Le mari d’Asia Bibi réclame l’asile pour sa famille aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et au Canada
Pas à la France, le péhi des drouâts de loume ? Comme c'est étrange ...
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dimanche, novembre 04, 2018
mercredi, novembre 02, 2016
Hollande, le président socialiste parfait
Chers amis de la vrai droite, ne tombez pas dans le piège des socialistes qui veulent vous faire croire que le problème est François Hollande, autrement dit, que c'est un problème de personnes.
C'est faux, c'est du chiqué, de l'esbroufe, un piège pour les gogos. Le problème n'est pas François Hollande mais le socialisme. N'importe quel socialiste, de la vraie gauche ou de la fausse droite, aurait fait la même politique que lui et obtenu les mêmes résultats.
Notons que les Français, qui mettent tous les socialistes au même niveau dans les sondages, ont une idée plus juste que les commentateurs, complices de cette mascarade, qui se focalisent sur François Hollande.
Au contraire des analyses tronquées, François Hollande est le président socialiste parfait et je le démontre. François Hollande a appliqué correctement les politiques souhaitées par les socialistes depuis des décennies :
♗ Soumission à « l'Europe », y compris au détriment de la France : OK
♗ Soumission au messianisme américain (proche du messianisme de gauche) : OK
♗ Soumission au multiculturalisme, au sans-frontiérisme et notamment à l'islam : OK
♗ « Avancées sociétales » : OK
♗ Etatisation de la société, pour notre bien, évidemment : OK
♗ Culte de l'impôt et étouffement de l'initiative individuelle : OK
♗ Destruction de tout ce que notre régime peut comporter de monarchique : OK
C'est pourquoi les reproches des socialistes adressés à Hollande me semblent une vaste hypocrisie : il a fait exactement la politique que les socialistes attendaient de lui et ils le lui reprochent. C'est quand même gonflé. Et ces connards de la fausse droite de tomber complaisamment dans le panneau.
On attend toujours une vraie critique de droite de la part des politiciens prétendus d'opposition. D'ailleurs, on peut toujours attendre, puisqu'en réalité, ces gens prétendus d'opposition sont d'accord sur le fond avec Hollande, leur opposition n'est que de façade, une pose (si vous avez un doute, passez en revue mes sept points précédents et dites moi où il y a un vrai désaccord).
Par exemple, ce que serait une vraie critique de Hollande à propos de la monarchie républicaine :
De Nicolas Sarkozy à François Hollande, la Ve République sur la sellette
**********
Mais la conséquence de cette désincarnation, c'est également l'érosion du caractère démocratique du système, la responsabilité, qui en théorie fonde l'autorité du président, étant aussi le moyen, pour le peuple, de faire entendre sa voix. De là, pointe Patrick Buisson, «un Kratos sans Démos»: un pouvoir retiré au peuple au nom de la démocratie elle-même, sans que le subterfuge suscite autre chose qu'un sentiment de malaise - et une abstention de plus en plus massive chez les jeunes et dans les catégories les moins favorisées.
Et c'est ainsi que la Ve République, Monarchie populaire, voit ses deux piliers vaciller en même temps. Alors que le monarque l'est de moins en moins, hésitant entre le lampiste et le despote mais refusant d'un même mouvement incarnation et responsabilité, le peuple voit s'évanouir sa souveraineté, réduite en miettes puis répartie entre d'innombrables intervenants, représentants qui ne représentent pas même la moitié des électeurs, juges, experts européens, technocrates bruxellois, instances partisanes sélectionnant les candidats à la présidentielle, etc. Le tout fabriquant une manière de «postdémocratie» qui n'est jamais qu'une antidémocratie. Une démocratie dépassée, remplacée par un Kratos désincarné, lointain, inaccessible, situé dans quelque introuvable cloud politique.
**********
C'est faux, c'est du chiqué, de l'esbroufe, un piège pour les gogos. Le problème n'est pas François Hollande mais le socialisme. N'importe quel socialiste, de la vraie gauche ou de la fausse droite, aurait fait la même politique que lui et obtenu les mêmes résultats.
Notons que les Français, qui mettent tous les socialistes au même niveau dans les sondages, ont une idée plus juste que les commentateurs, complices de cette mascarade, qui se focalisent sur François Hollande.
Au contraire des analyses tronquées, François Hollande est le président socialiste parfait et je le démontre. François Hollande a appliqué correctement les politiques souhaitées par les socialistes depuis des décennies :
♗ Soumission à « l'Europe », y compris au détriment de la France : OK
♗ Soumission au messianisme américain (proche du messianisme de gauche) : OK
♗ Soumission au multiculturalisme, au sans-frontiérisme et notamment à l'islam : OK
♗ « Avancées sociétales » : OK
♗ Etatisation de la société, pour notre bien, évidemment : OK
♗ Culte de l'impôt et étouffement de l'initiative individuelle : OK
♗ Destruction de tout ce que notre régime peut comporter de monarchique : OK
C'est pourquoi les reproches des socialistes adressés à Hollande me semblent une vaste hypocrisie : il a fait exactement la politique que les socialistes attendaient de lui et ils le lui reprochent. C'est quand même gonflé. Et ces connards de la fausse droite de tomber complaisamment dans le panneau.
On attend toujours une vraie critique de droite de la part des politiciens prétendus d'opposition. D'ailleurs, on peut toujours attendre, puisqu'en réalité, ces gens prétendus d'opposition sont d'accord sur le fond avec Hollande, leur opposition n'est que de façade, une pose (si vous avez un doute, passez en revue mes sept points précédents et dites moi où il y a un vrai désaccord).
Par exemple, ce que serait une vraie critique de Hollande à propos de la monarchie républicaine :
De Nicolas Sarkozy à François Hollande, la Ve République sur la sellette
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Mais la conséquence de cette désincarnation, c'est également l'érosion du caractère démocratique du système, la responsabilité, qui en théorie fonde l'autorité du président, étant aussi le moyen, pour le peuple, de faire entendre sa voix. De là, pointe Patrick Buisson, «un Kratos sans Démos»: un pouvoir retiré au peuple au nom de la démocratie elle-même, sans que le subterfuge suscite autre chose qu'un sentiment de malaise - et une abstention de plus en plus massive chez les jeunes et dans les catégories les moins favorisées.
Et c'est ainsi que la Ve République, Monarchie populaire, voit ses deux piliers vaciller en même temps. Alors que le monarque l'est de moins en moins, hésitant entre le lampiste et le despote mais refusant d'un même mouvement incarnation et responsabilité, le peuple voit s'évanouir sa souveraineté, réduite en miettes puis répartie entre d'innombrables intervenants, représentants qui ne représentent pas même la moitié des électeurs, juges, experts européens, technocrates bruxellois, instances partisanes sélectionnant les candidats à la présidentielle, etc. Le tout fabriquant une manière de «postdémocratie» qui n'est jamais qu'une antidémocratie. Une démocratie dépassée, remplacée par un Kratos désincarné, lointain, inaccessible, situé dans quelque introuvable cloud politique.
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vendredi, août 28, 2015
Comment les 35 heures arnaquent la classe moyenne
Comment les 35 heures arnaquent la classe moyenne
On remarquera que, comme d'habitude, les enculés de la fausse droite ont bien soutenu les enculés de la vraie gauche en faisant perdre toute crédibilité à l'idée d'abolir les 35h. A force d'en parler et de ne jamais le faire.
Elle est tout à fait dans son rôle ordinaire : faire perdre tout espoir au peuple français qu'une alternative au socialisme existe. Les Giscard, Juppé, Chirac, Raffarin, Sarkozy et compagnie ont été de grands passeurs des idées socialistes. Ils ont bien mérité du PS, je ne comprends pas pourquoi il n'y a pas une plaque commémorative en leur honneur rue de Solferino. Probablement parce que les socialistes sont, par nature, des jaloux et des ingrats.
***************
La bobocratie et le nivellement par le bas
Que les 35 heures aient concouru activement au blocage de l'ascenseur social constitue bien entendu un tabou que la gauche ne pourra jamais reconnaître, mais dont elle se félicite chaque jour. Le Parti socialiste est en effet devenu le fief de ces bobos, de cette petite bourgeoisie le plus souvent fonctionnaire qui craint en permanence d'être débordée par les talents incontrôlables venus des milieux populaires.
Pour que l'on puisse faire du Vélib calmement à Paris, il faut empêcher les banlieusards de passer le périphérique, et l'on construit un tram dans l'Est parisien pour limiter les entrées. Pour bien rappeler aux racailles musulmanes qu'elles sont à peine tolérées hors de leurs ghettos, on fait un Tel-Aviv-sur-Seine avec éloge de l'homosexualité qui se trémousse près de la place Dizengoff. Et pour empêcher les familles laborieuses de financer des études prestigieuses pour leurs enfants, on institue les 35 heures qui sont un limitateur automatique de niveau de vie et d'espérance sociale.
Appauvrissez-les tous, et Dieu reconnaîtra les siens! Car la vision implicite du monde portée par ceux qui ont fait les 35 heures est bien celle-là: il existe une masse informe de prolétaires à qui il faut rendre la vie plus supportable en leur donnant plus de loisirs. De cette façon, ils n'auront plus la tentation de s'élever. Et moins ils auront les moyens de le faire, mieux les vaches seront gardées.
Les 35 heures et le retour à la logique de classe
D'un côté les prolétaires qui restent prolétaires. De l'autre, les bobos et l'oligarchie qui ont désormais les mains libres pour diriger la société. Le Parti socialiste reste discret sur le sujet, mais, bien évidemment, aucun des hiérarques qui, à La Rochelle, flétrira Emmanuel Macron pour ses propos sur les 35 heures, n'aurait
l'idée de se ranger lui-même dans la catégorie sociale qui les applique. Les 35 heures, c'est pour les prolos, pas pour les décideurs (il faudrait d'ailleurs faire une étude sociologique sur la stigmatisation qu'emportent les 35 heures aujourd'hui). Dans la pratique, les 35 heures ont profondément renforcé la logique oligarchique qui fragilise la France depuis 30 ans. Elles ont notamment favorisé la sédimentation des différences entre ceux qui travaillent 35 heures parce qu'ils sont «simples salariés» ou «cadres» et ceux qui sont soumis aux forfaits-jours, les «cadres supérieurs» qui travaillent sans limite. On peut même se demander dans quelle mesure l'invention des 35 heures ne s'est pas d'abord justifiée par la nécessité de rétablir des signes extérieurs de classification sociale dans un monde post-Trente Glorieuses qui les avait bouleversés.
Les 35 heures et le jeu de l'oligarchie
Le grand génie des 35 heures a consisté à donner l'illusion d'un cadeau au prolétariat offert par le capitalisme quand il était essentiellement financé par les classes moyennes, qui sont les grandes perdantes du système.
[…]
Seule l'oligarchie a, au fond, tiré ses marrons du feu dans l'affaire. Elle seule ne paie pas pour les 35 heures, elle seule a préservé sa part de profit en imposant la modération salariale, et elle a même pu augmenter de façon colossale la productivité des cadres.
De là à penser que les bobos sont aujourd'hui les meilleurs alliés de l'oligarchie, il n'y a plus qu'un petit pas à avancer.
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On remarquera que, comme d'habitude, les enculés de la fausse droite ont bien soutenu les enculés de la vraie gauche en faisant perdre toute crédibilité à l'idée d'abolir les 35h. A force d'en parler et de ne jamais le faire.
Elle est tout à fait dans son rôle ordinaire : faire perdre tout espoir au peuple français qu'une alternative au socialisme existe. Les Giscard, Juppé, Chirac, Raffarin, Sarkozy et compagnie ont été de grands passeurs des idées socialistes. Ils ont bien mérité du PS, je ne comprends pas pourquoi il n'y a pas une plaque commémorative en leur honneur rue de Solferino. Probablement parce que les socialistes sont, par nature, des jaloux et des ingrats.
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La bobocratie et le nivellement par le bas
Que les 35 heures aient concouru activement au blocage de l'ascenseur social constitue bien entendu un tabou que la gauche ne pourra jamais reconnaître, mais dont elle se félicite chaque jour. Le Parti socialiste est en effet devenu le fief de ces bobos, de cette petite bourgeoisie le plus souvent fonctionnaire qui craint en permanence d'être débordée par les talents incontrôlables venus des milieux populaires.
Pour que l'on puisse faire du Vélib calmement à Paris, il faut empêcher les banlieusards de passer le périphérique, et l'on construit un tram dans l'Est parisien pour limiter les entrées. Pour bien rappeler aux racailles musulmanes qu'elles sont à peine tolérées hors de leurs ghettos, on fait un Tel-Aviv-sur-Seine avec éloge de l'homosexualité qui se trémousse près de la place Dizengoff. Et pour empêcher les familles laborieuses de financer des études prestigieuses pour leurs enfants, on institue les 35 heures qui sont un limitateur automatique de niveau de vie et d'espérance sociale.
Appauvrissez-les tous, et Dieu reconnaîtra les siens! Car la vision implicite du monde portée par ceux qui ont fait les 35 heures est bien celle-là: il existe une masse informe de prolétaires à qui il faut rendre la vie plus supportable en leur donnant plus de loisirs. De cette façon, ils n'auront plus la tentation de s'élever. Et moins ils auront les moyens de le faire, mieux les vaches seront gardées.
Les 35 heures et le retour à la logique de classe
D'un côté les prolétaires qui restent prolétaires. De l'autre, les bobos et l'oligarchie qui ont désormais les mains libres pour diriger la société. Le Parti socialiste reste discret sur le sujet, mais, bien évidemment, aucun des hiérarques qui, à La Rochelle, flétrira Emmanuel Macron pour ses propos sur les 35 heures, n'aurait
l'idée de se ranger lui-même dans la catégorie sociale qui les applique. Les 35 heures, c'est pour les prolos, pas pour les décideurs (il faudrait d'ailleurs faire une étude sociologique sur la stigmatisation qu'emportent les 35 heures aujourd'hui). Dans la pratique, les 35 heures ont profondément renforcé la logique oligarchique qui fragilise la France depuis 30 ans. Elles ont notamment favorisé la sédimentation des différences entre ceux qui travaillent 35 heures parce qu'ils sont «simples salariés» ou «cadres» et ceux qui sont soumis aux forfaits-jours, les «cadres supérieurs» qui travaillent sans limite. On peut même se demander dans quelle mesure l'invention des 35 heures ne s'est pas d'abord justifiée par la nécessité de rétablir des signes extérieurs de classification sociale dans un monde post-Trente Glorieuses qui les avait bouleversés.
Les 35 heures et le jeu de l'oligarchie
Le grand génie des 35 heures a consisté à donner l'illusion d'un cadeau au prolétariat offert par le capitalisme quand il était essentiellement financé par les classes moyennes, qui sont les grandes perdantes du système.
[…]
Seule l'oligarchie a, au fond, tiré ses marrons du feu dans l'affaire. Elle seule ne paie pas pour les 35 heures, elle seule a préservé sa part de profit en imposant la modération salariale, et elle a même pu augmenter de façon colossale la productivité des cadres.
De là à penser que les bobos sont aujourd'hui les meilleurs alliés de l'oligarchie, il n'y a plus qu'un petit pas à avancer.
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vendredi, mai 04, 2012
Les amis des pauvres
Origine des leaders de droite
Sarkozy : né dans le 17ème ardt de Paris. Mère avocate qui élève seule ses 3 enfants après avoir été abandonnée par son mari.
Guaino : n’a pas connu son père. Élevé par sa mère, femme de ménage. Boursier à l'école.
Guéant : père petit employé. Élève boursier.
Juppé : père agriculteur, titulaire du certificat d'étude. Boursier.
Lagarde : père universitaire (meurt quand elle a 17 ans). Étudiante boursière
Dati : père maçon, famille de 12 enfants, HLM, bourses.
Amara : père ouvrier du bâtiment. HLM, bourses.
Bougrab : père ouvrier métallurgiste, HLM, bourses.
Yade : mère professeur, élève seule ses enfants, HLM, bourses.
Morano : père chauffeur poids lourds, mère standardiste.
Bertrand : parents employés de banque.
Jacob : agriculteur Bera : père tirailleur algérien, famille de 11 enfants.
Origine des leaders de gauche
DSK : très riche - né à Neuilly, père avocat, conseiller juridique et fiscal du grand Orient de France. A vécu au Maroc et à Monaco. Épouse née à New York, milliardaire, héritière d'une fortune en tableaux de maîtres (principalement des Picasso)
Aubry : « fille de… » - née dans le 17ème à Paris, études au lycée Notre-Dame des Oiseaux, père à la Banque de France, président de la Commission européenne. Époux bâtonnier, issu de la grande bourgeoisie du Nord
Montebourg : , père fonctionnaire des impôts, mère universitaire, marié à Hortense de La briffe, collaboratrice de Balladur et fille d’un Comte propriétaire d’un château dans les Yvelines! Divorcé, vit avec Audrey Pulvar, journaliste connue fort bien rémunérée.
Hollande : père médecin ORL. Enfance en pension catholique puis Lycée Pasteur de Neuilly.
Royal : père militaire, bourgeoisie catholique. Scolarisation dans écoles privées catholiques.
Guigou : née à Marrakech, père industriel (agro-alimentaire), grande famille bourgeoise.
Lang : Très riche famille de Nancy. Père directeur commercial de l'entreprise familiale.
Moscovici : père directeur du laboratoire européen de psychologie sociale et mère psychanalyste.
Fabius : père célèbre et richissime antiquaire (Rappelons nous que lorsqu'il était premier Ministre, Monsieur Fabius a fait voter une loi sur les plusvalues en prenant bien soin que les œuvres d'Art en soient exclues...). Mère américaine, issue d'une famille de bijoutiers de Francfort.
Delanoë : né à Tunis. Père géomètre et grand père, capitaine du port de Tunis.
Peillon : père banquier et mère chercheuse.
Valls : père artiste peintre, grand-père rédacteur en chef d'un journal espagnol catholique.
Hamon : père ingénieur, directeur des constructions navales de Brest. A vécu à Dakar. Éducation chez les Pères maristes.
Cambadélis : né à Neuilly, études dans le 16ème à Paris. Père diamantaire (mais lui-même d'abord trotskiste lambertiste)
Pas beaucoup d'enfants d'ouvriers qui rêvaient du grand soir dans tout ça !
1) autant on s'attend à trouver à droite des gens issus de la bourgeoisie, autant il est tout à fait surprenant d'y trouver considérablement plus de gens d'origine modeste qu'au PS !
2) C'est également au PS qu'on trouve non seulement les origines les plus bourgeoises, mais aussi les fortunes les plus considérables.
mercredi, mai 02, 2012
L'ami des pauvres en action
Hollande tente de convaincre BHL autour d'un repas gastronomique à 262 €
C.G. 28/02/2012, 16 h 19 | Mis à jour le 28/02/2012, 16 h 29
François Hollande a rencontré BHL dans un restaurant gastronomique des Champs-Élysées. Le fameux épisode de Sarkozy au Fouquet's le soir de son élection est l'un des hauts arguments de la campagne socialiste de 2012. Pourtant, plusieurs médias ont fait état d'une indiscrétion qui aurait pu amener François Hollande à donner raison à Christian Estrosi, qui traitait l'établissement des Champs Elysées de "brasserie populaire".
Le candidat socialiste a en effet déjeuné, le 31 janvier dernier avec le philosophe-star des médias Bernard-Henry Lévy, dans le très prestigieux restaurant gastronomique "Le Laurent", près des Champs. Objectif de la rencontre : ramener la brebis égarée BHL dans le camp socialiste, après qu'elle se soit un temps perdue dans les pâturages sarkozystes. Une salade à 140 € Mais voilà : avec son menu unique à 165 €, "Le Laurent" fait partir de ces établissements dont la carte devient rapidement hors de prix.
Malgré un menu léger pour Hollande et BHL, la note n'en est pas pourtant pas moins lourde pour la carte bleue… et l'image du candidat PS. Selon le site 24heuresactu, les deux convives dégustèrent en entrée une salade de mâche aux truffes pour 140 €, suivie d'un carré et selle d'agneau à 92 €, avant de clore leur repas sur un ananas rôti à 30 €. Soit une modeste note de 262 € par personne. Une note largement supérieure à celle du Fouquet's, dont le menu complet est facturé aux alentours de 130 € !
************
Au delà de l'aspect anecdotique, on constate une fois de plus l'hypocrisie des gauchistes : Sarkozy au Fonquet's c'est un épouvantable affront aux Français modestes, une indécence carctérisée. François Hollande chez Laurent, deux fois plus cher, c'est juste la vie normale d'un élu de terrain.
Plus problématique : quand on examine l'électorat, Nicolas Sarkozy n'est pas du tout le président des riches. Le président des riches, des cadres supérieurs, des fonctionnaires, des privilégiés et protégés de toutes sortes, c'est François Hollande.
Autrement dit, François Hollande risque de gagner en ayant collé à Nicolas Sarkozy une étiquette à l'inverse de leurs électorats respectifs. En politique, le mensonge paie. C'est navrant.
C.G. 28/02/2012, 16 h 19 | Mis à jour le 28/02/2012, 16 h 29
François Hollande a rencontré BHL dans un restaurant gastronomique des Champs-Élysées. Le fameux épisode de Sarkozy au Fouquet's le soir de son élection est l'un des hauts arguments de la campagne socialiste de 2012. Pourtant, plusieurs médias ont fait état d'une indiscrétion qui aurait pu amener François Hollande à donner raison à Christian Estrosi, qui traitait l'établissement des Champs Elysées de "brasserie populaire".
Le candidat socialiste a en effet déjeuné, le 31 janvier dernier avec le philosophe-star des médias Bernard-Henry Lévy, dans le très prestigieux restaurant gastronomique "Le Laurent", près des Champs. Objectif de la rencontre : ramener la brebis égarée BHL dans le camp socialiste, après qu'elle se soit un temps perdue dans les pâturages sarkozystes. Une salade à 140 € Mais voilà : avec son menu unique à 165 €, "Le Laurent" fait partir de ces établissements dont la carte devient rapidement hors de prix.
Malgré un menu léger pour Hollande et BHL, la note n'en est pas pourtant pas moins lourde pour la carte bleue… et l'image du candidat PS. Selon le site 24heuresactu, les deux convives dégustèrent en entrée une salade de mâche aux truffes pour 140 €, suivie d'un carré et selle d'agneau à 92 €, avant de clore leur repas sur un ananas rôti à 30 €. Soit une modeste note de 262 € par personne. Une note largement supérieure à celle du Fouquet's, dont le menu complet est facturé aux alentours de 130 € !
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Au delà de l'aspect anecdotique, on constate une fois de plus l'hypocrisie des gauchistes : Sarkozy au Fonquet's c'est un épouvantable affront aux Français modestes, une indécence carctérisée. François Hollande chez Laurent, deux fois plus cher, c'est juste la vie normale d'un élu de terrain.
Plus problématique : quand on examine l'électorat, Nicolas Sarkozy n'est pas du tout le président des riches. Le président des riches, des cadres supérieurs, des fonctionnaires, des privilégiés et protégés de toutes sortes, c'est François Hollande.
Autrement dit, François Hollande risque de gagner en ayant collé à Nicolas Sarkozy une étiquette à l'inverse de leurs électorats respectifs. En politique, le mensonge paie. C'est navrant.
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lundi, août 08, 2011
La CGT appelle à en finir avec la "dictature des marchés"
Les marchés n'exercent aucune "dictature". D'aillleurs, "les marchés" n'existent pas : c'est une entité abstraite qui ne veut pas dire grand'chose, surtout utilisée en des termes si vagues.
Mais, surtout, rappelons que si les fameux marchés ont un pouvoir, c'est parce que les Etats se sont mis dans leurs mains avec des déficits abyssaux continus. Politique vigoureusement soutenue par ... la CGT.
Encore une fois la preuve que la politique (car la CGT fait de la politique, pas du syndicalisme), c'est l'art de raconter n'importe quoi avec aplomb.
Surtout qu'on connaît la solution de la CGT pour échapper à la "dictature des marchés" : monétiser la dette, autrement dit spolier les épargnants et les investisseurs. Bref, manger les blés en herbe. Fameux, comme "solution" !
Mais, surtout, rappelons que si les fameux marchés ont un pouvoir, c'est parce que les Etats se sont mis dans leurs mains avec des déficits abyssaux continus. Politique vigoureusement soutenue par ... la CGT.
Encore une fois la preuve que la politique (car la CGT fait de la politique, pas du syndicalisme), c'est l'art de raconter n'importe quoi avec aplomb.
Surtout qu'on connaît la solution de la CGT pour échapper à la "dictature des marchés" : monétiser la dette, autrement dit spolier les épargnants et les investisseurs. Bref, manger les blés en herbe. Fameux, comme "solution" !
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mardi, juillet 12, 2011
Titine brouille l'écoute
En effet, des méchants pas beaux écrivent que son mari a des affinités avec les barbus et elle le prend mal.
Insinuent-ils que monsieur est de la jaquette qui flotte ? On comprendrait l'ire de Martine : elle veut bien le mariage des usineurs d'anus mais pour les autres. Elle a les idée larges, mais de là à être mariée avec un de ceux là, faut pas pousser la Titine dans les orties.
En cela, elle est très socialiste : ses bonnes idées et sa morale, c'est pour les autres. Le partage, la solidarité, l'accueil des immigrés, le mariage des pédés, OK, mais pas de ça à la maison.
Non, ce n'est pas de cela qu'il s'agit : aux dernières nouvelles, M. Brochen n'embroche pas les tantes (Brochen, c'est le vrai nom du mari de Ma'me Martine. Par conséquent, Titine c'est Ma'me Brochen, de son vrai nom. Ces gens-là, francs comme des ânes qui reculent, n'osent même pas porter leur vrai blase).
Alors, s'agirait-il d'affinités avec des barbus genre Landru, le petit artisan du poêle, le rôtisseur de mémères ? On connaît l'appétence des socialistes pour les meurtres de masse, auprès desquels, il faut bien le dire, Landru n'est qu'un vulgaire amateur, mais il ne semble pas que ça soit cela.
Alors là, j'vois pas.
Ah mais si : les barbus allouakbar. Les fameuses chances pour la France. En ce cas, je ne vois pas où est le problème. Pourquoi le mari de la Titine aurait-il honte de défendre ces braves gens dont les socialistes nous vantent les vertus et les mérites à longueur de discours ?
Pour nos amis socialistes, «ouverts et tolérants» à toutes les pénétrations, ce devrait plutôt être un motif de fierté joyeuse («gay prise» en anglais). J'comprends pas ce qui chiffonne Titine.
Au fait, sautons du coq à l'âne, n'est-ce pas cette même Titine qui a accusé le président de la république de ressembler à Madoff, d'être inélégant et vulgaire ? Ah mais, ça, mes bonzamis, ça n'a rien à voir avec «avocat des barbus», ce sont pas des insultes et des vilaines rumeurs, ça est de la politique franche et honnête. Nuance ...
Faut vraiment être socialiste pour comprendre ce genre de nuances. Les autres, ils sont trop cons (c'est pour ça qu'ils sont pas socialistes).
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hypocrisie socialiste
samedi, juillet 09, 2011
Je suis prudent, je ne dis pas ce que Martine ne veut pas qu'on dise
Je ne dis pas que le mari de Martine est l'avocat des barbus.
Et vive la liberté d'expression (de gauche) ! Et vive la censure (de gauche) !
On notera avec quel à propos Martine prend la position si payante (et si fréquente, jusqu'au ridicule) de victime.
Mais la victime, en l'occurrence, ça ne serait pas le débat démocratique ?
Et vive la liberté d'expression (de gauche) ! Et vive la censure (de gauche) !
On notera avec quel à propos Martine prend la position si payante (et si fréquente, jusqu'au ridicule) de victime.
Mais la victime, en l'occurrence, ça ne serait pas le débat démocratique ?
lundi, mai 23, 2011
Ca se passe comme ça, chez la gauche (im)morale
INTERVIEW dans Le Figaro - Christophe Dubois*, auteur de Sexus politicus dénonce les pressions qu'il a subies de la part de l'entourage de DSK.
En 2006, vous publiez avec votre confrère Christophe Deloire «Sexus politicus», une enquête inédite qui met en lumière l'appétit de séduction des hommes de pouvoir. Pour vous, écriviez-vous à l'époque, Dominique Strauss-Kahn est le prototype du Sexus politicus. Que vouliez-vous dire ?
CHRISTOPHE DUBOIS - Si la séduction est au cœur du système politique et si la conquête du pouvoir n'est pas sans rapport avec la conquête des femmes, il nous est apparu très vite, à mesure que nous enquêtions, que Dominique Strauss-Kahn était une version XXL du Sexus politicus. Les témoignages qu'on nous livrait, parfois même sans que nous les sollicitions, révélaient que DSK avait un besoin obsessionnel, effréné et systématique de séduire.
Dans le chapitre que vous consacrez à celui qui était alors candidat à la primaire PS de 2007, vous évoquez le rôle de Ramzi Khiroun, l'un des conseillers en communication de DSK. Que cherche-t-il à faire?
C'est suffisamment rare pour être noté. C'est même la première et unique fois dans ma carrière que cela se produit: le conseiller en communication de Dominique Strauss-Kahn devance nos sollicitations. Ramzi Khiroun a eu vent de notre projet de livre et s'en inquiète. Par qui? Comment? Je n'en sais rien. Mais de manière très claire, il veut nous rencontrer afin de savoir ce que nous savons, histoire de nous mettre une amicale pression et de jouer éventuellement les démineurs. Ce ne sera que le début d'une succession de mises en garde.
Plus tard, alors que nous achevions l'écriture de notre enquête et que le livre allait être publié, ce sont les avocats de DSK qui se sont manifestés, nous menaçant, si jamais nous attentions à la vie privée de leur client. Ce qui les inquiétait, c'est qu'ils pressentaient, à juste titre, que nous allions être les premiers à écrire noir sur blanc des faits qui se susurraient dans les rédactions, mais que personne n'avait osé écrire, que nous allions révéler l'existence de notes blanches des RG concernant Dominique Strauss-Kahn, et surtout, que nous allions évoquer le cas d'une jeune journaliste agressée sexuellement par DSK. Reste que ces pressions n'ont pas abouti, parce que nous étions certains de ce que nous avancions. D'ailleurs, en dépit des menaces répétées de l'entourage de DSK, nous n'avons pas été poursuivis.
Vous êtes en effet les premiers à révéler l'affaire Tristane Banon, du nom de cette jeune journaliste et écrivain que Dominique Strauss-Kahn aurait agressé sexuellement en 2002. Pourtant, écrivez-vous, «dans les arcanes du pouvoir, tout le monde savait». Comment expliquez-vous ce silence?
Aujourd'hui, tout le monde semble découvrir que Dominique Strauss-Kahn avait parfois, envers les femmes, des attitudes qui relevaient davantage du pénal, et que son besoin de séduction ne relevait pas seulement du caractère aphrodisiaque du pouvoir. Mais dès 2002, ses amis politiques, son entourage savaient le rapport problématique que DSK entretenait avec les femmes. D'ailleurs, Laurent Fabius et François Hollande, à tour de rôle, ont fait en sorte que cette jeune fille, dont ils connaissaient la mère, une élue socialiste, ne porte pas plainte pour tentative de viol et contribue à ce que tout se règle à l'amiable et sans bruit. Mais la presse aussi était au courant et n'a rien dit.
Dominique Strauss-Kahn, selon-vous, bénéficiait d'une certaine complaisance médiatique ?
Je le pense, oui. Ce n'est pas une appréciation subjective. De manière très factuelle, nous avons constaté, lorsque le livre est sorti, et alors que nous avons bénéficié d'une très grande couverture médiatique, des bonnes feuilles ayant été publiées, que les infos concernant Dominique Strauss-Kahn n'ont jamais fait l'objet d'une seule ligne dans les médias. Cela confinait à l'omerta. Il aura fallu attendre cinq ans pour qu'on découvre que l'on avait écrit des choses intéressantes sur le patron du FMI. Sans vouloir faire le procès en non-curiosité des journalistes, je pense que l'affaire DSK va changer la donne. Elle doit, en tout cas, nous interroger sur notre responsabilité de journalistes et sur la manière dont nous faisons notre travail. Le faire à moitié, s'en tenir aux éloges, c'est trahir notre métier.
*Journaliste, coauteur avec Christophe Deloire de Sexus politicus, Albin Michel.
En 2006, vous publiez avec votre confrère Christophe Deloire «Sexus politicus», une enquête inédite qui met en lumière l'appétit de séduction des hommes de pouvoir. Pour vous, écriviez-vous à l'époque, Dominique Strauss-Kahn est le prototype du Sexus politicus. Que vouliez-vous dire ?
CHRISTOPHE DUBOIS - Si la séduction est au cœur du système politique et si la conquête du pouvoir n'est pas sans rapport avec la conquête des femmes, il nous est apparu très vite, à mesure que nous enquêtions, que Dominique Strauss-Kahn était une version XXL du Sexus politicus. Les témoignages qu'on nous livrait, parfois même sans que nous les sollicitions, révélaient que DSK avait un besoin obsessionnel, effréné et systématique de séduire.
Dans le chapitre que vous consacrez à celui qui était alors candidat à la primaire PS de 2007, vous évoquez le rôle de Ramzi Khiroun, l'un des conseillers en communication de DSK. Que cherche-t-il à faire?
C'est suffisamment rare pour être noté. C'est même la première et unique fois dans ma carrière que cela se produit: le conseiller en communication de Dominique Strauss-Kahn devance nos sollicitations. Ramzi Khiroun a eu vent de notre projet de livre et s'en inquiète. Par qui? Comment? Je n'en sais rien. Mais de manière très claire, il veut nous rencontrer afin de savoir ce que nous savons, histoire de nous mettre une amicale pression et de jouer éventuellement les démineurs. Ce ne sera que le début d'une succession de mises en garde.
Plus tard, alors que nous achevions l'écriture de notre enquête et que le livre allait être publié, ce sont les avocats de DSK qui se sont manifestés, nous menaçant, si jamais nous attentions à la vie privée de leur client. Ce qui les inquiétait, c'est qu'ils pressentaient, à juste titre, que nous allions être les premiers à écrire noir sur blanc des faits qui se susurraient dans les rédactions, mais que personne n'avait osé écrire, que nous allions révéler l'existence de notes blanches des RG concernant Dominique Strauss-Kahn, et surtout, que nous allions évoquer le cas d'une jeune journaliste agressée sexuellement par DSK. Reste que ces pressions n'ont pas abouti, parce que nous étions certains de ce que nous avancions. D'ailleurs, en dépit des menaces répétées de l'entourage de DSK, nous n'avons pas été poursuivis.
Vous êtes en effet les premiers à révéler l'affaire Tristane Banon, du nom de cette jeune journaliste et écrivain que Dominique Strauss-Kahn aurait agressé sexuellement en 2002. Pourtant, écrivez-vous, «dans les arcanes du pouvoir, tout le monde savait». Comment expliquez-vous ce silence?
Aujourd'hui, tout le monde semble découvrir que Dominique Strauss-Kahn avait parfois, envers les femmes, des attitudes qui relevaient davantage du pénal, et que son besoin de séduction ne relevait pas seulement du caractère aphrodisiaque du pouvoir. Mais dès 2002, ses amis politiques, son entourage savaient le rapport problématique que DSK entretenait avec les femmes. D'ailleurs, Laurent Fabius et François Hollande, à tour de rôle, ont fait en sorte que cette jeune fille, dont ils connaissaient la mère, une élue socialiste, ne porte pas plainte pour tentative de viol et contribue à ce que tout se règle à l'amiable et sans bruit. Mais la presse aussi était au courant et n'a rien dit.
Dominique Strauss-Kahn, selon-vous, bénéficiait d'une certaine complaisance médiatique ?
Je le pense, oui. Ce n'est pas une appréciation subjective. De manière très factuelle, nous avons constaté, lorsque le livre est sorti, et alors que nous avons bénéficié d'une très grande couverture médiatique, des bonnes feuilles ayant été publiées, que les infos concernant Dominique Strauss-Kahn n'ont jamais fait l'objet d'une seule ligne dans les médias. Cela confinait à l'omerta. Il aura fallu attendre cinq ans pour qu'on découvre que l'on avait écrit des choses intéressantes sur le patron du FMI. Sans vouloir faire le procès en non-curiosité des journalistes, je pense que l'affaire DSK va changer la donne. Elle doit, en tout cas, nous interroger sur notre responsabilité de journalistes et sur la manière dont nous faisons notre travail. Le faire à moitié, s'en tenir aux éloges, c'est trahir notre métier.
*Journaliste, coauteur avec Christophe Deloire de Sexus politicus, Albin Michel.
samedi, mai 21, 2011
DSK candidat, mais qu'avaient donc les socialistes dans la tête ? (actualisé)
Plus on en apprend sur DSK, plus on reste stupéfait à l'idée que les socialistes ont pu sérieusement nous le présenter comme un candidat pour le poste suprême.Pour ma part, je l'ai écrit plusieurs fois, je pensais que DSK ferait un très mauvais candidat et qu'il serait laminé par la campagne, que les socialistes commettaient la même erreur qu'avec Ségolène royal, de trop se fier aux sondages.
Mais pas à ce point ! Cet homme avait trop de vulnérabilités pour que ceux qui le connaissaient bien pussent entretenir le moindre espoir qu'il fût élu. Ne serait-ce que l'usage de prostituées à 600 $ de l'heure : bien mis en scène, il suffisait à le couler.
A moins, bien sûr, que les amis de DSK méprisassent à ce point les Français et crussent à ce point contrôler les medias qu'ils se sentissent invulnérables. Et c'est bien les deux traits de pensée et de comportement que révèle cette affaire DSK, ce qui fait qu'elle n'est pas une affaire privée :
> les socialistes méprisent les Français. On s'en doutait, ils ne cachent même plus leur prolophobie. Encore faudrait-il qu'ils aient l'honnêteté d'adopter un discours cohérent sur ce sujet. De plus, leur morale publiquement proclamée est en complète contradiction avec leur morale privée.
> les communicants de DSK (le scandale Euro-RSCG), avec la complicité de toute la racaille journalistique française, les JF Kahn, L. Joffrin et cie, contrôlaient les medias, au besoin avec des méthodes violentes, puisqu'on apprend que la menace d'interdiction professionnelle ou de tabassage lorsqu'on disait du mal de DSK était considérée comme crédible. On est abasourdi : ça se passe ainsi, en France, avec ses méthodes de dictature à peine adoucies ?
Et on ne voit pas que cela va changer. Certes, les socialistes et la caste baveuse concèdent une très timide auto-critique, mais avec si peu de conviction qu'on peut être sûr qu'elle n'aura pas plus d'effet que celle qui a suivi l'affaire Mazarine et que tout, la collusion, la complicité, l'hypocrisie, le militantisme gauchiste des pseudo-journalistes, continuera comme si rien ne s'était passé.
Heureusement, il y a internet. Ah, que ça serait bien de pouvoir le museler, on se retrouverait entre sachants, comme avant ...
Addendum du 21/05 : je pense aussi à autre chose. le comportement habituel de DSK semblait franchement limite. Or, c'était le devoir de son entourage, de ses amis, de sa famille, de le mettre en garde contre lui-même. Vu les événements, on peut douter qu'ils l'aient fait ou alors ils ont manqué de force. Pourquoi ? Ne serait-ce pas l'ambition, la course aux places ? Ne pas être celui qui a froissé le grand homme, si celui venait à être élu. Cela éclaire d'un autre jour le prétendu dévouement de la famille et des amis.
Il est de bon ton d'admirer le courage d'Anne Sinclair. Permettez moi de me montrer plus circonspect.
vendredi, mai 20, 2011
Affaire DSK : le procès du double discours
Ivan Rioufol, dans Le Figaro d'aujourd'hui.
Affaire DSK : le procès du double discours.
Le PS excellait dans l'art de donner des leçons. Il n'avait pas d'idées mais il savait lustrer son éthique. Or voici que cet autre mirage s'effondre. L'incarcération, à New York, de Dominique Strauss-Kahn, qui s'apprêtait à confirmer sa candidature pour la présidentielle, laisse voir un parti incapable d'appliquer ses principes. Défenseur de l'égalité, des femmes, des pauvres, des minorités, il se plaint de voir son leader humilié par des juges accordant foi, les impudents, aux accusations d'une femme de chambre noire vivant dans le Bronx, victime présumée d'agressions sexuelles et de tentatives de viol. C'est une leçon de démocratie et d'indépendance que vient de donner la justice américaine à la gauche hypocrite.
Il aura été certes pénible de voir, sur les télévisions, la soudaine déchéance du patron du FMI. Il est apparu, dimanche, les mains menottées dans le dos lors de son arrestation, puis, le lendemain, devant un tribunal, l'air abattu et la barbe naissante. La brutalité des images, dont la presse audiovisuelle s'est rassasiée, a pu donner le sentiment d'assister au lynchage d'un puissant, condamné avant d'avoir été entendu. Cependant, cette mise en scène, habituelle aux États-Unis, relève aussi de la responsabilité des médias. Ces excès ne doivent pas faire oublier la vertu égalitaire qui a conduit des policiers et des juges à passer outre la notoriété du Français afin qu'il soit confronté aux indices et aux preuves qui ont justifié, dans un premier temps, la prison.
Le PS en appelle, à bon droit, à la présomption d'innocence et à la retenue. Il n'avait pas ces délicatesses quand il s'agissait de réclamer la démission d'Éric Woerth, mis en cause par des médias, ou quand ces derniers pilonnaient Nicolas Sarkozy, son comportement et ses amis riches, dont Silvio Berlusconi, épinglé pour ses aventures féminines. Non seulement la gauche n'a pas eu un mot pour la victime de Strauss-Kahn, mais ce dernier s'est révélé, dans son train de vie luxueux et dans ses pulsions de mâle ardent, comme l'exemple de ce que son parti disait exécrer dans le fric et le sexe.
DSK assure qu'il n'est pas coupable. Puisse-t-il avoir raison. Mais, dans l'immédiat, c'est l'imposture de la gauche morale qui s'est dévoilée dans son réflexe de caste méprisante pour les faibles. Certains socialistes s'accrochent à la thèse du complot comme le font les faussaires. La pugnacité de la justice américaine fait comprendre que les éléments dont elle dispose contredisent la simple relation consentie dont semblent se prévaloir les avocats du prévenu. Avec la chute de son candidat, c'est le masque d'un PS au double discours qui est tombé. Cette clarification peut être une chance pour lui.
Journalisme de l'étouffoir
Inutile de le taire plus longtemps: il y a une faille chez Strauss-Kahn, dans ses relations avec les femmes, voire dans sa plus générale légèreté. Il est loisible de suggérer un suicide politique dans son dernier comportement, cet acte manqué, dont il connaissait les pièges pour sa campagne. DSK assumait-il son possible et lourd destin? Poser la question revient à admettre un mystère dans cette personnalité, méticuleusement médiatisée par des professionnels de la communication. Le Tout-Paris bruissait de ses goûts libertins. Fallait-il seulement en sourire, comme la France aime le faire depuis ses rois, ou s'inquiéter davantage? En réalité, la connivence entre la gauche et ses médias a conduit à occulter une part d'ombre du leader socialiste. Cette pièce manquante du puzzle aurait pu être décelée et déclencher l'alerte.
Voyeurisme et puritanisme ne sont pas les réponses adéquates. Pour autant, le respect de la vie privée ne peut interdire l'analyse des faits et gestes d'une personnalité publique visant aux plus hautes fonctions. Des témoignages publiés auraient dû être mieux écoutés ; des interrogations auraient dû être formulées autrement qu'à travers les humoristes. La gauche ne s'est jamais gênée pour Nicolas Sarkozy, dont l'hebdomadaire Marianne s'est demandé naguère, en une, s'il était fou et relevant de la médecine. Comparer l'acharnement de Jean-François Kahn contre la personne du chef de l'État à son empathie pour son ami DSK est exemplaire du deux poids deux mesures appliqué par les médias militants. D'ailleurs, ce sont souvent les mêmes qui pratiquent le journalisme de l'étouffoir, qui consiste à occulter les réalités qui dérangent et à dénoncer ceux qui en parlent.
Leçons à tirer
Cette histoire a une première morale: celle de l'arroseur arrosé. Elle devrait inviter la gauche bien-pensante à mettre une sourdine à ses autosatisfactions et à ses propensions à dire le Bien. Mais c'est aussi l'ensemble de la classe politique qui devrait se sentir interpellée par les risques du double discours, cette vieille pratique utilisée à droite comme à gauche. L'exigence de vérité sur les faits, qui est attendue d'une opinion en rupture avec des élites jugées primesautières, oblige les dirigeants à multiplier les preuves de leur honnêteté intellectuelle. Cela commence par une cohérence assumée entre les discours et les actes et par une lucidité devant des évidences. En ce sens, la descente aux enfers de DSK dépasse le seul PS traumatisé. Elle annonce peut-être la fin de la désinvolture en politique.
L'automobiliste, bouc émissaire
Sarkozy a dit, jeudi, qu'il ne cédera pas sur la décision de supprimer les panneaux annonçant les radars routiers. Plutôt que de s'acharner sur l'automobiliste, ce bouc émissaire de tous les excès, le pouvoir ferait mieux de se réconcilier avec les Français.
Affaire DSK : le procès du double discours.
Le PS excellait dans l'art de donner des leçons. Il n'avait pas d'idées mais il savait lustrer son éthique. Or voici que cet autre mirage s'effondre. L'incarcération, à New York, de Dominique Strauss-Kahn, qui s'apprêtait à confirmer sa candidature pour la présidentielle, laisse voir un parti incapable d'appliquer ses principes. Défenseur de l'égalité, des femmes, des pauvres, des minorités, il se plaint de voir son leader humilié par des juges accordant foi, les impudents, aux accusations d'une femme de chambre noire vivant dans le Bronx, victime présumée d'agressions sexuelles et de tentatives de viol. C'est une leçon de démocratie et d'indépendance que vient de donner la justice américaine à la gauche hypocrite.
Il aura été certes pénible de voir, sur les télévisions, la soudaine déchéance du patron du FMI. Il est apparu, dimanche, les mains menottées dans le dos lors de son arrestation, puis, le lendemain, devant un tribunal, l'air abattu et la barbe naissante. La brutalité des images, dont la presse audiovisuelle s'est rassasiée, a pu donner le sentiment d'assister au lynchage d'un puissant, condamné avant d'avoir été entendu. Cependant, cette mise en scène, habituelle aux États-Unis, relève aussi de la responsabilité des médias. Ces excès ne doivent pas faire oublier la vertu égalitaire qui a conduit des policiers et des juges à passer outre la notoriété du Français afin qu'il soit confronté aux indices et aux preuves qui ont justifié, dans un premier temps, la prison.
Le PS en appelle, à bon droit, à la présomption d'innocence et à la retenue. Il n'avait pas ces délicatesses quand il s'agissait de réclamer la démission d'Éric Woerth, mis en cause par des médias, ou quand ces derniers pilonnaient Nicolas Sarkozy, son comportement et ses amis riches, dont Silvio Berlusconi, épinglé pour ses aventures féminines. Non seulement la gauche n'a pas eu un mot pour la victime de Strauss-Kahn, mais ce dernier s'est révélé, dans son train de vie luxueux et dans ses pulsions de mâle ardent, comme l'exemple de ce que son parti disait exécrer dans le fric et le sexe.
DSK assure qu'il n'est pas coupable. Puisse-t-il avoir raison. Mais, dans l'immédiat, c'est l'imposture de la gauche morale qui s'est dévoilée dans son réflexe de caste méprisante pour les faibles. Certains socialistes s'accrochent à la thèse du complot comme le font les faussaires. La pugnacité de la justice américaine fait comprendre que les éléments dont elle dispose contredisent la simple relation consentie dont semblent se prévaloir les avocats du prévenu. Avec la chute de son candidat, c'est le masque d'un PS au double discours qui est tombé. Cette clarification peut être une chance pour lui.
Journalisme de l'étouffoir
Inutile de le taire plus longtemps: il y a une faille chez Strauss-Kahn, dans ses relations avec les femmes, voire dans sa plus générale légèreté. Il est loisible de suggérer un suicide politique dans son dernier comportement, cet acte manqué, dont il connaissait les pièges pour sa campagne. DSK assumait-il son possible et lourd destin? Poser la question revient à admettre un mystère dans cette personnalité, méticuleusement médiatisée par des professionnels de la communication. Le Tout-Paris bruissait de ses goûts libertins. Fallait-il seulement en sourire, comme la France aime le faire depuis ses rois, ou s'inquiéter davantage? En réalité, la connivence entre la gauche et ses médias a conduit à occulter une part d'ombre du leader socialiste. Cette pièce manquante du puzzle aurait pu être décelée et déclencher l'alerte.
Voyeurisme et puritanisme ne sont pas les réponses adéquates. Pour autant, le respect de la vie privée ne peut interdire l'analyse des faits et gestes d'une personnalité publique visant aux plus hautes fonctions. Des témoignages publiés auraient dû être mieux écoutés ; des interrogations auraient dû être formulées autrement qu'à travers les humoristes. La gauche ne s'est jamais gênée pour Nicolas Sarkozy, dont l'hebdomadaire Marianne s'est demandé naguère, en une, s'il était fou et relevant de la médecine. Comparer l'acharnement de Jean-François Kahn contre la personne du chef de l'État à son empathie pour son ami DSK est exemplaire du deux poids deux mesures appliqué par les médias militants. D'ailleurs, ce sont souvent les mêmes qui pratiquent le journalisme de l'étouffoir, qui consiste à occulter les réalités qui dérangent et à dénoncer ceux qui en parlent.
Leçons à tirer
Cette histoire a une première morale: celle de l'arroseur arrosé. Elle devrait inviter la gauche bien-pensante à mettre une sourdine à ses autosatisfactions et à ses propensions à dire le Bien. Mais c'est aussi l'ensemble de la classe politique qui devrait se sentir interpellée par les risques du double discours, cette vieille pratique utilisée à droite comme à gauche. L'exigence de vérité sur les faits, qui est attendue d'une opinion en rupture avec des élites jugées primesautières, oblige les dirigeants à multiplier les preuves de leur honnêteté intellectuelle. Cela commence par une cohérence assumée entre les discours et les actes et par une lucidité devant des évidences. En ce sens, la descente aux enfers de DSK dépasse le seul PS traumatisé. Elle annonce peut-être la fin de la désinvolture en politique.
L'automobiliste, bouc émissaire
Sarkozy a dit, jeudi, qu'il ne cédera pas sur la décision de supprimer les panneaux annonçant les radars routiers. Plutôt que de s'acharner sur l'automobiliste, ce bouc émissaire de tous les excès, le pouvoir ferait mieux de se réconcilier avec les Français.
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Rioufol
mercredi, mai 18, 2011
Affaire DSK : l'oligarchie pète les plombs (Zemmour)
"Z comme Zemmour" du 18 mai 2011 par rtl-fr
Je vois que nous sommes quelques uns à faire la même analyse.
Ce réflexe de caste laissera des traces dans l'opinion, comme les affaires Polanski et Mitterrand.
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mardi, mai 17, 2011
Affaire DSK : les socialistes discrédités
DSK roulait en Porsche Panamera, la chaise à porteurs des temps modernes, vivait de palace en palace et violait les soubrettes. Le meilleur candidat des socialistes se comportait donc comme un aristocrate d'ancien régime tel que les caricaturent ces mêmes socialistes.
Et au lieu de se réfugier dans un silence gêné, beaucoup d'entre eux, poussés sans doute par l'esprit de caste, ont préféré gloser sur la présomption d'innocence et autre «ça ne lui ressemble pas» (tu parles, Charles !).
Malgré le soutien de la presse (il faut voir avec quelle prudence elle traite cette affaire), les socialistes en seront durablement éclaboussé : il est difficile d'imaginer un plus grand fossé entre leur générosité auto-proclamée, leurs constants appels moralisateurs, et la réalité des faits.
Les lecteurs réguliers de blogs libéraux ou conservateurs n'apprennent rien, ils connaissent depuis longtemps l'hypocrisie du socialisme. Mais celle-ci est en général dissimulée au public par la presse complice. Il faut des événements comme l'affaire DSK pour déchirer le voile.
Et au lieu de se réfugier dans un silence gêné, beaucoup d'entre eux, poussés sans doute par l'esprit de caste, ont préféré gloser sur la présomption d'innocence et autre «ça ne lui ressemble pas» (tu parles, Charles !).
Malgré le soutien de la presse (il faut voir avec quelle prudence elle traite cette affaire), les socialistes en seront durablement éclaboussé : il est difficile d'imaginer un plus grand fossé entre leur générosité auto-proclamée, leurs constants appels moralisateurs, et la réalité des faits.
Les lecteurs réguliers de blogs libéraux ou conservateurs n'apprennent rien, ils connaissent depuis longtemps l'hypocrisie du socialisme. Mais celle-ci est en général dissimulée au public par la presse complice. Il faut des événements comme l'affaire DSK pour déchirer le voile.
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