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vendredi, avril 29, 2022

COVID-19, une autre vision de l'épidémie (L. Toubiana)

Je suis en train de lire le livre de Laurent Toubiana. Je l'aime beaucoup : il est rigoureux sans être chiant. 

Le 11 mars 2020, il a publié un article disant que le COVID ne serait pas une épidémie exceptionnelle. Il a été traité de « rassuriste » par les salauds (il faut être un enfoiré pour condamner quelqu'un qui rassure en vérité). Il était même encore un peu alarmiste par rapport à la réalité.

 Il commence par expliquer que la phrase que tous les débiles répètent « L'épidémie de COVID nous a beaucoup appris » est archi-fausse : épidémiologiquement, le COVID ne nous a rien appris que nous ne sachions déjà et, même, nous avons régressé, puisque nous avons jeté l'état de l'art par dessus bord et fait vraiment n'importe quoi.

Ceux qui disent que le COVID nous a beaucoup appris sont soit des incompétents qui découvrent ce qu'ils auraient du savoir depuis longtemps, soit des menteurs qui poursuivent d'autres buts que de maitriser l'épidémie.

Il revient sur la technique d'enculés consistant à simplifier les choses complexes et à complexifier les choses simples, pour rendre les gens fous.

1) complexifier les choses simples : la maitrise d'une épidémie, c'est détecter et soigner les malades, de manière proportionnée et adaptée. Pas de confinement généralisé, pas de modèles débiles, pas d'ausweis, pas de ségrégation, pas de masques pour tout le monde, pas d'asymptomatiques, pas de tests à gogo de bien-portants, pas de culte de la piquouse.

2) Simplifier les choses complexes : voir le virus comme une espèce de pou qui sauterait d'un individu à l'autre est puéril. La contamination individuelle est faite de mécanismes complexes que nous ne maitrisons absolument pas. Les simagrées covidistes (masques, gel, gestes de crétins) sont juste des rites magiques enfantins transposés aux adultes.

Laurent Toubiana n'est pas assez « complotiste » à mon goût : il fait la part trop belle à la stupidité et à l'incompétence de nos décideurs et pas assez à leur perversité et à leur malignité. Notamment, il ne s'attarde pas sur la corruption endémique, jusqu'à la moelle, de tous nos systèmes de santé, qui est à mon sens le moteur caché du délire covidiste.

Epidémiologie

Toubiana nous raconte ses 30 ans d'expérience en épidémiologie.

Pour le sujet qui nous intéresse, il rappelle qu'en 2015, il a eu de graves ennuis pour avoir contredit le ministre sur la gravité de la grippe cette année-là. Toute la hiérarchie de l'INSERM (sauf son chef direct) a essayé d'avoir sa peau pour complaire au ministre.

Il faut bien comprendre l'enjeu. La peur est l'instrument de pouvoir le plus puissant des psychopathes qui nous dirigent. Rassurer est donc l'acte de rébellion suprême.

N'oubliez jamais que, lorsque le pouvoir règne par la peur, le plus grand crime contre l'Etat est de rassurer.

Le terroriste qui pose des bombes, ce n'est pas si grave, puisqu'il fournit un prétexte au pouvoir pour s'étendre. Mais le type qui rassure, lui, il faut l'abattre : il ne fait pas partie du groupe, il le conteste, il le remet en cause.


Les enculés et le COVID

Toubiana démonte à coups de barre à mine le récit fondateur du délire covidiste :

Non, le COVID n'est pas une épidémie exceptionnelle, encore moins catastrophique. Il ne justifie absolument aucune des mesures exceptionnelles, et elles véritablement catastrophiques, qui ont été prises par les autorités.

Toubiana prend tout cela avec un humour pince-sans-rire. Comment faire autrement si on refuse de pleurer devant tant de bêtise ?

Il a bien compris le mécanisme infernal de la soumission totalitaire :

1) surévaluation du danger de plusieurs ordres de grandeur (la létalité du COVID n'a jamais dépassé 0,2 %, même au début).

2) matraquage de peur systématique (ce connard de Salomon annonçant les morts tous les soirs : je suis content de moi, le croque-mort m'a immédiatement saoulé et j'ai compris tout de suite de quoi il retournait).

3) Population en état de suggestibilité, à qui on peut faire avaler n'importe quoi, faire obéir aux mesures les plus absurdes. Toubiana l'appelle « l'état de terreur ».

A mon avis et à celui de Toubiana, la population n'a toujours pas quitté cet état de suggestibilité et d'hypnose. Elle est encore disposée à accepter les décisions les plus destructrices (ça se voit notamment vis-à-vis des enfants et des non-'vaccinés', le comportement de la plupart des gens étant toujours aussi ignoble avec une parfaite bonne conscience). Les plus grosses catastrophes sont devant nous.

La vulnérabilité de la population à cette manipulation dégueulasse à bien été expliquée par les psychologues Ariane Bilheran (très pessimiste pour la suite), Michel Rosenzweig (très pessimiste aussi) et Matias Desmet (un pouième moins pessimiste).

Des indicateurs anxiogènes et non-pertinents

Bien que béotien en épidémiologie, j'ai été surpris des indicateurs choisis. Laurent Toubiana confirme la justesse de mon malaise.

Seuls des indicateurs éprouvés dans le temps (pour qu'on puisse comparer), rapportés à la population (voire à la classe d'âge) et sur une unité de temps adaptée (la semaine, le mois) sont pertinents.

C'est-à-dire que, pour le COVID, l'indicateur pertinent est le taux d'incidence hebdomadaire : le nombre de nouveaux malades diagnostiqués par un médecin, rapporté à 100 000 habitants, sur une semaine, qu'on peut comparer avec des séries de plusieurs décennies d'infections hivernales.

Or, les autorités et les medias ont choisi dès le départ des indicateurs quotidiens cumulatifs à la fois très anxiogènes et non-pertinents. Le seul indicateur rapporté à la population, le taux d'incidence des « cas », est lui aussi non-pertinent : ce qui est pertinent, ce sont les malades diagnostiqués, pas les gagnants à des millions de tests foireux.

On aurait voulu égarer et affoler la population qu'on n'aurait pas mieux fait. C'est sans doute involontaire. Ou peut-être pas.

L'analyse de l'IRSAN est sans appel : d'un  point de vue de l'incidence hebdomadaire, le COVID est un non-événement, comparé aux hivers standards. Le maximum d'incidence du COVID, toutes périodes confondues, est de 140 nouveaux malades en une semaine pour 100 000 habitants. Pour la grippe en hiver, ce chiffre monte souvent jusqu'à 600, voire le double en cas de forte grippe.

Quant aux autres chiffres (activité de l'hôpital, mortalité standardisée), ils pointent aussi vers le non-événement épidémique.

Vagues de terreur

L'histoire se répète et devient lassante :

1) La presse annonce sur un ton alarmiste la Xème « vague « (il y aurait beaucoup à dire sur ce vocabulaire covidiste pour débilos : la vague, c'est ce qui vous submerge).

2) Le gouvernement : « Pas de panique, nous maitrisons la situation ».

3) La population est évidemment affolée : le gouvernement prend des mesures totalitaires débiles et inefficaces.

Jamais, au grand jamais, la question fondamentale n'est posée : « La Xème vague arrive, et alors ? Est-ce que c'est un événement notable ? Est-ce que c'est grave ? ».

C'est ainsi que la population est maintenue dans l'état de terreur qui lui fait accepter des mesures stupides, dégueulasses et auto-destructrices.

Or, il existe une maladie épidiomologiquement comparable au COVID, qui revient tous les hivers et qui n'affole personne : la grippe.

Cette comparaison rend hystériques les terroristes covidistes. Evidemment ! Puisqu'elle sape leur emprise par la peur, qu'elle casse leur jouet. Mais cette comparaison tient la route (on parle des vrais chiffres, tels qu'on peut malaisément les reconstituer, pas des statistiques sur-gonflées) et montre qu'il n'y a aucune raison de s'affoler pour le COVID.

Je précise à l'usage des imbéciles et des pinailleurs que je ne dis pas que le COVID est exactement pareil que la grippe, mais que la comparaison fait sens.

Toubiana explique bien que cette notion de vague n'a aucune validité scientifique (on ne parle pas de la 567ème vague de grippe), c'est un pur outil de terreur médiatique. Raoult l'avait dit et les medias s'étaient moqué de lui.

Il y a des retours saisonniers de certaines maladies, mais rien à voir avec les «vagues » qu'on nous décrit, provoquées par l'action humaine (déconfiner, partir en vacances, ôter le masque, prendre l'apéro, ...).

Les seules véritables vagues que nous ayons eu sont des vagues de tests foireux et de bêtise catclysmique.

Enfin, il ne m'est pas indifférent qu'un film sur les mécanismes totalitaires s'intitule La vague.

La testomanie

Les caractéristiques du virus et de la maladie COVID sont bien connues. On sait que cela n'a absolument aucun sens de tester des bien-portants, qui ne présentent pas de symptômes. Les porteurs sains ne sont pas contaminants (et même s'ils l'étaient : on ne peut pas baser les relations sociales sur le biais exclusif de la peur de la maladie).

Là encore, la testomanie et ses corollaires, le paSS et la ségrégation, n'ont rien à voir avec la politique sanitaire et la lutte contre une épidémie, c'est autre chose : de la pensée magique, l'établissement du totalitarisme à prétexte sanitaire.

Il n'y a pas besoin de tests, il y a juste besoin d'aller voir son médecin si on est malade.

Le délire continue à cause des connards, des niais, qui se font tester. Si vous êtes enrhumé et que vous ne vous faites pas tester, vous n'avez pas le COVID, vous avez juste un rhume, et le COVID disparait. D'un point de vue médical, ça ne change rien, puisque le COVID se soigne comme un rhume.

Hélas, j'en connais beaucoup de ces connards qui se font tester, signe que je ne sais pas choisir mon entourage. Pour ma part, j'ai déjà eu 3 tests (négatifs. Donc, par hasard, je n'ai pas contribué à la panique) et, dans chaque cas, fortement contraints. J'en ai évité un 4ème en louvoyant.

La mascarade

Les masques ont une seule et unique utilité démontrée : habituer les moutons à l'obéissance absolue. Et ça marche.

Bien sûr, c'est absurde de masquer son visage en public, comme s'il n'y avait pas toujours eu des maladies.

Le culte de la piquouse

Toubiana est sans ambiguïté :

1) L'inefficacité des 'vaccins' vis-à-vis de la transmission et de la circulation du COVID est prouvée.

2) « protège des formes graves » est un artifice de communicant qui n'a pas reçu le moindre commencement de début de preuve solide.

3) Rendre quasi-obligatoire une injection expérimentale contre une maladie peu mortelle et baser une ignoble ségrégation sociale  sur cette injection sont des décisions complètement aberrantes qu'aucune rationalité ne peut justifier.

On sent bien que Toubiana est tellement estomaqué par la bêtise de la vaccinolâtrie gouvernementale qu'elle l'interroge sur les véritables motivations de nos dirigeants. Il se sent obligé d'expliquer qu'il attribue la stupidité gouvernementale à l'incompétence mais je ne suis pas sûr qu'il y croit totalement, il dit juste qu'il n'a pas de preuve manifeste d'intention maligne (je le désapprouve sur ce point : à mes yeux, les preuves abondent que le gouvernement nous veut du mal).

Les techniques de manipulation

Toubiana ayant démontré la réalité de l'épidémie (rien d'extraordinaire), il essaie de répertorier les techniques de manipulation qui transforment un nouveau rhume en peste dans l'esprit des neuneus :

1) Présenter les chiffres des modèles comme possédant le même degré de certitude que des chiffres constatés. « On risque 4000 000 morts ».

2) Présenter les chiffres bruts, sans mise en perspective :

2.1) géographique : mettre sur le même tableau la France et les USA 5 fois plus peuplés.

2.2) temporel : ces chiffres sont-ils inhabituels ? Je note que les gens sous-estiment leurs risques de mourir, puisque (je rappelle ce que mes contemporains semblent ignorer) 100 % des hommes meurent.

3) La répétition. La répétition est une information en soi : inconsciemment, « s'ils le répètent, c'est que c'est important ».

4) Le cas d'espèce : le jeune de 20 ans en « réa ».

5) Le vocabulaire pour faire entrer dans notre quotidien cette ambiance morbide. Exemple « réa », comme si nous avions tous vocation à être des grands familiers de l'hôpital, employant le mot si souvent qu'il devient pénible de le dire en entier : « réanimation ».

6) Les ordres contradictoires et absurdes pour rendre les gens fous (les masques inutiles et interdits puis indispensables et obligatoires, l'auto-attestation, les rayons essentiels/ non-essentiels, les gestes de clown, la vie sociale soumise au paSS  ...).

7) L'unanimisme et la chasse aux disssidents. Souvenez vous qu'il y a eu des articles sur la coiffure de Raoult.

En conclusion : hélas !

Mes fidèles lecteurs connaissent ma vision très noire.

C'est normal d'avoir des maladies et de mourir, l'homme doit l'assumer sereinement. S'affoler, accepter d'être traité comme un enfant et détruire la vie sociale, c'est un signe très sûr de folie furieuse auto-destructrice.

La gestion du COVID a été bien pire que l'épidémie elle-même et c'est loin d'être fini.

Mes contemporains sont véritablement fous à lier et ils iront jusqu'au bout de leur délire d'auto-destruction, ils passeront d'une terreur à une autre jusqu'à se tuer de peur, comme le soldat terrifié qui fuit vers les lignes ennemies et se fait tuer pour mettre fin à sa peur. Ca finira par des millions de morts.

Il est totalement illusoire de croire ramener à la raison ces fous furieux. La seule réaction rationnelle, c'est (dans la mesure des possibilités de chacun) l'exil dans un pays non-dément.


mercredi, mai 05, 2021

Le covidisme en un quart d'heure (video de JD Michel censurée par You Tube).


Vous ne voyez pas de motifs valables dans cette video pour la censurer ? C'est normal : il n'y en a pas.

Le Curé Enragé ayant été censuré par You Tube, il lit les clauses de You Tube à propos du COVID

C'est intéressant, je n'avais jamais fait cet effort.

La quasi-totalité des motifs à censure sont des connaissances démontrées ou qui méritent débat !

Efficacité de l'Ivermectine, comparaison COVID/Grippe, faible mortalité du COVID, effets secondaires des masques, inefficacité des masques, effets secondaires des vaccins, inefficacité des confinements, non-contamination des enfants ... C'est vraiment 1984, 2+2=5 !

dimanche, février 28, 2021

L'idolâtrie de la vie (O. Rey)

Olivier Rey est un mathématicien qui gueule depuis des années contre l'envahissement de notre vie quotidienne par les nombres.

Avec le COVID, il a été servi.

L'épidémie virale, finie en mai 2020, a été suivie d'une épidémie de tests foireux qui dure encore, mais la logique reste imperturbablement la même : on soigne des projections, des statistiques et des courbes, pas des malades.

Castex est un pervers, un méchant, tout ce que vous voulez. Mais c'est avant un abruti complet, un robot, un azimuthé.

Je résume l'opuscule d'Olivier Rey, plus brutalement qu'il ne l'a écrit : une civilisation où le but principal et quasi-unique des hommes est de prolonger leur vie biologique ne mérite qu'une chose, mourir de ridicule.


samedi, janvier 16, 2021

Le COVID de 2020 moins mortel que la grippe de 2017 (à voir, méditer et rediffuser)

J'ai déjà essayé de travailler sur les données brutes de l'INSEE, c'est galère. Le mec a du y passer un temps fou. C'est sympa quand il y a des gens qui bossent à votre place !


jeudi, novembre 26, 2020

Après le suicide.

 Le suicide de l'Occident est acté. Même si la covidémence s'arrêtait immédiatement, les dégâts sont déjà historiques.

Or, la covidémence ne va pas s'arrêter, elle est sans fin, puisque nous avons admis que la liberté peut être sacrifiée pour une maladie banale. Le moindre rhume de travers suffira donc à justifier le grand n'importe quoi liberticide.

La tyrannie sanitaire s'installe, la vaccination obligatoire de fait et des restrictions débiles supplémentaires sont prêtes. Nous avons avons abandonné notre culture de liberté et notre prométhéisme.

Nous sommes coupables, nous sommes ridicules : la peur d'une maladie qui tue les vieux fragiles, ayant dépassé leur espérance de vie à la naissance, suffit à nous faire renoncer à vivre. Il y a déjà longtemps que nous étions habitués à avoir peur de tout et les jeunes ne sont pas les moins grotesques dans cette lâcheté généralisée (l'enfant-roi plus la télévision plus la fabrique du crétin).

Nous ne périssons même pas dans les flammes d'une bataille perdue avec l'empereur aux remparts. Nous nous éteignons comme des vieux égrotants qui ne savent plus parler que de leurs maladies et de leurs pilules. Le vocabulaire qui me vient à l'esprit est celui du carnaval, du Guignol, de la Commedia Dell'Arte.

Et après ?

La Chine et l'islam sont aujourd'hui les deux forces qui vont.

L'islam est bien malade de son inadaptation à la liberté occidentale. Comme nous renonçons à celle-ci, une de ses contradictions se trouvera mécaniquement résolue. Le glissement du masque au voile est tout naturel.

Je préfère encore la domination chinoise. Mais la Chine ne s'embarrassera pas de nous. Elle se contentera de veiller à ce que les ayatollahs qui nous dirigeront ne contestent pas sa suprématie.

Ne vous bercez pas d'illusion : la servitude n'est pas confortable. Il va y avoir des pleurs et des grincements de dents. Et des morts qui ne se relèveront pas à la fin de la pièce.


lundi, novembre 09, 2020

La covidémence est-elle un coup monté ?

Je réponds au site Covidémence, qui a eu l'amabilité de me citer.

Commençons par un avertissement sémantique : j'emploie l'expression « coup monté » parce que le mot « complot » a été piégé par la CIA, connoté négativement (« complotisme », « complotiste »), pour dissimuler ses propres complots (les renversements de Mossadegh et d'Allende, par exemple. Les révolutions « de couleur » plus récemment).

L'auteur du site Covidémence (que j'appellerai désormais Gaston, puisqu'il veut rester anonyme) et moi sommes d'accord sur l'essentiel : depuis fin 2019 (mais avec des racines bien plus anciennes), le monde (au moins l'Occident et l'Asie) est en proie à une tentative (pour l'instant couronnée de succès) d'établir un monde « huxleyen », où ceux d'en haut règnent sans partage et sans possibilité d'être renversés.


 


Ma divergence porte sur les modalités : je ne crois pas au complot de A à Z, du virus fabriqué jusqu'au vaccin obligatoire, en passant par la défaite de Trump.

Je crois à un terrain préparé dans lequel le virus est tombé comme une graine.

Le terrain

1) un peuple d'abrutis (les 4 hébétudes de Renaud Camus), lâches, terrifiés par la mort (1). Un peuple divisé de courage (j'aime bien cette vieille expression de Ronsard).

2) des élites intrinsèquement perverses, au sens psychiatrique, qui aspirent à la domination sadique et jouisseuse. Elles sont habituées depuis 20 ans à utiliser le principe de précaution comme arme de soumission des peuples.

Elles connaissent aussi sur le bout des doigts les techniques de manipulation des masses (comme je dis toujours : si vous croyez que les centaines de milliards de francs, d'euros, de dollars, de ce que vous voulez, dépensés par les publicitaires et par les propagandistes d'Etat depuis 150 ans pour manipuler les peuples l'ont été en vain, vous vous fourrez le doigt dans l'oeil jusqu'au trou du cul).

Bill Gates n'est pas le moins pervers de la bande.

3) un climat anxiogène vis-à-vis d'une épidémie à venir alimenté par des films et par des séries.

4) des systèmes de santé profondément corrompus. Une industrie pharmaceutique dont la principale compétence est le lobbying.

5) la Chine aux aguets, assoiffée de puissance, mise en alerte sur ces sujets par les comédies du H1N1 et du SRAS.

La graine

1) Le COVID, artificiel ? Naturel ? Un accident ? Une arme ? Je n'en sais rien. Par exemple, Raoult  (lié à la Chine) a dit que ses équipes n'avaient pas trouvé de trace de manipulation humaine dans le génome du virus, d'autres sont moins affirmatifs.

Il faut comprendre qu'au fond, ça n'a aucune importance : des virus chinois, il y en a tous les hivers (grippe aviaire, peste porcine, etc). L'important, c'est que fin 2019, à cause de la réélection de Trump (les Chinois savent lire un calendrier), le pouvoir chinois était prêt à saisir l'occasion qui se présenterait.

2)  La Chine nous a manipulés en beauté. Elle a semé une panique pas possible.

3) les lâches gouvernants occidentaux ont été la proie de cette panique orchestrée par les Noiches, il y a eu une contagion de l'imbécilité (faut tout de même pas prendre Macron et Véran pour des flèches).

4) la perversité intrinsèque de nos dirigeants est revenue au galop. En avril, Macron a du éprouver des orgasmes multiples de tout ce qu'il arrivait à nous foutre sur la gueule.

Le point de basculement de l'improvisation affolée vers la perversité réfléchie est très clair : quand on a compté « les cas » au lieu des morts, quand on a rendu obligatoire les masques totalement inutiles et quand on a parlé de deuxième confinement si nous n'étions pas obéissants. A ce moment, nous sommes au printemps 2020. L'épidémie est finie, mais, au lieu de la déclarer telle, les gouvernements entretiennent la psychose.

Voilà la covidémence est installée, souveraine, idéologisée, détachée de toute entrave dans le réel. Avec sa cohorte de covidéments totalement verrouillés, indécrottables, prêts à dégainer les mots qui blessent (« égoïste, irresponsable, tueur de vieux ») et, pourquoi pas, à passer aux violences physiques.

La suite

Elle est évidente : la martingale du pouvoir absolu est trop jouissive pour les pervers qui nous dirigent. Après la tyrannie sanitaire, nous allons passer à la tyrannie tout court. Des habitudes sont prises, des précédents créés.

Bien sûr, on relâchera de temps en temps la pression, pour pouvoir la remettre un cran plus fort au tour d'après.

Et, puis, au besoin, pour réactiver le traumatisme, tout le bestiaire y passera : après la grippe du pangolin, la grippe du vison, la grippe du raton-laveur, la grippe du fox-terrier à poils durs, la grippe de l'antilope mongole, la grippe du mammouth à rétropédalage intégré ... Ce ne sont pas les idées qui vont manquer.

Que faire ?

1) ETEINDRE LA TELE ET LA RADIO.

Si vous n'éteignez pas la télé et la radio, tous les excellents (et modestes) conseils que je vous donne sont inutiles. Je ne suis pas plus fort que la télé et la radio. Vous n'êtes pas plus fort que la télé et la radio.

2) Vous avez un toit, à manger, à boire, éventuellement une famille et des amis ? Travailler à ce que tout cela dépende le moins possible de l'Etat, travailler votre autonomie.

3) Vous avez une pile de bouquins ? Bonne lecture. N'oubliez pas d'aller vous promener. Et n'oubliez pas que, de toute façon, vous allez mourir, cette pensée vous libère.

4) Quand on a peur du jugement de Dieu, on a nettement moins peur des virus et du gouvernement.


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(1) :



 (2) Ingénierie sociale, la fabrique du consentement (vous remarquerez que cette video n'est pas exempte de procédés de propagande : musique dramatique, ton complotiste, etc. C'est quand même une excellente video) :

dimanche, novembre 08, 2020

Une bonne video : Séminaire - Médias, science et idéologie - la polémique sur la chloroquine.

Les videos de l'IHU sont intéressantes, on aimerait bien que Véran présente des videos aussi intéressantes !


lundi, octobre 26, 2020

La madame psy nous parle de la covidémence.

 Vous pouvez regarder sans le son et en accéléré : c'est sous-titré.

Elle dit ce que je vous dis souvent, mais c'est mieux élaboré que par moi.

La covidémence résulte de la rencontre de deux phénomènes :

1) des techniques de manipulation de masse très sophistiquées (ceux qui nous manipulent en savent plus sur le fonctionnement de nos cerveaux que nous-mêmes).

2) des peuples dépourvus d'outils intellectuels pour faire face.

Très bon démontage des techniques de manipulation.

dimanche, octobre 25, 2020

« Arrêtez d’emmerder les restaurateurs et le monde du spectacle ! » Charles Gave - Philippe Pascot

Charles Gave effleure le fond des choses : la psychose COVID est infondée. AUCUNE mesure exceptionnelle n'est justifiée.

mercredi, octobre 21, 2020

Tout se déroule suivant le plan. Situation nominale.

Les Rosbeefs sont plus covidéments que nous, mais, symétriquement, l'opposition à la covidémence y est plus affirmée dans l'espace public :

dimanche, octobre 11, 2020

Outre- Manche ...


Heureusement :





 


 Et aussi (l'argument est encore -comme pour toutes les saloperies- que l'Etat doit nous protéger de tout, ici d'histoires qui froissent certaines susceptibilités) :

  <

samedi, octobre 10, 2020

Les tyrans vivent de la bêtise et de l'amnésie des peuples (et nous en tenons une sacrée couche).

mercredi, octobre 07, 2020

Une video très intéressante sur les techniques de manipulation utilisées lors le crise du COVID.

LA FOLIE DU COVID : UN COUP D'ÉTAT CONTRE LES PEUPLES ?

Chinoiserie : comment la Chine nous a poussés à la covidémence.

China’s Global Lockdown Propaganda Campaign

Quand j'ai vu les images venant de Chine du type tombant raide mort dans la rue et d'aspersion de rues entières par des cosmonautes, je n'étais pas serein. J'ai mis plusieurs semaines à réaliser à quel point c'était de la propagande délibérée du pouvoir communiste.

Je n'ai donc pas échappé à la covidémence parce que j'ai compris que c'était de la propagande chinoise (même si j'ai fini par le comprendre), mais pour deux raisons :

1) la pensée de mes ancêtres et de l'histoire de France. J'ai eu tout de suite honte de cette panique collective et de ces réactions délirantes pour une épidémie mineure face à tout ce que nos prédécesseurs ont vécu de vraies catastrophes.

2) Vu la pente prise par le comptage des morts, j'ai vite compris (sans modélisation à la con) que nous serions dans les dizaines de milliers évoqués par Raoult dans ses bouquins (il parle avant le COVID d'une possible épidémie à 30 000 morts) ou dans les plans sanitaires (1). Non dans les centaines de milliers ou les millions prédits par les savants fous. Et que, rapporté aux 600 000 morts par an, c'était grave mais sans plus. A l'époque, je n'étais pas conscient que ça touchait surtout les vieux et que l'espérance de vie ne serait que marginalement changée, ce qui rajoute au caractère non-exceptionnel de cette épidémie.

Enfin, ultime chance qui m'a préservé de la covidémence, je suis tombé un peu plus tard sur la déclaration d'un responsable taïwanais à qui on demandait pourquoi son île avait fait si bien, réponse simple : « Parce que nous partons toujours du principe que la Chine communiste ment ». Ces bonnes paroles ont achevé d'assembler le puzzle dans ma tête.

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(1) : il me semble avoir écrit début mars que nous serions entre 10 000 et 60 000 morts (large fourchette !) mais je n'ai pas retrouvé le billet. En revanche, j'ai retrouvé le billet du 29 mars où je dis « entre 20 000 et 30 000 morts ». 

samedi, octobre 03, 2020

Campagnol remet à leur place les médecins incultes et envahissants.

Un très bon passage sur tous nos gens de pouvoir qui ont un problème avec leur père (Royal, Hollande, Macron, Sarkozy, etc.).

La relation entre la covidémence et la forclusion du père est évidente : le père est celui qui apprend à se détacher de son narcissisme puéril et à affronter droit les épreuves de la vie, dont, évidemment, la maladie et la mort.

Les covirelax ont pour caractéristique commune d'être des hommes libres, ce que ne sont jamais les prisonniers de la relation adolescente d'opposition au père.

 

Désinformation et prescriptions hors AMM (Autorisation de Mise sur le Marché).

On a beaucoup entendu de conneries des médecins désinformateurs stipendiés de Big Pharma : « C'est une folie de prescrire hors AMM. Raoult est dans l'illégalité totale de le faire. Les médecins ne doivent absolument pas le faire. D'ailleurs, on ne le fait presque jamais ».

En réalité, c'est légal et courant : 15 à 20 % des prescriptions sont hors AMM, 80 % en pédiatrie.

Grippe et COVID

Résumons : en Suède, le COVID a tué en 2020 ceux que la grippe n'a pas tués en 2018 et 2019. Il n'y a pas de raisons de penser qu'il en est autrement en Europe de l'ouest (1). Voilà, voilà ... 

 Et c'est à cause de ça que nous fusillons nos libertés les plus fondamentales et que nous mettons nos pays sans dessus-dessous. Quand je vous dis que nous sommes cinglés ...





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(1) : la grippe de 2019 a aussi été faible, moins celle de 2018