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mercredi, octobre 21, 2020

Chevallier – France, ce mot interdit

 

Chevallier – France, ce mot interdit


CHRONIQUE. Après l'assassinat de Samuel Paty, les responsables politiques ont évoqué une attaque contre la République et ses valeurs. Quitte à oublier la France… Par Arthur Chevallier*

Modifié le 20/10/2020 à 19:54 - Publié le 20/10/2020 à 19:50 | Le Point.fr

La République n'est pas un argument d'autorité. Il ne suffit pas de la citer pour résumer une civilisation. Lors de leurs prises de parole après l'attentat de Conflans, le président de la République et le Premier ministre ont déclaré qu'il s'agissait d'une attaque contre la République sans citer le mot « France ». Cette disparition sémantique n'est pas de leur fait. Déjà, Manuel Valls répétait le mot « République » comme s'il en avait été l'inventeur. Même si des règles littéralement énoncées par la norme suprême – la Constitution – de notre régime – la République – sont enfreintes, supprimer la France de notre vocabulaire revient à circonscrire les effets du terrorisme à un légalisme. Or, ce ne sont pas des républicains que l'on tue, mais des Français ; ce ne sont pas des codes civils que l'on brûle, mais des têtes que l'on arrache ; ce n'est pas au nom de la citoyenneté ni même de la laïcité que l'on s'indigne, mais de l'humanité. Et nul n'a attendu l'avènement de la République, tant s'en faut, pour penser l'unité d'un peuple, d'un territoire et d'une histoire.

« Dès qu'elle prit conscience d'elle-même, la France voulut justifier son présent par son passé. » Cette phrase intelligente et belle a été écrite par Colette Beaune dans un des plus brillants livres d'histoire des trente dernières années, Naissance de la nation France. Avant la France, il y avait des peuples, et avant le XIIe siècle, il y avait plusieurs France : la Francia orientalis, la Francia media et la Francia occidentalis, soit celle des Capétiens. C'est au XIIe siècle que le terme « France » fut utilisé pour désigner l'ensemble du domaine royal, lequel n'avait évidemment pas les mêmes frontières que notre République. À partir du XIIe siècle, on écrit des histoires qu'on pourrait qualifier de « nationales », même si le terme est un anachronisme. Un siècle plus tard, le moine Primat de Saint-Denis, sur les ordres de Saint Louis, compile les Grandes Chroniques, où est racontée l'histoire (prétendue) de la France, des origines au règne en cours.

Le soin apporté par les rois au récit de leur royaume, et a fortiori de celui de la France, fut dès lors une constante. Louis XIV ne fera pas autre chose en nommant Racine historiographe. Autrement dit, ce qu'on appelle le récit national, cette fresque républicaine imaginée par la Troisième République, n'était pas une idée neuve ; et conditionner le présent au passé n'était pas neutre. Cela ne revenait pas seulement à soigner la mémoire, ni même à constituer un grenier où les exploits des princes seraient entreposés, c'était aussi assurer une continuité entre une époque et une autre, maintenir des références communes entre des générations dont les valeurs, croyances et convictions, changeraient. Patrie, pays, nation, peu importe le terme, la France est, comme n'importe quel pays et par nature, une fiction, historique d'abord, juridique ensuite. Sa solidité dépend de sa substance ; sa pérennité, de l'assentiment d'un peuple à son endroit. Voilà pourquoi nul n'a le pouvoir de se l'approprier, pas même un roi, pas même une République. Un raisonnement mathématique le prouve. Supprimer la République de la France, que reste-t-il ? La France. Supprimer la France de la République, que reste-t-il ? Un gouvernement avec des principes, mais sans peuple, sans histoire, sans territoire.

La France n'est pas une idée

Les ruptures provoquent certes des bouleversements, mais elles accomplissent aussi des ambitions qui les ont précédées. Prenons l'exemple de 1789. Les débats relatifs aux vertus de la Révolution française sont, au regard des siècles, stériles. Elle fut merveilleuse et sanglante, idéale et pragmatique, féconde et stérile, en fonction des jours et des années. Comme l'a montré Emmanuel de Waresquiel dans son formidable dernier livre, Sept jours, les députés du tiers état ne sont pas entrés, pour la première fois, dans la salle des Menus-Plaisirs, où se tinrent les états généraux avec l'ambition de faire une révolution, ni même de renverser le roi. Vertueux ou non, leur désir n'était pas la disparition d'un pays auquel ils se savaient appartenir. Le même raisonnement s'applique à Napoléon. Les travaux de Thierry Lentz ont prouvé que, sous le Consulat puis l'Empire, le pouvoir exécutif était effectivement supérieur, et de loin, aux assemblées. S'il avait un tempérament autoritaire, Napoléon n'en parachevait pas moins un dessein de la Révolution, à savoir un renforcement de l'exécutif à l'œuvre depuis l'avènement de la République en 1792 : comité des assemblées, directeurs du Directoire (cinq magistrats civils), consul du Consulat (trois magistrats civils), empire (un magistrat civil).

Remplacer la France par la République revient à circonscrire des valeurs à un régime. Est-il nécessaire d'être républicain pour s'indigner de la décapitation d'un enseignant ? D'ailleurs, lorsque la nouvelle de l'attentat a été sue, qui a pensé à la République ? C'est en tant qu'individu civilisé d'abord, Français d'histoire et de tradition ensuite, humaniste de raison enfin, que femmes et hommes ont considéré qu'un seuil inacceptable avait été franchi. La République est, comme tous les régimes politiques, une idée avant d'être un ordre. Comme toutes les idées, elle peut être contestée au nom d'autres idées, y compris par des Français. Au contraire, la France n'est pas une idée, mais est une chape composée de princes, d'empereurs, de ministres, de présidents, de révoltes, de conquêtes, de triomphes, de défaites, d'insolence, de liberté, à laquelle aucun Français ne peut, ni ne veut, échapper. Parce qu'elle les rassure, parce qu'elle les augmente, parce que, en principe, elle les défend.

Référence œuvre

Colette Beaune, Naissance de la nation France, Paris, Gallimard, 1985.

Emmanuel de Waresquiel, Sept jours, 17-23 juin 1789, la France entre en Révolution, Paris, Tallandier, 2020.

Thierry Lentz, Le Grand Consulat, Paris, Fayard, 1999.

*Arthur Chevallier est éditeur chez Passés composés. Son dernier essai, Napoléon sans Bonaparte (Éditions du Cerf), est paru en janvier 2019.

mardi, septembre 18, 2018

Les amis des bourreaux, ce sont les macroniens



Emmanuel Macron est le président des Autres. Il est le président de tout le monde sauf des Français de France : il est le président des riches, des bourgeois de l'hyper-classe mondialisée, des européistes, des immigrés, des Français de l'étranger, des Français pas vraiment français, des financiers apatrides, des banquiers cosmopolites, des Algériens etc. bref, vraiment de tout le monde sauf de ses seuls mandants légitimes, les Français de France.

Et, à ce titre de président des Autres, il est aussi le président des islamistes.


mercredi, novembre 29, 2017

L'islamisation de laFrance, c'est concret : aujourd'hui, la conquête des universités

Les étudiants musulmans arrivent 3e aux élections du conseil d’administration des universités du Nord de la France

Beaucoup de signes montrent que les penseurs de la conquête musulmane visent aujourd'hui l'université, et, pour le pays qui nous préoccupe, l'université française. Ils sont cohérents dans leur stratégie : après avoir encouragé l'invasion par les ventres des femmes, il est tout naturel que l'étape suivante soit l'invasion de l'enseignement supérieur par tous ces jeunes musulmans, après viendra celle des lieux de pouvoir.

Dans ces cas là, je pense à Jacques Bainville : vous aurez les conséquences. Il est dans l'ordre des choses que quarante ans de politiques idiotes aient pour conséquence un désastre.




vendredi, janvier 13, 2017

Zemmour et les collabos

A partie de la 47ème minute (et vous pouvez regarder ensuite Tanguy Pastureau) :

Zemmour et Naulleau 11 Janvier 2017

Dans ce dialogue avec Moix et Naulleau (on remarquera la conception « équilibrée » du débat télévisuel à la française : Z. seul contre trois, l'animatrice n'étant pas vraiment neutre) , Zemmour a eu raison de ne pas céder un pouce de terrain, de ne pas faire une concession.

En effet, c’est un problème aussi vieux que le monde : les radicaux, les envahisseurs, les révolutionnaires ne pourraient rien s’ils restaient isolés. Ils ont besoin de l’aide du marais, les collabos mous qui minimisent le danger, nous invitent à regarder ailleurs, détournent l’attention, discutaillent en tournant autour du pot et permettent aux violents de progresser jusqu’à ce qu’il soit trop tard (ou presque).

Ne pas mettre le doigt là où ça fait mal, ne pas assumer les situations conflictuelles, donner la préférence à l’abaissement, au renoncement, préférer faire soi-même toutes les concessions plutôt que d’en exiger aucune de l’Autre. Ne pas voir ce qu'on voit. Et ne pas en tirer les conséquences.

Les collabos nous donnent toujours la même justification : le pacifisme. Ils n’hésitent pas à se parer de la vertu et à peindre ceux qui veulent réagir sous les couleurs les plus noires : bellicistes, extrémistes, diviseurs, manquent de nuances, de finesse etc. Et en plus, les collabos ont généralement le culot de se prétendre intelligents ou, au moins, rusés. Toi qui veux te battre immédiatement, sois plus intelligent, sois raisonnable, temporise, procrastine, manœuvre, contourne, agis mais pas tout de suite attends le moment propice … jusqu’à que le désastre soit si avancé qu’il ne soit plus possible d’agir.

Si De Gaulle avait été « nuancé » et « intelligent » à la manière des collabos, il ne serait jamais parti pour Londres.

Moix et Naulleau ont été à juste titre vexés de se faire traiter de collabos : il n’y a que la vérité qui blesse. Zemmour a bien fait.

Le travail des collabos est d'autant plus facile  qu'il suffit que les non-violents ne se sentent pas soutenus face aux violents pour qu'ils cèdent du terrain (c'est pourquoi les violents n'ont plus besoin d'exercer la violence, la simple connaissance de leur extrême « susceptibilité », la proverbiale « sensibilité » des banlieues du même nom, suffit pour qu'ils obtiennent ce qu'ils veulent. C'est pourquoi la quiétude des banlieues françaises est inquiétante : c'est la preuve de la victoire des barbus. C'est le calme de la soumission, non celui de la concorde) :

Cette France abandonnée aux islamistes

Georges Bensoussan : « L'antiracisme dévoyé a fait taire le peuple français »

Profs, médecins, policiers ... Ils brisent la loi du silence






vendredi, août 07, 2015

2017 : le scénario catastrophe de Bernard Lugan



2017: le Califat du Ponant, fédérant la Libye et l’Algérie, déclenche l'opération Prophète des mers

(Ce communiqué peut être repris à condition d'en citer la source)

En 2017, la Libye et l'Algérie sont passées sous le contrôle de Daesh qui en a fait le Califat du Ponant. Profitant du désarmement moral des Européens, les islamistes décident de l'envoi, par vagues successives, de 4 millions de migrants vers l’Europe et plus spécifiquement vers la France, nouveaudâr al-harb[1]. A bord de certaines embarcations, ont pris place des kamikazes chargés de couler les navires portant secours aux forceurs de frontières et cela, afin de déstabiliser encore davantage l'ennemi. L'opération est baptisée Prophète des mers.

Face à cette guerre navale asymétrique, les rares frégates ultra-sophistiquées de la marine française, taillées pour la lutte de haute mer, sont débordées. A l’inverse les navires garde-côtes qui auraient dû être construits depuis longtemps afin de sécuriser les frontières maritimes, manquent cruellement. Faute de prise en compte par les autorités politiques des enjeux stratégiques vitaux que constitue la frontière maritime méditerranéenne, la marine française est impuissante.

Au sud, harcelé le long d'un front ouvert depuis la Mauritanie à l'ouest jusqu'au Soudan à l'est, le dispositif Barkhane s'est replié sur le Burkina Faso afin de protéger la Côte d'Ivoire. Quant aux dernières réserves opérationnelles françaises disponibles après des années de déflation des effectifs, elles ont été positionnées autour de N'Djamena afin de couvrir le Cameroun. Boko Haram, un moment affaibli, a en effet refait ses forces grâce à des cadres venus de Libye, d'Algérie mais aussi de Syrie.

En France même, alors que se déroule la campagne présidentielle, plusieurs banlieues se sont soulevées à la suite de contrôles d'identité ayant dégénéré. En raison de la dissolution de plusieurs escadrons de gendarmes mobiles opérée sous la présidence de Nicolas Sarkozy, les forces de l'ordre qui n'ont pas les effectifs suffisants pour intervenir doivent se contenter de boucler les périmètres insurgés. Les associations d'aide aux migrants dénoncent l' "amalgame"  et leurs mots d'ordre sont abondamment relayés par les médias. Vingt cinq mille réservistes de la gendarmerie sont rappelés cependant qu’ un peu partout, face à la passivité de l'Etat, se constituent clandestinement des groupes de résistants prêts à passer à l'action. La France est au bord de la guerre civile.

Comment en est-on arrivé là ? Entre 2011 et 2017, conduite au chaos par l'intervention franco-otanienne, la Libye est passée de la plus totale anarchie au califat, Daesh ayant réussi à y engerber les milices. Quant au général Haftar, sur lequel la "communauté internationale" comptait pour constituer une troisième force, il n'a pas pesé lourd face aux jihadistes.  Impuissante, l'Egypte s'est illusoirement retranchée derrière un mur électronique cependant que, quotidiennement, des attentats y entretiennent un climat de guerre civile. Quant à la Tunisie, une artificielle quiétude y règne car lesjihadistes qui ont besoin d'un pays-relais, se gardent de trop y tendre la situation, se contentant d'y maintenir une pression calculée. Après plus d'un demi-siècle de gabegie, de détournements de fonds publics, de népotisme et de récriminations à l'égard de l'ancienne puissance coloniale, l'Algérie, cible principale des islamistes de toutes obédiences depuis la décennie 1990, a, quant à elle, basculé dans l'islamisme à la suite d'émeutes urbaines déclenchées par l'effondrement de la rente pétrolière.

Tel est le scénario auquel nous pourrions nous attendre à la veille de l'élection présidentielle française. Avec une Marine sans moyens, mais en première ligne face à la déferlante venue du sud, une Armée de terre aux effectifs rognés et isolée sur le rideau défensif sahélien et une Gendarmerie démotivée en raison de son alignement sur le modèle policier.

Bernard Lugan
07/08/2015









samedi, juillet 11, 2015

Des tribunaux islamiques en France (et payés par le contribuable, comme de juste)

Bientôt des tribunaux islamiques à Mayotte, payés par les Français !

Nous le devons à Sarkozy. Je dis cela pour tous ceux qui croient qu'il a une différence avec Hollande autre que de style.

Tous ces bobos discours sur «la république» et «la laïcité» ne veulent dire qu'une chose  : «combattons les catholicisme et favorisons l'islam».

Et dire qu'un de mes collègues s'offusque de La nuit du ramadan de la mairie de Paris. Il n'a encore rien vu, le pauvre !

Pendant ce temps, un général américain a trouvé plus dangereux que l'EIIL : l'islamisation de l'Europe. On ne peut guère lui donner tort.






dimanche, mai 24, 2015

Jeannette Bougrab : «La France est toujours aussi aveugle face au péril islamiste»

Si je ne suis pas d'accord avec toutes ses déclarations, je ne peux que souscrire à cet entretien de Jeannette (remarquez qu'elle porte un prénom français, elle ne s'appelle pas Najat) Bougrab :

Jeannette Bougrab : «La France est toujours aussi aveugle face au péril islamiste»


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[…]

Il y aurait déjà dû y avoir un avant et un après Merah, un avant et un après Nemmouche. Nous n'avons pas fait notre révolution copernicienne. Les prémisses sont là. J'ai tenté d'alerter à travers des écrits et des conférences sur la gravité du phénomène de radicalisation de jeunes musulmans, pour certains récemment convertis. Mais on a parfois la terrible impression que les gens s'habituent aux violations des droits les plus fondamentaux. Il est intéressant de faire le parallèle avec la décennie noire en Algérie. Dans Gouverner au nom d'Allah, l'écrivain algérien Boualem Sansal rappelle qu'au début, personne ne prenait vraiment au sérieux le phénomène d'islamisation qui était vu comme une sorte de folklore sympathique. Lorsque les Algériens se sont réveillés, c'était le cauchemar. Le conflit a fait 300 000 morts (ndlr: les historiens avancent des chiffres compris entre 60 000 et 150 000 morts). Lorsque nous allons enfin nous réveiller, il sera trop tard.

[…]

Ce n'est pas parce que 4 millions de personnes ont défilé dans les rues que les choses ont changé. Je ne comprends pas comment le 11 janvier la France a pu bomber le torse et prétendre s'être relevée ? Lorsque 12 personnes meurent simplement à cause de leurs dessins et quatre autres parce qu'elles faisaient leurs courses dans une supérette cacher, c'est la preuve d'un terrible échec, le symbole absolu de notre déclin. Sommes-nous aveugles au point de ne pas avoir pris la mesure de la monstruosité des actes ? Sommes-nous stupides d'avoir pensé qu'ils ne pourraient pas se reproduire ? Nous n'avons toujours pas mesuré la gravité des évènements, le fait que nous sommes entrés en guerre. La violence ne cesse de progresser et j'entends que certains trouvent encore des excuses aux islamistes ! Le titre d'un article sur le site de RFI n'était-il pas: «l'enfance malheureuse des frères Kouachi»?

[…]

Le Comte de Bouderbala, d'origine kabyle, résume ça très bien à travers un sketch où il explique qu'à chaque émeute en Seine-Saint-Denis, on organise un concert de rap. Et d'ironiser sur les fautes de grammaire et de syntaxe des rappeurs. Sous couvert d'antiracisme, on a enfermé ces populations dans leur milieu social et culturel. Une partie des enfants d'immigrés aspire à l'excellence alors que les élites, en particulier de gauche, consciemment ou inconsciemment les tirent vers le bas. On peut le voir aujourd'hui à travers la réforme du collège. Il y a également une part de responsabilité des parents. Les miens ne savaient ni lire ni écrire, mais m'ont inculqué l'amour de l'école. Ils me rappelaient, ainsi qu'à mes frères et sœurs, que nous avions la chance d'être nés en France et que nous avions la responsabilité de nous en sortir.

[…]

La gauche morale se fout du sort des Yézidis, de celui de jeunes filles pakistanaises. Elle préfère les intellectuels qui ont défendu Mao et les Khmers rouges tout en devisant sur la résistance au Flore... Dans ces conditions, je me sens libre de quitter le pays un temps pour me ressourcer un peu avec ma fille. Mais je continuerai à me battre de là où je serai.

[…]

Le monde culturel et intellectuel a également une lourde part de responsabilité. L'alliance rouge-verte symbolisé par le livre d'Edwy Plenel, Pour les musulmans, me gêne beaucoup. Heureusement, il y a quelques résistants comme par exemple Michel Onfray. Mais il se fait injurier lui aussi.
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Jeannette Bougrab par le de la gauche, mais la droite est pire : a-t-on entendu les Fillon, Juppé, Sarkozy analyser correctement les événements ? Que nenni, bien au contraire.

Le peuple français est seul.

lundi, mai 18, 2015

Islam : rififi au pays du Bien

Cette dame est gentille mais elle découvre que l’islam, c’est le communisme plus Dieu et que les socialos se sont toujours couchés devant les cocos et qu’il y en a toujours eu pour en être les idiots utiles.

Quand la gauche renoue avec le réel Les blasphèmes d’Alexandra Laignel-Lavastine

lundi, avril 06, 2015

Derrière la boulimie de mosquées en France...


Résumons ce week-end de Pâques : à la suite du massacre des Chrétiens d’Orient,éradiqués par un islam enragé, s’est ajouté celui de Chrétiens d’Afrique. Dans l’enceinte de l’université de Garissa, au Kenya, 148 étudiants ont été assassinés, jeudi, par les djihadistes Shebab. Les bourreaux ont pris soin de faire le tri afin d’épargner les musulmans. Or, une fois de plus, il faut tendre l’oreille pour percevoir les indignations du monde islamique et de ses autorités morales. Le Pape lui-même n’a pu se retenir de dénoncer le "silence complice" devant "la furie djihadiste". C’est dans ce contexte mettant en scène l’islamisme conquérant que le recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, a expliqué, samedi, parlant de la France : "Nous avons 2 200 mosquées, il en faut le double  d’ici deux ans". Cette déclaration a été faite lors du 32 e rassemblement des musulmans de France, organisé au Bourget par l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) : une démonstration de force (150.000 participants), qui a choisi les fêtes de Pâques pour affirmer sa puissance. Ce lundi, sur Europe 1, Amar Lasfar, président de l’UOIF, a même précisé, approuvant Boubakeur : "Il faut des mosquées avec pignon sur rue, des mosquées spacieuses, pourquoi pas des mosquées cathédrales". Pendant ce temps, la RATP persiste, au nom de la neutralité, à refuser d’inscrire la mention : "Au bénéfice des Chrétiens d’Orient", sous une affiche annonçant le prochain concert du groupe Les Prêtres. Tant de haines, de provocations, de maladresses, de mépris antichrétiens deviennent insupportables. D’autant que seule l’"islamophobie" est systématiquement brandie.

Le souhait de doubler le nombre de mosquées en France (il se construirait déjà un lieu de prière par semaine) ne répond pas seulement à un besoin religieux. La sécularisation est un phénomène qui touche aussi les Français musulmans. Cetteboulimie de lieux de culte est d’abord une stratégie politique menée par ceux qui cherchent à inscrire progressivement la visibilité de l’islam sur le territoire, à des fins d’appropriation de celui-ci. Les Frères musulmans, qui inspirent notamment Amar Lasfar et l’UOIF, l’ont déjà expliqué : "L’islam est notre objectif. Le Prophète est notre chef. Le Coran est notre loi. Le Djihad est notre voie. Mourir dans la voie d’Allah est notre plus grande espérance". Lasfar parle d’ailleurs déjà d’Etat à Etat lorsqu’il dit, comme ce matin à l’adresse du pouvoir: "Il faut négocier avec les religions". Aussi le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, fait-il montre d’une placidité dérangeante quand il reconnaît, dimanche au Grand Jury (RTL, Le Figaro, LCI) : "Personne n’interdit de construire des mosquées". Il semble pareillement proche de la passivité angélique quand il conteste un "choc de civilisation", ou défend le port du voile à l’université. Il est certes tout à l‘honneur des Chrétiens de refuser de se victimiser, en rappelant le propre calvaire du Christ.Mais lui-même savait renverser les tables et parler clair. L’Eglise a enduré bien des épreuves en 2000 ans et elle est toujours là.  Cependant, en France, elle cède du terrain. Elle doit se sortir de sa mortelle léthargie.

Je participerai, mardi, à On refait le monde, sur RTL (19h15-20h)

mercredi, mars 11, 2015

Houellebecquisation du PS en cours. Ne pas déranger svp.

Un document de travail sur la laïcité sème le trouble au PS

Ce document est intéressant parce qu'il prouve au grand jour ce que disent les vilains conservateurs dans mon genre, qu'on accuse habituellement d'exagérer et de fantasmer.

Le PS encourage pour l'islam exactement ce qu'il combat pour le catholicisme.

On le savait déjà à propos des lieux de culte, par exemple. D'un coté, on finance à tire-larigot des mosquées, de façon tout à fait illégale, de l'autre, on mesure pingrement l'entretien des églises alors que c'est une obligation légale.

L'appareil socialiste a un très net biais en faveur de l'islam et une franche hostilité au catholicisme et la laïcité « républicaine », censée être neutre, n'est, au contraire, que le paravent de ce parti-pris anti-français.

On le savait, mais le trouver explicitement dans un document public permet de mesurer la décomposition.

Les Français sont seuls.

vendredi, février 27, 2015

La somme de toutes nos lâchetés

Les sujets ci-dessous sont parents car ils pointent tous une de nos lâchetés.

♗ La moitié des Français favorable à la peine de mort : un bilan accablant pour Taubira


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♗ Salon de l'agriculture : on n'a même plus le droit de boire un coup

Nous sommes très proches du puritanisme anglo-saxon, et comme celui-ci est très proche de la pudibonderie islamique … Houellebecq a tout compris.

Comme je l'ai déjà écrit, nous avons pris l'habitude la soumission à la dictature socialiste « républicaine », quand elle deviendra Ripoublique Islamique Modérée du Frankistan, il n'y aura pratiquement rien à changer, les cantines, l'habillement et les jours fériés seront déjà hallal. Le trou est déjà fait, il n'y aura même pas besoin de vaseline pour que ça passe.


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Parlementaires français à Damas : «La diplomatie ne se fait pas avec ses amis»

Extrait :

Nicolas Sarkozy et Alain Juppé ont fait l'énorme erreur de fermer l'ambassade, qui était pour nous la place où nous pouvions parler au régime et surtout obtenir des renseignements. Le gouvernement français par la voix de Laurent Fabius traite la Syrie comme si elle était l'ennemie de la France. Bachar el-Assad n'est pas l'ennemi de la France.

[…]

La quatrième condition est de préserver les intérêts de la France. En Libye, le général Kadhafi, nous offrait plusieurs avantages, dont celui de pourchasser les islamistes et d'empêcher les trafiquants d'êtres humains d'atteindre la Méditerrannée. Des hommes politiques comme Alain Juppé, Nicolas Sarkozy ou Laurent Fabius devraient prendre en compte les intérêts à long terme du pays qu'ils servent. Nos intérêts sont aujourd'hui desservis par le fait que le général Kadhafi ne tienne plus la Libye. En ce qui concerne Bachard el-Assad, la position française est intenable car elle ne prend pas en compte la notion d'ennemi principal. Notre devoir est d'aller tuer les gens qui viennent devant nos écoles pour assassiner nos enfants. Notre devoir est d'aller tuer les gens qui nous obligent à mettre des hommes en armes devant chaque école juives, chose qui n'a pas été faite depuis 1791, date de l'intégration de la communauté juive dans la nation, parfaitement intégrée depuis.

Voilà pourquoi je ne voterai jamais Hollande, Sarkozy, Fabius ou Juppé : ils ont commis trop d’erreurs trop graves.

Voici un commentaire que j'ai commis sur le même sujet chez Philippe Bilger :

La realpolitik est souvent à courte vue mais le droit-de-l'hommisme sélectif (nous sommes les fidèles alliés de l'Arabie Saoudite et du Qatar) est ridicule et tout juste bon pour les gogos (il y en a au sommet de l'Etat).

Nos alliés possibles sont la Syrie, la Russie, l'Egypte si elle reste nationaliste, l'Iran, Israël et la voiture électrique. Autrement dit, un axe anti-pétromonarchies sunnites. Nous sommes très loin de la politique arabophile de Sarkozy-Hollande et anti-juive du quai d'Orsay.

Ne vous étonnez pas que je mette Israël et l'Iran dans la même ligue : au-delà des rodomontades de façade, ces deux pays, malgré des conflits bien réels, savent qu'ils ont des ennemis communs.

Le sunnisme et son ambition de constituer une mondialisation concurrente de la mondialisation occidentale sont aujourd'hui les plus gros facteurs de trouble de la paix dans le monde.

J'ajoute que je suis très troublé par l'attitude complaisante des Etats-Unis vis-à-vis de ce sunnisme qui fout la merde un peu partout dans le monde.


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♗ Des centaines de Chrétiens enlevés par l’Etat islamique : lesr essorts d’une curieuse indifférence

Extrait :

Bertrand Vergely : Il faut comprendre le climat mental dans lequel nous évoluons depuis des dizaines d’années. Quand j’interroge mes élèves au sujet de la religion, tous me répondent que celle-ci est le mal sur la terre, toutes les guerres étant de leur faute.

Quand j’écoute le monde autour de moi, quand il est question du christianisme, la réaction est immédiate. Le christianisme et en général le judéo-christianisme = culpabilité. Résultat, dans l’esprit des gens comme de la majorité des journalistes, christianisme = mal = culpabilité. Et par extension, christianisme = fascisme. D’où, cette conclusion inconsciente : le christianisme étant fasciste on ne parle pas de ce qui arrive aux chrétiens, parler d’eux revenant à défendre le fascisme.

Des musulmans se feraient massacrer par des chrétiens ? Croyez-moi on en parlerait. Des chrétiens se font massacrer par des musulmans ? On n’en parle pas. Et, quand on en parle, c’est comme lors des attentats contre Charlie hebdo, pour expliquer que le terrorisme n’a rien à voir avec l’Islam. Nous vivons une propagande antichrétienne, le but de notre société étant d’éradiquer son passé chrétien.

Quand on veut mentalement liquider le christianisme il est fatal que pratiquement on ait du mal à parler des chrétiens que l’on liquide, le désir de liquider mentalement le christianisme étant plus fort que les chrétiens qu’on liquide pratiquement..


Vous voulez faire quelque chose pour les chrétiens d’Orient ?

Allez dans une église et priez pour eux.

Vous en profiterez pour découvrir des choses étonnantes, pas toutes pour votre plaisir : beaucoup de catholiques français sont comme les post-modernes les souhaitent : mous, soumis, bien-pensants, altruistes au point de se renier, on croirait quelquefois une cellule du PS (l'altruisme sincère en plus).

Mais vous verrez aussi qu’ils ne sont pas tous comme cela, loin de là, il y en a aussi des actifs, solides, qui savent qui ils sont. Ils sont certes à contrecourant du clergé mais est-ce grave ?

Et, puis, vous pouvez toujours vous convertir à l’orthodoxie.

Destruction de sites historiques par l'EI ou la révolution culturelle djihadiste

Extrait

Au-delà du fanatisme iconoclaste religieux, n'y-a-t-il pas aussi aussi une dimension totalitaire dans ces actes?

Oui, il y a une volonté d'éradication du passé comme si les islamistes voulaient refaire l'humanité à neuf. A travers l'application rigoureuse de la charia, ils cherchent à créer une société nouvelle et un homme nouveau. On peut faire l'analogie avec la révolution culturelle chinoise et la volonté des gardes rouges d'éradiquer tout héritage culturel et artistique, de faire table rase du passé. Il s'agissait d'araser complètement le paysage de toute mémoire. On se souvient aussi de la formidable rage de certains révolutionnaires français que l'abbé Grégoire avait dénoncé.

Pour la première fois, les djihadistes ont filmé leurs destructions. Que cela signifie-t-il selon vous ?

La diffusion des images vise à atteindre l'opinion occidentale en la touchant dans ses ressorts les plus profonds. Il s'agit de terroriser les esprits en disant: «Nous sommes les radicaux des radicaux, nous ne ferons grâce de rien...»

Au moins, nous savons qui nous combattons.

Enfin, pour vous remonter le moral et vous montrer que tous les évêques de France ne sont pas des chiffes molles socialistes (même si, hélas, beaucoup trop le sont), une opinion de Mgr Ravel, évêque aux armées, dans la revue diocésaine, qui intéressera au-delà des fidèles :


LA GUERRE COMPLIQUÉE

La guerre. Son nom est aujourd’hui prononcé. Mettre un mot sur la réalité est gagnant. Mais de quelle guerre s’agit-il ?

Dans toute guerre, la tendance facile consiste à se mettre dans le camp du bien contre des ennemis empêtrés dans celui du mal. Ainsi nous plaçons-nous dans le camp de la liberté contre l’islamisme obscurantiste. Mais concrètement est-ce aussi simple ? En luttant contre le terrorisme à revendication religieuse, en face des islamistes, sommes-nous pour autant dans le camp du bien tout pur ? Ne risquons-nous pas d’être aspirés dans une spirale libertaire et suicidaire avec qui nous partageons le même combat, contre le terrorisme, mais pas nécessairement les mêmes certitudes ? Dans la Résistance, il y avait de nombreux communistes. Pour autant, devions-nous adhérer à l’idéologie communiste en résistant contre le nazisme ? Nous y sommes.

Voilà que, dans la guerre naissante, la peur nous saisit d’être pris à revers… Le chrétien se sent jeté précipitamment dans la zone de no man’s land où s’échangent les tirs d’obus. Il rampe au milieu des mines et autres barbelés, entre deux tranchées adverses d’où pleut la mort. Sa place au cœur de la bataille se résume alors à aller chercher les blessés pesant sur la boue tandis que deux idéologies terribles, deux pensées de mort, deux camps inhumains s’affrontent au dessus de sa tête. Il sait qu’il en sera la première victime, dans la foulée de son Maître, l’Agneau de Dieu qui l’envoie comme une brebis au milieu des loups.

Pris pour un ennemi par les deux côtés, il recevra la mort de l’innocent, brancardier du monde, titubant entre les corps, pour la dignité du mort et le salut du blessé. Voilà que, avec inquiétude, nous découvrons que notre guerre n’est pas simple ; qu’il nous faut choisir notre camp ; que nous nous armons contre le mal manifeste sans prendre position pour le mal sournois. Le chrétien se sent pris en tenaille entre deux idéologies.

D’un côté, l’idéologie qui caricature Dieu au mépris de l’homme. De l’autre, l’idéologie qui manipule l’homme au mépris de Dieu.

D’un côté, des adversaires déclarés et reconnus : les terroristes de la bombe, vengeurs du prophète. De l’autre côté, des adversaires non déclarés mais bien connus : les terroristes de la pensée, prescripteurs de la laïcité, adorateurs de la République. Dans quel camp se situer comme chrétien ? Nous ne voulons pas être pris en otage par des islamistes. Mais nous ne souhaitons pas être pris en otage par des bienpensants. L’idéologie islamique vient de faire 17 victimes en France. Mais l’idéologie de la bienpensance fait chaque année 200 000 victimes dans le sein de leur mère. L’IVG devenue droit fondamental est une arme de destruction massive. Alliés pour la France avec d’autres, nous devons faire front contre les attaques terroristes explicites. Mais, pour autant, nous ne devons pas cautionner les folies de l’euthanasie, du mariage pour tous et autres caricatures de Charlie-Hebdo. Que faire ?

L’histoire n’est pas neuve. Il s’agit de faire corps avec son pays, mais de refuser les idéologies qui le traversent. Etre russe, sans être soviétique, chinois sans être communiste, allemand sans être nazi. Les idéologies ne font que passer. Au regard de l’histoire, leur durée de vie est plus courte que leurs propagandistes ne le pensent.

Bien avant, les prophètes eurent la même attitude : tout en se rangeant du côté du peuple d’Israël, ils en dénonçaient les perversions. L’invasion des babyloniens n’empêche pas Jérémie de protester contre les idolâtries du peuple dont il partage la destinée. Né vers 650 avant J.C., Jérémie va connaître la période tragique de la ruine par morceaux du Royaume de Juda alors concentré autour de Jérusalem. En 587, Jérusalem est prise par les babyloniens, le Temple est incendié, la population déportée. Passionné par Juda, passionné par Dieu et pour son peuple, Jérémie fulmine aussi bien contre Juda que contre les nations païennes.

La première partie du livre contient des menaces contre Juda et Israël (1, 1 à 25, 13), la deuxième partie contre les nations, les peuples adverses (25, 13 à 25, 38 et 46 à 51). Les autres passages sont essentiellement biographiques, Jérémie y révèle ses souffrances. Il fait corps avec son peuple : il souffre de tous ses membres de son infidélité mais il en reste solidaire jusqu’au bout. A ce qu’il me semble, à ce point de mes réflexions, j’ose affirmer qu’épouser la cause de Dieu pour sauver l’homme ne signifie pas : Refuser de servir son pays. S’éloigner des combats jugés fugaces pour l’éternel Royaume. Refuser la loi des corps et des esprits qui naissent et grandissent dans la lutte.

Mais je crois pouvoir dire qu’épouser la cause de Dieu pour sauver l’homme signifie : Reconnaître toutes les idéologies, leur virulence, leur opposition (souvent l’une révèle l’autre). N’en suivre aucune : les dénoncer symétriquement et systématiquement. Ne pas en construire une autre, à mi-chemin entre les deux. Et pour cela, il y a une discipline à pratiquer : Se méfier des idées, de toutes les idées surtout enveloppées de croyances, voire de christianisme.

Les idées tuent, elles sont les idoles modernes auxquels on sacrifie l’homme libre. Aller vers l’homme concret, individuel, de chair et d’os : tant d’idéologies humanistes organisent les génocides au nom de leurs principes. Que de morts au nom de la vie, que d’emprisonnements au nom de la liberté ! Ce chemin de l’homme concret conduit à Dieu. Le chrétien n’est pas apatride : sur terre, il appartient à des communautés dont deux sont d’institution divine, la famille et la nation. Où en sont-elles ?

De cette discipline découlent trois missions concrètes, c’est le camp du chrétien et son action particulière dans la guerre : Il va à l’homme individuel. Il va vers lui, en épousant ses joies et ses espoirs… tout ce qui le rapproche de cet homme blessé lui convient mais le partage de la même misère est le meilleur raccourci pour aller à l’autre.

Il défend la famille. Car c’est la première communauté d’hommes et de femmes concrète qu’il rencontre et sans laquelle il finit par imploser dans sa solitude. Le pape François aux Philippines (16.01.2015) s’écrie : «Comme nous avons su dire non à la colonisation politique, nous devons dire non à toute forme de colonisation idéologique qui viserait à détruire la famille. »

Il prend part à la dynamique de son pays. Et s’il doit combattre dans les rangs de son armée, il le fait sans honte et sans retenue. Car se faisant, il ne prend pas la cause de telle ou telle idéologie semée dans sa nation ; les poilus de 14 ne prenaient pas fait et cause pour l’anticléricalisme régnant en se battant pour la France. Le catholique allemand devait être dans les rangs allemands et le catholique français dans les rangs français. La cause de l’homme, le camp de Dieu s’incarne ainsi dans l’homme, la famille, la nation. A nous de nous intégrer à fond dans l’homme, la famille et la France.

Guerre compliquée, donc, parce que nous sommes courageux mais aussi lucides. Nous voulons défendre la France mais sans être pris en otage par une revue de misère. Nous voulons nous opposer au terrorisme islamique sans donner raison au terrorisme contre Dieu.

Nous serons courageux avec les autres mais nous serons lucides pour les autres en questionnant.

Par exemple, à force de laïcité (agressive) n’avons-nous pas laissé le saint Nom de Dieu entre de bien mauvaises mains ? A force de le cacher dans un placard, n’avons-nous pas laissé le saint Nom de Dieu moisir en milieu de haine ? Certaines questions feront mal à nos élites, docteurs de la Loi, gardiens du Temple.

Comment aussi demander aujourd’hui à des musulmans droits et de bonne volonté de s’intégrer à une France qui leur est présentée comme une somme de valeurs libertaires, irréligieuses, amorales ? L’intégration en France ne doit pas présupposer l’assimilation à des valeurs déifiées et erronées. On peut, on doit demander l’intégration à la France mais pas à la caricature de la France. L’intégration, par ailleurs, fait peur à certains au motif que chacun doit rester avec sa culture, sa religion etc. On pourrait en rire en d’autres circonstances : en république laïque, l’intégration n’impose aucune religion ou changement de religion ! Et donc pourquoi revenir sans cesse sur cette conjugaison religion-intégration ? Intégration signifie faire corps ensemble, comme la main, le foie, le cœur ne s’intègrent au corps qu’en réunissant leur force pour la vie de la personne totale. Quand un soldat français musulman combat et meurt pour la France, lui a-t-on demandé de renoncer auparavant à sa culture et à sa religion ?

La position, je parle là en militaire, sera inconfortable. Mais avec la Grâce, elle ne sera pas intenable. Seul notre courage validera notre lucidité aux yeux des autres. Seule notre lucidité validera notre courage aux yeux de Dieu.

+ Luc Ravel






jeudi, février 26, 2015

Zemmour analyse la « houellebecquisation » du centriste de Closets

Si le FN n'existait pas, l'édition l'aurait inventé

Zemmour est féroce, mais c'est bien mérité.

Extraits :

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[…]

C'est la thématique inaugurée dès 1985 par Laurent Fabius avec sa célèbre phrase: «Le Front national pose les bonnes questions, mais apporte des mauvaises réponses.» Casuistique faussement objective, car les bonnes questions entraînent forcément les bonnes réponses, tandis que les questions mal posées ne peuvent que donner de mauvaises réponses.

De surcroît, contrairement à la vulgate une fois encore énoncée par notre auteur, après bien d'autres, la diabolisation, ça marche. Et drôlement bien ! C'est la seule diabolisation tant vilipendée qui a empêché les dirigeants de la droite de s'allier dès les années 1980 avec Jean-Marie Le Pen pour vaincre une gauche aux abois électoraux; et c'est la diabolisation -légitime ou non, c'est une autre question- qui provoque les défaites quasi systématiques - même de peu- des candidats FN aux seconds tours des scrutins législatifs.

[…]

Mais si la politique du «juste milieu» n'a pas forcément tort parce qu'elle est modérée, elle n'a pas forcément raison parce qu'elle passe au milieu.

[…]

À la fin de son livre, François de Closets tombe exactement là où il était inéluctable qu'il tombât: il appelle à l'édification d'un gouvernement de salut public pour arrêter la marche en avant de Marine Le Pen. Tout ça pour finir par un gouvernement Bayrou, et un UMPS de Juppé à Valls! Encore une fois, on cherche la signature de Jean-François Kahn, ou la dernière une du Point, ou la prochaine de L'Express.

Quand on a refermé l'ouvrage, on croit avoir deviné que le secret désir de François de Closets était de se retrouver personnage de roman dans Soumission; mais Houellebecq l'a oublié.

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lundi, février 23, 2015

Quel lien entre la mort de Louis XVI, l'instauration de la République et la loi Macron ?

Quel lien entre la mort de Louis XVI, l'instauration de la République et la loi Macron ?

Je fais exactement la même analyse que Franck Ferrand. Je m'apprêtais à en faire un billet.

Que dit l'amendement Bareigts ? Que, dans les DOM-TOM, des jours fériés catholiques pourront être remplacés par des jours fériés musulmans (le mot « musulman » n'est pas prononcé, mais c'est bien de cela qu'il s'agit).

Après, la mécanique infernale est enclenchée : on remplacera l'Ascension par l'Aïd à Mayotte et on nous dira « Vous voyez, ça marche à Mayotte. Dans un souci de tolérance et de vivrensemble (ce sont toujours les mêmes de qui on exige - on ne demande pas, on exige - des efforts de tolérance, ceux-là qui, étant chez eux, devraient n'avoir à en faire aucun. C'est la tolérance à sens unique. Etrange, non ?), étendons cette belle mesure à la France entière ». Qui pourra aller contre ? Des minoritaires. Mais les politiciens voteront cette saloperie à l'unanimité, comme l'ont été, bizarrement, toutes les plus grandes saloperies des quatre dernières décennies. Il se trouvera toujours un Pétain, un Hollande, un Juppé ou un Sarkozy pour vendre la France pour un plat de lentilles.

Jusqu'à maintenant, la soumission à l'islam était locale : cantines hallal, horaires de piscines séparés, mosquées financées par des fonds publics ... Pour la première fois, elle devient nationale.

Les catholiques, dans leur masse, ne se défendent pas. Depuis longtemps, la « république » et le souci d'être à la mode progressiste (les fameuses valeurs chrétiennes devenues folles) leur ont coupé les couilles. Le clergé, sous prétexte des foutaises genre « religions du livre » et « dieu commun », est au premier rang pour courir à la servitude, décourageant toute velléité de résistance chez leurs ouailles. Les massacres de chrétiens par des musulmans sont poliment passés sous silence. Les discours, mièvres et sirupeux comme de coutume, pour habiller la lâcheté et le renoncement à soi-même, ne manquent pas. Pour se payer de mots, les candidats se bousculent. L'Eglise de France meurt de la mollesse de ses évêques.

Nous avons pris l'habitude la soumission à la dictature socialiste « républicaine », quand elle deviendra Ripoublique Islamique Modérée du Frankistan, il n'y aura pratiquement rien à changer, les cantines, l'habillement et les jours fériés seront déjà hallal. Le trou est déjà fait, il n'y aura même pas besoin de vaseline pour que ça passe.

Je ne suis pas le seul à le penser, mais est-ce vraiment une consolation, quand on est minoritaire et impuissant ?

Seuls les juifs, parce qu'il sont encore plus en première ligne que les chrétiens (mais quand ils auront tous rejoint Israël ou les Etats-Unis, les chrétiens s'apercevront un peu tard que c'est leur tour) pourraient réagir. Mais j'en doute : ils préférent se taire et prendre leurs cliques et leurs claques.

Il n'y a plus d'espoir, mais il y a encore la Foi.




vendredi, février 13, 2015

Houllebecq ? Bah, c'est banal ...

L'UDMF, un parti musulman aux élections départementales

Houellebecq a très bien posé le problème : la lutte est spirituelle.

Soit nous croyons en nous-mêmes, en notre culture, en notre histoire, en notre Esprit et les moyens politiques d'exprimer cette foi viendront naturellement, avec des efforts mais sans paradoxe, soit nous ne croyons plus en nous-mêmes et le moindre souffle peut nous renverser, y compris celui d'une religion brutale et primaire mais exigeante et claire avec ses fidèles.

mercredi, février 11, 2015

Les djihadistes, les Grecs et l'Europe du vide

Ces articles ne vous changeront pas beaucoup de ce que vous lisez sur ce blog, mais ils me rassurent : je ne suis pas totalement seul à faire l'analyse que je fais.

Un ami parle à Rémi Brague d'un président de la république qu'il a connu (Chirac) : «C'est un salaud : il ne croit en rien». Il ajoute, pensant atténuer son jugement, «Il croit en l'Europe». Rémi Brague se demande si cela atténue vraiment le jugement, si croire en une Europe anhistorique et déculturée n'est pas au contraire la forme ultime du nihilisme politique.


Fabrice Hadjadj : les djihadistes, le 11 janvier et l'Europe du vide

La question de Hadjadj revient à : les Européens redeviendront-ils chrétiens ? C'est le meilleur moyen de lutter contre l'islamisation. Hélas, pour cela, il faudrait une Eglise qui abandonne la mièvrerie et la mollesse, une Eglise du combat pour la Vérité. Nous en sommes très loin, mais une bonne surprise est toujours possible.

Swissleaks, Grexit: deux amusantes maladies européennes

Greece's last minute offer to Brussels changes absolutely nothing

Greece threatens tilt to Russia and China unless Europe yields


Et Marseille, qui est la cité idéale telle qu'imaginée par les technocrates bruxellois :

Multiculturalisme, violences urbaines, ghettos: Marseille, laboratoire des fracturesfrançaises





dimanche, février 08, 2015

Reconquista : les initiatives restent locales

L'appareil d'Etat fait et fera tout ce qu'il peut pour favoriser l'islamisation de la France ou pour empêcher ceux qui veulent s'y opposer d'agir, ce qui revient au même.

Par xénophilie militante mais aussi par peur du conflit. Plutôt donner aux colonisateurs musulmans tout ce qu'ils demandent, et même plus, que risquer de les irriter, susceptibles et violents comme ils sont.

Alors, pour résister, il ne reste plus que les initiatives locales : les riverains qui portent plainte contre le permis de construire d'une mosquée, pardon, d'un centre culturel musulman ; le maire qui refuse de différencier les menus à la cantine scolaire et toute cette sorte de choses.

C'est un pis-aller. Cela ne suffira pas.



Le dialogue islamo-catholique vu par un kabyle converti et un prêtre islamologue : ça change des sirupeuses conneries oecuméniques

Ma conviction est simple : quand on connaît l'islam, on en a peur. L'islamophobie, au sens premier du terme, est une réaction saine.

Cela ne signifie évidemment pas qu'il faut avoir peur des musulmans. Cela signifie qu'il faut les aider à quitter l'islam et rappeler à ceux qui veulent y rester que c'est à eux de s'adapter à nous et pas l'inverse. Et empêcher les musulmans de rentrer en France : la manière la plus simple d'éviter les problèmes de cohabitation avec l'islam, c'est qu'il n'y ait pas de musulmans.

Dialogue de Moh-Cristophe Bilek et du père François Jourdan

Je vous copie juste le début pour vous donner envie de lire la suite :


Moh-Christophe Bilek. En tant qu’ex-musulman, ma surprise a été de taille dans les années 1970/1980 de constater le peu d’accueil réservé aux convertis par de nombreux catholiques, dont parfois des clercs. Et cela je l’ai d’abord vécu en Algérie, où je suis resté 5 ans après mon baptême. Comment expliquez-vous ceci?

Père François Jourdan. Peut-être est-ce encore plus fort en pays d’islam qu’en France : c’est la peur due au manque islamique de liberté. Par exemple bien des convertis d’Égypte ont fait la même expérience de la porte fermée des Églises coptes orthodoxes, catholiques ou protestantes. Le converti persécuté attire la persécution, ou au moins la grave réprobation, sur ceux qui l’accueillent. L’intolérance du Coran (2,217; 3,86-91.106; 4,14.115.137; 16,106) et de la tradition sur le fait de quitter l’islam bloque et les musulmans et les non-musulmans. Il n’y a que le courage de la vérité qui puisse débloquer. « La vérité vous rendra libres » dit Jésus (Jn 8,32) et Gandhi appelait la non-violence ‘satyagraha’(en hindi) qui veut dire’ force de la vérité’. Et la vérité, plus qu’un concept si fort soit-il, c’est une personne venue du Cœur de Dieu : Jésus. Ne pas se laisser prendre par la peur aidera tout le monde, et même les musulmans eux-mêmes, à se libérer pour être enfin disponibles à la Vérité.

Moh-Christophe Bilek. Quelques années après, vers 1990, ayant travaillé à la traduction en kabyle des 4 évangiles, avec un père-blanc, pourtant expulsé de Kabylie en 1977, j’ai découvert le grand changement qui s’était produit parmi les prêtres et religieux en contact avec l’islam: ils étaient acquis à sa version «religion de paix et de tolérance». Est-ce de la naïveté, de l’aveuglement, ou la peur qui les empêchent de voir l’antichristianisme de bien des textes canoniques de l’Islam, et notamment l’interdiction de le quitter?

Père François Jourdan. Nous retrouvons la peur qui se masque par la naïveté plus ou moins consciente et rarement avouée. Si on veut conserver un lien durable avec les musulmans, pour calmer leur très grande susceptibilité qui les tenaille, on se croit obligé (par la pression) d’accepter de jouer leur jeu. Comme eux-mêmes vivent sous le régime de la peur, et ne peuvent se l’avouer à eux-mêmes, ils se masquent par exemple en mettant en avant le faux argument linguistique du mot ‘salâm’ (’paix’ en arabe) : certes il vient de la racine arabe ‘salama’ qui a donné aussi ‘islâm’ mais par la troisième forme du verbe laquelle a un autre sens que paix : soumission. Ainsi on fait croire, par une pirouette qui est une faute linguistique, qu’islam veut dire paix. C’est une bonne tactique pour masquer le piège de l’islam qui est en régime sévère de soumission à Dieu, et donc de manque grave de liberté pour lui-même et pour les autres. Musulmans et non-musulmans peu courageux s’installent alors dans l’affectif qui est le masque fondamental idéologique entretenu : il faut de ‘l’empathie’ ! Tous ceux qui donneraient l’impression d’attenter à cette empathie convenue sont forcément qualifiés d’antimusulmans. Le piège est bouclé. Tout le monde est prisonnier.

mercredi, février 04, 2015

Islamisation de la France : tout va plus que bien

Un détenu armé d'une paire de ciseaux a agressé un surveillant au centre de détention de Châteaudun (Eure-et-Loir), a indiqué aujourd'hui l'administration pénitentiaire, confirmant une information du syndicat FO-SNP. Il lui a porté des coups au visage, avant d'être maîtrisé, a-t-on appris de même source. Selon FO-SNP, au moment de l'agression, le détenu aurait crié "Allah Akbar". L'administration pénitentiaire a indiqué que l'incident ne présentait aucun lien avec la radicalisation islamiste. Le détenu est connu de l'administration pénitentiaire comme présentant des problèmes psychiatriques, a-t-on indiqué de même source.

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Evidemment, si le fait de crier « Allah Akbar » en se jetant sur un gardien n'indique « aucun lien avec la radicalisation islamique », tout va bien.

D'ailleurs, il a « des problèmes psychiatriques ». C'est rassurant, car, c'est bien connu, on ne peut à la fois être fou et islamiste et mieux vaut être fou qu'islamiste. N'est-ce pas ?

Bref, tout va plus que bien.

D'ailleurs, en France, ce qui m'effraie, ce sont tous ces cathos qui se font sauter à la dynamite au cri de « Vive le Christ-roi ! ».

jeudi, janvier 15, 2015

Islamophobie : la connerie des bien-pensants arrive encore à m'épater

Philippe Tesson en prend plein la gueule pour avoir dit une vérité, il a «dérapé». On lui saute dessus. Il a dit que c'était les musulmans qui foutaient la merde dans la laïcité en France. C'est une évidence pour la plupart des Français, y compris des musulmans tièdes.

On connaît le mécanisme mental des abrutis de la bien-pensance : l'occident est coupable de tout. Il est donc aussi coupable du terrorisme islamique. Le moyen de cette culpabilité est bien connu : c'est l'islamophobie. D'où la mesure anti-terroriste suivante : combattons encore plus à fond l'islamophobie et nous jugulerons le terrorisme islamique.

Ce raisonnement relève de la pensée magique. Comme les Indiens dansent pour faire venir la pluie, les bien-pensants brime l'islamophobie (fantasmée) pour combattre le terrorisme.

A ce stade de connerie, de refus forcené de voir les choses, il ne reste plus que la camisole de force et l'asile.

Rappelons que le concept d'islamophobie a été forgé par l'ayatollah Khomeini himself dans le but avoué de rendre illégitime toute critique de l'islam.

Cet ayatollah disait aussi : «Ceux qui ne connaissent rien à l'islam prétendent que l'islam met en garde contre la guerre. Ils sont idiots. L'islam dit : tout ce qui est bon existe grâce à l'épée et à l'ombre de l'épée. Les gens ne peuvent être rendus obéissants que par l'épée».

On voit à quelle source intellectuelle s'abreuvent les gauchistes. Tout cela est cohérent : en 1978 déjà, des gauchistes comme Michel Foucault étaient fascinés par la révolution iranienne.

Les gauchistes ont soif de servitude. Leur position rêvée, c'est d'être les auxiliaires de la servitude, pour opprimer les autres sans prendre de responsabilités. C'est pourquoi ils se sentent si à l'aise avec l'islam.

En conséquence, le mouvement essentiel que nous devons faire, le seul presque, c'est de nous débarrasser de cette classe dirigeante pourrie, qui nous tue en nous empêchant de nous défendre contre ceux qui veulent nous tuer.

Comme je le craignais, la semaine à Charlie a eu pour effet de nous rendre encore plus soumis aux exigences des islamistes et encore plus vulnérables au terrorisme.

A la guerre, la connerie est létale.