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mardi, avril 28, 2020

Profitons de la crise sanitaire pour accélérer en douce les conneries.

Après la libération de détenus et la régularisation massive de clandestins, voici l’assassinat du nucléaire (et les conditions « écologiques » imposées à Air France aussi).

Comme prévu, ce gouvernement d’enculés persiste dans son être destructeur. La seule chose que la crise peut apprendre à ces gens, c'est à être encore plus enfoirés, retors, dogmatiques, malhonnêtes.

Tout sera comme avant, en pire.

Voter successivement Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande, Macron était un lent suicide collectif. Je n’ai pas de raisons de changer cette analyse.

Fermeture de 14 réacteurs: un gâchis financier, humain et climatique



jeudi, novembre 17, 2011

Hollande irradie la connerie

La promesse faite par François Hollande aux écolos d'arrêter 24 réacteurs nucléaires est stupéfiante : l'arrêt du nucléaire en France ne repose sur aucune base rationnelle et c'est un non-sens économique à plusieurs dizaines de milliards d'Euros (ou de nouveaux nouveaux francs). Renforcer la sécurité des centrales, pourquoi pas ? Même si, à mon avis, il y a d'autres priorités. En revanche, les arrêter est une idée de crétins puérils et capricieux.

Bien sûr, on sait que François Hollande n'a aucune intention de tenir cette promesse délirante et on devine même qu'il utilisera l'argument économique : «J'voudrais, mais j'peux point : c'est la crise».

Mais qu'il ait pu légitimer cette proposition loufoque et dangereuse au lieu de la balayer d'un «dites, les écolos, si vous arrêtiez deux secondes vos conneries infantiles et si on parlait sérieusement ?» est déjà une preuve d'irresponsabilité qui m'inquiète.

Car une fois que l'idée de céder à cette lubie des écolos est légitimée, il suffit de ne rien faire, de ne pas investir, de ne pas prendre de décision (spécialité hollandesque) pour que, progressivement, l'arrêt des centrales devienne obligatoire faute d'investissement d'entretien.

Mais il ne faut pas être trop pessimiste : même si l'on avait la folie de mettre en place un programme d'arrêt des réacteurs nucléaires, cela prendrait des années, pendant lesquelles un ou deux hivers bien rudes suffiraient à rappeler quelques réalités aux idéologues.

lundi, octobre 31, 2011

Le nucléaire français a l'avenir devant lui

Après l'Allemagne, l'Italie et la Suisse, la Belgique décide de sortir du nucléaire.

Si mon analyse des techniques énergétiques est juste, le nucléaire est irremplaçable. Le nucléaire français a donc l'avenir devant lui : celui d'exportateur vers nos voisins plus cons.

Malheureusement, pour profiter pleinement de cet avenir radieux, il faudrait construire de nouvelles tranches nucléaires. Et là, ce n'est pas gagné : sur le nucléaire, nous sommes moins cons, mais de très peu.

vendredi, juin 03, 2011

Les partisans du nucléaire sont-ils des irresponsables ?

Il n'y a que deux arguments des adversaires du nucléaire que je ne trouve pas ridicules et inconsistants :

1) L'argument libertaire : une centrale nucléaire est par nécessité un quasi-site militaire. Le nucléaire civil oblige donc à entretenir un Etat imposant.

2) L'argument générationnel : le nucléaire n'est pas plus dangereux que d'autres industries humaines (par exemple, la seule catastrophe chimique de Bhopal a fait bien plus de victimes que tout le nucléaire civil). Certains produits chimiques sont bien plus nocifs à doses égale que les produits radioactifs. En revanche, les effets nocifs des produits de fission durent bien plus longtemps (plusieurs milliers d'années dans les cas les plus extrêmes) et le nucléaire est donc un pari sur l'avenir trop risqué.

Le premier argument se tient incontestablement. Mais, sauf à être un libertarien, on ne souhaite pas la disparition de l'Etat. On peut donc conserver un Etat minimal, réduit aux fonctions régaliennes, dont la protection du nucléaire fait partie.

Le second argument est plus vicieux, moins franc du collier. En effet, tout le monde peut faire parler les générations futures, c'est facile : elles ne sont pas encore là pour nous contredire. C'est tout de même bien pratique.

Exemples :

> les générations futures nous en voudront à mort de leur avoir laisser des stocks de déchets radioactifs.

> les générations futures nous en voudront à mort d'avoir renoncé au nucléaire, de nous être laissés bouffer par les Chinois et d'avoir financé les pétro-monarchies à cause de déchets nucléaires qui ne leur poseront aucun problème.

Voyez comme il est aisé de faire parler les générations futures.

Revenons à quelques questions simples.

Maitrisons nous aujourd'hui les déchets nucléaires ? Oui.

Y-t-il un risque de que nous perdions cette maîtrise ? Oui, la tiers-mondisation de notre pays : substitution démographique par des populations arriérées, corruption des élites, déliquescence de l'Etat ...

Si l'on pense que la France de 2100 ressemblera à l'Afrique du Sud de 2010, mieux vaut en effet renoncer dès aujourd'hui au nucléaire.

Finalement, je trouve une cohérence cachée aux écolos : ils sont contre le nucléaire et partisans forcenés de l'immigrationnisme. Les écolos cohérents, c'est rare !


jeudi, juin 02, 2011

Nucléaire : pendant ce temps-là, en Arabie Saoudite ...

L'Arabie Saoudite, premier producteur mondial de pétrole, prévoit un plan de construction de 16 réacteurs nucléaires d'ici 2030.

L'Allemagne prévoit, elle, d'arrêter ses réacteurs nucléaires d'ci 2022.

La population de l'Allemagne diminue et celle de l'Arabie augmente, certes. Mais, tout de même, entre l'Allemagne et l'Arabie Saoudite, un des deux se trompe très lourdement.

jeudi, avril 07, 2011

Catastrophe nucléaire ? Quelle catastrophe nucléaire ?

La catastrophe nucléaire de Fukushima a fait ... zéro mort ! Tandis que le tremblement de terre et le raz-de-marée ont fait vingt mille morts et l'écroulement d'un barrage a fait dans les trois cents morts (estimation basse).

On comparera avec intérêt le nombre de morts de la catastrophe de Tchernobyl(1) à la mortalité des mines de charbon chinoises (2).

Dans l'analyse de la politique énergétique, il convient donc de constater que le nucléaire est jusqu'à aujourd'hui l'énergie la plus sûre dont nous disposons (j'exclus bien entendu les énergies marginales comme l'éolien ou le solaire).

Bien sûr, le problème spécifique du nucléaire, la longévité de ses déchets, doit être pris en compte, mais l'hystérie «à la Merkel» ne repose sur aucune base rationnelle.

Plutôt que de verser dans une irrationalité de mauvais aloi, il paraît bien plus intéressant de profiter des accidents pour s'améliorer, dans une démarche similaire à celle employée dans l'aviation commerciale.


(1) : extrait Wikipedia : «Un rapport de l'AIEA établi en 2005 recense près de 30 morts par syndrome d'irradiation aiguë directement attribuables à l'accident, et estime que le nombre de morts supplémentaires par cancer dans les populations les plus exposées aux rayonnements (estimé à 4 000 morts d'après les modèles de radioprotection) est trop faible par rapport à la mortalité naturelle (100 000 morts, soit 4 % d'accroissement) pour être détectable par les outils épidémiologiques disponible.

(2) :extrait Wikipedia : «Officiellement, il y environ 6 000 morts par an, des estimations indépendantes pensent plus que ce chiffre est de l'ordre de 20 000 victimes par an.»

samedi, avril 02, 2011

L'abandon du nucléaire français me terrifie

Dans le sillage de la catastrophe de Fukushima, certains évoquent l'abandon du nucléaire français.

Si le processus démocratique, tout de démagogie et de sensationnalisme, devait aboutir à ce résultat, cela serait à mes yeux une tare supplémentaire de notre système.

En effet, la France n'a pas tant d'atouts économiques et politiques, le nucléaire en est un, majeur : ne pas être soumis au variation des cours du pétrole, ne pas être dépendant des satrapes orientaux, exporter notre électricité à nos voisins plus cons.

Les avantages du nucléaire compensent de très loin ses inconvénients, très supportables pour un pays développé à condition d'être rigoureux. J'écris cela à l'heure où la catastrophe de Fukushima n'est pas maitrisée : même en se plaçant dans le scénario du pire, cela ne changerait pas mon opinion.

vendredi, mars 25, 2011

Des centrales nucléaires sous la mer

L'idée me semble très intéressante. Elle est un peu incongrue en ces jours d'hystérie nuclérophobe. Si nous n'étudions pas cette d'idée, d'autres plus intelligents que nous, le feront.

DCNS dévoile un étonnant concept de centrale nucléaire sous-marine

mercredi, mars 16, 2011

Nucléaire au Japon : c'est la fête du slip en Europe

Les technocrates européens sont mis dans un état de transe extatique par la catastrophe nippone. Je ne suis pas sûr qu'ils jouissent encore, mais ils bandent déjà.

Pierre Gadonneix (ex-PDG d'EDF): «L'accident nucléaire au Japon plaide en faveur de la définition de règles mondiales en matière de sûreté nucléaire».

Quand j'entends le mot «accident», je sors ma «gouvernance mondiale» ? Gouvernance mondiale, l'orgasme pour tout technocrate : un gros machin avec plein de sinécures dedans grassement payées où cette saloperie de démocratie ne met jamais son nez.

Par ailleurs, le commissaire européen à l'Energie Günther Oettinger a réaffirmé que la situation n'était plus sous contrôle à ses yeux.

De quoi je me mêle ? De ce qui ne me regarde pas, mais c'est si bon, sous prétexte de sécurité, de se mêler des affaires des autres.

Et je ne vous parle pas des écolos et autres guignols (NKM, Borloo, etc ...)qui se sont précipités pour exploiter l'émotion avec une indécence rare.

Et ainsi de suite.

Les Japonais sont impressionnants dans cette affaire mais les Européens en général et les politiciens en particulier n'en sortent pas grandis.

Addendum

Sondage Le Figaro : Radiations au Japon : êtes-vous inquiet pour votre santé ?

16/03/2011 | Mise à jour : 20:07 Réagir | Votants 3877

Oui : 30.15%
.
Non : 69.85%

Nous sommes donc cernés par 30.15 % de connards.

lundi, mars 14, 2011

Nucléaire : la politique de l'émotion

La politique est soumise à au diktat de l'émotion.

Quand on examine les choses calmement, on se dit que ce qui se passe au Japon est une validation du choix nucléaire : voilà un pays qui subit un très violent séisme et les dégâts radioactifs sur la population sont restreints.

Certes, c'est une grosse perte industrielle et économique, mais rien de plus.

Mais, c'est tout le contraire qu'on entend dans les medias. Le plus extrême est dans les commentaires des sites des journaux gauchistes. D'une manière générale, nous nageons en plein irrationnel.

Je pense que l'invisibilité de ces radiations qui peuvent pénétrer dans leurs victimes fait beaucoup pour créer cette peur irrationnelle.

Addendum du 15/03 : j'ignore à l'heure qu'il est si la situation au Japon va dégénérer en catstrophe nucléaire. Mais si cela était, cela indiquerait qu'une vieille centrale en bord de mer ne résiste pas à un séïsme de magnitude 8,9 et au tsunami qui suit. C'est un peu léger pour remettre en cause le nucléaire partout dans le monde, notamment en France, dans des régions non sismiques.

La décision d'Angela Merkel d'arrêter les plus vieux réacteurs n'est pas frappée au coin de la rationalité, c'est le moins qu'on puisse dire.

«C'est avec chagrin que nous voyons ces hommes éminents se faire, en vertu d'une sorte de loyalisme à l'envers, non point des guides exigeants, mais des porte-paroles rassurants.»

Zemmour est sur la même longueur d'onde. Quant à H16, il est carrément saignant.

Cependant, je rappelle cette statistique : le nucléaire civil a fait moins de morts dans toute son histoire que les mines de charbon chinoises en un an.