Agression mortelle de Mamoudou Barry: Près de 1.400 personnes à une marche blanche à Rouen
Depuis que la mode en a été lancée lors de l'affaire Dutroux, tout a été dit sur les marches blanches. C'est la manifestation d'impuissance des émasculés qui se font imposer la philosophie criminophile de ceux d'en haut.
Dans un pays en ordre juste, pas besoin de marche blanche : les citoyens se savant protégés et les criminels condamnés à de lourdes peines, y compris la peine de mort.
Et dans les pays où on a encore des couilles, on ne fait pas une marche blanche si la justice défaille, on fait une émeute.
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samedi, juillet 27, 2019
mardi, mars 26, 2019
Soutien en France à Battisti : une bonne vieille saloperie gauchiste
Guillaume Perrault: « Pourquoi l'affaire Cesare Battisti restera dans les annales »
Bien des salopards de gauchistes français se sont non seulement ridiculisés dans cette affaire, mais aussi déshonorés (un mot qui revient souvent dans mes billets ces derniers temps, pas par hasard : je pense que l'absence d'honneur explique bien des maux de notre époque).
Fred Vargas, qui aurait mieux fait de continuer à écrire des romans, devrait rentrer sous terre, se faire oublier. Bien sûr, elle n'en fera rien : ces gens-là n'ont aucune vergogne.
Cette histoire est anecdotique et, comme souvent les anecdotes, révélatrice :
1) Les gauchistes ne respectent pas les hommes mais seulement leurs partisans. Quant à leurs ennemis, il peut leur arriver les pires avanies, ils s'en foutent (quand ils ne s'en réjouissent pas, quand ils ne poussent pas eux-mêmes au crime).
2) Ils sont totalement imperméables aux faits qui les dérangent (tout humain tend à rejeter les faits qui le dérangent. Le coté totalitaire de ce biais chez le gauchiste me révolte). Tournure d'esprit idéologique des plus désagréables.
3) Ils sont fascinés par le crime, disposition très hugolienne (« M. Hugo aime les assassins »).
Quelquefois, j'entends que les différences droite-gauche sont superficielles. Les gens qui disent cela doivent faire référence à la fausse droite, à la droite de gauche, façon Wauquiez-Pécresse.
Car, en réalité, les différences sont très profondes (cf Gustave Le Bon, Orwell, Thomas Sowell, etc.).
Mais , évidemment, les droitiers ont aussi leurs défauts : petitesse, irréalisme, romantisme.
Bien des salopards de gauchistes français se sont non seulement ridiculisés dans cette affaire, mais aussi déshonorés (un mot qui revient souvent dans mes billets ces derniers temps, pas par hasard : je pense que l'absence d'honneur explique bien des maux de notre époque).
Fred Vargas, qui aurait mieux fait de continuer à écrire des romans, devrait rentrer sous terre, se faire oublier. Bien sûr, elle n'en fera rien : ces gens-là n'ont aucune vergogne.
Cette histoire est anecdotique et, comme souvent les anecdotes, révélatrice :
1) Les gauchistes ne respectent pas les hommes mais seulement leurs partisans. Quant à leurs ennemis, il peut leur arriver les pires avanies, ils s'en foutent (quand ils ne s'en réjouissent pas, quand ils ne poussent pas eux-mêmes au crime).
2) Ils sont totalement imperméables aux faits qui les dérangent (tout humain tend à rejeter les faits qui le dérangent. Le coté totalitaire de ce biais chez le gauchiste me révolte). Tournure d'esprit idéologique des plus désagréables.
3) Ils sont fascinés par le crime, disposition très hugolienne (« M. Hugo aime les assassins »).
Quelquefois, j'entends que les différences droite-gauche sont superficielles. Les gens qui disent cela doivent faire référence à la fausse droite, à la droite de gauche, façon Wauquiez-Pécresse.
Car, en réalité, les différences sont très profondes (cf Gustave Le Bon, Orwell, Thomas Sowell, etc.).
Mais , évidemment, les droitiers ont aussi leurs défauts : petitesse, irréalisme, romantisme.
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samedi, décembre 22, 2018
Douze hommes en colère
Je viens de revoir ce film.
C'est un excellent film que je déteste, justement parce qu'il est excellent.
Comme Le dernier jour d'un condamné à mort de Victor Hugo, c'est une bonne oeuvre au service d'une très mauvaise cause. C'est que qu'on peut faire de pire.
Dans ce film, Henry Fonda retourne un à un les jurés et transforme un coupable (c'est, suivant la formule des cours d'assise françaises, mon intime conviction) en acquitté.
Sidney Lumet montre, comme Péguy le dit d'Hugo, qu'il aime les assassins.
Car le mécanisme en jeu est très pervers : Fonda arrive à faire douter tout le monde et, comme le doute doit profiter à l'accusé, celui-ci est acquitté Mais il faut que le doute reste raisonnable. Avec un acharné comme Fonda, il est possible de vous faire douter que Napoléon ait existé. D'ailleurs, il y a bien des gens qui croient que l'attentat du 11 septembre est un coup du Mossad ou de la CIA. C'est un doute déraisonnable.
Au fond, ce que ce film nous dit c'est qu'aucune certitude n'est absolue, qu'il y a toujours un doute et qu'en conséquence les assassins présumés doivent tous être acquittés.
Cet excellent film est donc une belle saloperie. Mais il illustre parfaitement les réflexions de Serge Galam et de NN Taleb sur la capacité des minorités fanatiques à l'emporter sur la majorité, même si je ne crois pas que ce message était dans l'intention du réalisateur.
C'est un excellent film que je déteste, justement parce qu'il est excellent.
Comme Le dernier jour d'un condamné à mort de Victor Hugo, c'est une bonne oeuvre au service d'une très mauvaise cause. C'est que qu'on peut faire de pire.
Dans ce film, Henry Fonda retourne un à un les jurés et transforme un coupable (c'est, suivant la formule des cours d'assise françaises, mon intime conviction) en acquitté.
Sidney Lumet montre, comme Péguy le dit d'Hugo, qu'il aime les assassins.
Car le mécanisme en jeu est très pervers : Fonda arrive à faire douter tout le monde et, comme le doute doit profiter à l'accusé, celui-ci est acquitté Mais il faut que le doute reste raisonnable. Avec un acharné comme Fonda, il est possible de vous faire douter que Napoléon ait existé. D'ailleurs, il y a bien des gens qui croient que l'attentat du 11 septembre est un coup du Mossad ou de la CIA. C'est un doute déraisonnable.
Au fond, ce que ce film nous dit c'est qu'aucune certitude n'est absolue, qu'il y a toujours un doute et qu'en conséquence les assassins présumés doivent tous être acquittés.
Cet excellent film est donc une belle saloperie. Mais il illustre parfaitement les réflexions de Serge Galam et de NN Taleb sur la capacité des minorités fanatiques à l'emporter sur la majorité, même si je ne crois pas que ce message était dans l'intention du réalisateur.
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jeudi, janvier 04, 2018
La pente
Téléphones en prison : la politique carcérale de Macron décroche
L’intéressant dans cet article est que cette mesure ultra-laxiste intervient en même temps que les tartarinades sur la nécessaire fermeté étatique après l’agression de Champigny-sur-Marne.
La vérité est toute simple : quel que soit le discours tenu par les politiciens, du Kärcher de Sarkozy à la fermeté de Macron, la pente de décision est toujours la même, elle ne change pas. C’est celle du laxisme, du sabotage de l’autorité et de la destruction de l’ordre.
Pourquoi ?
C’est tout simple : les mots ne coûtent pas cher, il n’est pas difficile de les faire aller dans le sens de la mode, même si celle-ci est à l’autorité et à l’ordre.
En revanche, suivre une autre pente de décision supposerait que nos politiciens changent de personnalité. Non pas qu’ils changent ce qu’ils croient, car ils ne croient pas en grand’chose, mais le non-dit, l’inconscient, les réflexes, les habitudes de pensées, les automatismes, leurs valeurs, leurs références, bref, tout ce qui fait qu’ils sont des progressistes héritiers des soixante-huitards sans avoir besoin d’y penser.
Le seul vrai remède est de changer de politiciens, d’en prendre qui ne sont pas formatés par le Système (s’il en existe). C’est pourquoi, par exemple, je ne crois absolument pas à Laurent Wauquiez.
Mais comment un candidat hors Système pourrait-il s’approcher du pouvoir ?
L’intéressant dans cet article est que cette mesure ultra-laxiste intervient en même temps que les tartarinades sur la nécessaire fermeté étatique après l’agression de Champigny-sur-Marne.
La vérité est toute simple : quel que soit le discours tenu par les politiciens, du Kärcher de Sarkozy à la fermeté de Macron, la pente de décision est toujours la même, elle ne change pas. C’est celle du laxisme, du sabotage de l’autorité et de la destruction de l’ordre.
Pourquoi ?
C’est tout simple : les mots ne coûtent pas cher, il n’est pas difficile de les faire aller dans le sens de la mode, même si celle-ci est à l’autorité et à l’ordre.
En revanche, suivre une autre pente de décision supposerait que nos politiciens changent de personnalité. Non pas qu’ils changent ce qu’ils croient, car ils ne croient pas en grand’chose, mais le non-dit, l’inconscient, les réflexes, les habitudes de pensées, les automatismes, leurs valeurs, leurs références, bref, tout ce qui fait qu’ils sont des progressistes héritiers des soixante-huitards sans avoir besoin d’y penser.
Le seul vrai remède est de changer de politiciens, d’en prendre qui ne sont pas formatés par le Système (s’il en existe). C’est pourquoi, par exemple, je ne crois absolument pas à Laurent Wauquiez.
Mais comment un candidat hors Système pourrait-il s’approcher du pouvoir ?
mardi, mai 24, 2016
Nous avons les conséquences (2)
Je reprends à dessein le titre d’un billet de septembre dernier :
Nous avons les conséquences
Le foutoir qui s’installe en France est la conséquence de deux phénomènes :
1) La complaisance coupable de la gauche prétendue non-communiste pour le gauchisme . Cette complaisance est aussi vieille que le socialisme, mais ce n’est pas une raison. De plus, la fausse droite s’y joint : ses attaques sont bien moins virulentes et profondes que jadis. Elles dénoncent certains actes mais pas la pensée qui les inspire, c’est en cela qu’elle est une fausse droite.
2) La perte d’autorité dans toutes les domaines. Aujourd’hui, le plus frappant est la perte d’autorité politique, l’incapacité de l’Etat à mettre fin au désordre. Incapacité morale et intellectuelle, plus que physique. Cela vient de loin. Depuis mai 68, on peut scander les étapes de la perte d’autorité de l’Etat, qui en devient tyrannique, fort avec les faibles, faible avec les forts. Cette perte d’autorité résulte aussi, le mouvement est cohérent, du déni de démocratie, de l’envahissant « technocratisme », dont le traité de Lisbonne reste l’exemple le plus flagrant. Le refus d’utiliser les canons à eau pour disperser les émeutiers sous prétexte que cela rappellerait des images de la dictature de Pinochet dit à quel point nos politiciens sont malades de la tête.
Habituées depuis trop longtemps à être flattées et à vivre dans l’impunité, à terroriser un pouvoir qui doute de son assise populaire, la racaille gauchiste et la racaille des banlieues laissent libre cours à leurs pulsions.
Blocage de raffineries, grèves, violences : la gauche radicale, un poison français
Je ne peux que vous rappeler Chantal Delsol :
**********
L’incapacité d’agir, l’attitude qu’on dit velléitaire ou attentiste, aura les mêmes conséquences pour un peuple que pour un individu, pour un gouvernant que pour un particulier. Si votre enfant ne fait rien à l’école et que par pusillanimité ou par paresse ou par indifférence, vous ne tentez pas de réagir, ce sont les événements qui décideront à votre place : l’enfant sera finalement renvoyé, par exemple. Autrement dit, si vous ne menez pas votre destin, c’est votre destin qui vous mènera par le nez. Il en va de même pour un pays. A force de mettre au pouvoir des gouvernements attentiste et pusillanimes, il se produira je ne sais quelle catastrophe qui viendra pour ainsi dire tout résoudre.
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Nous avons les conséquences
Le foutoir qui s’installe en France est la conséquence de deux phénomènes :
1) La complaisance coupable de la gauche prétendue non-communiste pour le gauchisme . Cette complaisance est aussi vieille que le socialisme, mais ce n’est pas une raison. De plus, la fausse droite s’y joint : ses attaques sont bien moins virulentes et profondes que jadis. Elles dénoncent certains actes mais pas la pensée qui les inspire, c’est en cela qu’elle est une fausse droite.
2) La perte d’autorité dans toutes les domaines. Aujourd’hui, le plus frappant est la perte d’autorité politique, l’incapacité de l’Etat à mettre fin au désordre. Incapacité morale et intellectuelle, plus que physique. Cela vient de loin. Depuis mai 68, on peut scander les étapes de la perte d’autorité de l’Etat, qui en devient tyrannique, fort avec les faibles, faible avec les forts. Cette perte d’autorité résulte aussi, le mouvement est cohérent, du déni de démocratie, de l’envahissant « technocratisme », dont le traité de Lisbonne reste l’exemple le plus flagrant. Le refus d’utiliser les canons à eau pour disperser les émeutiers sous prétexte que cela rappellerait des images de la dictature de Pinochet dit à quel point nos politiciens sont malades de la tête.
Habituées depuis trop longtemps à être flattées et à vivre dans l’impunité, à terroriser un pouvoir qui doute de son assise populaire, la racaille gauchiste et la racaille des banlieues laissent libre cours à leurs pulsions.
Blocage de raffineries, grèves, violences : la gauche radicale, un poison français
Je ne peux que vous rappeler Chantal Delsol :
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L’incapacité d’agir, l’attitude qu’on dit velléitaire ou attentiste, aura les mêmes conséquences pour un peuple que pour un individu, pour un gouvernant que pour un particulier. Si votre enfant ne fait rien à l’école et que par pusillanimité ou par paresse ou par indifférence, vous ne tentez pas de réagir, ce sont les événements qui décideront à votre place : l’enfant sera finalement renvoyé, par exemple. Autrement dit, si vous ne menez pas votre destin, c’est votre destin qui vous mènera par le nez. Il en va de même pour un pays. A force de mettre au pouvoir des gouvernements attentiste et pusillanimes, il se produira je ne sais quelle catastrophe qui viendra pour ainsi dire tout résoudre.
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dimanche, février 28, 2016
Tout va plus que bien
AFP :
L'homme soupçonné d'avoir volé un véhicule puis renversé et grièvement blessé un enfant à Paris hier était sorti de prison depuis quelques jours et porte douze condamnations à son casier judiciaire, a appris l'AFP aujourd'hui de source judiciaire.
Cet homme de 35 ans a été arrêté pendant sa fuite, sur l'autoroute A3 au niveau d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), après avoir tenté de braquer un fast-food. En état d'alcoolémie, "il a foncé en direction des policiers" lors de son interpellation, des faits qui pourraient être qualifiés de tentative d'homicide sur policier s'il est mis en examen à l'issue de sa garde à vue, a expliqué la source judiciaire.
Le mec a un casier judiciaire, il faut un semi-remorque pour le transporter et il sortait de prison. Tout va plus que bien.
L'homme soupçonné d'avoir volé un véhicule puis renversé et grièvement blessé un enfant à Paris hier était sorti de prison depuis quelques jours et porte douze condamnations à son casier judiciaire, a appris l'AFP aujourd'hui de source judiciaire.
Cet homme de 35 ans a été arrêté pendant sa fuite, sur l'autoroute A3 au niveau d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), après avoir tenté de braquer un fast-food. En état d'alcoolémie, "il a foncé en direction des policiers" lors de son interpellation, des faits qui pourraient être qualifiés de tentative d'homicide sur policier s'il est mis en examen à l'issue de sa garde à vue, a expliqué la source judiciaire.
Le mec a un casier judiciaire, il faut un semi-remorque pour le transporter et il sortait de prison. Tout va plus que bien.
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penchant criminophile gauchiste,
violence
lundi, août 31, 2015
Blocage de l'autoroute A1 ou l'Etat en miettes
Blocage de l'autoroute A1 ou l'Etat en miettes
****************
A l'évidence, les autorités de l'Etat, en refusant de procéder à l'évacuation des gens du voyage, ont failli dans leur mission d'assurer l'ordre public. La préfète n'est en aucun cas seule responsable de cette défaillance. Dans une affaire de ce type, engageant la circulation sur l'un des grands axes routiers européens, il ne fait aucun doute qu'elle aura tenu le ministre de l'Intérieur informé et qu'elle aura sollicité ses instructions. Le contraire n'est pas concevable. Il est également certain que le Premier ministre, responsable du pouvoir de police de l'ordre public sur la plan national, d'après l'article 21 de la Constitution et le célèbre arrêt du Conseil d'état Labonne (1919), a été tenu étroitement associé au déroulement des évènements.
Cette dérobade s'explique sans doute par un contexte politique et idéologique. Les gens du voyage font partie de ce qu'il est convenu d'appeler les minorités. Or ces dernières sont au cœur des valeurs du politiquement correct. Le pouvoir d'Etat n'a pas voulu prendre le risque d'être accusé de réprimer une minorité, ou pire, d'avoir provoqué une blessure ou de décès dans l'intervention. En pleine «université d'été» du parti socialiste, la position du gouvernement semble avoir été motivée par des considérations politiciennes ou idéologiques contre l'intérêt général. Le choix de la prudence a été celui du renoncement et de la faiblesse, au détriment de l'autorité de l'état. Il est symptomatique d'un pouvoir politique en déliquescence.
****************
Bien sûr, si les romanichels avaient été des Français blancs, catholiques, payant leurs impôts et manifestant contre la dénaturation du mariage, l'Etat socialiste aurait été d'une grande fermeté.
Nous rappellerons, juste pour rire, que Manuel Valls se réclame de Clemenceau. Cette revendication saugrenue, insultante pour Clemenceau, n'est, comme n'importe quelle parole de nos politiciens, que du bruit avec la bouche, sans aucun rapport avec une quelconque réalité.
Cela confirme toutefois ma thèse favorite : l'Etat, dans son expression provinciale, parisienne ou bruxelloise, est le principal facteur de désordre de la société française. Disons le autrement, si l'Etat français, tel qu'il fonctionne (ou plutôt dysfonctionne) aujourd'hui, disparaissait par un coup de baguette magique, les Français s'organiseraient mieux, se défendraient mieux et vivraient mieux.
Je ne suis pas anarchiste, je ne pense pas que cela soit toujours vrai. Je pense qu'un Etat qui fonctionne et s'en tient à ses missions régaliennes est préférable à pas d'Etat.
Mais, dans l'état de folie qui atteint notre appareil politico-administratif, je me pose la question de savoir si la France ne serait pas mieux sans Etat et je réponds, avec regret, positivement.
L'Etat est devenu un système d'exploitation et d'oppression des Français honnêtes et travailleurs au profit des malfaisants et des feignasses, à commencer par les pourris qui nous gouvernent ou ambitionnent de le faire. Il est donc logique de supposer que la disparition de l'Etat (et la liberté de s'organiser et de se défendre qui en découlerait) serait une libération pour la meilleure part du peuple français.
On peut aussi faire l'hypothèse hasardeuse d'une réforme de l'Etat. Mais la déliquescence est si profonde que le nettoyage des écuries d'Augias était un coup de chiffon sur la commode en comparaison d'un grand ménage de printemps. Je ne vois pas d'où pourrait venir notre nouvel Hercule (qui jamais ne recule).
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A l'évidence, les autorités de l'Etat, en refusant de procéder à l'évacuation des gens du voyage, ont failli dans leur mission d'assurer l'ordre public. La préfète n'est en aucun cas seule responsable de cette défaillance. Dans une affaire de ce type, engageant la circulation sur l'un des grands axes routiers européens, il ne fait aucun doute qu'elle aura tenu le ministre de l'Intérieur informé et qu'elle aura sollicité ses instructions. Le contraire n'est pas concevable. Il est également certain que le Premier ministre, responsable du pouvoir de police de l'ordre public sur la plan national, d'après l'article 21 de la Constitution et le célèbre arrêt du Conseil d'état Labonne (1919), a été tenu étroitement associé au déroulement des évènements.
Cette dérobade s'explique sans doute par un contexte politique et idéologique. Les gens du voyage font partie de ce qu'il est convenu d'appeler les minorités. Or ces dernières sont au cœur des valeurs du politiquement correct. Le pouvoir d'Etat n'a pas voulu prendre le risque d'être accusé de réprimer une minorité, ou pire, d'avoir provoqué une blessure ou de décès dans l'intervention. En pleine «université d'été» du parti socialiste, la position du gouvernement semble avoir été motivée par des considérations politiciennes ou idéologiques contre l'intérêt général. Le choix de la prudence a été celui du renoncement et de la faiblesse, au détriment de l'autorité de l'état. Il est symptomatique d'un pouvoir politique en déliquescence.
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Bien sûr, si les romanichels avaient été des Français blancs, catholiques, payant leurs impôts et manifestant contre la dénaturation du mariage, l'Etat socialiste aurait été d'une grande fermeté.
Nous rappellerons, juste pour rire, que Manuel Valls se réclame de Clemenceau. Cette revendication saugrenue, insultante pour Clemenceau, n'est, comme n'importe quelle parole de nos politiciens, que du bruit avec la bouche, sans aucun rapport avec une quelconque réalité.
Cela confirme toutefois ma thèse favorite : l'Etat, dans son expression provinciale, parisienne ou bruxelloise, est le principal facteur de désordre de la société française. Disons le autrement, si l'Etat français, tel qu'il fonctionne (ou plutôt dysfonctionne) aujourd'hui, disparaissait par un coup de baguette magique, les Français s'organiseraient mieux, se défendraient mieux et vivraient mieux.
Je ne suis pas anarchiste, je ne pense pas que cela soit toujours vrai. Je pense qu'un Etat qui fonctionne et s'en tient à ses missions régaliennes est préférable à pas d'Etat.
Mais, dans l'état de folie qui atteint notre appareil politico-administratif, je me pose la question de savoir si la France ne serait pas mieux sans Etat et je réponds, avec regret, positivement.
L'Etat est devenu un système d'exploitation et d'oppression des Français honnêtes et travailleurs au profit des malfaisants et des feignasses, à commencer par les pourris qui nous gouvernent ou ambitionnent de le faire. Il est donc logique de supposer que la disparition de l'Etat (et la liberté de s'organiser et de se défendre qui en découlerait) serait une libération pour la meilleure part du peuple français.
On peut aussi faire l'hypothèse hasardeuse d'une réforme de l'Etat. Mais la déliquescence est si profonde que le nettoyage des écuries d'Augias était un coup de chiffon sur la commode en comparaison d'un grand ménage de printemps. Je ne vois pas d'où pourrait venir notre nouvel Hercule (qui jamais ne recule).
dimanche, mai 24, 2015
CHARLIE HEBDO: LE COMMISSARIAT DES KOUACHI FERMÉ
CHARLIE HEBDO: LE COMMISSARIAT DES KOUACHI FERMÉ
Ce court article est intéressant et suscitera des réflexions chez ceux qui n'ont pas encore ouvert les yeux sur les véritables priorités des pouvoirs publics, à savoir la surveillance des honnêtes gens pour les empêcher de se rebeller contre le système (comme nous le rappellent tous les jours les radars au bord des routes).
*****************
[…]
Alors que la police a obtenu des moyens supplémentaires et que Bernard Cazeneuve lutte pour fouiller la boîte mail de tous les Français, le ministère de l’Intérieur a donc décidé de supprimer un élément de proximité dans la lutte contre le terrorisme.
[…]
La fermeture de ce commissariat de quartier sensible sans aucune explication ni communication manifeste une fois de plus le mépris de la police nationale pour sa fonction de service au citoyen. Les policiers français sont beaucoup plus préoccupés par la surveillance des citoyens honnêtes que par la prévention au jour le jour du terrorisme.
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Ce court article est intéressant et suscitera des réflexions chez ceux qui n'ont pas encore ouvert les yeux sur les véritables priorités des pouvoirs publics, à savoir la surveillance des honnêtes gens pour les empêcher de se rebeller contre le système (comme nous le rappellent tous les jours les radars au bord des routes).
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[…]
Alors que la police a obtenu des moyens supplémentaires et que Bernard Cazeneuve lutte pour fouiller la boîte mail de tous les Français, le ministère de l’Intérieur a donc décidé de supprimer un élément de proximité dans la lutte contre le terrorisme.
[…]
La fermeture de ce commissariat de quartier sensible sans aucune explication ni communication manifeste une fois de plus le mépris de la police nationale pour sa fonction de service au citoyen. Les policiers français sont beaucoup plus préoccupés par la surveillance des citoyens honnêtes que par la prévention au jour le jour du terrorisme.
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mercredi, mai 20, 2015
Peine de mort et souveraineté
Tsarnaev condamné à mort : l'Amérique, l'Europe et la vengeance
Une contribution très intéressante (pas étonnant puisqu’elle part d’une idée de Pierre Manent).
Une contribution très intéressante (pas étonnant puisqu’elle part d’une idée de Pierre Manent).
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peine de mort,
penchant criminophile gauchiste,
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dimanche, mai 17, 2015
Marchons, marchons ... comme des cons
J'ai assez dit, à propos des marches à Charlie, ce que je pensais de ces marches à la con.
Christian Vanneste est sur le même chemin :
La grande marche sur la tête
C'est moi qui souligne :
***********
La France est une République, comme on ne l’a jamais autant proclamé qu’aujourd’hui. C’est une grande démocratie, dit-on aussi. L’inflation des mots, comme celle d’une monnaie, en ruine la valeur. La démocratie est le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple. Dans un pays où l’oligarchie politique craint les référendums, où le microcosme et ses coteries imposent leurs préférences, et parviennent même à les faire admettre à un grand nombre par conformisme à l’opinion dominante… dans le médias, elle n’est plus qu’un décor devant lesquels jouent les « pros » du pouvoir. Quant à la République, ce devrait être la communauté des citoyens, attachée à ses valeurs et à ses institutions. C’est devenu une vieille idole qu’on encense par habitude, une mécanique de normes innombrables, complexes et contradictoires, qui loin de viser le Bien Commun, n’est plus qu’une mosaïque déformée par le temps, le piétinement des uns et des autres.
La seule marche qui devrait retenir notre attention est la grande marche sur la tête d’un pouvoir qui ne peut rien, de valeurs fondamentales qui ne valent plus un clou, d’un Etat qui ne protège plus, et d’une Nation qu’on pousse sans cesse à se renier. Deux fait récents illustrent ce constat accablant. A Rennes, les forces de l’ordre protègent une maison occupée par des squatteurs. Cette maison appartient a une dame de 83 ans, Maryvonne Thamin, qui veut logiquement l’habiter après le décès de la personne chez qui elle logeait. Mais le droit opposable au logement, type même de l’idée que la gauche impose à la mauvaise conscience de la droite, même quand celle-ci est majoritaire, exige que la propriétaire demande l’expulsion des occupants illégaux dans les 48 heures de l’occupation. Sans cela, c’est le vol qui devient légal.
[…]
A Roubaix, c’est complémentaire. Une famille, celle de Philippe Godefroy, a dû quitter le logement qu’elle louait de façon légale, en raison du harcèlement que lui faisaient subir les voyous du quartier. La police n’est pas parvenue à assurer sa protection, ni celle de ses biens. La Mairie va les héberger à l’hôtel aux frais du contribuable. Le gendarme est mort, mais la nounou a pris sa place. Dans les deux cas, l’Etat, défini par Weber comme le détenteur du monopole de la violence légitime, laisse la violence illégale occuper le terrain.
***********
Christian Vanneste est sur le même chemin :
La grande marche sur la tête
C'est moi qui souligne :
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La France est une République, comme on ne l’a jamais autant proclamé qu’aujourd’hui. C’est une grande démocratie, dit-on aussi. L’inflation des mots, comme celle d’une monnaie, en ruine la valeur. La démocratie est le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple. Dans un pays où l’oligarchie politique craint les référendums, où le microcosme et ses coteries imposent leurs préférences, et parviennent même à les faire admettre à un grand nombre par conformisme à l’opinion dominante… dans le médias, elle n’est plus qu’un décor devant lesquels jouent les « pros » du pouvoir. Quant à la République, ce devrait être la communauté des citoyens, attachée à ses valeurs et à ses institutions. C’est devenu une vieille idole qu’on encense par habitude, une mécanique de normes innombrables, complexes et contradictoires, qui loin de viser le Bien Commun, n’est plus qu’une mosaïque déformée par le temps, le piétinement des uns et des autres.
La seule marche qui devrait retenir notre attention est la grande marche sur la tête d’un pouvoir qui ne peut rien, de valeurs fondamentales qui ne valent plus un clou, d’un Etat qui ne protège plus, et d’une Nation qu’on pousse sans cesse à se renier. Deux fait récents illustrent ce constat accablant. A Rennes, les forces de l’ordre protègent une maison occupée par des squatteurs. Cette maison appartient a une dame de 83 ans, Maryvonne Thamin, qui veut logiquement l’habiter après le décès de la personne chez qui elle logeait. Mais le droit opposable au logement, type même de l’idée que la gauche impose à la mauvaise conscience de la droite, même quand celle-ci est majoritaire, exige que la propriétaire demande l’expulsion des occupants illégaux dans les 48 heures de l’occupation. Sans cela, c’est le vol qui devient légal.
[…]
A Roubaix, c’est complémentaire. Une famille, celle de Philippe Godefroy, a dû quitter le logement qu’elle louait de façon légale, en raison du harcèlement que lui faisaient subir les voyous du quartier. La police n’est pas parvenue à assurer sa protection, ni celle de ses biens. La Mairie va les héberger à l’hôtel aux frais du contribuable. Le gendarme est mort, mais la nounou a pris sa place. Dans les deux cas, l’Etat, défini par Weber comme le détenteur du monopole de la violence légitime, laisse la violence illégale occuper le terrain.
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mercredi, mai 13, 2015
jeudi, avril 02, 2015
jeudi, novembre 21, 2013
Complaisants avec le crime, complaisants avec les causes du crime, complaisants avec les criminels
A l'occasion de l'affaire , on apprend que Florence Rey est sortie de prison au bout de quinze ans après une condamnation à vingt ans et travaille dans le cinéma. Rappelons que l'on parle de cinq meurtres dont trois de policiers.
Que cette femme profite des dispositions légales en sa faveur, rien de plus normal. L'anormale est que ces dispositions existent.
Tout de même, quand tout est dit, quand la société se regarde dans le miroir, quel désastre moral !
Et pour le milieu du cinéma ? Je sais, je sais, le cinéma a toujours été fasciné par les truands et mon copain Alphonse Boudard y a fait un passage, mais il n'avait tué personne.
A une autre époque, cela se serait terminé autrement pour Florence Rey. Ca aurait été dommage pour Mlle Rey mais meilleur pour la société.
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