussi très fort pour se foutre de la gueule des électeurs.
**********
(1) : le traiter de «Naboléon» est plus rigolo, ça varie les références, qui sont d'une monotonie lassante. On pourrait aussi le traiter de carliste, mais là, la référence est trop subtile.
Si il faut en croire ces commentaires, voter Hollande serait «faire barrage au fascisme».
C'est tellement grotesque, détaché de toute réalité, que j'hésite à prendre ces commentaires au sérieux. On peut ne pas aimer Nicolas Sarkozy, on peut ne pas aimer sa politique, mais le traiter de fasciste relève d'une méconnaissance de l'histoire et d'une pauvreté de l'analyse (et du vocabulaire (1)) qui font pitié.
Puis, je me dis que le bulletin de ce genre d'imbéciles compte autant que le mien et je pleure.
Depuis quatre-vingt ans que la gauche traite de fascistes tous ses adversaires, aussi divers qu'ils soient, on devrait être rodé, on devrait à la longue avoir compris que c'est une grosse ficelle qui ne mérite que le rire.
Hé bien non, pas du tout, il se trouve toujours de nouveaux neuneus pour tomber dans le panneau et ça fait les élections.
Finalement, la gauche, dans son cynisme, a peut-être raison : les cons sont majoritaires et il faut prendre les gens pour des cons pour gagner les élections. Prendre les gens par les mauvais sentiments, envie, jalousie, ressentiment, instinct grégaire, est dans sa culture.
Notons toutefois, par souci d'équité, que Nicolas Sarkozy est aussi très fort pour se foutre de la gueule des électeurs.
**********
(1) : le traiter de «Naboléon» est plus rigolo, ça varie les références, qui sont d'une monotonie lassante. On pourrait aussi le traiter de carliste, mais là, la référence est trop subtile.
mercredi, avril 11, 2012
Socialisme : Bob en pleine forme
Notre ami Bob Marchenoir est en pleine forme :
La stupidité socialiste se résume en une phrase : les socialistes sont contre la pauvreté (c'est du moins ce qu'ils prétendent), mais il sont aussi contre la richesse (ils n'arrêtent pas de nous le dire).
Ca va pas être possible. Il va falloir choisir.
Allons, allons, Bob. Vous connaissez la réponse : les socialistes aiment tellement les pauvres qu'ils en créent par millions.
La stupidité socialiste se résume en une phrase : les socialistes sont contre la pauvreté (c'est du moins ce qu'ils prétendent), mais il sont aussi contre la richesse (ils n'arrêtent pas de nous le dire).
Ca va pas être possible. Il va falloir choisir.
Allons, allons, Bob. Vous connaissez la réponse : les socialistes aiment tellement les pauvres qu'ils en créent par millions.
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dimanche, mars 11, 2012
Horlande : supprimons des mots pour nier la réalité
Décidément, Francois Hollande a un coté orwellien.
Il veut supprimer le mot "race" de la constitution. Nions que la réalité qui nous déplait existe, supprimons le mot, nous supprimerons l'idée, la réflexion et le débat. Quand je vous dis que notre intelligence collective régresse sous le poids du politiquement correct ...
Tant que deux noirs couchant ensemble donnent un petit noir et deux blancs couchant ensemble donnent un petit blanc, il y a des races humaines. C'est si évident que, dans certains pays qui ne sont pas d'affreuses dictatures, la race figure sur les papiers. Les scientifiques qui nous expliquent que les races n'existent pas jouent sur les mots. Ils ont alors une position purement idéologique. Dans leur travail, ils utilisent simplement d'autres mots, ethnie, génotype, phénotype, etc. qui, au niveau politique où se place Francois Hollande, sont des synonymes du mot race. Cette cristallisation autour du mot est d'autant plus ridicule que, les progrès de génétique et de la pharmacopée aidant, on a de nos jours des médicaments racistes, plus efficaces sur certains types humains que sur d'autres.
Peut-être parce que je connais mieux l'histoire de l'hitlerisme que la caricature à la mode, je n'ai aucune réticence avec les races : pour passer de la reconnaissance de l'existence des races, qui est le constat d'un fait évident, au racisme, qui est une opinion politique, il y a un cheminement intellectuel que je refuse, avec quelques solides raisons.
Tout ceci étant dit, je trouve la démarche de Francois Hollande terrifiante, tant dans l'ordre politique que dans l'ordre intellectuel. Cela me confirme dans l'idée que, sous ses allures bonasses, c'est un idéologue fanatique.
La suite logique est de supprimer le mot sexe de la constitution, puisque, suivant le même raisonnement que pour le mot race, le sexe n'existe pas réellement, c'est une construction sociale de domination à faire disparaitre au plus vite.
A mes yeux, de tels raisonnements sont une épouvantable décadence, d'autant plus affligeante qu'elle n'est pas subie, mais voulue, désirée, présentée comme bénéfique.
Mais enfin, ces folies peuvent nous réserver quelques bonnes tranches de rigolade : après race et sexe, le mot à supprimer est religion, puisque chacun sait qu'elle n'est qu'une illusion, l'opium du peuple. Et là, je leur souhaite bien du courage. On n'a pas fini de rire, nous, les mal-pensants.
Il veut supprimer le mot "race" de la constitution. Nions que la réalité qui nous déplait existe, supprimons le mot, nous supprimerons l'idée, la réflexion et le débat. Quand je vous dis que notre intelligence collective régresse sous le poids du politiquement correct ...
Tant que deux noirs couchant ensemble donnent un petit noir et deux blancs couchant ensemble donnent un petit blanc, il y a des races humaines. C'est si évident que, dans certains pays qui ne sont pas d'affreuses dictatures, la race figure sur les papiers. Les scientifiques qui nous expliquent que les races n'existent pas jouent sur les mots. Ils ont alors une position purement idéologique. Dans leur travail, ils utilisent simplement d'autres mots, ethnie, génotype, phénotype, etc. qui, au niveau politique où se place Francois Hollande, sont des synonymes du mot race. Cette cristallisation autour du mot est d'autant plus ridicule que, les progrès de génétique et de la pharmacopée aidant, on a de nos jours des médicaments racistes, plus efficaces sur certains types humains que sur d'autres.
Peut-être parce que je connais mieux l'histoire de l'hitlerisme que la caricature à la mode, je n'ai aucune réticence avec les races : pour passer de la reconnaissance de l'existence des races, qui est le constat d'un fait évident, au racisme, qui est une opinion politique, il y a un cheminement intellectuel que je refuse, avec quelques solides raisons.
Tout ceci étant dit, je trouve la démarche de Francois Hollande terrifiante, tant dans l'ordre politique que dans l'ordre intellectuel. Cela me confirme dans l'idée que, sous ses allures bonasses, c'est un idéologue fanatique.
La suite logique est de supprimer le mot sexe de la constitution, puisque, suivant le même raisonnement que pour le mot race, le sexe n'existe pas réellement, c'est une construction sociale de domination à faire disparaitre au plus vite.
A mes yeux, de tels raisonnements sont une épouvantable décadence, d'autant plus affligeante qu'elle n'est pas subie, mais voulue, désirée, présentée comme bénéfique.
Mais enfin, ces folies peuvent nous réserver quelques bonnes tranches de rigolade : après race et sexe, le mot à supprimer est religion, puisque chacun sait qu'elle n'est qu'une illusion, l'opium du peuple. Et là, je leur souhaite bien du courage. On n'a pas fini de rire, nous, les mal-pensants.
mercredi, février 29, 2012
A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle
François Hollande justifie sa tranche d'impôts à 75 % au-dessus de 1 M€ de revenus par cet argument : à situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle.
Je trouve cet argument excellent, c'est pourquoi je me propose de le ré-utiliser :
> à situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle : diminution du nombre d'élus, à commencer par les parlementaire, d'un tiers.
> à situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle : diminution du nombre de fonctionnaires d'un tiers.
> à situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle : flat tax sur tous les revenus, capital et travail, de 20 %.
etc.
Pour justifier une mesure exceptionnelle, il ne suffit pas d'une situation exceptionnelle, il faut aussi que cette mesure soit bonne. Visiblement, ce détail a échappé à M. Hollande.
Non seulement les riches peuvent partir en quelques jours, mais les centres de décision peuvent partir en quelques semaines.
Je continue à rêver d'une France paradis fiscal. François Hollande rêve d'une France Corée du Nord. Evidemment, quand les rêves divergent à ce point, il y a peu de chances qu'on arrive à s'entendre.
D'autre part, j'ai "halluciné" en écoutant ce "débat" :
Le face-à-face du mardi Joffrin / Zemmour
Pas un pour dire, sur la radio la plus écoutée de France, cette chose élémentaire : taxer quelque revenu que ce soit à 75 %, c'est du vol et que tout Etat qui le fait ne peut plus être appelé démocratique.
Décidément, même Zemmour est aussi socialiste que les autres dès qu'il s'agit d'économie.
Je trouve cet argument excellent, c'est pourquoi je me propose de le ré-utiliser :
> à situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle : diminution du nombre d'élus, à commencer par les parlementaire, d'un tiers.
> à situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle : diminution du nombre de fonctionnaires d'un tiers.
> à situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle : flat tax sur tous les revenus, capital et travail, de 20 %.
etc.
Pour justifier une mesure exceptionnelle, il ne suffit pas d'une situation exceptionnelle, il faut aussi que cette mesure soit bonne. Visiblement, ce détail a échappé à M. Hollande.
Non seulement les riches peuvent partir en quelques jours, mais les centres de décision peuvent partir en quelques semaines.
Je continue à rêver d'une France paradis fiscal. François Hollande rêve d'une France Corée du Nord. Evidemment, quand les rêves divergent à ce point, il y a peu de chances qu'on arrive à s'entendre.
D'autre part, j'ai "halluciné" en écoutant ce "débat" :
Le face-à-face du mardi Joffrin / Zemmour
Pas un pour dire, sur la radio la plus écoutée de France, cette chose élémentaire : taxer quelque revenu que ce soit à 75 %, c'est du vol et que tout Etat qui le fait ne peut plus être appelé démocratique.
Décidément, même Zemmour est aussi socialiste que les autres dès qu'il s'agit d'économie.
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mardi, février 28, 2012
75 % de connerie certifiée socialiste
François Hollande veut une tranche d'impôts à 75 %.
Ce monsieur vit avec 40 ans ans de retard. Il n'a pas compris qu'un riche peut s'expatrier, grâce à internet et à l'avion en moins d'une semaine.
Pendant ce temps-là, il y a des pays qui en sont à la «flat tax» à 20 %.
Visiblement, notre Parti Officiellement Socialiste n'a pas compris deux idées très simples :
> ce n'est pas en faisant les riches moins riches qu'on fait les pauvres moins pauvres.
> un pays se porte mieux quand il a moins de pauvres et plus de riches, et non l'inverse.
Je rêve que la France devienne un paradis fiscal et soit aussi prospère que tous les paradis fiscaux. Mais c'est sans doute trop compliqué à comprendre pour un socialiste français.
Toutes conneries socialistes ont tout de même un avantage : Hollande, c'est à peine croyable, va finir par faire peur.
Ce monsieur vit avec 40 ans ans de retard. Il n'a pas compris qu'un riche peut s'expatrier, grâce à internet et à l'avion en moins d'une semaine.
Pendant ce temps-là, il y a des pays qui en sont à la «flat tax» à 20 %.
Visiblement, notre Parti Officiellement Socialiste n'a pas compris deux idées très simples :
> ce n'est pas en faisant les riches moins riches qu'on fait les pauvres moins pauvres.
> un pays se porte mieux quand il a moins de pauvres et plus de riches, et non l'inverse.
Je rêve que la France devienne un paradis fiscal et soit aussi prospère que tous les paradis fiscaux. Mais c'est sans doute trop compliqué à comprendre pour un socialiste français.
Toutes conneries socialistes ont tout de même un avantage : Hollande, c'est à peine croyable, va finir par faire peur.
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