Il n'y a pas que les évêques de France à ne pas être à la hauteur de la situation, l'exemple vient d'en haut :
Pourquoi interviewer le pape ? Le Grand Mogol des jeunes marmottes aurait suffi.
Affichage des articles dont le libellé est François Zéro. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est François Zéro. Afficher tous les articles
jeudi, mars 19, 2020
samedi, février 08, 2020
Eglise : laxisme intégrateur ou rigorisme épurateur, le faux débat.
Je suis en train de lire sur la querelle entre jésuites et jansénistes.
L'une des fortes composantes de cette querelle était le changement des moeurs en cours. Si on faisait fuir les gens des églises par une doctrine trop rigoureuse, c'était autant d'âmes mécaniquement exclues du Salut.
Cet argument est souvent utilisé (explicitement ou implicitement) par les modernistes de 2020 qui veulent adapter l'Eglise au monde. Ca serait en s'adaptant au monde qu'on retiendrait les fidèles.
Sauf qu'il est fallacieux : les églises sont déjà vides. En 50 ans, la pratique régulière est tombée de 40 % de la population à 2%.
Et doublement fallacieux, puisque c'est justement à cause de « damnables nouvelletés », comme dirait Montaigne, que les églises se sont vidées.
Et triplement fallacieux, parce que les communautés et les séminaires aujourd'hui les plus prospères et vivants sont les plus traditionalistes.
Mais, quand on est moderniste dans l'Eglise, on choisit la voie du mensonge, y compris à soi-même.
Revenons à nos jansénistes : l'Eglise de l'époque a choisi la voie de l'adaptation aux moeurs du temps. Mais avec une infinie prudence. Rien à voir avec le prurit moderniste de certains de nos prélats.
Surtout, c'est un mouvement inverse qu'il faut entamer, de resserrage des boulons.

L'une des fortes composantes de cette querelle était le changement des moeurs en cours. Si on faisait fuir les gens des églises par une doctrine trop rigoureuse, c'était autant d'âmes mécaniquement exclues du Salut.
Cet argument est souvent utilisé (explicitement ou implicitement) par les modernistes de 2020 qui veulent adapter l'Eglise au monde. Ca serait en s'adaptant au monde qu'on retiendrait les fidèles.
Sauf qu'il est fallacieux : les églises sont déjà vides. En 50 ans, la pratique régulière est tombée de 40 % de la population à 2%.
Et doublement fallacieux, puisque c'est justement à cause de « damnables nouvelletés », comme dirait Montaigne, que les églises se sont vidées.
Et triplement fallacieux, parce que les communautés et les séminaires aujourd'hui les plus prospères et vivants sont les plus traditionalistes.
Mais, quand on est moderniste dans l'Eglise, on choisit la voie du mensonge, y compris à soi-même.
Revenons à nos jansénistes : l'Eglise de l'époque a choisi la voie de l'adaptation aux moeurs du temps. Mais avec une infinie prudence. Rien à voir avec le prurit moderniste de certains de nos prélats.
Surtout, c'est un mouvement inverse qu'il faut entamer, de resserrage des boulons.

mardi, février 04, 2020
L'hérésie du pape François en quelques tweets.
L'Eglise est l'épouse du Christ parce qu'elle incarne la transmission apostolique vivante, ininterrompue depuis 2000 ans.
Elle est, par essence, traditionaliste.
Quand elle cesse de l'être, elle se renie. C'est ce qu'ont bien compris les fidèles qui l'ont désertée en masse.
Le pape François est tout simplement hérétique puisqu'il rejette les traditions de l'Eglise, il les combat, il essaie de les faire disparaître. Pas catholique, c'est sûr. Chrétien, il y a un doute (voir ses déclarations mollement démenties à Scalfari).
Libellés :
François Zéro,
hérésie catholique,
saloperies gauchistes
lundi, décembre 30, 2019
Les racines chrétiennes de l'Europe ou les racines européennes du christianisme ?
Les racines européennes du christianisme, ou l’impasse politique du pape François.
*************
C’est probablement ici que la défiance grandissante des catholiques européens vis-à-vis de François trouve son explication. Pour François, l’église a fondé l’Europe mais ne résume pas à elle. Mais les faits sont têtus : une lecture inversée de l’histoire montre que c’est plutôt la pensée européenne qui a modelé le christianisme à son image. Et que le « décolonisation » de l’église se traduira par sa disparition rapide… comme si son sens se vidait.
*************
*************
C’est probablement ici que la défiance grandissante des catholiques européens vis-à-vis de François trouve son explication. Pour François, l’église a fondé l’Europe mais ne résume pas à elle. Mais les faits sont têtus : une lecture inversée de l’histoire montre que c’est plutôt la pensée européenne qui a modelé le christianisme à son image. Et que le « décolonisation » de l’église se traduira par sa disparition rapide… comme si son sens se vidait.
*************
Libellés :
christianisme,
Europe,
François Zéro
lundi, décembre 09, 2019
A la défense des chrétiens persécutés
A la défense des chrétiens persécutés
***********
Pour attirer l’attention du monde sur leur condition, en particulier au Moyen-Orient, il ne pas trop compter sur le Pape, puisque pour lui, toutes les religions se valent, et le « prochain », c’est avant tout le lointain. Mais deux leaders de l’Est, plutôt mal vus des « pouvoirs forts », rejoints par l’administration Trump, ne craignent pas de s’exposer, et de s’engager concrètement. Ils s’appellent Vladimir Poutine, et Viktor Orban.
***********
Mon mépris pour ce pape grandit de jour en jour.
Mais il n'est pas le seul à mériter un cinglant mépris : la mission historique de la France en Orient, depuis des siècles, depuis les croisades, c'est-à-dire la bagatelle de 900 ans, est d'y protéger les chrétiens.
Où est le gouvernement français sur ce sujet ? C'est à pleurer de honte.
Vraiment, nous avons bien mérité que Notre Dame de Paris brûle sous Macron 1er.
***********
Pour attirer l’attention du monde sur leur condition, en particulier au Moyen-Orient, il ne pas trop compter sur le Pape, puisque pour lui, toutes les religions se valent, et le « prochain », c’est avant tout le lointain. Mais deux leaders de l’Est, plutôt mal vus des « pouvoirs forts », rejoints par l’administration Trump, ne craignent pas de s’exposer, et de s’engager concrètement. Ils s’appellent Vladimir Poutine, et Viktor Orban.
***********
Mon mépris pour ce pape grandit de jour en jour.
Mais il n'est pas le seul à mériter un cinglant mépris : la mission historique de la France en Orient, depuis des siècles, depuis les croisades, c'est-à-dire la bagatelle de 900 ans, est d'y protéger les chrétiens.
Où est le gouvernement français sur ce sujet ? C'est à pleurer de honte.
Vraiment, nous avons bien mérité que Notre Dame de Paris brûle sous Macron 1er.
Libellés :
Chrétiens d'Orient,
François Zéro,
Poutine,
Viktor Orban
mardi, novembre 26, 2019
Quelle étrange époque qui a un pape ni chrétien ni catholique
The Idiosyncratic Pope Francis
Mes fidèles lecteurs savent que j'ai beaucoup de mal avec le pape actuel.
Jorge Bergoglio donne l'impression d'être vaguement chrétien, qu'il croit au Christ mais qu'il aurait pu croire à autre chose avec autant d'aisance. Il est relativiste : toutes les opinions et toutes les croyances se valent. Tout est dans tout et réciproquement. Alors qu'il devrait être le porteur de la Vérité de celui qui a dit : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi » (j'ai beau lire et relire cette phrase, je n'y trouve nulle part Pachamama).
Il n'est absolument pas catholique, il est même anti-catholique : il méprise l'Eglise, son histoire, son incarnation, sa splendeur, ses traditions.
Ses seules convictions fermes, mais alors là très fermes, sont dans le domaine de la politique. Il méprise (c'est un grand méprisant) les occidentaux et il est un ardent prosélyte de toutes les conneries gauchistes à la mode (écologisme, immigrationnisme, pacifisme (1) etc.).
Tout cela est d'une grande indigence intellectuelle, et morale. Le pape François est à l'image de nos politiciens contemporains, les Sarkozy, les Hollande, les Macron : toute leur intelligence est concentrée dans le bas, le vil, les paroles creuses, les petites magouilles d'appareil, les tactiques à deux balles, le pourrissement de la situation.
Bien des sentiments m'agitent à propos de ce pape, mais un domine : l'impression d'étrangeté.
En effet, les mauvais papes sont, à mes yeux, loin dans l'histoire, relégués à des temps obscurs. Ca me fait tout drôle d'en voir un en chair et en os.
Bon, ceci étant dit, notre mauvais pape à nous est fidèle à notre époque : il n'a même pas le goût exquis des papes dépravés de la Renaissance. Le nôtre est un loquedu. Encore quelques années et il nous mettra un godemichet place Saint Pierre.
Addendum :
***********
(1) : un chrétien est un pacifique, pas un pacifiste.
Mes fidèles lecteurs savent que j'ai beaucoup de mal avec le pape actuel.
Jorge Bergoglio donne l'impression d'être vaguement chrétien, qu'il croit au Christ mais qu'il aurait pu croire à autre chose avec autant d'aisance. Il est relativiste : toutes les opinions et toutes les croyances se valent. Tout est dans tout et réciproquement. Alors qu'il devrait être le porteur de la Vérité de celui qui a dit : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi » (j'ai beau lire et relire cette phrase, je n'y trouve nulle part Pachamama).
Il n'est absolument pas catholique, il est même anti-catholique : il méprise l'Eglise, son histoire, son incarnation, sa splendeur, ses traditions.
Ses seules convictions fermes, mais alors là très fermes, sont dans le domaine de la politique. Il méprise (c'est un grand méprisant) les occidentaux et il est un ardent prosélyte de toutes les conneries gauchistes à la mode (écologisme, immigrationnisme, pacifisme (1) etc.).
Tout cela est d'une grande indigence intellectuelle, et morale. Le pape François est à l'image de nos politiciens contemporains, les Sarkozy, les Hollande, les Macron : toute leur intelligence est concentrée dans le bas, le vil, les paroles creuses, les petites magouilles d'appareil, les tactiques à deux balles, le pourrissement de la situation.
Bien des sentiments m'agitent à propos de ce pape, mais un domine : l'impression d'étrangeté.
En effet, les mauvais papes sont, à mes yeux, loin dans l'histoire, relégués à des temps obscurs. Ca me fait tout drôle d'en voir un en chair et en os.
Bon, ceci étant dit, notre mauvais pape à nous est fidèle à notre époque : il n'a même pas le goût exquis des papes dépravés de la Renaissance. Le nôtre est un loquedu. Encore quelques années et il nous mettra un godemichet place Saint Pierre.
Addendum :
***********
(1) : un chrétien est un pacifique, pas un pacifiste.
dimanche, novembre 24, 2019
Puis François Zéro vint ...
Il m'est difficile de ne pas constater, comme Desproges, que tous les François (au moins, ceux de notre époque) sont des cons.
Comment François nous fait comprendre ce qu’est l’infaillibilité pontificale - et surtout ce qu’elle n’est pas.
***************
François ou l’avènement du relativisme sur la Chaire de Saint Pierre.
Le pontificat du pape François pose un redoutable défi à la communauté des catholiques à travers le monde. Jusqu’à la démission de Benoît XVI, en février 2013, la crise intellectuelle et morale d’une parti du clergé catholique avait été largement surmontée grâce à la qualité des papes qui se sont succédés, depuis que Pie X (1903-1914) avait engagé la lutte contre le modernisme, terme qu’il faut entendre comme l’introduction du relativisme dans la théologie et l’interprétation de l’Ecriture. Jusqu’à François, les papes ont su que le relativisme était, à court terme, une menace mortelle pour une institution bimillénaire, s’appuyant sur une tradition scripturale encore plus ancienne, au moins trimillénaire. Pensons aux trois défenseurs de l’esprit européen face à la guerre et au totalitarisme que furent Benoît XV (1914-1922), Pie XI (1922-1939) et Pie XII (1939-1958); au « bon pape » Jean XXIII (1958-1963), si imprégné du principe de saint François de Sales, « rien par force, tout par amour »; à ces deux géants de la fidélité que furent, dans une époque troublée, Paul VI (1963-1978) et Jean-Paul II (1978-2005); pensons enfin à ce théologien d’exception qu’est Benoît XVI (2005-2013).
Tout au long du XXè siècle, une partie du clergé s’est laissée séduire par le relativisme, que ce soient les sophismes de la philosophie allemande ou les tentations de la vie mondaine. Mais les catholiques pouvaient se reposer sur le fait qu’à Rome on tenait fermement le gouvernail.
Et puis vint François, dont le seul fait qu’il ne veuille pas que l’on adjoigne de numéro à son pontificat (« François Ier ») montre bien qu’il est un in individualiste, en rupture, arrivé comme par accident sur le siège de Saint Pierre. On ne compte plus ses approximations théologiques, ses déclarations provocatrices, ses gestes inappropriés à la fonction qu’il occupe. Le récent synode sur l’Amazonie a représenté le franchissement d’un cap supplémentaire puisque plusieurs moments de célébration païenne - en l’honneur d’une représentation andine de la Terre-Mère, la Pachamama - ont eu lieu en la présence du Saint-Père, sans que celui-ci en soit choqué.
[…]
Il est arrivé dans l’histoire que des papes soient accusés d’avoir dévié de la foi reçu des apôtres et même qualifiés d’hérétiques ! Ainsi, au début du IVè siècle, le pape Marcellin fut déposé par un concile pour avoir participé à un culte idolâtrique, avant d’être réélu, suite aux regrets qu’il avait exprimés.
On trouve de nombreux exemples de papes dont une partie de l’enseignement fut corrigée ou précisée par leurs successeurs. Et d’ailleurs, le premier d’entre eux, Saint Pierre, est passé, si l’on en croit les Evangiles et les Actes des Apôtres, par le manque de foi, l’incompréhension du sens de la Passion (Jésus le traite même de « Satan » lorsque Pierre lui suggère qu’il serait possible d’échapper à la souffrance et à la mort tout en restant le Messie), un triple reniement lors du procès du Christ, ou, plus tard, un manque de courage qui lui vaut d’être « corrigé » par Saint Paul. C’est pourtant le même homme qui professe en premier la messianité de Jésus et à qui est donc promis, par le Christ lui-même, le magistère suprême dans l’Eglise.
Lorsque l’on a tout cela en tête, il est possible d’envisager le cas de François avec sérénité.
[…]
François restera dans l’histoire comme un cas un peu aberrant: celui d’un pape de l’éphémère !
***************
Comment François nous fait comprendre ce qu’est l’infaillibilité pontificale - et surtout ce qu’elle n’est pas.
***************
François ou l’avènement du relativisme sur la Chaire de Saint Pierre.
Le pontificat du pape François pose un redoutable défi à la communauté des catholiques à travers le monde. Jusqu’à la démission de Benoît XVI, en février 2013, la crise intellectuelle et morale d’une parti du clergé catholique avait été largement surmontée grâce à la qualité des papes qui se sont succédés, depuis que Pie X (1903-1914) avait engagé la lutte contre le modernisme, terme qu’il faut entendre comme l’introduction du relativisme dans la théologie et l’interprétation de l’Ecriture. Jusqu’à François, les papes ont su que le relativisme était, à court terme, une menace mortelle pour une institution bimillénaire, s’appuyant sur une tradition scripturale encore plus ancienne, au moins trimillénaire. Pensons aux trois défenseurs de l’esprit européen face à la guerre et au totalitarisme que furent Benoît XV (1914-1922), Pie XI (1922-1939) et Pie XII (1939-1958); au « bon pape » Jean XXIII (1958-1963), si imprégné du principe de saint François de Sales, « rien par force, tout par amour »; à ces deux géants de la fidélité que furent, dans une époque troublée, Paul VI (1963-1978) et Jean-Paul II (1978-2005); pensons enfin à ce théologien d’exception qu’est Benoît XVI (2005-2013).
Tout au long du XXè siècle, une partie du clergé s’est laissée séduire par le relativisme, que ce soient les sophismes de la philosophie allemande ou les tentations de la vie mondaine. Mais les catholiques pouvaient se reposer sur le fait qu’à Rome on tenait fermement le gouvernail.
Et puis vint François, dont le seul fait qu’il ne veuille pas que l’on adjoigne de numéro à son pontificat (« François Ier ») montre bien qu’il est un in individualiste, en rupture, arrivé comme par accident sur le siège de Saint Pierre. On ne compte plus ses approximations théologiques, ses déclarations provocatrices, ses gestes inappropriés à la fonction qu’il occupe. Le récent synode sur l’Amazonie a représenté le franchissement d’un cap supplémentaire puisque plusieurs moments de célébration païenne - en l’honneur d’une représentation andine de la Terre-Mère, la Pachamama - ont eu lieu en la présence du Saint-Père, sans que celui-ci en soit choqué.
[…]
Il est arrivé dans l’histoire que des papes soient accusés d’avoir dévié de la foi reçu des apôtres et même qualifiés d’hérétiques ! Ainsi, au début du IVè siècle, le pape Marcellin fut déposé par un concile pour avoir participé à un culte idolâtrique, avant d’être réélu, suite aux regrets qu’il avait exprimés.
On trouve de nombreux exemples de papes dont une partie de l’enseignement fut corrigée ou précisée par leurs successeurs. Et d’ailleurs, le premier d’entre eux, Saint Pierre, est passé, si l’on en croit les Evangiles et les Actes des Apôtres, par le manque de foi, l’incompréhension du sens de la Passion (Jésus le traite même de « Satan » lorsque Pierre lui suggère qu’il serait possible d’échapper à la souffrance et à la mort tout en restant le Messie), un triple reniement lors du procès du Christ, ou, plus tard, un manque de courage qui lui vaut d’être « corrigé » par Saint Paul. C’est pourtant le même homme qui professe en premier la messianité de Jésus et à qui est donc promis, par le Christ lui-même, le magistère suprême dans l’Eglise.
Lorsque l’on a tout cela en tête, il est possible d’envisager le cas de François avec sérénité.
[…]
François restera dans l’histoire comme un cas un peu aberrant: celui d’un pape de l’éphémère !
***************
samedi, novembre 09, 2019
Le déclin de la papauté
Le déclin de la papauté : image, ou réalité ?
***********
Le chemin parcouru par l’Église en quelques décennies, on peut le constater de visu sur Internet. Il suffit de regarder la sortie d’un Pie XII du Vatican : dans la sedia gestatoria, portée sur les épaules de nobles romains en frac, entre troupes de la garde et éventails ; le Souverain Pontife, en gants blancs et avec le triregnum sur la tête, bénit la foule qui l’acclame avec les trois doigts de sa main droite (même s’il était gaucher) au nom de la Trinité.
Aujourd’hui, le pape François fait des selfies avec ses fans et échange sa calotte avec ceux qui lui demandent un autographe. Les évêques et les cardinaux ont salué par des hourras la permission de porter le clergyman pendant le Synode. On se demande, à ce stade, pourquoi le pape continue à s’habiller en pape. Un clergypope blanc ne serait-il pas plus adapté? Et c’est étrange qu’il n’y ait pas encore pensé, puisqu’au moment de l’élection, il a évité le traditionnel « Loué soit Jésus Christ » pour un plus populaire « Bonsoir », refusant de mettre sur ses épaules la mozette rouge.
[…]
Par crainte de la persécution ou de l’impopularité, le besoin-d’être-comme-les-autres conduisit au dégoût pour l’habit et pour tout ce qui distinguait les bergers du troupeau. Et on sait où mène le plan incliné, même si l’on ne sait pas où il s’arrête.
Dans le « nouveau cours » de gestes symboliques comme la pachamama, il est singulier que la religion qui avait plus de symboles que toutes les autres, c’est-à-dire le catholicisme, ait jeté les siens aux orties pour se présenter avec la guitare au cou et les plumes sur la tête.
En est-elle plus crédible ? Eh bien, les papistes disent que oui et se comportent en conséquence. Alors, attendons le clergypope, même si nous devrons subir les vilaines chaussures noires.
Non au triomphalisme, c’était le slogan des années 60. Oui au paupérisme, par conséquent. En effet. C’est une bonne chose.
Mais qu’en pense le peuple, ce peuple dont ils disent vouloir rencontrer les « instances » ? Il y a quelques années, le journaliste Stefano Lorenzetto, roi des interviewers, demanda à un quidam ce qu’il pensait des selfies du pape François. […] Eh bien, en patois romain, il répondit à Lorenzetto: «Er papa deve fa’ er papa, nun se deve fa’ ‘e selfie!» (le Pape doit faire le pape, pas des selfies).
***********
Toujours le même manque de foi de la part des clercs dans l'Eglise, ses traditions, ses rites, son histoire, c'est-à-dire son message, puisque son message, c'est son historicité.
Jose Bergoglio n'est pas catholique, je n'ai aucun doute sur la question. Il n'est peut-être même pas chrétien, seulement déiste. Et les cardinaux qui l'ont élu ?
Prions pour eux.
Libellés :
Catholicisme,
François Zéro,
trahison de la classe dirigeante
mardi, octobre 29, 2019
Zemmour et le pape François Zéro
Quel connard, cet Odon Vallet. Encore un ami du désastre. Encore un vieux débris soixante-huitard.
Vous connaissez mon opinion, fort claire : une grande partie du haut clergé, à commencer par le pape François, n'est pas catholique, et peut-être même pas chrétienne. Pour beaucoup, ce sont juste des homosexuels qui ont fait une carrière.
Explications :
« une grande partie du haut clergé, à commencer par le pape François » :
je me fie aux déclarations publiques, forcément faites par le haut clergé. Il est possible que le mal atteigne les réguliers et le bas clergé, mais, pour des raisons générationnelles, j'en doute.
« n'est pas catholique » :
être catholique, c'est considérer que le dépôt de la tradition de l'Eglise est sacré, car l'Eglise est l'épouse du Christ par succession apostolique ininterrompue. Sur ce point, il n'y a aucun doute : Jorge Bergoglio ne se cache pas de mépriser la tradition et aussi l'Europe et les Européens, le coeur historique et spirituel de la chrétienté.
« peut-être même pas chrétienne » :
être chrétien, ce n'est pas suivre les préceptes cools d'un prophète palestinien sympa. C'est croire que Jésus est Dieu fait homme, crucifié, mort, enseveli, descendu aux enfers et ressuscité le troisième jour, pour nous les hommes et pour notre salut. Or, les récents textes du Vatican, notamment celui du synode sur l'Amazonie, laissent un sérieux doute à ce sujet : tout ce qui affirme ou laisse entendre que toutes « les religions » se valent est anti-chrétien.
« des homosexuels qui ont fait une carrière » :
le haut clergé actuel était jeune à une époque où l'homosexualité était plus honteuse qu'aujourd'hui. Pour des gens comme ça, un séminaire est un terrain de chasse de rêve. Et comme les barrières morales commençaient déjà à s'abaisser ... Je ne vous fais pas un dessin.
Certes, l'Eglise ressuscitera, mais que d'efforts et que de drames il y faudra, qui auraient pu être évités avec plus de foi et plus d'intelligence.
mercredi, octobre 09, 2019
« Un terrible affaissement de la foi chez les clercs » (2)
Dans mon billet précédent, j'ai oublié de signaler un point tant il me paraissait évident : les affaires de pédérastie dans l'Eglise.
Les bergogliens en voie d'hérésie les mettent sur le compte d'un homme de paille, un prétendu cléricalisme, qu'on est bien en peine de trouver. Tout simplement parce que les vraies causes de ces sinistres événements sont de grosses pierres dans le jardin du Bergoglio.
Les causes des affaires de pédérastie dans l'Eglise sont claires. Ce sont des idées et des comportements promus par l'actuel pape : le relativisme moral, qui fait qu'on trouve une justification à tout (sauf à la défense de la tradition, bien entendu), la faiblesse théologique (il ne faut vraiment pas croire en l'Enfer pour se comporter ainsi) et l'éloignement de la tradition (qui fait que des barrières d'usage sautent).
Au fond, et on revient au thème du billet précédent, il faut qu'un prêtre ait une foi très chancelante pour que la peur que la foudre divine lui tombe sur la gueule ne l'empêche pas de tripoter un adolescent.
La foi n'a jamais prévenu le crime, le problème est statistique.
Un ou deux, ça peut arriver, l'humanité est ainsi. Mais un nombre aussi conséquent est bien le signe de cet affaissement de la foi chez les clercs dont je parle.
Les bergogliens en voie d'hérésie les mettent sur le compte d'un homme de paille, un prétendu cléricalisme, qu'on est bien en peine de trouver. Tout simplement parce que les vraies causes de ces sinistres événements sont de grosses pierres dans le jardin du Bergoglio.
Les causes des affaires de pédérastie dans l'Eglise sont claires. Ce sont des idées et des comportements promus par l'actuel pape : le relativisme moral, qui fait qu'on trouve une justification à tout (sauf à la défense de la tradition, bien entendu), la faiblesse théologique (il ne faut vraiment pas croire en l'Enfer pour se comporter ainsi) et l'éloignement de la tradition (qui fait que des barrières d'usage sautent).
Au fond, et on revient au thème du billet précédent, il faut qu'un prêtre ait une foi très chancelante pour que la peur que la foudre divine lui tombe sur la gueule ne l'empêche pas de tripoter un adolescent.
La foi n'a jamais prévenu le crime, le problème est statistique.
Un ou deux, ça peut arriver, l'humanité est ainsi. Mais un nombre aussi conséquent est bien le signe de cet affaissement de la foi chez les clercs dont je parle.
Libellés :
Eglise,
François Zéro,
mitres molles,
trahison des clercs
lundi, octobre 07, 2019
« Un terrible affaissement de la foi chez les clercs »
Synode en Amazonie : la marche sur Rome des théologiens de la libération.
************
C’est pourquoi il vaut mieux trancher dans le vif en amont : il ne s’agit même plus de la question de « l’infaillibilité pontificale ». Cette dernière concerne l’enseignement du pape sur « la foi et les moeurs ». Mais nous ne sommes plus dans ce cadre ; nous avons basculé dans ce que redoutait dès la fin des années 1960 le Cardinal Daniélou: un terrible « affaissement de la foi chez les clercs » ! Quand un texte est présenté à Rome, dont les auteurs ne croient plus au Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, il n’y a qu’une seule chose à dire, sans animosité: amicus Franciscus sed magis amica veritas (François est notre ami mais la vérité est une plus grande amie encore).
************
Je partage le malaise d’Edouard Husson depuis longtemps. Je pense que beaucoup de clercs (j’ai tendance à penser : d’autant plus qu’ils sont plus élevés dans la hiérarchie) ne sont plus chrétiens mais vaguement déistes, branche humanisme sirupeux, voire franchement athées. Au premier rang, le pape François.
La particularité de la foi chrétienne est qu’elle est inscrite dans l’histoire. C’est plus que toute autre une religion de l’incarnation. Si on enlève du Credo les mots « sous Ponce Pilate », qui placent Jésus dans l’histoire, le récit du Dieu fait homme, né d’une vierge, crucifié et ressuscité devient un mythe banal comme on en trouve dans les mythologies, grecque par exemple.
Cette historicité du christianisme est perpétuée par l’Eglise, grâce à la succession apostolique ininterrompue, et aussi (héritage d’Israël) par l’attachement aux nations, perpétuation dans l’ordre terrestre de l’historicité comme l’Eglise l’est dans l’ordre divin.
Autrement dit, pour être pleinement chrétien, il faut croire au Christ ressuscité mais aussi en l’Eglise en tant que corps historique du Christ et en la nation, au moins tant qu’idée. Car si on ne croit pas en la nation on ne croit pas en l’élection d’Israël et on coupe le christianisme de ses racines juives. Hérésie connue sous le nom de marcionisme.
Or, les clercs (à part quelques heureuses exceptions) donnent tous les signes (et le pape François plus que les autres) de ne plus croire ni en l’Eglise ni en la nation. En cela, il ne sont, c’est terrifiant à écrire, plus chrétiens. Ils ont supprimé « sous Ponce Pilate » du Credo. Ils se réfèrent à un mythe évanescent.
Il n’est donc pas étonnant que la principale hérésie du synode de l’Amazonie est de laisser entendre que toutes les origines et toutes les histoires se valent.
C’est désespérant, irritant, angoissant. Tout ce que vous voulez, mais pas surprenant.
Il suffisait de lire, depuis un paquet d’années, les déclarations insipides des évêques de France, assemblages d’expressions toutes faites dignes du bullshit bingo des technocrates, pour se rendre compte qu’il y avait un problème.
Le remède ? Comme d’habitude, le Christ et les Saints. Quelques évêques de bon calibre, et les cardinaux déistes seraient vite ramenés à leur insignifiance.
************
C’est pourquoi il vaut mieux trancher dans le vif en amont : il ne s’agit même plus de la question de « l’infaillibilité pontificale ». Cette dernière concerne l’enseignement du pape sur « la foi et les moeurs ». Mais nous ne sommes plus dans ce cadre ; nous avons basculé dans ce que redoutait dès la fin des années 1960 le Cardinal Daniélou: un terrible « affaissement de la foi chez les clercs » ! Quand un texte est présenté à Rome, dont les auteurs ne croient plus au Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, il n’y a qu’une seule chose à dire, sans animosité: amicus Franciscus sed magis amica veritas (François est notre ami mais la vérité est une plus grande amie encore).
************
Je partage le malaise d’Edouard Husson depuis longtemps. Je pense que beaucoup de clercs (j’ai tendance à penser : d’autant plus qu’ils sont plus élevés dans la hiérarchie) ne sont plus chrétiens mais vaguement déistes, branche humanisme sirupeux, voire franchement athées. Au premier rang, le pape François.
La particularité de la foi chrétienne est qu’elle est inscrite dans l’histoire. C’est plus que toute autre une religion de l’incarnation. Si on enlève du Credo les mots « sous Ponce Pilate », qui placent Jésus dans l’histoire, le récit du Dieu fait homme, né d’une vierge, crucifié et ressuscité devient un mythe banal comme on en trouve dans les mythologies, grecque par exemple.
Cette historicité du christianisme est perpétuée par l’Eglise, grâce à la succession apostolique ininterrompue, et aussi (héritage d’Israël) par l’attachement aux nations, perpétuation dans l’ordre terrestre de l’historicité comme l’Eglise l’est dans l’ordre divin.
Autrement dit, pour être pleinement chrétien, il faut croire au Christ ressuscité mais aussi en l’Eglise en tant que corps historique du Christ et en la nation, au moins tant qu’idée. Car si on ne croit pas en la nation on ne croit pas en l’élection d’Israël et on coupe le christianisme de ses racines juives. Hérésie connue sous le nom de marcionisme.
Or, les clercs (à part quelques heureuses exceptions) donnent tous les signes (et le pape François plus que les autres) de ne plus croire ni en l’Eglise ni en la nation. En cela, il ne sont, c’est terrifiant à écrire, plus chrétiens. Ils ont supprimé « sous Ponce Pilate » du Credo. Ils se réfèrent à un mythe évanescent.
Il n’est donc pas étonnant que la principale hérésie du synode de l’Amazonie est de laisser entendre que toutes les origines et toutes les histoires se valent.
C’est désespérant, irritant, angoissant. Tout ce que vous voulez, mais pas surprenant.
Il suffisait de lire, depuis un paquet d’années, les déclarations insipides des évêques de France, assemblages d’expressions toutes faites dignes du bullshit bingo des technocrates, pour se rendre compte qu’il y avait un problème.
Le remède ? Comme d’habitude, le Christ et les Saints. Quelques évêques de bon calibre, et les cardinaux déistes seraient vite ramenés à leur insignifiance.
Libellés :
Eglise,
François Zéro,
mitres molles,
trahison des clercs
samedi, septembre 21, 2019
Papes
A Wojtyla, presque en larmes parce qu’il ne parvenait pas à recoudre le schisme lefebvriste, un prélat dit, essayant de le consoler, que cela ne valait pas la peine de s’en faire autant. Il paraît que lui, en colère répliqua: « Mais vous savez ce qu’est un schisme pour un Pape? ».
Interrogé il y a quelques jours, Bergoglio, plus séraphique, déclarait : « Le schisme ? Je n’en ai pas peur ».
Interrogé il y a quelques jours, Bergoglio, plus séraphique, déclarait : « Le schisme ? Je n’en ai pas peur ».
Eh!! mort un pape, on en fait un autre…
Rino Cammilleri
Libellés :
Catholicisme,
François Zéro,
hérésie catholique
mardi, juillet 23, 2019
Trahison, trahison, trahison
Trahison du ministre Macron qui mérite la haute cour (1), d'autant plus que le président Macron a continué sur cette lancée :
**********
Il est inconcevable que le bon fonctionnement, la sécurité de nos centrales nucléaires et la propulsion du porte avion Charles de Gaulle dépendent du bon vouloir d’une entreprise étrangère. L’autorisation de cession de cette entreprise à l’américain General Electric, le 5 Novembre 2014, a été une erreur du ministre de l’économie de l’époque.
**********
Bien sûr, ce n'est pas une rerreur, c'est une trahison délibérée. Macron est le Destructeur (2).
Trahison de l'anti-pape François :
**********
Le cardinal Walter Brandmüller – ami personnel de Benoît XVI – est un éminent historien de l’Église et pourtant, contre cet « Instrumentum laboris » [sur l’Amazonie], il n’a pas hésité à utiliser les termes les plus durs : « hérétique » et « apostat ».
Brandmüller parle du synode comme «d’une intrusion agressive dans les affaires purement mondaines de l’Etat et de la société brésilienne». Il condamne ensuite les absurdités théologiques du document (par opposition aux textes du Concile Vatican II) et le «rejet anti-rationnel de la culture « occidentale » qui souligne l’importance de la raison». Cet « Instrumentum » vatican – tonne le cardinal – «charge le synode des évêques et finalement le pape d’une grave violation du depositum fidei, ce qui signifie en conséquence l’autodestruction de l’Église ou le changement du « Corpus Christi mysticum » en une ONG laïque à vocation écologique, sociale et psychologique».
Le prélat conclut « avec force» que le document du Vatican «contredit l’enseignement contraignant de l’Église sur des points décisifs et doit donc être qualifié d’hérétique. Puisque le fait de la révélation divine est également remis en cause ici, ou mal compris, il faut aussi parler d’apostasie ». Il constitue « une atteinte aux fondements de la foi… et doit donc être rejetée avec la plus grande fermeté ».
La position du cardinal, ami de Benoît XVI, est celle des catholiques. Et on peut penser qu’elle est avant tout partagée par le Pape Ratzinger qui, pendant des années, a défendu la foi de l’Église de la théologie de la libération et de tous ses dérivés qui aujourd’hui remplissent le document du Vatican.
**********
La trahison rigolote du ridicule Duhamel et celle plus inquiétante de Face-de-bouc :
Facebook censure un article sur Alain Duhamel
Et encore Facebook :
Facebook, cette nouvelle pravda du régime
*************
(1) : je sais bien que le crime de haute trahison a été aboli par des politiciens félons qui pouvaient se sentir concernés, mais je ne serais pas choqué qu'il soit rétabli et rétroactivement appliqué : de même que chacun sait qu'il ne faut pas assassiner, chacun sait qu'il ne faut pas trahir son pays.
(2) : pas besoin de faire de la psychologie à deux balles pour comprendre que c'est un adolescent attardé qui s'affirme en cassant.
**********
Il est inconcevable que le bon fonctionnement, la sécurité de nos centrales nucléaires et la propulsion du porte avion Charles de Gaulle dépendent du bon vouloir d’une entreprise étrangère. L’autorisation de cession de cette entreprise à l’américain General Electric, le 5 Novembre 2014, a été une erreur du ministre de l’économie de l’époque.
**********
Bien sûr, ce n'est pas une rerreur, c'est une trahison délibérée. Macron est le Destructeur (2).
Trahison de l'anti-pape François :
**********
Le cardinal Walter Brandmüller – ami personnel de Benoît XVI – est un éminent historien de l’Église et pourtant, contre cet « Instrumentum laboris » [sur l’Amazonie], il n’a pas hésité à utiliser les termes les plus durs : « hérétique » et « apostat ».
Brandmüller parle du synode comme «d’une intrusion agressive dans les affaires purement mondaines de l’Etat et de la société brésilienne». Il condamne ensuite les absurdités théologiques du document (par opposition aux textes du Concile Vatican II) et le «rejet anti-rationnel de la culture « occidentale » qui souligne l’importance de la raison». Cet « Instrumentum » vatican – tonne le cardinal – «charge le synode des évêques et finalement le pape d’une grave violation du depositum fidei, ce qui signifie en conséquence l’autodestruction de l’Église ou le changement du « Corpus Christi mysticum » en une ONG laïque à vocation écologique, sociale et psychologique».
Le prélat conclut « avec force» que le document du Vatican «contredit l’enseignement contraignant de l’Église sur des points décisifs et doit donc être qualifié d’hérétique. Puisque le fait de la révélation divine est également remis en cause ici, ou mal compris, il faut aussi parler d’apostasie ». Il constitue « une atteinte aux fondements de la foi… et doit donc être rejetée avec la plus grande fermeté ».
La position du cardinal, ami de Benoît XVI, est celle des catholiques. Et on peut penser qu’elle est avant tout partagée par le Pape Ratzinger qui, pendant des années, a défendu la foi de l’Église de la théologie de la libération et de tous ses dérivés qui aujourd’hui remplissent le document du Vatican.
**********
La trahison rigolote du ridicule Duhamel et celle plus inquiétante de Face-de-bouc :
Facebook censure un article sur Alain Duhamel
Et encore Facebook :
Facebook, cette nouvelle pravda du régime
*************
(1) : je sais bien que le crime de haute trahison a été aboli par des politiciens félons qui pouvaient se sentir concernés, mais je ne serais pas choqué qu'il soit rétabli et rétroactivement appliqué : de même que chacun sait qu'il ne faut pas assassiner, chacun sait qu'il ne faut pas trahir son pays.
(2) : pas besoin de faire de la psychologie à deux balles pour comprendre que c'est un adolescent attardé qui s'affirme en cassant.
Libellés :
François Zéro,
journalopes,
Macron Trahison !
lundi, juin 10, 2019
Bourgeois cathos : bourgeois d'abord, cathos si ça ne coûte pas grand'chose.
Nous discutions hier soir, autour d'une bonne bouteille et de homards (1) avec un ami qui connaît bien la population de bourgeois cathos (Neuilly, Versailles, XVIème et leurs équivalents provinciaux). Ils ont massivement voté Macron.
Nous sommes tombés d'accord qu'il n'y avait là aucune surprise, qu'à de rares exceptions hautement louables, ce sont des hypocrites, des pharisiens et des sépulcres mal blanchis, et que, lorsque les choses vraiment sérieuses sont en jeu, c'est-à-dire que leurs intérêts pécuniaires ont menacés, ils oublient de suite leurs prétendues convictions religieuses. C'est vrai dans la vie publique (le vote Macron (2)), mais aussi dans la vie privée (en cas de mésalliance qui menace l'héritage, la charité chrétienne s'évanouit à une vitesse sidérante).
Il y a quelques mois, Eric Zemmour posait la question (que je soupçonne d'être réthorique de sa part) de savoir si les bourgeois cathos de la Manif Pour Tous choisiraient d'être du coté du peuple avec les Gilets jaunes ou du coté de leurs intérêts avec Macron. Nous avons désormais la réponse, et je serais très surpris ... si elle avait surpris Zemmour.
Il connaît l'histoire, il sait qu'à part en 1914 et en 1958, la classe bourgeoise fut du coté de la trahison.
Nous ne sommes pas les seuls à le penser (commentaire du Figaro) :

Ces gens-là aiment beaucoup l'argent. Ils ne feraient pas la folie, comme certains pauvres, d'être généreux de leurs deniers. Ils donnent plus volontiers leur temps que leur argent.
J'ai longtemps cru que c'était parce que les familles nombreuses coûtent cher. Mais j'en connais maintenant plusieurs où les enfants sont casés et la ladrerie n'a pas reculé.
Benoit Malon, ancien communard, en 1881 : « Quand les choses vraiment graves sont en jeu, c'est-à-dire leurs intérêts financiers, [malgré leurs divisions politiques apparentes], les bourgeois se retrouvent unis comme un seul homme pour se défendre ».
Ces bourgeois cathos posent deux problèmes :
1) ils pourrissent la politique par leur anti-patriotisme.
2) plus grave, ils pourrissent l'Eglise. Si les disciples du Christ sont des pensionnaires du Rotary, quelle valeur a Son message ? On dit que le pape François déteste les catholiques européens parce qu'il les prend tous pour des Versaillais. Il devrait mieux se renseigner, mais, dans cette limite, je le comprends.
*****************
(1) : homards (on en trouve en soldes) : 15 minutes thermostat 9, vous les coupez en deux dans le sens de la longueur (vous pouvez presser le contenu des têtes pour l'incorporer à une mayonnaise) et vous les flambez au cognac ou, plus original, au whisky (il faut bien que ce médicament anglais serve à quelque chose).

(2) : les surplus d'impôts Macron ne leur font pas plaisir, mais c'est peanuts par rapport à ce que leur couterait une vraie réforme économique comme la sortie de l'Euro.
Nous sommes tombés d'accord qu'il n'y avait là aucune surprise, qu'à de rares exceptions hautement louables, ce sont des hypocrites, des pharisiens et des sépulcres mal blanchis, et que, lorsque les choses vraiment sérieuses sont en jeu, c'est-à-dire que leurs intérêts pécuniaires ont menacés, ils oublient de suite leurs prétendues convictions religieuses. C'est vrai dans la vie publique (le vote Macron (2)), mais aussi dans la vie privée (en cas de mésalliance qui menace l'héritage, la charité chrétienne s'évanouit à une vitesse sidérante).
Il y a quelques mois, Eric Zemmour posait la question (que je soupçonne d'être réthorique de sa part) de savoir si les bourgeois cathos de la Manif Pour Tous choisiraient d'être du coté du peuple avec les Gilets jaunes ou du coté de leurs intérêts avec Macron. Nous avons désormais la réponse, et je serais très surpris ... si elle avait surpris Zemmour.
Il connaît l'histoire, il sait qu'à part en 1914 et en 1958, la classe bourgeoise fut du coté de la trahison.
Nous ne sommes pas les seuls à le penser (commentaire du Figaro) :

Ces gens-là aiment beaucoup l'argent. Ils ne feraient pas la folie, comme certains pauvres, d'être généreux de leurs deniers. Ils donnent plus volontiers leur temps que leur argent.
J'ai longtemps cru que c'était parce que les familles nombreuses coûtent cher. Mais j'en connais maintenant plusieurs où les enfants sont casés et la ladrerie n'a pas reculé.
Benoit Malon, ancien communard, en 1881 : « Quand les choses vraiment graves sont en jeu, c'est-à-dire leurs intérêts financiers, [malgré leurs divisions politiques apparentes], les bourgeois se retrouvent unis comme un seul homme pour se défendre ».
Ces bourgeois cathos posent deux problèmes :
1) ils pourrissent la politique par leur anti-patriotisme.
2) plus grave, ils pourrissent l'Eglise. Si les disciples du Christ sont des pensionnaires du Rotary, quelle valeur a Son message ? On dit que le pape François déteste les catholiques européens parce qu'il les prend tous pour des Versaillais. Il devrait mieux se renseigner, mais, dans cette limite, je le comprends.
*****************
(1) : homards (on en trouve en soldes) : 15 minutes thermostat 9, vous les coupez en deux dans le sens de la longueur (vous pouvez presser le contenu des têtes pour l'incorporer à une mayonnaise) et vous les flambez au cognac ou, plus original, au whisky (il faut bien que ce médicament anglais serve à quelque chose).

(2) : les surplus d'impôts Macron ne leur font pas plaisir, mais c'est peanuts par rapport à ce que leur couterait une vraie réforme économique comme la sortie de l'Euro.
mardi, avril 30, 2019
jeudi, avril 04, 2019
On Walls and Muslims: A Lesson for Pope Francis
On Walls and Muslims: A Lesson for Pope Francis
Le pape François est non seulement un hérétique et un anti-pape, mais, en plus, c'est un imbécile. Tout cela forme un bel ensemble.
Le pape François est non seulement un hérétique et un anti-pape, mais, en plus, c'est un imbécile. Tout cela forme un bel ensemble.
Libellés :
antipape,
Cathos à babouches,
dhimmitude,
François Zéro
jeudi, mars 14, 2019
La « pédophilie » dans l'Eglise : la fausse piste du « cléricalisme »
C'est une technique qu'ils connaissent par coeur : les pervers gauchistes qui sont dans l'Eglise, à commencer par le pape, détournent une accusation portée contre eux vers une fausse cause, de manière à exploiter une de leurs faiblesses pour encore plus promouvoir leur programme. La perversité, vous dis-je.
La mode est à prétendre qu'il y aurait un problème de « pédophilie » dans l'Eglise qui serait causé par un excès de « cléricalisme », c'est-à-dire d'ascendant, ou de pouvoir, du prêtre.
Quelle aubaine que cette accusation tronquée et cette analyse faussée ! Depuis le temps que les gauchistes veulent détruire l'Eglise en tant qu'institution et en tant que hiérarchie ... Mettre en accusation le magistère du prêtre ... Bravo ! Youpi ! Alleluhia (j'ose) !
Foutaises !
Non, il n'y a pas de problème de « pédophilie », mais un problème de pédérastie, d'homosexualité.
Et la cause n'en est pas le « cléricalisme » mais le défaut de croyance dans le péché originel et dans les fins dernières.
On s'encule à qui mieux mieux dans certains séminaires et dans certaines sacristies parce qu'on ne croit plus au Malin, ni au Jugement dernier, ni à l'Enfer, et même, ni à Dieu, ni au Diable. Ce n'est pas plus compliqué que ça. Et ça n'a rien à voir avec le « cléricalisme ».
Addendum : sous un angle différent :
La mode est à prétendre qu'il y aurait un problème de « pédophilie » dans l'Eglise qui serait causé par un excès de « cléricalisme », c'est-à-dire d'ascendant, ou de pouvoir, du prêtre.
Quelle aubaine que cette accusation tronquée et cette analyse faussée ! Depuis le temps que les gauchistes veulent détruire l'Eglise en tant qu'institution et en tant que hiérarchie ... Mettre en accusation le magistère du prêtre ... Bravo ! Youpi ! Alleluhia (j'ose) !
Foutaises !
Non, il n'y a pas de problème de « pédophilie », mais un problème de pédérastie, d'homosexualité.
Et la cause n'en est pas le « cléricalisme » mais le défaut de croyance dans le péché originel et dans les fins dernières.
On s'encule à qui mieux mieux dans certains séminaires et dans certaines sacristies parce qu'on ne croit plus au Malin, ni au Jugement dernier, ni à l'Enfer, et même, ni à Dieu, ni au Diable. Ce n'est pas plus compliqué que ça. Et ça n'a rien à voir avec le « cléricalisme ».
Addendum : sous un angle différent :
Libellés :
Antechrist,
Eglise de gauche,
François Zéro
jeudi, décembre 20, 2018
Immigration : ce pape est diabolique
« Certains utilisent des passages de la Parole de Dieu pour cautionner les migrations »
**************
À l'heure où tous les peuples européens, les uns après les autres, entrent en rébellion contre des élites qui ont voulu les emmener de force là où ils ne voulaient pas aller, il est tragique de constater que le Vatican, comme le montre son soutien au pacte mondial pour les migrations, a choisi de se solidariser avec ces élites hors-sol plutôt que d'écouter les souffrances des peuples, au risque de creuser encore un peu plus le fossé béant qui la sépare désormais des Européens. À cette voie suicidaire, on nous permettra d'opposer les fortes paroles du cardinal Robert Sarah, prononcées lors d'une conférence donnée à Varsovie en octobre 2017: « e le redis avec conviction: il s'agit de coopérer ardemment au développement intégral des peuples touchés par la guerre, la corruption et les injustices de la mondialisation. Et non pas d'encourager le déracinement des individus et l'appauvrissement des peuples.
Certains se plaisent à utiliser des passages de la Parole de Dieu pour apporter une caution à la promotion de la mobilité universelle et du multiculturalisme. On utilise ainsi allégrement le devoir d'hospitalité envers l'étranger en déplacement pour légitimer l'accueil définitif de l'immigré. L'Église respecte les médiations naturelles voulues par le Créateur dans sa sagesse. Le génie du christianisme est l'Incarnation de Dieu dans le monde humain, non pas pour le détruire, mais pour l'assumer et l'élever à sa destination divine. »
Rétablir l'équilibre miraculeux, bimillénaire, entre le respect de l'identité des nations et l'appel à la fraternité universelle, convaincre à nouveau les Européens que le catholicisme est l'avenir des peuples et non leur destruction, telle est la seule voie pour que l'Europe et l'Église aient encore un avenir commun.
**************
Je connais le poids des mots. Ecrire que le pape François est diabolique n'est pas anodin. Et pourtant, c'est bien ainsi que je vois les choses : le pape François ne pratique pas le christianisme mais une nouvelle religion qui, sur l'essentiel, est à l'opposé, le droit-de-l'hommisme.
Il n'enseigne pas le Salut, mais la perdition.
**************
À l'heure où tous les peuples européens, les uns après les autres, entrent en rébellion contre des élites qui ont voulu les emmener de force là où ils ne voulaient pas aller, il est tragique de constater que le Vatican, comme le montre son soutien au pacte mondial pour les migrations, a choisi de se solidariser avec ces élites hors-sol plutôt que d'écouter les souffrances des peuples, au risque de creuser encore un peu plus le fossé béant qui la sépare désormais des Européens. À cette voie suicidaire, on nous permettra d'opposer les fortes paroles du cardinal Robert Sarah, prononcées lors d'une conférence donnée à Varsovie en octobre 2017: « e le redis avec conviction: il s'agit de coopérer ardemment au développement intégral des peuples touchés par la guerre, la corruption et les injustices de la mondialisation. Et non pas d'encourager le déracinement des individus et l'appauvrissement des peuples.
Certains se plaisent à utiliser des passages de la Parole de Dieu pour apporter une caution à la promotion de la mobilité universelle et du multiculturalisme. On utilise ainsi allégrement le devoir d'hospitalité envers l'étranger en déplacement pour légitimer l'accueil définitif de l'immigré. L'Église respecte les médiations naturelles voulues par le Créateur dans sa sagesse. Le génie du christianisme est l'Incarnation de Dieu dans le monde humain, non pas pour le détruire, mais pour l'assumer et l'élever à sa destination divine. »
Rétablir l'équilibre miraculeux, bimillénaire, entre le respect de l'identité des nations et l'appel à la fraternité universelle, convaincre à nouveau les Européens que le catholicisme est l'avenir des peuples et non leur destruction, telle est la seule voie pour que l'Europe et l'Église aient encore un avenir commun.
**************
Je connais le poids des mots. Ecrire que le pape François est diabolique n'est pas anodin. Et pourtant, c'est bien ainsi que je vois les choses : le pape François ne pratique pas le christianisme mais une nouvelle religion qui, sur l'essentiel, est à l'opposé, le droit-de-l'hommisme.
Il n'enseigne pas le Salut, mais la perdition.
samedi, décembre 08, 2018
Inscription à :
Articles (Atom)







