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samedi, juillet 21, 2018

#BalanceTonPorc : vive la « libération de la parole » (presque) !

Les allusions au fait que les faveurs publiques au bénéfice d'Alexandre Benalla seraient (le conditionnel est de moi) la contrepartie de faveurs privées, autrement dit que Benalla serait le mignon d'E. Macron, circulent sur internet sans retenue. Même le Figaro laisse passer des commentaires en ce sens.

Je ne sais qu'en penser. Cette information/hypothèse est dégradante pour la France. Mais, en même temps (comme dirait l'autre), elle permet de comprendre bien des choses. Votre avis ?

Au fait, d'après le Salon Beige, il se pourrait que cette affaire soit sortie par la préfectorale, un rien agacée que sa majesté Narcisse-Jupiter ait voulu faire de l'abruti de 26 ans un sous-préfet.

Le problème que nous pose Macron est simplissime : depuis Giscard, nos présidents sont là pour se servir et non pour servir (ce qui a une explication politique : quand on a délégué son pouvoir a des instances supra-nationales, ne reste plus que la petite monnaie du prestige, les satisfactions d'amour-propre). De plus, les trois derniers ont été des adolescents attardés, des enfants sans père (il était soit physiquement soit symboliquement absent), Narcisse-Jupiter étant l'archétype.

Mais, comme d'habitude, les scandales sont périphériques, ce qui protège le Système. L'affaire Benalla ne met en cause aucune politique gouvernementale (sauf la racaillophilie, très bien décrite par Aldo, mais vous avez voté pour. Ce n'est certes pas rien, mais pas non plus l'essentiel).

« En tant que tiers-mondiste ... » :

mercredi, mai 04, 2016

La guerre civile n’aura-t-elle vraiment pas lieu ?

La guerre civile n’aura-t-elle vraiment pas lieu ?

Notons que le blocage des institutions dont il est question dans cet article ne tombe pas du ciel. Il est le fruit d’un patient travail de sape de la constitution de 1958, à la fois dans l’esprit et dans la lettre. Comme le fait remarquer Maxime Tandonnet, la constitution tient sur 30 pages et la jurisprudence du conseil constitutionnel sur 1 800 (alors que, contrairement à la cour suprême américaine, son rôle initial était subalterne).

Les sectateurs de « L’esprit de 68 » ont réussi un exploit intellectuel, ils ont installé dans la vie française un paradoxe qui serait fascinant s’il n’était pas si grave : ils ont à la fois rendu le pouvoir inamovible et sapé son l’autorité.

Enfin, je pense qu’Alexis Théas se trompe quand il dit que les politiciens n’ont pas conscience du malaise. Ils en ont conscience, et même ils le craignent. Mais ils sont incapables de l’analyser, leurs analyses sont fausses, quand ils en font. Alors ils le redoutent comme une fatalité sur laquelle ils n’auraient aucune prise, le ciel qui pourrait leur tomber sur la tête. Bien au contraire, ils sont la cause première de ce malaise, mais le comprendre supposerait qu’ils renoncent à ce qu’ils sont : cosmopolites, mondialistes, immigrationnistes, européistes, cupides, méprisants, hautains, magouilleurs, fraudeurs, bas, veules.

Il ne faut pas oublier la théorie et les la pratique Socialement Proche qui explique la collusion entre la racaille d'en haut et la racaille d'en bas pour en foutre plein la gueule à la France moyenne, qu'on voit très bien à l'oeuvre à propos de Nuit Debout :

Nuit debout : la police réclame des ordres clairs pour intervenir

Cazeneuve écarte l'idée d'interdire Nuit Debout

Tous les matins place de la République, le ras-le-bol face aux dégâts

dimanche, mai 17, 2015

Marchons, marchons ... comme des cons

J'ai assez dit, à propos des marches à Charlie, ce que je pensais de ces marches à la con.

Christian Vanneste est sur le même chemin :

La grande marche sur la tête

C'est moi qui souligne :

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La France est une République, comme on ne l’a jamais autant proclamé qu’aujourd’hui. C’est une grande démocratie, dit-on aussi. L’inflation des mots, comme celle d’une monnaie, en ruine la valeur. La démocratie est le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple. Dans un pays où l’oligarchie politique craint les référendums, où le microcosme et ses coteries imposent leurs préférences, et parviennent même à les faire admettre à un grand nombre par conformisme à l’opinion dominante… dans le médias, elle n’est plus qu’un décor devant lesquels jouent les « pros » du pouvoir. Quant à la République, ce devrait être la communauté des citoyens, attachée à ses valeurs et à ses institutions. C’est devenu une vieille idole qu’on encense par habitude, une mécanique de normes innombrables, complexes et contradictoires, qui loin de viser le Bien Commun, n’est plus qu’une mosaïque déformée par le temps, le piétinement des uns et des autres.

La seule marche qui devrait retenir notre attention est la grande marche sur la tête d’un pouvoir qui ne peut rien, de valeurs fondamentales qui ne valent plus un clou, d’un Etat qui ne protège plus, et d’une Nation qu’on pousse sans cesse à se renier. Deux fait récents illustrent ce constat accablant. A Rennes, les forces de l’ordre protègent une maison occupée par des squatteurs. Cette maison appartient a une dame de 83 ans, Maryvonne Thamin, qui veut logiquement l’habiter après le décès de la personne chez qui elle logeait. Mais le droit opposable au logement, type même de l’idée que la gauche impose à la mauvaise conscience de la droite, même quand celle-ci est majoritaire, exige que la propriétaire demande l’expulsion des occupants illégaux dans les 48 heures de l’occupation. Sans cela, c’est le vol qui devient légal.

[…]

A Roubaix, c’est complémentaire. Une famille, celle de Philippe Godefroy, a dû quitter le logement qu’elle louait de façon légale, en raison du harcèlement que lui faisaient subir les voyous du quartier. La police n’est pas parvenue à assurer sa protection, ni celle de ses biens. La Mairie va les héberger à l’hôtel aux frais du contribuable. Le gendarme est mort, mais la nounou a pris sa place. Dans les deux cas, l’Etat, défini par Weber comme le détenteur du monopole de la violence légitime, laisse la violence illégale occuper le terrain.
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lundi, août 05, 2013

Valls-Taubira : blanc bonnet et bonnet blanc

La presse complice des socialistes monte une baraque destinée à nous convaincre que ce gouvernement n'est pas à fusiller d'urgence et sans discrimination (ça tombe bien, pour des gens qui détestent toutes les discriminations).

Il y aurait, au sein de de ce gang de malfaiteurs, un gentil qui se préoccupe vraiment des Français contre l'idéologue Taubira : Manuel Valls.

Foutaises ! Pure manipulation médiatique.

Si Valls était vraiment sincère dans son opposition, il aurait profité de sa popularité sondagière pour démissionner bruyamment.

Mais non, il utilise juste sa prétendue opposition, jouée, sur-jouée et scénarisée, pour ménager sa carrière, pour se détacher d'un gouvernement dont il voit bien qu'il coule.

De plus, ce numéro Valls-Taubira est tout bénèf : c'est le duo classique gentil flic, méchant flic, pour faire passer les pilules amères.

Fondamentalement, Manuel Valls est un socialiste, c'est-à-dire qu'il a en commun avec Christiane Taubira la culture de l'excuse, l'explication par le tout-social et le penchant voyouphile. Le reste, c'est de la com'.