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lundi, octobre 26, 2020

La madame psy nous parle de la covidémence.

 Vous pouvez regarder sans le son et en accéléré : c'est sous-titré.

Elle dit ce que je vous dis souvent, mais c'est mieux élaboré que par moi.

La covidémence résulte de la rencontre de deux phénomènes :

1) des techniques de manipulation de masse très sophistiquées (ceux qui nous manipulent en savent plus sur le fonctionnement de nos cerveaux que nous-mêmes).

2) des peuples dépourvus d'outils intellectuels pour faire face.

Très bon démontage des techniques de manipulation.

samedi, octobre 10, 2020

Les tyrans vivent de la bêtise et de l'amnésie des peuples (et nous en tenons une sacrée couche).

vendredi, juillet 24, 2020

COVID : la folie en arrange plus d'un.

La réalité est claire et sans ambiguïté : l'épidémie de COVID est finie en France depuis deux mois.

Il suffit de regarder les courbes tout à fait officielles du rapport de Santé Publique France du 23 juillet, c'est flagrant (ne vous contentez pas du résumé, orienté pour faire peur).



Alors pourquoi ces conneries avec les masques ? Pourquoi cette folie collective ?

La réponse est très simple : le pouvoir. Le masque est une muselière.

La peur est un excellent moyen de contrôle des populations, surtout les populations d'abrutis.

Comprenez moi : je ne méprise pas mes compatriotes mais je pense qu'ils sont abrutis par le monde actuel (moi aussi, sans doute, mais j'espère un peu moins que la moyenne, par chance, par caractère et par formation).

Que faire ?

Refuser de mettre le masque dans toutes les situations où vous êtes prêt à assumer les conséquences de ce comportement. C'est un choix individuel honorable. Comme dit Soljenitsyne, d'abord, ne pas mentir. Et le masque est une forme de mensonge.

dimanche, mars 22, 2020

Gros malaise.




Haut les masques! Pourquoi le confinement général est un pis-aller. Par Anne-Laure Boch - 21 mars 2020

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L’épidémie de Covid19 s’aggrave et le gouvernement durcit et étend son arme principale, si ce n’est unique : le confinement. Ce confinement, pour nécessaire qu’il ait été dans les premiers temps, est en train de devenir le paravent de l’inaction du gouvernement dans un domaine régalien : la production des armes pour faire la guerre… en l’occurrence les masques !
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Je suis très mal à l'aise avec ce qui se passe : le gouvernement Macron et son conseil « scientifique » ne font pas de la science mais de la politique.

Il est de plus en plus patent que leur but n'est absolument pas d'obtenir les meilleurs résultats sanitaires, mais de ne pas se dédire sur le confinement et de renforcer toujours plus le contrôle social.

Face à cela, souvenez vous : la vérité rend libre.









mercredi, février 26, 2020

Suis-je le seul à considérer que les voitures à batteries sont une impasse ?

Sur un blog auto (ici et ), donc censé attirer les passionnés ou, au moins, les intéressés par l'automobile, je suis étonné d'être quasiment le seul à considérer que la voiture à batteries est une impasse.

Certes, tous (sauf moi) communient dans la croyance hystérique que l'humanité court un danger écologique grave et imminent, ce que je prends comme une pure foutaise. Alors, nous n'avons pas le même point de départ.

La voiture à batteries résolvant un problème imaginaire, ça ne m'aide pas à m'enthousiasmer.

Je suis très inquiet du progrès fulgurant de l'irrationalité et du fanatisme liberticide qui l'accompagne. Nous ne pouvons pas vivre comme nous l'entendons dans notre coin, on nous impose des trucs débiles (par exemple, l'interdiction du moteur thermique, des éoliennes qui détruisent nos paysages séculaires, etc.).

Aujourd'hui, les voitures à batteries sont :

> pénibles au possible (poids, recharge, autonomie, froid, vieillissement).

> chères.

> polluantes (production, recyclage, voire recharge suivant l'origine de l'électricité).

Contrairement à d'autres, je considère qu'il n'y a pas de raison de croire que ces inconvénients vont reculer de manière significative, d'où l'impasse. De plus, si elles se généralisaient quand même, il faudrait produire l'électricité. Couvrir la France d'éoliennes, non merci. Double impasse.

L'avenir du transport individuel tel que je le souhaite ? Le moteur thermique pendant 20 ou 30 ans puis hydrogène et nucléaire. Ensuite, la téléportation !

Bref, la voiture à batteries, une technologie d'avenir et qui le restera (1).


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(1) : ce qui est tout à fait normal dans le processus d'essais et d'erreurs de la recherche, le cimetière est vaste et bien rempli. Ce qui est idiot, c'est l'acharnement thérapeutique.

samedi, mai 18, 2019

Un général pour Notre-Dame

Un général pour restaurer Notre-Dame.

Quel cinéma ! Pourquoi est-on allé cherché un général qui n'y connaît rien (ce n'est pas son métier) alors qu'il y a fouletitude d'architectes des bâtiments de France ? Pourquoi une loi spéciale ? Quel cirque là où il devrait y avoir sérénité et recueillement.

Après « un fait divers, une loi », on va avoir droit à « une catastrophe, un général ». Nous sommes dans la pure com, la manipulation émotionnelle, donner l'impression qu'on prend les choses à bras le corps, qu'il y a urgence, que, vite, vite, il faut faire quelque chose, n'importe quoi, mais quelque chose. La course du poulet sans tête.

La saine réaction : un pas en arrière. Y a-t-il urgence ? Non. Y a-t-il besoin d'un général ? Non. Une procédure d'exception se justifie-t-elle ? Non.

La vie étant ce qu'elle est, le général sans objet et la procédure d'exception sans justification risquent de provoquer plus de conneries que de miracles. Quand on fait les mauvaises choses pour de mauvaises raisons ...

La France de 2019 est un naufrage.

vendredi, octobre 19, 2018

Le temps des crétins

Il y a quelques années, Jean-Paul Brighelli a écrit à propos de l’école un livre intitulé La fabrique du crétin. Bien sûr, les crétins ont grandi et se sont répandus dans la société.

Dans les deux dernières minutes de cette vidéo, Eric Zemmour déclare qu’il n’aime pas notre époque parce qu’elle est idiote, que le sentimentalisme remplace la raison, l’invective et l’anathème remplacent le débat.

Yves Michaud, après avoir noté que le néo-féminisme est lesbien et pédéraste, qu’il est donc le fait de femmes qui n’aiment pas les hommes et d’hommes qui n’aiment pas les femmes (discutant avec de jeunes femmes, je note deux tendances, celles qui sont intoxiquées par ce néo-féminisme et déjà aigries et celles qui ont compris, sans toujours le formuler exactement, qu'il ne faisait pas le bonheur des femmes), rappelle la nullité intellectuelle des militants style de Haas. Mais on peut généraliser (vegans, sans-frontiéristes et compagnie, c’est pas mal non plus).

La grande mode à Hollywood, c’est de condamner les contes sous prétexte que le Prince Charmant ne demande son consentement à Blanche Neige et à la Belle au Bois Dormant pour les embrasser (je n’invente rien). A ce stade de connerie, il devient inutile d’argumenter.

Ne nous attardons pas trop que cette « communauté éducative » qui refuse que son lycée soit baptisé Honoré d'Estienne d'Orves (le conseil général a passé outre, il a bien fait. Enfin des gens de droite qui ont compris qu'il ne faut rien céder). L'éducation nationale est, pour notre malheur, un réservoir de crétins particulièrement gratinés.

H16 nous détaille la navrante médiocrité de nos politiciens. Autre exemple : Julie Le Goïc, la bêtise arrogante rattrapée par le réel (elle a une belle tronche de vainqueur).

Et nous passerons vite sur l'islam et ce qu'en dit Houellebecq.

Bref, la bêtise est le trait le plus pénible de notre époque :  pas une douce bêtise gentillette, une bêtise crasse, à front de taureau, bien méchante, bien hargneuse, arrogante, sentencieuse, donneuse de leçons. Complétée par le règne du mensonge.

Mensonge et bêtise marchent du même pas. Je n’aime pas notre époque parce que ceux qui ont la parole sont des cons, des pauvres cons, des gros cons, des méchants cons, des connes excitées, des connes hystériques …

Ce n'est hélas pas une question de divergence d'opinions. Si c'était juste que je trouve idiots ceux qui ne pensent pas comme moi, ça serait un moindre mal. Mais non, l'incapacité à construire un raisonnement juste  et de bonne foi sur des faits pertinents est attestée partout.

Cette bêtise envahissante est vraiment terrible. Soljenitsyne disait que le plus usant en URSS était le mensonge permanent, intériorisé. On peut dire la même chose de la bêtise contemporaine.



Dernière remarque : à partir de 1h14, Zemmour explique que nous vivons dans une société de plus en plus totalitaire. Ce crétin de Naulleau s’offusque, ce qui est le signe infaillible que Zemmour a parfaitement raison. Le rapport avec la bêtise est évident.

Encore une video en ce sens :



Nos maitres ont intérêt à plonger et à maintenir les gens dans la connerie et il faut bien reconnaître qu'ils y réussissent. Malheureusement, ils sont aussi contaminés.

jeudi, février 08, 2018

Après Darmanin ... (luttons contre la terreur)

Après Darmanin, me voici obligé de défendre Hulot. L'actualité est cruelle avec moi !

Accusations contre Hulot : la rumeur remplace la justice

Ces gens ne sont pas à plaindre : ils ont semé le politiquement correct, je ne vais pas les plaindre quand il leur retombe sur la gueule. Qui sème le vent ...

En revanche, je dois les défendre pour défendre nos principes.

mardi, novembre 07, 2017

Guerre des sexes, guerre des races et perversion de l'intellect

HARCÈLEMENT SEXUEL : L’EXCEPTION SEXUELLE ?

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La loi de 2002, dite « de modernisation sociale », avait été accueillie comme un progrès considérable par les mouvements féministes. Parmi les évolutions applaudies, figurait pourtant ce que les juristes appellent le « renversement de la charge de la preuve », mettant le présumé harceleur en demeure de prouver sa bonne foi. Ce qui faisait dire à Catherine Le Magueresse, juriste, présidente de l’Association Européenne contre les Violences faites aux Femmes au Travail : « Beaucoup de victimes [la confusion est constante entre victimes et plaignantes] étaient découragées par la loi, car c’était à elles d’apporter la preuve des faits. Désormais, l’accusé aussi devra donner des preuves de son innocence ! ».

Quel progrès, en vérité. Ce qui faisait dire à François Fillon, alors Ministre des Affaires sociales, en séance parlementaire du 19 décembre 2002 : « Dans quel autre domaine accepte-t-on que l’accusé soit seul amené à fournir les preuves de son innocence ? Il n’y en a pas ! ». Il est vrai que, relus après la campagne des élections présidentielles de 2017, ces propos prennent une résonance particulière. Il reste que cette prise de position était courageuse.

[…]

La prise en compte de la violence psychologique par les tribunaux est un progrès essentiel : elle suppose la reconnaissance d’une violence invisible. De même, le fait que le harcèlement devienne, à la faveur d’une actualité, un débat de société est une avancée que nous saluons qu’il ne s’agit surtout pas d’éluder : on voit d’ailleurs se rallier à la cause, avec le #TousConcernés, des hommes aussi révoltés que les femmes par le comportement de leurs pairs. Mais lorsque la psychiatrie et la psychologie se caricaturent elles-mêmes et envahissent le prétoire, contaminant jusqu’au discours des avocats, exigeant que le sentiment d’avoir été victime suffise à obtenir une condamnation et que la délation devient une compétition nationale, toutes les dérives sont à craindre.

Ce sont ce terrorisme intellectuel et cette pression « victimologique », cette « Dictature de l’émotion », qui avaient poussé le législateur à satisfaire, en 2002, les revendications féministes en élargissant à outrance le champ du harcèlement sexuel.
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Le drame de cette histoire, c'est que le retournement des mots, des règles et des valeurs n'est pas une malheureuse exception, il est en train de devenir la règle.

Détournement de sens, par Jacques Sapir

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Fatiha Agag-Boudjahlat vient de nous livrer un petit livre, soigneusement recherché et référencé, qui sera de la plus grande utilité dans les débats et les combats politiques qui s’annoncent. Sa thèse générale est que nous sommes confrontés à ce qu’elle appelle un « grand retournement » du sens des mots, mais aussi du sens des principes, qui constitue une attaque mortelle contre la République et la Démocratie. Ce « grand retournement » conduit des intellectuels que l’on pourrait croire éclairés, à tolérer, voire à justifier une racialisation des rapports sociaux. Ce « grand retournement », par le biais de l’ivresse intellectuelle que produit l’absolutisation du relativisme, aboutit à justifier l’injustifiable, à prôner un retour aux heures les plus sombres de l’humanité.

Pourtant, ce « retournement » se fait, en apparence du moins, avec les meilleures intentions du monde. Il se pare de couleurs de l’antiracisme pour épouser un racialisme forcené ; il se déguise des atours d’une pseudo lutte des classes mais c’est pour cacher un retour aux sombres guenilles du nazisme qui faisait justement des « races » ou des groupes ethniques, le sujet de cette lutte. Il va puiser dans une critique de la modernité des arguments pour chercher à renvoyer les hommes, mais surtout les femmes, dans le plus tragique des archaïsmes.
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Affaire Merah : un procès décevant !

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Loin d’être abattue par son malheur, résiliente, [Mme Ibn Ziaten mère d'un des militaires assassinés par Merah] a fondé une association qui porte le nom de son fils pour favoriser l’intégration des jeunes des quartiers difficiles. Elle bénéficie de l’aide des pouvoirs publics et s’est vue décerner plusieurs décorations. C’est évidemment un exemple. Mais de quoi ?

Elle est musulmane, sans excès, et son voile discret ressemble effectivement à celui de nos grands-mères en deuil. Peut-on parler d’assimilation ? Elle demeure profondément marocaine en même temps qu’elle est française. Sans doute la voie qu’elle incarne soulève-t-elle l’espoir, mais on ne peut éviter deux questions : n’est-elle pas une exception ? Peut-elle devenir la règle ? Même en la félicitant pour ce qu’elle fait, et en l’écoutant lorsqu’elle conseille à la France d’être moins naïve, on peut néanmoins se demander ce que feraient cette femme et sa famille, qui ont deux allégeances, si un conflit opposait ces dernières.
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Je me suis aussi posé, sans méchanceté, car Mme Ibn Ziaten mérite le respect, la question de Christian Vanneste.


Petit rappel de la litanie raciste d'Houria Bouteldja à une Insoumise amnésique


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[Mme Obono, député France Insoumise (quel joli oxymore, ce nom pour un parti politique soumis à une religion anti-française dont le nom signifie lui-même Soumission)]sait, c'est que Madame Bouteldja est une « une camarade militante antiraciste qu'elle respecte ».Toute la bouffonnerie, l'hypocrisie, la sottise, la perversion et la dangerosité de l'antiracisme dévoyé sont contenues dans cette lamentable palinodie.

Pour assister Madame Obono à son effort pénible de réflexion sur les déclarations de sa camarade militante antiraciste, rien de tel qu'un pot-pourri, le mot n'est pas trop mal trouvé, des saillies les plus obscènes de cette dernière. Sur notre pays: «Il faut dénationaliser l'histoire de France…. Je crois qu'il faut faire exploser cette identité française… » Après la mort de Merah: « Mohamed Merah c'est moi. Le pire c'est que c'est vrai. Comme moi, il est d'origine algérienne, comme moi il a grandi dans un quartier, comme moi il est musulman.… Comme moi, il sait qu'il sera traité d'antisémite s'il soutient les Palestiniens colonisés, d'intégriste s'il soutient le droit de porter le foulard. Mohamed Merah c'est moi et moi je suis lui. Nous sommes de la même origine et surtout de la même condition. Nous sommes des sujets postcoloniaux. Nous sommes des indigènes de la république… Je dis ce soir, je suis musulmane fondamentale. » Il faudra demander à la députée Insoumise si sa camarade antiraciste qu'elle respecte, ne faisait pas ici l'apologie d'un assassin terroriste.

[…]

Mais trêve de persiflage. Pardonnez ma faiblesse, mais, sur l'échelle de Richter de ma colère, j'avoue en vouloir moins à cette députée indigne qu'à tous ces petits marquis et grands seigneurs de l'intellect qui auront fait la courte échelle à la haine raciale la plus débridée. Des éditions «La Fabrique» d'Eric Hazan à Médiapart en passant par le Bondy blog. Et pour le dire plus nettement, j'en veux davantage encore aux donneurs de leçons antiracistes élégants qui n'ont pas bougé un doigt judiciaire contre Madame Bouteldja tandis qu'ils martyrisaient Georges Bensoussan ou Pascal Bruckner ou encore Pierre ou Paul pour un mot de travers. Le procès reste à instruire de ces apprentis chasseurs de sorciers, minables autant que pérorant, qui auront donc réussi à transformer en deux générations une immigration originellement pacifique en chaudron bouillonnant.
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Mais, dites moi ? Un monde où tous les principes, les valeurs et les mots sont inversés, un monde où l'humilité, la modestie, la finesse sont insultées, un monde où l'envie, la grossièreté, la hargne, l'insulte sont exaltées, n'est-ce pas cela qu'on appelle l'enfer ?