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jeudi, novembre 26, 2020

Après le suicide.

 Le suicide de l'Occident est acté. Même si la covidémence s'arrêtait immédiatement, les dégâts sont déjà historiques.

Or, la covidémence ne va pas s'arrêter, elle est sans fin, puisque nous avons admis que la liberté peut être sacrifiée pour une maladie banale. Le moindre rhume de travers suffira donc à justifier le grand n'importe quoi liberticide.

La tyrannie sanitaire s'installe, la vaccination obligatoire de fait et des restrictions débiles supplémentaires sont prêtes. Nous avons avons abandonné notre culture de liberté et notre prométhéisme.

Nous sommes coupables, nous sommes ridicules : la peur d'une maladie qui tue les vieux fragiles, ayant dépassé leur espérance de vie à la naissance, suffit à nous faire renoncer à vivre. Il y a déjà longtemps que nous étions habitués à avoir peur de tout et les jeunes ne sont pas les moins grotesques dans cette lâcheté généralisée (l'enfant-roi plus la télévision plus la fabrique du crétin).

Nous ne périssons même pas dans les flammes d'une bataille perdue avec l'empereur aux remparts. Nous nous éteignons comme des vieux égrotants qui ne savent plus parler que de leurs maladies et de leurs pilules. Le vocabulaire qui me vient à l'esprit est celui du carnaval, du Guignol, de la Commedia Dell'Arte.

Et après ?

La Chine et l'islam sont aujourd'hui les deux forces qui vont.

L'islam est bien malade de son inadaptation à la liberté occidentale. Comme nous renonçons à celle-ci, une de ses contradictions se trouvera mécaniquement résolue. Le glissement du masque au voile est tout naturel.

Je préfère encore la domination chinoise. Mais la Chine ne s'embarrassera pas de nous. Elle se contentera de veiller à ce que les ayatollahs qui nous dirigeront ne contestent pas sa suprématie.

Ne vous bercez pas d'illusion : la servitude n'est pas confortable. Il va y avoir des pleurs et des grincements de dents. Et des morts qui ne se relèveront pas à la fin de la pièce.


lundi, février 10, 2020

Les conceptions de la nature humaine de l’islam, du matérialisme et du protestantisme semblent étroitement apparentées

Journaliste à Ottawa au Canada et fondateur d’une importante revue culturelle, Richard Bastien mène une réflexion sur les rapports entre foi et raison. Pour appuyer son analyse du post-modernisme nihiliste, l’auteur a publié un essai présentant les fondements de la pensée de cinq auteurs catholiques anglophones dont l’influence est très vive aujourd’hui : Newman, Chesterton, Lewis, Kreeft et MacIntyre. Tous ont grandi au sein d’une culture protestante adaptée au monde sécularisé. C’est dans ce contexte qu’ils ont découvert la richesse d’une tradition catholique à l’aise avec les acquis scientifiques de la modernité, mais non moins soucieuse de préserver les « vérités éternelles ». Ils nous révèlent que ce dont notre monde a le plus besoin, ce n’est pas tant de réformes économiques ou politiques, mais d’une cure spirituelle. Extrait :

La plupart des théologiens protestants étaient, et demeurent encore aujourd’hui, fermement convaincus que la conception catholique de la nature humaine repose sur une interprétation des Saintes Ecritures radicalement faussée par les philosophies païennes. A leur avis, même après avoir été baptisé, l’homme séparé de Dieu est pieds et poings liés au péché et ne peut absolument rien pour son salut. Sans le savoir, ces réformateurs protestants – que l’on ne confondra pas avec les anglicans – ont ouvert la voie au matérialisme scientifique, qui affirme que l’homme fait intégralement partie du monde naturel et ne peut donc s’affranchir du déterminisme “universel” régissant le monde de la nature. Admettre l’existence du libre-arbitre équivaut, dans cette optique, à nier l’universalité du principe de causalité, et donc des lois scientifiques. Il convient de signaler, en passant, que la négation de l’existence du libre arbitre fait partie intégrante de la foi musulmane qui affirme que Dieu est la cause exclusive de tout ce qui arrive. Les conceptions de la nature humaine de l’islam, du matérialisme et du protestantisme semblent donc plus étroitement apparentées qu’on ne le croit généralement. Et, en regard du libre arbitre, ces conceptions semblent toutes également éloignées de la conception classique et catholique.

samedi, novembre 16, 2019

Un monde post-chrétien n'est pas neutre, il est anti-chrétien.

Post-Christian America?

Je suis d'accord avec cet article : un monde post-chrétien n'est pas neutre, il est anti-chrétien.

Ce n'est pas la même chose de ne pas avoir connu le Christ et de l'avoir connu puis l'avoir rejeté.

La vogue de l'islam a des racines très profondes dans la psychologie. Le clientélisme est un phénomène de surface. Mais, au fond, l'islam en occident est à la mode, reçu avec une indulgence proprement extraordinaire, favorisé par action et par omission, parce qu'il est l'anti-christianisme par excellence.

Cette faveur par anti-christianisme est explicite chez un Mélenchon, mais je pense que c'est implicite, peut-être inconscient, chez tous les compagnons de route de l'islamisation de l'occident (même quand ce sont des prêtres !).


dimanche, décembre 23, 2018

La masculinité a quelques avantages

Peter Hitchens, à propos des drones qui ont bloqué Gatwick pendant deux jours :

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One of the things I most enjoyed about living in Russia was the absence of prissy health and safety. The doors on the Moscow metro slammed shut with a vicious crash, after a single warning, and if you were caught in them, too bad. No pathetic reopening of the doors. So nobody ever was caught in them, and trains ran fast and frequently.

On ferociously freezing days when any Western airline would have given up, Russian internal flights took off without hesitation, and arrived on time.

This is nothing to do with communism or tyranny. Israel is much the same. Russia (how can I put this?) is still a rather masculine society, in which the influence of lawyers and social workers is minimal. And I rather think that if anyone was fool enough to fly a drone over one of Moscow’s major airports today, two things would happen within about half an hour. The drone would be shot out of the sky, and the person involved would be in the slammer, contemplating a lengthy spell in Siberia. If the airport ever had closed (which I doubt), it would soon be opened again.

When I lived there, in the 1990s, this aspect of it reminded me of the equally masculine post-war society in which I grew up.
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Nous vivons dans des sociétés féminisées jusqu'au grotesque (d'où l'attrait du viril islam sur certains occidentaux). Or, le féminin est fondamentalement un principe de désordre (je publierai un de ces jours une recension de 12 rules for life, de Jordan Peterson, où il l'explique très bien).

Une société qui croit, comme la nôtre, que le Bien est uniquement du coté féminin et le Mal du coté masculin, se suicide. Tout simplement.

Vous me direz que les gens sont plus fins que cela. D'abord, ce n'est pas entièrement vrai : pas tous.

De plus, ce n'est pas ce qui compte. Ce qui compte, c'est la parole publique et celle-ci est monopolisée par un discours tellement féministe que je me demande si ce mot est encore adapté, si on ne devrait pas en inventer un nouveau.

Certains pensent connaître l'aboutissement de ce suicide par le féminisme : l'islamisation et la reprise en main par les hommes qui s'en suivra. Peut-être. En tout cas, je ne le souhaite pas, mais alors, pas du tout : je partage le jugement de Houellebecq sur l'islam.




samedi, janvier 13, 2018

L'attrait de l'islam

L'islam et ses attraits

Ce que raconte Alain Besançon dans cet article peut se résumer beaucoup plus simplement.

L'islam est une religion pour abrutis et, ça tombe bien pour lui, les populations occidentales qu'il tente de conquérir sont de plus en plus abruties.

Là est son attrait fondamental pour les occidentaux, qui explique qu'il ne soit pas plus combattu par des gens dont ils heurtent pourtant la culture (mais justement, de culture, ils en ont de moins en moins).

Les musulmans le disent évidemment de manière plus positive, mais ils ne disent pas vraiment autre chose quand ils estiment que l'islam est une religion simple, naturelle et à hauteur d'homme tandis que le christianisme est compliqué, anti-naturel et trop exigeant.

Le jugement de Lévi-Strauss n'était pas un compliment :

« si un corps de garde pouvait être religieux, l’Islam paraîtrait sa religion idéale : stricte observance du règlement (prières cinq fois par jour, chacune exigeant cinquante génuflexions [sic]) ; revues de détail et soins de propreté (les ablutions rituelles) ; promiscuité masculine dans la vie spirituelle comme dans l’accomplissement des fonctions religieuses ; et pas de femmes. »

Mais force est de constater que notre société ressemble de plus en plus à un corps de garde. Le sens de la nuance et la complexité sont vues comme des ennemies car ils obligent à penser, ce qui pour beaucoup est trop fatigant.

A cet égard, la mode #BalanceTonPorc est aveuglante comme un projecteur de DCA. Elle a de nombreux ingrédients, mais l'un des principaux est la paresse intellectuelle et psychologique : asséner et ne pas se remettre en cause, se tenir au chaud dans le troupeau, hurler avec les loups. Le réflexe plutôt que la réflexion.

On mesure à quel point la liquidation du catholicisme populaire par un clergé intellectualisé est une catastrophe de premier ordre, quasi un suicide.

En effet, la réponse aux séductions de l'islam en Occident n'est pas ce #@?_/?♝ de pape François qui ne plaît qu'aux bobos mais une dévotion authentiquement populaire et là, pas de pot, c'est difficile de ressusciter quelque chose qu'on s'est acharné à tuer pendant des décennies.












dimanche, décembre 31, 2017

Nouvel An : à Berlin, « une zone de sécurité » pour les femmes harcelées

Nouvel An : à Berlin, « une zone de sécurité » pour les femmes harcelées

Séparer les hommes et les femmes, c'est très islamique.

Comme quoi les musulmans ont raison d'être violents, puisque sous l'action de leur violence, nous nous convertissons à leurs moeurs.

Vous remarquerez aussi que cette séparation n'a rien pour choquer les néo-féministes de combat : nous sommes dans la convergence du post-modernisme et de l'islamisme.

Je pense tout de même que ce genre de conneries ne serait pas possible sans un effondrement moral (pas le courage de résister aux pressions musulmanes) et intellectuel (incompréhension des moeurs et des traditions occidentales).



lundi, octobre 16, 2017

Hiiiiii ! Haaaarcèlement ! (3)

Un dernier mot à propos de l'affaire Weinstein : on peut voir (une fois de plus, pour ceux qui ont le sens de l'observation) la convergence entre puritains et musulmans.

Les uns et les autres voient l'homme comme un porc incapable de surmonter ses pulsions. Les uns en tirent la conclusion qu'il faut enfermer les homes et les autres qu'il faut enfermer les femmes.

A l'inverse, le catholicisme et l'orthodoxie sont des ennemis de l'islam et vice-versa. Ils ont une vision opposée de l'homme et de sa liberté. Aux naïfs et aux imbéciles (ou pire) qui voient des convergences illusoires entre islam et catholicisme, je conseille la lecture de Chesterton et de Belloc.

samedi, décembre 17, 2016

La solution danoise

Danemark, les secrets d’une identité heureuse

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Malheureusement le reportage passionnant et important d’Alexia Mayer a été classé d’avance par la rédaction de l’actualité de France 2 dans la même rubrique que les sujets « bébé panda né au zoo d’Amsterdam » et « topinambour, les coulisses d’un légume oublié ». C’est vraiment dommage car, en creux, Alexia Mayer nous dit que le secret du Danemark, c’est qu’il n’est pas multiculturel, ou comme le dit le sociologue « qu’il est culturellement homogène ». Autrement dit, qu’il n’y a pas ou peu d’immigration et/ou que l’assimilation – et non pas l’intégration – y marche très bien. Le Danemark n’est donc pas « riche de ses différences » mais tout le contraire, riche et heureux grâce à l’absence ou à la très grande faiblesse des différences en son sein.
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lundi, octobre 31, 2016

“Radicalisation”: la guerre des mots. Ce qu’occulte ce terme pudique.

“Radicalisation”: la guerre des mots. Ce qu’occulte ce terme pudique.

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Le phénomène de la radicalisation ne veut à peu près rien dire en soi. Comme j’aime le dire, quand un péquiste [NDLR : membre du Parti québécois, favorable à l'indépendance de la Belle Province.] se radicalise, il veut tenir un référendum coûte que coûte dans un premier mandat, lorsqu’un conservateur fédéral se radicalise, il veut privatiser Radio-Canada, quand un social-démocrate se radicalise, il rêve d’une augmentation généralisée des impôts, quand un catholique se radicalise, il rêve de lois morales plus coercitives, mais quand un islamiste se radicalise, il peut verser dans le terrorisme et le djihadisme. En d’autres mots, c’est l’islam radical qui pose un problème de sécurité majeur aujourd’hui. Il ne représente pas une variante parmi d’autres du problème du radicalisme : il représente un problème à part entière, qu’on ne peut sérieusement dissoudre dans un problème plus vaste.

Mais on ne veut pas l’avouer. Alors on jette un voile sur le phénomène et on parle de radicalisme en général. On dira s’inquiéter de tous les radicalismes, histoire de diluer la responsabilité de l’islamisme dans un phénomène plus global de radicalisation.

[…]

En d’autres termes, nous sommes en ce moment devant une offense rhétorique et sémantique pour imposer un vocabulaire culpabilisateur. Devant les discours et les études qui prétendent nous éclairer sur ce phénomène, il n’est pas interdit de faire preuve de scepticisme. Dans les circonstances, c’est l’autre nom de la vigilance démocratique.
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lundi, août 15, 2016

Le plus grand danger de l'islam, ce n'est pas le terrorisme

Grammar wreckers KNEW they would make our schools worse

Je suis d'accord avec Peter Hitchens. Le plus grand danger de l'islam, ce n'est pas le terrorisme.

Le plus grand danger de l'islam, c'est qu'il propose des repères et des comportements à notre société qui a tellement perdu ses repères et ses comportements qu'elle pourrait bien se raccrocher à ceux que lui ordonne l'islam. Et qui sont mauvais.

Je ne veux pas d'une société où on met la burqa parce qu'on en a marre du string.

Que les cathos qui poussent l'islam en croyant que cela favorise « les religions » prennent garde. Ils font une erreur d'analyse monstrueuse. L'islam qu'ils favorisent les dévorera tout entiers. Un chrétien n'en a rien à foutre « des religions », une seule religion l'intéresse, celle du Christ, et il ne trempe pas dans un machiavélisme à deux balles qui se retournera contre lui.

Je ne veux pas ni de la burqa ni du string. Ni du hallal, ni du Mac Do. Ni des écoles coraniques ni des écoles foutoirs. Ni des prières le cul en l'air, ni de l'abrutissement télévisuel.

Mais nos grands-parents vivaient une vie sans burqa, sans string, sans hallal, sans Mac Do, sans écoles coraniques, sans écoles foutoirs, sans prières le cul en l'air sans abrutissement télévisuel.

Pourquoi ne pas nous en inspirer ? Pour cela, il faut retrouver la vraie Foi, celle qui marie coeur et raison. Quand cet équilibre est réalisé, tout le reste suit.

Dans cette perspective, et pour paradoxal et douloureux que cela paraisse, le terrorisme musulman est aussi une chance : celle du sursaut, du retour à nous-mêmes.


lundi, juin 20, 2016

Sadiq Khan : l’étrange complaisance de la gauche

Sadiq Khan : l’étrange complaisance de la gauche

Hé oui. Quand on élit un maire musulman, l'islamisation progresse. Quelle surprise !

Evidemment, dans un silence assourdissant de la presse gauchiste. Ce qui renforce ma conviction : on me dit souvent que l'islamo-gauchisme est contradictoire, que l'alliance du progressisme de gauche avec l'islam ne peut durer. Je pense au contraire que ça va durer, que l'islam va tout simplement bouffer le gauchisme et qu'il le vomira quand il n'en aura plus besoin. Tous les petits gauchistes à la Clémentine Autain qui sont si bruyants et si revendicatifs devant un curé ferment leur grande  gueule devant un imam et se soumettent bien gentiment.

La guerre civile entre musulmans et non-musulmans sera aussi une guerre civile entre les métropoles mondialisées et les campagnes.

Les paysans ne font que des jacqueries, pas des révolutions. L'enjeu sera donc de trouver suffisamment d'alliés dans les villes pour faire une révolution.

Tout cela pourrait même être démocratique : on sent bien que le cosmopolitisme urbain est en perte de vitesse un peu partout. C'est la course entre la démographie et le changement des idées à la mode.

samedi, janvier 30, 2016

Islamisation et paresse intellectuelle

Il y a, dans le consentement à l'islamisation, voire la promotion de l'islam, de ceux qui causent dans le poste de la lâcheté et de la trahison.

Mais pas seulement. Il y a aussi beaucoup de paresse intellectuelle, de cet egocentrisme qui fait qu'on est incapable d'imaginer que l'autre puisse réellement penser différemment de soi, pas sur des détails, sur l'essentiel.

Les gens qui causent dans le poste se croient intelligents parce qu'ils amphigourisent et font ronfler de grands mots, vides de contenu. De ce point de vue, Christiane Taubira va nous manquer, c'est une perte irréparable, elle n'avait pas d'égal pour la grandiloquence creuse, la vanité pompeuse, l'enflure pleine de vent.

Ah ! Comme ils l'aiment, l'Autre, avec une majuscule qui sort de la page. Comme ils l'adorent, comme ils donneraient leur vie et leur argent (non, pas leur argent, l'argent des autres contribuables, faut pas pousser, quand même. On ne rigole pas avec le fric, c'est sérieux) pour l'Autre. A condition que l'Autre partage leur culture et leurs idées, leurs valeurs « républicaines ». Bref, que l'Autre ne soit pas vraiment autre. Bref, que l'Autre n'existe pas.

Quand l'Autre se met malgré tout à exister, façon viol de masse de Cologne, c'est la stupéfaction, la chute de l'armoire avec un grand «  boum ! ». Nos amoureux de l'Autre sont soudain stupéfaits, saisis, empoignés par la réalité humaine, rendus muets par la rencontre d'un vrai autre en chair et en os.

Et la paresse intellectuelle, qui a refusé l'effort de penser qu'on puisse être vraiment autre, se paye comptant. Mais, pour l'instant, ce sont encore ceux qui ne causent pas dans le poste qui trinquent.

Mettre systématiquement le terrorisme islamique sur le compte de la folie et du «  déséquilibre » est certes une lâcheté visant à masquer un conflit qu'on ne veut pas assumer mais c'est aussi un refus obstiné de l'altérité. Dans cette vision, refuser de souscrire au comportement occidental et bobo est une folie.

Essayons, nous, de faire l'effort que ceux qui causent dans le poste refusent.

La meilleure définition de l'Islam que je connaisse est celle de G. K. Chesterton et de H. Belloc. L'islam est une hérésie chrétienne hors de la chrétienté. C'est pourquoi l'Eglise n'a pas pu la combattre comme les autres hérésies, internes. Il me plaît de penser que Saint Thomas d'Aquin aurait approuvé.

La philologie récente tend à confirmer cette hypothèse (oui, Chesterton est un visionnaire, on s'habitue).

Comme toutes les hérésies, elle consiste à séparer et à enfler démesurément un élément du dogme, en oubliant les autres, alors que le dogme chrétien forme un tout dont on ne peut séparer une partie sans en rompre l'équilibre.

Au-delà du folklore (Marie et Jésus, qui, revus par l'islam, prennent une tout autre signification et que nous n'avons donc pas en commun, malgré les apparences nominales), l'islam a retenu du christianisme l'Eglise militante et universelle.

Mais, sans l'Alliance,  ni la Trinité, ni l'Incarnation, ni la Charité qui en découle, « militante et universelle » devient « guerrière et conquérante ».

De ce point de départ et de quelques autre autres circonstances, on peut dériver les caractéristiques bien connues de l'islam, en opposition avec notre culture chrétienne : religion du conformisme et non de l'intériorisation, religion politique imperméable à toute notion de laïcité, religion intrinsèquement violente (contrairement au christianisme et au bouddhisme), religion dont la vocation est de conquérir le monde.

C'est pourquoi l'islam est différent de toutes les autres religions et nécessite absolument, sans compromis possible, un traitement politique différent, puisque c'est une religion qui fait de la politique comme le pommier donne des pommes. Rien de nouveau sous le soleil. Les chrétiens savent cela depuis les origines de l'islam. Exemple entre mille, Jacques Ellul l'explique fort bien. C'est parce que nous avons cessé d'être chrétiens (même beaucoup de ceux qui fréquentent le moutier) que nous avons perdu cette connaissance.

Une fois qu'on a fait cet effort de décentrement, pas si difficile -l'islam est plus proche de nous que le confucianisme, tout s'éclaire. La politique à suivre devient limpide.




samedi, janvier 16, 2016

Délinquance, terrorisme : une même sécession musulmane

Molenbeek et le terrorisme : le point de rupture européen

Eric Verhaeghe :

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Il se trouve que, il y a une semaine, j’étais à la Goutte-d’Or après l’exécution du djihadiste qui a menacé des policiers en faction avec un couteau. La réaction des habitants à l’événement était à l’unisson, quoique moins violente : une part importante de personnes issues de l’immigration maghrébine qui vivent dans ces quartiers ghettos banalise ou minore la gravité des attaques terroristes et dénonce sans vergogne les agressions dont les Musulmans sont victimes de la part des médias.

On reconnaît ici le processus de victimisation classique dans le jeu de rôles auquel l’antiracisme donne lieu depuis des années et qui inverse les responsabilités. Quand un immigré agresse un journaliste ou menace un policier avec une arme, c’est le fait d’une victime de la société dont il est interdit de dire qu’il est musulman ou arabe. Quand un policier a une altercation avec un arabe ou un musulman, c’est forcément suspect, et pèse alors sur le policier le soupçon d’un racisme ou d’une islamophobie dont il doit se départir. Deux poids deux mesures.

Moyennant cette stratégie de déni tout à fait confondante, les antiracistes ont protégé l’émergence d’un rejet profond des valeurs démocratiques occidentales au sein d’une part difficile à mesurer de l’immigration maghrébine concentrée dans certains quartiers. Alors que l’immigration asiatique, par exemple, ne pose aucun problème, certaines populations issues du Maghreb ont posé comme postulat simple que l’Occident les méprisait et que toute règle collective devait être contestée au nom de la réparation du colonialisme.

Ceux qui vivent dans les quartiers sensibles le savent: même le Code de la Route (respecter les pistes cyclables, les passages piétons, les zones de stationnement) y est contesté. C’est en ce sens que la délinquance maghrébine dans les quartiers sensibles est un acte politique avant d’être un acte criminel: elle exprime un rejet global de l’ordre dont le stade ultime s’appelle le terrorisme.

[…]

Le passage par la délinquance n’est donc pas ici la manifestation d’une difficulté sociale. Elle est l’expression première d’un rejet du « système », qui glisse progressivement vers l’horreur et la terreur. Faute d’un ordre politique alternatif incarné sur place, l’Islam devient le point de repère qui fait sens, qui fait ordre, et qui peut tout, qui justifie tout.
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En revanche, je pense qu'E. Verhaeghe se trompe d'interprétation. Si les immigrés maghrébins font sécession, ce n'est pas à cause d'un mauvais complexe colonial (certes, celui-ci joue un rôle), après tout nous avons aussi colonisé les asiatiques qui n'ont pas ces problèmes.

La racine du mal : ils sont musulmans. L'islam, par ses recommandations et par sa vision du monde, met les croyants à part et au dessus des infidèles. C'est une religion suprémaciste comme aucune autre. Et je n'emploie pas le vocabulaire du Ku Klux Klan par inadvertance. L'islam est une religion conquérante et guerrière qui fout le bordel partout où elle passe, sauf quand elle règne, et encore ...

Les expressions « islamo-fascisme » et « nazislamisme » ne sont donc pas infondées, même si je préfèrerais le plus exact « islamo-communisme » parce que je fais partie de ces originaux qui ont une répulsion identique pour le communisme et pour le nazisme.

Il est donc tout à fait ironique que les anti-fascistes avec 80 ans de retard ne sachent pas reconnaître un authentique fascisme quand ils en ont un sous les yeux et soient de fervents soutiens de l'islamisation (n'est-ce pas, Autain, Mélenchon et compagnie ?).

lundi, janvier 11, 2016

Immigration : zoo de Cologne

Désolé pour le calembour du titre.

La déchéance de nationalité est une tradition républicaine !

Terrorisme : oser nommer l'ennemi

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Si nous ne tentons pas de comprendre comment le terrorisme islamiste provient de la religion musulmane, si nous nous contentons de le traiter de barbarie diabolique sans vouloir la rattacher à rien ni identifier la menace, nous perdons alors toute possibilité d'y répondre.

Il faut ajouter (on en montrerait facilement le mécanisme) qu'à l'indétermination de l'ennemi répond notre propre indétermination: nous serions définis en tout et pour tout par le droit de blasphémer et par le Gai Paris - mais croit-on vraiment que nous allons nous battre pour cela? Choses importantes l'une et l'autre, certes! Mais ce ne sont pas des finalités. Juste des résultats, précieux, mais non fondamentaux. Ce qui est fondamental, ce pour quoi nous avons envie de nous battre, ce sont les racines qui font exister le droit au blasphème et le Gai Paris: la liberté et la responsabilité personnelles de tous les individus adultes, hommes et femmes. Nous ne nous battrons pas contre une barbarie abstraite, un néant inventé, juste parce qu'on voudrait nous empêcher de rire et de chanter. Mais pour une civilisation singulière, celle de la liberté personnelle, que justement on ne défend pas ailleurs.
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Cologne : où sont passées les féministes ?

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On est loin du traitement de la photo déchirante du petit Aylan Kurdi mort sur la plage qui avait suscité une émotion immense dans les pays occidentaux, d'autant plus que les médias se livrèrent alors sans gêne à une séance de culpabilisation massive, comme si ce petit être au destin si atroce représentait à lui seul l'ensemble de la crise migratoire. À ce moment, l'amalgame était permis: tous les migrants étaient Aylan Kurdi. Chaque segment de la société devait céder à l'impératif humanitaire, ce qui n'est pas sans rappeler la formule d'Elie Halévy, qui voyait dans «l'organisation de l'enthousiasme» une marque distinctive du totalitarisme.

[…]

C'est une régression civilisationnelle épouvantable qui heurte nos valeurs les plus intimes. La femme, ici, redevient une prise de guerre, comme un bien à prendre. On ne peut parler de simple délinquance. Qu'il s'agisse de bandes organisées ou non n'est pas l'essentiel. C'est d'une offensive brutale, dont on doit parler, où on cherche consciemment ou inconsciemment à faire comprendre à l'hôte qui est le nouveau maître des lieux. Il ne s'agit évidemment pas de faire porter la responsabilité de ces agressions à l'ensemble des migrants, ce qui serait aussi faux que cruel et imbécile. Mais manifestement, parmi ceux-ci, on trouve un nombre significatif de jeunes hommes qui arrivent en Europe avec une attitude conquérante et prédatrice.


[…]

Devant cette agression, un désir de soumission avilissant se fait entendre. La mairesse de Cologne, Henriette Reker, a ainsi invité les femmes à adapter leurs comportements aux nouveaux venus. Elles devraient garder plus d'un bras de distance pour ne pas exciter des hommes qui ne sont pas encore habitués à la liberté sexuelle caractérisant la modernité occidentale. Les femmes sexuellement libérées sont-elles responsables de l'agression qu'elles subissent ? Henritte Reker les invitera-t-elle demain à porter le voile pour faire comprendre qu'elles respectent les nouveaux codes de la pudeur multiculturelle et qu'elles sont vertueuses ? Le multiculturalisme se présente ici plus que jamais comme une inversion du devoir d'intégration.

[…]

Les gardiens du nouveau régime multiculturaliste ne veulent pas croire qu'ils pilotent allégement nos sociétés vers quelque chose comme une guerre civile inavouée mélangée à un choc des civilisations. Ces termes sont peut-être exagérés - ou pas. Mais une chose est certaine, ce n'est pas en laissant croire que le régime multiculturaliste accouchera tôt ou tard d'un paradis diversitaire qu'on calmera les angoisses des peuples européens. Les tensions sociales se multiplieront. Cela nous ramène à la question première de la philosophie politique, soit la sécurité élémentaire des sociétaires. Celle des femmes européennes n'est manifestement plus assurée.
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L’Europe dans un climat de guerre civile ?

Et le plus terrifiant pour la fin :

Portrait de l’islamiste en fossoyeur du monde. Toute tentative de dialogue est vouée à l’échec

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Après les horreurs du vendredi 13, la France de demain ne sera plus comme avant. Elle ne sera ni la France d’hier, ni celle d’aujourd’hui. Elle sera semblable, à quelque chose près, à l’Algérie des années 90. Paris sera Alger. Toulouse, Blida ou Média. Lyon, Ain Defla. La Kabylie, la Bretagne. Ce n’est pas difficile à prédire. C’est même une évidence pour celui qui, comme moi, a vécu la guerre civile, côtoyé la violence aveugle des fous de Dieu, marché sur des flaques de sang et des morceaux de chair.

Ça a débuté comme ça : en bruit de pantoufles avant que ne retentissent les kalachnikovs et les bombes.

On pensait que c’était un jeu. Comme ces pétards que les enfants faisaient exploser lors de l’aïd et de l’anniversaire de la naissance du Prophète.

On riait des qamis et des barbes hirsutes des intégristes. C’étaient nos pères Noël. Ils n’apportaient pas de cadeaux, ne distribuaient pas de bonbons, mais ils aimaient nous raconter des histoires obscures sur l’enfer et le jugement dernier.

On trouvait leur façon de s’habiller exotique. Car, à la fin des années 80, rares étaient ceux qui portaient ces accoutrements importés d’Afghanistan et d’Iran.

Puis ça a continué comme ça : par l’intimidation. Avec des mots qui, certes, étaient trop violents pour mes oreilles d’enfant, mais c’était de simples mots. Les islamistes harcelaient les femmes libres, les démocrates et les laïques. Ils traitaient les progressistes de dépravés, de suppôts des croisés.

Parfois, ils donnaient des coups de poing, de simples coups de poing. Puis ça a progressé. Ils utilisaient des objets, de simples objets : des galets, des cordes, des seringues d’acide, des couteaux, des haches…

Ensuite ça a basculé : les islamistes ont embarqué le peuple dans un bateau ivre, pour un long voyage au bout de la nuit…

Sans crier gare, ils ont sorti les armes à feu, les fusils à canon scié, les bonbonnes de gaz et tout leur attirail de guerriers.

[…]

L’islamiste a repéré les failles des démocraties occidentales. Il sait qu’il est un bourreau, mais il joue à la victime. S’il brandit le spectre de l’islamophobie, c’est pour culpabiliser le démocrate et le pousser à céder du terrain où il sèmera ses graines.

L’islamiste gagne chaque jour des batailles contre l’Occident. Il a réussi à restreindre la liberté de pensée, à séparer les femmes des hommes dans les piscines, à halaliser les menus scolaires, à fragiliser la laïcité, à ouvrir des mosquées dans les universités, à gagner des procès contre des États, à verrouiller plusieurs institutions internationales …

L’islamiste a deviné le gouffre spirituel dans lequel est plongé l’Occident. Il compte le combler. Il sait que le capitalisme sauvage crée des solitudes et que celles-ci tuent dans les villes. Il a trouvé un remède au stress et à l’ennui : son prosélytisme et sa fausse fraternité.

L’Occident est en train de perdre sa guerre contre l’islamisme.

Sans courage et lucidité, il perdra aussi son âme.

La France, quant à elle, risque de devenir très vite l’Algérie des années 90.
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dimanche, janvier 10, 2016

Bataclan, Cologne : Verhaeghe

Attentats de Paris: les grands délires des « révélations »

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L’objectif était bien là : non pas comprendre la vérité, mais s’assurer que la plainte Brinsolaro serait classée sans suite. Le rapport de l’IGPN doit déjà être entre les mains du zélé procureur Molins, qui pourra classer en toute bonne conscience.
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Cologne, Mein Kampf et les tabous allemands

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Les incidents de Cologne n’ont pas seulement un impact en Allemagne. Ils interrogent aussi les bobos français toujours prompts à nier chez les autres ce qui leur semblent évidents chez les Français. Répétons-le : alors que la sélection du festival de la BD à Angoulême donne lieu à des généralisations hâtives sans aucun complexe (tous les amateurs de BD sont machistes, c’est bien connu), oser dire que la culture musulmane est misogyne pose en revanche un problème insupportable.

Les raisons de ce problème sont bien connues : l’homme blanc incarnant la majorité dominante est forcément taxable de tous les maux, en revanche l’homme maghrébin est un ancien colonisé, en position de faiblesse, qu’il est exclu de critiquer même lorsque, d’une ville à l’autre, le même mode opératoire regroupant les mêmes segments de population montre qu’il ne s’agit pas d’un accident individuel mais d’un fait collectif.

Le sujet qui se pose est évidemment celui de la riposte possible à l’infériorisation de la femme dans la culture musulmane. Il ne s’agit pas de dire que tous les musulmans sont des violeurs potentiels. Il s’agit de reconnaître que l’Islam a un problème massif avec le statut de la femme, et que le moment vient de le traiter de façon claire et déterminée.
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samedi, juillet 04, 2015

BBC et islamisme : les Anglais sont aussi fous que nous

État islamique ou Daech : la BBC accusée de faire le jeu des terroristes

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La BBC est prise à partie dans une polémique avec des politiciens britanniques sur son usage du terme «État islamique» à l'antenne.

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Des députés se sont engouffrés dans la brèche et 120 d'entre eux, dont le maire de Londres Boris Johnson, ont signé une lettre demandant au groupe audiovisuel de cesser d'employer «État islamique». Il causerait du tort aux musulmans dans leur ensemble et semblerait légitimer le califat.

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Le patron de la BBC, Tony Hall, a répondu à la pétition en refusant de changer d'appellation, au nom de l'«impartialité» journalistique qui s'impose à elle. Il estime que Daech serait péjoratif et utilisé uniquement par ses ennemis. Il tient à continuer à évoquer l'Etat islamique par la dénomination qu'il s'est donnée. Depuis quelques jours, cependant, les présentateurs évoquent à l'antenne des périphrases comme «l'autoproclamé» ou le «soi-disant» État islamique.

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Chris Grayling a comparé le souci d'impartialité de la BBC face à l'EI au «phare» qu'elle a été face aux nazis durant la Seconde guerre mondiale [Le voilà, le point Goodwin. Sans lui, les politiciens contemporains seraient perdus].

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Ces grands mots et bisbilles sémantiques montrent surtout que, pendant qu'on se dispute sur la langue dans laquelle on parle de lui, on n'avance guère dans la lutte contre le régime de terreur imposé par les djihadistes.
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Ainsi, ce sont les ultra-gauchistes de la BBC qui, par souci d'impartialité (!!!!), appellent les choses par leur nom et les politiciens prétendus patriotes qui, à cause de la chiasse verdâtre que provoquent en eux les musulmans (1), tournent autour du pot.

L'actualité nous offre parfois des moments dont l'ironie est à ce point puissante qu'elle en devient un pur bonheur. On imagine l'article désopilant qu'aurait écrit Philippe Muray de cette concurrence des politiquement corrects, d'autant plus bruyante qu'elle est vaine, face au terrorisme islamique.

Avez vous déjà vu un chien rendu fou par la peur de l'orage ? C'est exactement à cela que me font penser nos politiciens des deux cotés de la Manche.

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(1) : en effet, toute cette histoire de ménager la célèbre hyper-sensibilité des musulmans n'est que le masque de la trouille, de la soumission au terrorisme. Ne comptez pas sur nos politocards pour nous défendre : c'est déjà trop tard, ils sont déjà soumis.






mercredi, mars 04, 2015

Islamisation à toutes voiles

Les chiffres chocs de l'immigration illégale en Europe

Le débat sur le voile à l'université relancé

Face au chantage « si le voile est interdit, elles ne viendront plus à l'université, elles seront exclues, elles seront obligées d'arrêter leurs études », la réponse est simple : hé bien oui, c'est cohérent. Le voile est un symbole d'exclusion, il signifie « je suis adepte d'une religion supérieure qui vous méprise et ne veut pas se mêler à votre monde ». Alors que les voilées n'aillent plus dans nos universités, cela serait une excellente nouvelle. Si, en plus de les expulser de nos universités, nous pouvions les expulser de notre pays, cela serait encore mieux. Nous devons refuser les gens qui nous refusent. Si, en conséquence, elles ne font pas d'études, c'est leur problème.

Mais bien sûr, les autorités n'ont aucune autorité vis-à-vis des Autres (ça serait une chanson différente avec les Manifs  Pour Tous), elles sont déjà soumises, houellebecquisées du sol au plafond, elles abdiquent et nous continuons à être bouffés.

Nos problèmes seront résolus le jour où, à l'extérieur, nous ferons comme les Australiens, repousser, par la force et sans faiblir, les immigrants, quitte à ce qu'ils en meurent, et, à l'intérieur, nous ferons respecter, par la force et sans faiblir, notre culture. A Rome, fais comme les Romains, sinon casse toi pauvre con, on ne te retient pas.

Malheureusement, la dévirilisation à vitesse grand V nous a fait oublier la nécessité de la force, nous croyons qu'il y a toujours une autre solution, que « la violence ne résout rien », ce qui est faux au regard de l'histoire. Il est arrivé que la violence résolve quelque chose (1).

D'autre part, pour imposer notre culture, il faudrait s'en souvenir et, non, la culture française ne se limite pas à « Je suis Charlie ».

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(1) : où l'on n' a pas employé la violence quand on aurait du : la Rhénanie en 1936. Où l'on a employé la violence et l'on a bien fait : les déplacements de populations de 1945-47, le problème récurrent des minorités allemandes fut enfin résolu.