Si vous trouvez que Trump est seulement un gros con, vous regardez trop la télé (je triche avec la plus parfaite mauvaise foi, puisque, quoi que vous fassiez, sauf si vous la foutez sur la gueule de quelqu’un qui le mérite, votre percepteur par exemple, je dirai toujours que vous regardez trop la télé).
Guerre commerciale : quand le monde s’éveillera, la Chine tremblera. La Chine pourrait vite s'essouffler face aux offensives des Etats-Unis.
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mercredi, avril 04, 2018
lundi, janvier 09, 2017
Etats-Unis : la vision très optimiste de Charles Gave
Trump me paraît toujours exagérément optimiste mais, en même temps, ça fait du bien.
La roche Tarpéienne est proche du Capitole
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samedi, juin 25, 2016
Le Brexit gêne les USA
Le Brexit pose un problème aux USA.
La politique des Etats-Unis vis-à-vis de l'UE a toujours été limpide, depuis que la CIA a financé Jean Monnet et ses boys : l'Amérique veut une union européenne qui fonctionne mais mal, une Europe unie mais qui n'arrive pas à monter en puissance. Cette politique est tout à fait compréhensible et intelligente d'un point de vue américain.
Les européistes disent vrai quand ils disent qu'il veulent détruire les nations européennes mais ils mentent quand ils disent qu'ils veulent construire une seule nation européenne. Ce qu'ils veulent, c'est détruire les nations européennes et s'arrêter là, laissant les ruines sous la domination des USA, qu'ils estiment plus pacifiques que nos vieilles nations belliqueuses (ce qui reste à voir).
Je ne parle pas là de discours ou de propos tenus. Je parle de faits, de décisions prises, de traités signés, d'accords engagés ou refusés.
Le Brexit fait perdre aux USA un des acteurs de cette politique mais ce n'est pas très grave : tous les européistes, y compris français (hein, les young learders), sont les complices, voire les promoteurs très actifs, de cet échec de la puissance européenne pour faire plaisir aux Etats-Unis. Tous les européistes, à part quels rêveurs marginaux, sont des traîtres (Vincennes ou Cayenne) (1). L'Amérique ne sera pas en peine de trouver des complices non-anglais, français, hollandais, danois, italiens, allemands ...
Non, le problème est ailleurs. Il est dans la possible disparition de l'UERSS. Les nations européennes dominées par Bruxelles elle-même dominée par Washington et Bildelberg, c'est tout confort.
Des nations européennes retrouvant chacune le sens de leur histoire, de leur culture, de leurs intérêts et de leur indépendance, là c'est beaucoup moins bisou pour les Américains. Certaines pourraient même avoir l'idée saugrenue de se rappeler, horresco referens, leur vieille alliance russe.
Il faut donc s'attendre à ce que les adversaires les plus acharnés du Brexit, ceux qui voudront le rendre très douloureux ou même l'annuler dans les faits, se trouvent aussi de l'autre coté de l'Atlantique. Et vu l'enjeu, tous les coups sont permis, aucun fair-play ou respect de la démocratie. Ils ont été pris par surprise. Pas deux fois. Les manoeuvres ont déjà commencé autour du nom du futur Premier Ministre anglais.
Mais ce n'est pas perdu d'avance : je pense que le basculement des USA vers l'Asie et un relatif désintérêt de l'Europe sont réels, d'autant plus qu'ils sont inspirés par des faits (déclin démographique, après-pétrole (2), ...).
Face à cela, pas la peine de verser dans l'anti-américanisme : toute tentative en ce sens serait caricaturée par les journalistes vendus et c'est inutile. L'affirmation tranquille mais constante de nos intérêts nationaux suffit à enrayer la mécanique européiste qui vient de se prendre un plomb dans l'aile. Soyons malins et sachons profiter en douceur du fait que le vent a tourné en notre faveur.
Et gardons les yeux ouverts.
************
(1) : on notera, comme l'histoire est un éternel recommencement, qu'il ne manquait ni de pétainistes américanophiles, qui seraient passés avec joie de la soumission allemande à la soumission américaine, ni d'Américains pétainistes, à commencer par Roosevelt. Macron ou Juppé auraient trouvé tout naturellement leur place parmi les technocrates de Vichy.
(2) : si on se fout du pétrole moyen-oriental, l'Europe perd beaucoup de son intérêt stratégique comme base de départ pour le contrôle des bédouins.
La politique des Etats-Unis vis-à-vis de l'UE a toujours été limpide, depuis que la CIA a financé Jean Monnet et ses boys : l'Amérique veut une union européenne qui fonctionne mais mal, une Europe unie mais qui n'arrive pas à monter en puissance. Cette politique est tout à fait compréhensible et intelligente d'un point de vue américain.
Les européistes disent vrai quand ils disent qu'il veulent détruire les nations européennes mais ils mentent quand ils disent qu'ils veulent construire une seule nation européenne. Ce qu'ils veulent, c'est détruire les nations européennes et s'arrêter là, laissant les ruines sous la domination des USA, qu'ils estiment plus pacifiques que nos vieilles nations belliqueuses (ce qui reste à voir).
Je ne parle pas là de discours ou de propos tenus. Je parle de faits, de décisions prises, de traités signés, d'accords engagés ou refusés.
Le Brexit fait perdre aux USA un des acteurs de cette politique mais ce n'est pas très grave : tous les européistes, y compris français (hein, les young learders), sont les complices, voire les promoteurs très actifs, de cet échec de la puissance européenne pour faire plaisir aux Etats-Unis. Tous les européistes, à part quels rêveurs marginaux, sont des traîtres (Vincennes ou Cayenne) (1). L'Amérique ne sera pas en peine de trouver des complices non-anglais, français, hollandais, danois, italiens, allemands ...
Non, le problème est ailleurs. Il est dans la possible disparition de l'UERSS. Les nations européennes dominées par Bruxelles elle-même dominée par Washington et Bildelberg, c'est tout confort.
Des nations européennes retrouvant chacune le sens de leur histoire, de leur culture, de leurs intérêts et de leur indépendance, là c'est beaucoup moins bisou pour les Américains. Certaines pourraient même avoir l'idée saugrenue de se rappeler, horresco referens, leur vieille alliance russe.
Il faut donc s'attendre à ce que les adversaires les plus acharnés du Brexit, ceux qui voudront le rendre très douloureux ou même l'annuler dans les faits, se trouvent aussi de l'autre coté de l'Atlantique. Et vu l'enjeu, tous les coups sont permis, aucun fair-play ou respect de la démocratie. Ils ont été pris par surprise. Pas deux fois. Les manoeuvres ont déjà commencé autour du nom du futur Premier Ministre anglais.
Mais ce n'est pas perdu d'avance : je pense que le basculement des USA vers l'Asie et un relatif désintérêt de l'Europe sont réels, d'autant plus qu'ils sont inspirés par des faits (déclin démographique, après-pétrole (2), ...).
Face à cela, pas la peine de verser dans l'anti-américanisme : toute tentative en ce sens serait caricaturée par les journalistes vendus et c'est inutile. L'affirmation tranquille mais constante de nos intérêts nationaux suffit à enrayer la mécanique européiste qui vient de se prendre un plomb dans l'aile. Soyons malins et sachons profiter en douceur du fait que le vent a tourné en notre faveur.
Et gardons les yeux ouverts.
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(1) : on notera, comme l'histoire est un éternel recommencement, qu'il ne manquait ni de pétainistes américanophiles, qui seraient passés avec joie de la soumission allemande à la soumission américaine, ni d'Américains pétainistes, à commencer par Roosevelt. Macron ou Juppé auraient trouvé tout naturellement leur place parmi les technocrates de Vichy.
(2) : si on se fout du pétrole moyen-oriental, l'Europe perd beaucoup de son intérêt stratégique comme base de départ pour le contrôle des bédouins.
mercredi, mai 20, 2015
Peine de mort et souveraineté
Tsarnaev condamné à mort : l'Amérique, l'Europe et la vengeance
Une contribution très intéressante (pas étonnant puisqu’elle part d’une idée de Pierre Manent).
Une contribution très intéressante (pas étonnant puisqu’elle part d’une idée de Pierre Manent).
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mercredi, janvier 07, 2015
Vente d'Alstom : le dessous des cartes
Vente d'Alstom : le dessous des cartes
Le problème d'Alstom est ponctuel.
Pourtant, le pointillisme compose une image à partir d'un assemblage de points. Il est facile d'assembler les points de la politique industrielle de la France.
Elle nous montre une image de pourrissement moral et intellectuel, comme ces natures mortes de corbeilles de fruits pourrissants : la conviction nihiliste de notre classe dirigeante, sous sa forme économomiciste, signe sa médiocrité. Dans cette vision du monde, rien n'existe que l'économie d'aujourd'hui, pas d'avenir, pas de passé, aucuns intérêts en dehors des intérêts économiques à très courte vue.
Allons plus loin: pour ces gens, la France n'existe plus. Il n'y a plus qu'un territoire administratif qui portait jadis ce nom et qui est leur terrain de jeu pour acheter les électeurs leur permettant de se goberger. Il est donc logique que, pour toute autre activité que l'achat de voix, ils n'hésitent pas à se soumettre aux Américains ou aux Allemands pour se débarrasser de responsabilités qui les encombrent et dont ils se contrefichent. Ils se libèrent ainsi pour la seule chose qui compte vraiment à leurs yeux : le clientélisme.
Nota : vu les affinités entre l'islam et le puritanisme américain, je ne pense pas que le soumission à l'un soit contradictoire de la soumission à l'autre.
Le problème d'Alstom est ponctuel.
Pourtant, le pointillisme compose une image à partir d'un assemblage de points. Il est facile d'assembler les points de la politique industrielle de la France.
Elle nous montre une image de pourrissement moral et intellectuel, comme ces natures mortes de corbeilles de fruits pourrissants : la conviction nihiliste de notre classe dirigeante, sous sa forme économomiciste, signe sa médiocrité. Dans cette vision du monde, rien n'existe que l'économie d'aujourd'hui, pas d'avenir, pas de passé, aucuns intérêts en dehors des intérêts économiques à très courte vue.
Allons plus loin: pour ces gens, la France n'existe plus. Il n'y a plus qu'un territoire administratif qui portait jadis ce nom et qui est leur terrain de jeu pour acheter les électeurs leur permettant de se goberger. Il est donc logique que, pour toute autre activité que l'achat de voix, ils n'hésitent pas à se soumettre aux Américains ou aux Allemands pour se débarrasser de responsabilités qui les encombrent et dont ils se contrefichent. Ils se libèrent ainsi pour la seule chose qui compte vraiment à leurs yeux : le clientélisme.
Nota : vu les affinités entre l'islam et le puritanisme américain, je ne pense pas que le soumission à l'un soit contradictoire de la soumission à l'autre.
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trahison de la classe dirigeante,
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dimanche, octobre 28, 2012
Les présidentielles américaines
Tiens, je ne vous en ai pas parlé.
Je souhaite que Romney gagne, mais j'en doute. La démographie et les medias sont contre Romney, cela fait beaucoup.
Je souhaite que Romney gagne, mais j'en doute. La démographie et les medias sont contre Romney, cela fait beaucoup.
mercredi, janvier 11, 2012
Ron Paul a-t-il une chance ?
A mon sens, Ron Paul n'a pas une chance : aux USA, comme en France, le poids de l'oligarchie est trop fort.
C'est dommage pour l'Amérique : je pense qu'avec le programme de Paul, les USA redeviendraient en quelques années une puissance aussi dominante qu'en 1945.
C'est bien dommage pour nous aussi : il nous donnerait un bel exemple.
C'est dommage pour l'Amérique : je pense qu'avec le programme de Paul, les USA redeviendraient en quelques années une puissance aussi dominante qu'en 1945.
C'est bien dommage pour nous aussi : il nous donnerait un bel exemple.
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mardi, décembre 20, 2011
Les iraniens ont-ils capturé un drone américain ?

Les Iraniens ont-ils capturé un drone américain ?
La réponse est simple : je n'en sais fichtre rien et je défie quiconque d'être affirmatif.
En effet, dans cette guerre de l'ombre entre l'Iran et ses ennemis, tout est imaginable et rien n'est franc. Le spectre des hypothèses est large et nous n'avons pas d'éléments pour trancher : cela va de la prise de contrôle iranienne (en laquelle je ne crois guère, cela relèverait du miracle) à l'intoxication américaine (dont je ne comprends pas le mécanisme).
L'hypothèse la plus simple (ce qui ne veut pas dire que c'est la vérité) : les Iraniens ont descendu le drone et ont mis en scène ce barnum pour se faire mousser au maximum. C'est facile de descendre un drone : pendant la guerre du Kosovo, les Serbes montaient dans des hélicos, volaient à 20 m du drone et foutaient un coup de kalachnikov (la même arme qui sert dans les banlieues françaises aux gentils discriminés à se défendre contre la police sarko-fasciste). La coalition a été obligée de faire escorter les drones par des chasseurs (on se demande alors quel est l'intérêt du drone, passons). Les Iraniens avaient l'avantage de connaître l'objectif du drone, il suffisait de l'attendre au coin du bois. Après, tout est affaire de maquillage et de crédulité médiatique.
Si mon hypothèse est juste, ça n'est pas glorieux pour les Américains, mais ce n'est pas non plus une catastrophe : les drones existent justement parce que c'est moins ennuyeux de perdre un drone qu'un avion.
dimanche, janvier 03, 2010
Quand l'idéalisme médiatique et la démagogie rencontrent la réalité : l'exemple de Guantanamo
Barack Obama a promis de fermer la prison de Guantanamo en un an. Un an plus tard, ce n'est toujours pas fait.
Les démagogues répondront : mauvaise volonté. Tout est si simple dans le monde irréel des idéalistes irresponsables.
Pourtant, il y a eu de multiples tentatives.
Pourquoi alors y a-t-il toujours des détenus sans procès ?
Tout simplement parce que la raison qu'avait GW Bush pour ouvrir Guantanamo persiste : les USA ont capturé des individus qu'ils considèrent dangereux pour leur sécurité sans être en situation de leur faire un procès en bonne et due forme.
En un autre temps, ils auraient tout simplement subi une «corvée de bois» ou un saut dans la mer avec des bottes en béton.
Finalement, Guantanamo est peut-être un progrès.
Ce n'est pas satisfaisant intellectuellement, mais c'est la vie, il arrive qu'elle présente des situations ambiguës où l'on est forcé de choisir la moins mauvaise solution.
Evidemment, cela ne convient pas au manichéisme médiatique ou au sentimentalisme d'estrade, aux «belles âmes» qui font la leçon au monde entier du fond de leur canapé bio-commerce équitable. Dommage qu'on n'entende que ce son de cloches (et quelles cloches !).
Les démagogues répondront : mauvaise volonté. Tout est si simple dans le monde irréel des idéalistes irresponsables.
Pourtant, il y a eu de multiples tentatives.
Pourquoi alors y a-t-il toujours des détenus sans procès ?
Tout simplement parce que la raison qu'avait GW Bush pour ouvrir Guantanamo persiste : les USA ont capturé des individus qu'ils considèrent dangereux pour leur sécurité sans être en situation de leur faire un procès en bonne et due forme.
En un autre temps, ils auraient tout simplement subi une «corvée de bois» ou un saut dans la mer avec des bottes en béton.
Finalement, Guantanamo est peut-être un progrès.
Ce n'est pas satisfaisant intellectuellement, mais c'est la vie, il arrive qu'elle présente des situations ambiguës où l'on est forcé de choisir la moins mauvaise solution.
Evidemment, cela ne convient pas au manichéisme médiatique ou au sentimentalisme d'estrade, aux «belles âmes» qui font la leçon au monde entier du fond de leur canapé bio-commerce équitable. Dommage qu'on n'entende que ce son de cloches (et quelles cloches !).
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samedi, mai 17, 2008
Obama ne sera pas le prochain président des Etats-Unis
Je crois que les démocrates américains font la même erreur que les socialistes français : ils choisissent un candidat qui leur donne une bonne image («Je suis cool, je vote pour une femme», «je suis cool, je vote pour un noir»), mais qui a peu de chances d'être élu.
Les sondages jouent leur rôle, mais c'est bien connu, on ne dit pas toujours aux sondages ce qu'on pense.
Cependant, quand on regarde, malgré un talent indéniable, Obama est affreusement inexpérimenté, il arrive à la fin de son premier mandat de sénateur. Nous serions en France, il ne serait même pas en course pour la candidature.
De plus, je vois mal, dans le contexte actuel, une majorité d'Américains voter pour quelqu'un avec un père musulman.
Maintenant, je peux me tromper.
Les sondages jouent leur rôle, mais c'est bien connu, on ne dit pas toujours aux sondages ce qu'on pense.
Cependant, quand on regarde, malgré un talent indéniable, Obama est affreusement inexpérimenté, il arrive à la fin de son premier mandat de sénateur. Nous serions en France, il ne serait même pas en course pour la candidature.
De plus, je vois mal, dans le contexte actuel, une majorité d'Américains voter pour quelqu'un avec un père musulman.
Maintenant, je peux me tromper.
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