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vendredi, mars 27, 2020

Le confinement, cette idée géniale.




Les branques qui nous dirigent imitent ce qui ne marche pas et nous expliquent que ce qui marche ne sert à rien : ça va bien se passer.

Italy’s lockdown has been a recipe for disaster

lundi, mars 09, 2020

La crise comme révélateur des errements politique de ces dernières années (quand on est assez con pour donner le pouvoir à des crétins de technocrates ...)

Il est de plus en plus clair que la mortalité du coronavirus est directement liée à la disponibilité des respirateurs artificiels.

Tu as une forme grave de COVID-19, moins de 70 ans et tu es sous respirateur : tu survis. Tu n'as pas de respirateur, tu crèves.

C'est ce facteur qui expliquerait les différences de mortalité du coronavirus entre les provinces chinoises.

Mais les respirateurs qui manquent aujourd'hui sont inemployés en temps normal. Ils sont de la marge, de la redondance. Ils ont donc été « optimisés » par les connards de technocrates qui croient que la vie est un long fleuve tranquille (il y a vraiment un problème culturel, presque psychologique chez ces abrutis : croire que la vie est linéaire, sans soubresauts).

Petite anecdote. Un entrepreneur qui a monté sa boite au point qu'elle compte aujourd'hui plusieurs milliers d'employés embauche un jour un « brillant » polytechnicien pour « rationaliser » le développement quelque peu anarchique de l'entreprise, devenue groupe.

Au bout de six mois, éjection fracassante du fort en thème. Explication verbatim : « Il était en train de couler la boite, ce con. Tout ce qu'il appelait 'gaspillage', c'était notre souplesse »

C'est particulièrement vrai de l'Italie, qui, à cause de cette saloperie d'Euro, a été « optimisée » à répétition.

Il y a une morale : les erreurs politiques finissent toujours par avoir des conséquences qui se payent cher. Hélas, cette morale n'est pas morale : ce sont rarement ceux qui ont pris les mauvaises décisions qui payent.

La moyenne d'âge des morts du COVID-19 en Italie est de 81 ans. Doit-on bloquer tout le pays pour des gens qui ne travaillent pas et qu'on pourrait confiner chez eux ? Ce n'est pas seulement un raisonnement économique cynique de ma part : le blocage risque aussi d'avoir de mauvaises conséquences sanitaires, même si elles sont plus difficiles à évaluer.

Le gouvernement français a décidé de ne plus compter les morts du COVID-19 (1). J'en viens à penser qu'il a raison : la psychose est en train de prendre une telle ampleur que les effets en seront plus graves que l'épidémie elle-même.

Au fait, l'Italie a demandé des respirateurs à ses « partenaires » européens, on lui a répondu (« avec gêne », tout de même, dit l'article) qu'elle pouvait aller se faire cuire de la pasta.

Dans l'adversité, on voit ce que valent vraiment les grandes déclarations  européistes de nos dirigeants (mais j'approuve la décision).

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(1) : ça tombe bien, puisque, totalement incompétent et imprévoyant, la gouvernement n'a pas prévu assez de tests. D'ailleurs, puisqu'on en est à l'incompétence du gouvernement, il n'y a pas assez de masques pour les généralistes. Les masques pour les soignants sont pourtant un moyen simple, pas cher, efficace et non-bloquant, bref que des avantages, de ralentir la progression de l'épidémie, mais quand on est dirigé par des branquignols ...

jeudi, mai 30, 2019

Salvini et l'Euro : nous vivons des temps passionnats

Matteo Salvini s’apprêterait à lancer une monnaie parallèle à l'Euro :

Italy to activate its 'parallel currency' in defiant riposte to EU ultimatum

Bien sûr, tout cela est une histoire de souveraineté et donc de liberté. Comme disait De Gaulle à qui on opposait le respect des traités : « On n’a jamais vu un grand pays rester lié par un traité défavorable. Un grand pays dit "Je suis couillonné" et il s'en va ». L’Euro couillonne l’Italie (la France aussi), on va bientôt savoir si notre soeur latine est encore un grand pays (pour la France, hélas, je n’ai plus guère de doutes. En tout cas, dans la tête des traitres qui la dirigent).

Salvini, c'est l’anti-Macron : Macron n’a pas de stratégie, pas de vision (ou plutôt, il a une vision périmée de 40 ans), pas de patriotisme, il se contente d’obéir à ses maitres et de frapper le peuple français. Il est raccord avec ses crétins d’électeurs.

Bref, Salvini est des années-lumières au dessus. Et en plus, on va bientôt savoir s’il a des couilles.

Prochain rendez-vous ? Septembre, pour le budget italien.

Mon pronostic ? 50/50, je ne me mouille pas : introduire une monnaie parallèle à l’Euro, ça serait une remise en cause du mondialisme aussi spectaculaire, et plus lourde de conséquences immédiates, que l’élection de Trump et la victoire du Brexit. Car, évidemment, c’est la fin de l’Euro et la crise financière assurées. Ça fait quand même un gros pas à sauter pour Salvini. Mais s’il veut le bien de l’Italie à long terme, il doit le faire. Le patriotisme fait quelquefois trouver des trésors de courage (Macron n’étant pas patriote, il ne craint rien. Ses électeurs non plus).

Si Salvini sort l'Italie de l'Euro sans trop de casse, il aura sa place dans l'histoire à l'égal d'un général vainqueur.

Autant pour tous les imbéciles qui me disent que l’Euro existe pour l’éternité. : si ce n’est pas ce coup-ci, ça sera pour le prochain.

Au moins, je vous aurais prévenus.

Nous vivons des temps intéressants, de ceux où l'histoire accélère (voir aussi la guerre larvée Etats-Unis/Chine).


jeudi, février 07, 2019

Youpi ! Les guerres d'Italie reviennent !

Grâce à Macron, encore un grand moment d'amitié entre les peuples européens, une politique fine et judicieuse comme on les aime :

La France rappelle son ambassadeur en Italie

Si ça se passe comme d'habitude (c'est une pratique française ancestrale. Charles VIII, François 1er, Bonaparte, Napo III), ça va être le pied.

Après quelques escarmouches pour mettre du piment, nous allons culbuter des Italiennes, souvent consentantes, nous vautrer dans des paysages et des villes superbes, ramener des trésors artistiques et prendre des habitudes pittoresques. Sans compter quelques recettes savoureuses.

Bon, à la fin, nous perdrons, mais, entre-temps, quel pied !

Montaigne, Stendhal, à moi !

J'en salive d'avance.






jeudi, novembre 22, 2018

La décadence, les gilets jaunes, la CGT, l'Italie

Éric Zemmour : « Ce professeur de Chicago qui avait tout compris »

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Bloom n'est pas le premier ni le seul à établir sur ces bases la dénonciation de cette « pensée 68 ». Il n'est pas non plus le seul ni le premier à estimer que «l'engagement de Heidegger dans le mouvement nazi n'était pas une conséquence de son innocence politique, mais un corollaire de sa critique du rationalisme». Mais, confronté à la violence des mouvements étudiants des années 1960 qui menacent et molestent leurs professeurs, il n'hésite pas à écrire: « La formule usée de Marx ne cessait de me revenir à l'esprit: l'histoire se répète toujours deux fois, la première fois comme une tragédie, la seconde fois comme une farce. L'université américaine des années 1960 faisait l'expérience du même démantèlement de la structure de l'investigation rationnelle (du champ de la raison) qu'avait connue l'université allemande dans les années 1930. »

Depuis lors, les étudiants des années 1960, aux États-Unis comme en France, sont devenus les patrons de l'Occident. Ils ont imposé leur relativisme en vérité suprême. «Le rationalisme occidental a abouti à un rejet de la raison. Le relativisme parvient à détruire les prétentions universelles de l'Occident […]. Privé de ce besoin de vérité, l'Occident s'effondrera.» Bloom est mort désespéré.
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Christopher Lasch ne dit pas autre chose :

La culture du narcissisme (1978)

Nous sommes vraiment cernés par les cons, et pas des cons rigolos, des qui se prennent très au sérieux.

Quel rapport avec les gilets jaunes ?

C'est simple : ce sont les mêmes cons qui ont abandonné leurs lourds devoirs (dont celui de guider et de protéger le peuple) et ont gardé leurs grands privilèges, donnant naissance à un mépris de classe dont je trouve plus facilement des précédents dans l'histoire orientale que dans la nôtre. D'où les gilets jaunes.

On m'a dit : « Pourtant, Edouard Philippe se targuent d'origines modestes ». Christophe Guilluy a répondu avant moi dans une conversation avec Eric Zemmour : « Il est fréquent que ceux qui s'élèvent trahissent leurs origines ».

Au moins, on sait quel camp a choisi la CGT. Ce n'est pas celui des Français qui souffrent (ça serait exagéré de dire qu'il s'agit de la surprise du siècle) :


Les Français sont seuls, totalement abandonnés par leur classe dirigeante, qu'elle soit politique, syndicale, administrative, intellectuelle ou religieuse.

C'est pourquoi je crois que nous ne nous en sortirons pas seuls. Et je compte pas mal sur l'Italie :

Le système aboie et les « populismes » passent. Le rejet par Bruxelles du budget italien profite aux partis au pouvoir.


vendredi, septembre 28, 2018

Bonne nouvelle italienne

Suivant les mots mêmes de l'ennemi (le journal Les Echos) :

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En Italie, le populisme vient de marquer un point contre la finance. Après un bras de fer interne au gouvernement, opposant le ministre des Finances, Giovanni Tria, qui souhaitait maintenir le projet de budget avec un déficit inférieur à 2% du PIB, et les leaders de la coalition victorieuse des élections, le Mouvement 5 étoiles et la Ligue, désireux de tenir leurs promesses de campagne quitte à faire s'envoler le déficit, les seconds l'ont emporté. L'annonce d'un projet de déficit de 2,4% en 2019 a fait l'effet d'une douche froide pour les marchés, provoquant une brusque remontée des taux ce vendredi mation, à 3,23%, et une chute de 4% de la bourse de Milan à l'ouverture. Les relations de l'Italie avec la Commission européenne vont forcément se tendre, et les agences de notation ne vont pas tarder à revoir leurs notations. Le plus redoutable pour l'avenir est le fait que le ministre des Finances,Giovanni Tria, qui avait la confiance des milieux financiers, ait été battu dès son premier combat: son rôle de garde-fou s'en trouve forcément très relativisé. Dans la coalition, il y a désormais un inquiétant partage des tâches entre Matteo Salvini, le leader de la Ligue chargé de mener une politique de démolition de la politique européenne en matière de circulation des personnes, et Luigi di Maio, le patron du Mouvement 5 étoiles, engagé lui dans la mise en place de dispendieuses mesures sociales, creusant fatalement le déficit et la dette au-delà des limites permises par Bruxelles. 

Un grand écart par rapport aux règles communautaires qui pourrait rapidement transformer l'euro-zone en cocotte minute.
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 Tout ce qui inquiète les Echos est bon pour la France ... à long terme (ce long terme où nous serons peut-être tous morts mais auquel nous aurons légué quelque chose).

En attendant, si les Italiens vont au bout de leur logique, ça va turbuler fort.

Rappelons la logique italienne :

> l'Euro est la prison des peuples et l'instrument d'asservissement au bénéfice de l'Allemagne (vrai). Les politiques austéritaires, conséquences naturelles de l'Euro, étouffent les pays du sud de l'Europe (vrai).

> il faut mettre les Allemands devant leurs responsabilités, en creusant un déficit maousse costaud. Soit la BCE le monétise, soit l'Italie sort de l'Euro, le faisant éclater au passage, et fait banqueroute (seule cette dernière solution est viable à long terme).

Le gouvernement italien aura-t-il le courage de suivre sa logique jusqu'au bout ? J'en doute. Mais peut-être Salvini se couchera-t-il moins vite que Tsipras, ce traitre au peuple grec.

Note aux commentateurs : ne me resortez pas les conneries habituelles « Ah si les Italiens (ou les Grecs, ou les Français) étaient des Allemands, nous pourrions "réformer" à coups de schlague sans faire éclater l'Euro ». La politique économique sadique-punitive qui préserve les intérêts de la bourgeoisie mondialisée européiste, ça va cinq minutes. Quand on s'intéresse à l'avenir de son pays au lieu de se préoccuper exclusivement de ses intérêts de classe, on comprend que l'éclatement de l'Euro est un impératif patriotique.


Compléments :

LA COMÉDIA ITALIENNE RECOMMENCE

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Je prétends que la position de Macron est stratégiquement intenable ; il recherche l’alliance des pays du Nord contre l’Italie alors qu’il devrait s’allier aux pays du sud contre Merkel. La France a voulu l’entrée des pays méditerranéens dans la construction européenne pour faire contre poids à l’Allemagne et il fallait rester sur cette ligne. La culture et la politique allemande sont suicidaires. 

L’euro est intenable sans transferts massifs.
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Italie : le « budget du peuple » contre le budget de l’Europe

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Fleurissent en effet des dizaines de chroniques intitulées : « Et si Trump avait raison ? » Ce n’est bien sûr pas évident pour ceux qui se rassurent en régurgitant des manuels scolaires d’économie ou les chroniques des hebdomadaires mainstream. Or, aucun pays ne peut s’en sortir s’il ne défend pas ses industries, ses fermes et ses travailleurs. Ce que Friedrich List appelle « le principe national d’économie politique » et la « théorie des forces productives ». Tout le monde parle de Ricardo (qui fut un spéculateur), et personne de List (son contemporain) qui réussit la mise en œuvre de véritables politiques économiques et industrielles (aux Etats-Unis, puis en Allemagne).

La question qui se pose désormais est : et si Conte avait raison ?
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Nota : Trump propose de racheter la dette italienne ! C'est directement contribuer à l'explosion de l'Euro, donc de l'UE. Ce n'est sans doute qu'un effet d'annonce mais c'est pour des idées comme cela que j'apprécie Trump : c'est un briseur des chaines du politiquement correct.

Est-ce une évolution stratégique américaine ?

Je rappelle que, depuis 70 ans, la stratégie américaine vis-à-vis de l'Europe est limpide : oui à une Europe unie mais qui fonctionne mal et qui reste soumise à Washington sur l'essentiel (aujourd'hui, la Russie, la Chine et l'Iran), de manière à ne pas devenir une concurrente  stratégique de l'Amérique. Ce programme pleinement réalisé a donné cette saloperie d'UE à la Monnet (payé par la CIA, qui n'a pas distribué son argent en l'air pour des prunes).

L'UE n'a jamais été aussi dysfonctionnelle et soumise à Washington. Je ne vois pas l'intérêt des Etats-Unis à faire éclater l'UE. Cet éclatement que je souhaite de tout mon coeur ne peut qu'aboutir à revitaliser l'Europe en réveillant le génie qui a toujours été le sien : la  puissance et l'innovation par l'émulation entre nations.

Nous vivons des temps intéressants.

mercredi, juin 06, 2018

La soeur latine campagnolise








On remarquera que toute l'actualité n'arrive pas jusqu'à Campagnol, puisque Combaz semble ignorer qu'il n'y aura pas d'élections en septembre !

samedi, juin 02, 2018

Jugement de la Liga sur les Allemands

Il y a des peuples qui se battent jusqu’à la victoire (1). Les Allemands, eux, se battent jusqu’à la défaite.

Je ne sais pas s’ils ont trouvé ça tous seuls, mais c’est très bien vu. C’est une manière spirituelle de dire ce que je vous répète, que les Allemands sont bons en tactique et nuls en stratégie.

En 1918 et en 1945, le courage du peuple allemand fut admirable, mais quoi ? C’était dans la défaite.

Les Allemands nous ont vendu leurs voitures puis, au lieu de remettre cet argent dans leur économie ou de nous le redonner, ils nous l’ont prêté pour qu’on continue à leur acheter des bagnoles.

Aujourd’hui, ils sont assis sur un tas gigantesque de bons du trésor grecs, italiens et français qui ne vaudront bientôt plus rien, quand ces pays auront fait banqueroute.

Ils font leur numéro préféré de gestapistes génocidaires, menant à la schlague leurs débiteurs en utilisant la menace de fermer le robinet à crédit comme instrument de torture, sans état d’âme ni réflexion.

Mais le jour où les débiteurs récusent leurs dettes (et ce jour approche), qui est-ce qui se retrouve avec des bons du trésor qui ne valent plus rien ? Adieu veaux, vaches, cochons, économies, retraites ... Et après ? Ils envoient les panzers ? Ce jour là, on se dira qu’ils auraient pu couler leurs BMW et leurs Mercedes dans le port de Hambourg, le résultat aurait été le même. Il n’y a rien de nouveau : depuis Colbert, on sait que le mercantilisme se termine en catastrophe. Seuls les Allemands et les énarques l’ignorent.

Les Allemands se seront battu, une fois de plus, jusqu’à la défaite.

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(1) : on songe aux Anglais et aux Russes.

vendredi, juin 01, 2018

Euro-tyrannie : les Italiens ont baissé leur froc ... pour cette fois.

Ca y est les Italiens ont cédé. Le nouveau gouvernement Conte a atténué ses éléments les plus anti-Euro. Il a donc reconnu la légitimité de l'européisme. Entre la vérité et l'erreur, il n'y a pas de troisième voie (leçon de Soljenitsyne : un compromis avec le mensonge est toujours une compromission). Il est foutu.

Il y a toujours cela de gagné : l'idée que l'UE est une tyrannie est de plus en plus évidente.

Mais il y aura d'autres manches, jusqu'à ce que, à la fin, l'européisme s'écroule, comme l'URSS.

mardi, mai 29, 2018

Ouf, le 4ème Reich est en train d’échouer

Trois fois déjà dans l’histoire moderne, les Allemands ont essayé d’imposer leur hégémonie à l’Europe continentale (1). Nous en sommes à la quatrième tentative. Pacifique ce coup-ci, mais pas amicale pour autant. On peut évidemment compter sur le fait qu’ils sont bons en tactique et mauvais comme des cochons en stratégie. Cette tentative a été bien aidée par les erreurs françaises, mitterrandiennes d'abord puis chiraco-sarko-hollando-macrono-centristes-couilles-molles ensuite. Même les meilleures choses ont une fin : la connerie française est en train d’être compensée par d’autres pays (2).


UN SEUL HOMME, DRAGHI A LES CLEFS DE LA DÉMOCRATIE EN EUROPE. TEXTE À DIFFUSER SANS MODÉRATION.

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Draghi a la clef des taux et des prix des dettes italiennes. Il a le pouvoir de mettre en difficulté mortelle la plupart des grandes banques italiennes. Un seul homme d’une institution, presque supra nationale , non élu, dispose de de cette clef et il n’a aucun compte à rendre à qui que ce soit!

Si les banques italiennes sont en difficulté alors les épargnants seront terrorisés, ils risquent de paniquer et bien sur pour ceux qui auraient voté contre l’establishment, ils risquent de changer leur vote.

On voit bien a quel point le système européen est scandaleux, risqué et disons le dictatorial , il n’y a plus aucune place pour la démocratie, sauf une démocratie de moutons bêlant en allemand.
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Cette image qui résume tout le problème :


Toujours est-il que ça commence à sentir sérieusement le roussi pour la tentative hégémonique allemande.



Certes, les Italiens peuvent reculer pour cette fois et les Allemands gagner un round. Cependant, comme disent les Anglais, « l’écrit est sur le mur » (MENE MENE TEKEL PHARES) : il est de plus en plus évident pour une minorité grandissante qu’à la prochaine crise, l’Euro disparaît en tant que monnaie unique. Si le célèbre M. Lémarché commence à le croire, c’est la fin des haricots. La prophétie devient auto-réalisatrice.

Et puis, en Italie, il y a Matteo Salvini à la manoeuvre, dont le talent stratégique fait penser à Trump. L'avenir est toujours incertain, mais il a aujourd'hui une direction probable.

Notre problème, à nous Français, est le suivant. Nous allons être à la traine du mouvement. Notre libération viendra de l'extérieur. Seulement voilà, n'ayant pas eu de De Gaulle, nous n'aurons pas de Résistants organisés, commissaires de la république et tout le toutim, prêts à prendre le manche (même de Villiers, qui fricote avec Macron, trahit).

D'où ma violente inquiétude : sortir de l'Euro, certes, mais avec quelles élites ? Les mêmes ayant retourné leur veste ? Cela serait catastrophique : habitués à la soumission et à la trahison, ils se chercheront un nouveau maître, à Washington ou à Ryad.

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(1) : 1870, 1914 , 1939

(2) : quelqu’un me fait remarquer que les journaux allemands insultent les Italiens et, que, si on prend du recul et si on analyse la situation d’ensemble, ce n’est vraiment pas fin de leur part, même d’un point de vue purement égoïste. Ils n’ont aucun intérêt à se mettre les pays du sud à dos. A quoi j’ai répondu : « Ils ne peuvent pas s’en empêcher. Le complexe de supériorité raciale, c’est leur truc. Jusqu’au génocide inclus ».

C'est très méchant de ma part, limite mesquin, je le reconnais. Mais est-ce si faux ?

Un commissaire européiste allemand a déclaré : « Les marchés vont apprendre aux Italiens à bien voter ». Avec le « Nous avons des instruments de torture à la cave » de Juncker et le « Nous torturons les Grecs pour que les Français et les Italiens entendent leurs cris » d'un financier allemand, ça dessine tout de même un paysage mental.

On notera cependant que le pédagogique (pédagogie version « Les points sensible ou la guérison du mensonge », pour ceux qui ont des lettres cinématographiques) commissaire politique allemand a été vertement repris par l'über-atlantisto-européiste Tusk. Signe d'inquiétude, voire de panique, à Bruxelles ?

lundi, mai 28, 2018

Italie-UE : premier round pour l'UE

Le président italien a refusé le gouvernement proposé par la coalition anti-UE et s'apprête à nommer un gouvernement prétendu technicien, c'est-à-dire très politique, puisque l'européisme est la position par défaut.

Mais ce gouvernement européiste manquera, de beaucoup, d'une majorité parlementaire et de l'appui populaire. Le match continue.

C'est une victoire à la Pyrrhus des européistes. Le risque, évident, c'est que les anti-Euro se fortifient de cette victoire électorale volée. Mais les eurotyrans appliquent la seule stratégie, primaire, dont ces gens qui se croient si intelligents sont désormais capables : gagner du temps.

Je me demande si ma vieille prédiction, à savoir que la fin de l'Euro viendra d'Allemagne, ne retrouve pas un peu de pertinence.


samedi, mai 26, 2018

Nouvelles italiennes

Après le premier ministre, les Italiens doivent nommer le gouvernement.

On s'étripe à propos du ministre des finances pressenti, Paolo Savona, dont les européistes ne veulent à aucun prix.

Pourquoi ? C'est simple : son passé le rend inattaquable par le dénigrement européiste habituel d'incompétent et de « populiste ». Or, c'est un anti-Euro farouche. Il définit l'Euro comme « une prison allemande » ; ce que les européistes prennent très mal,  il n'y a que la vérité qui blesse.

Le président italien manoeuvre donc pour ne point nommer Savona. Il a donc choisi son camp, contre les électeurs italiens.

Twit de Salvini : « Les journaux et les politiciens allemands nous insultent: Italiens mendiants, fainéants, adeptes de l’évasion fiscale, pique-assiettes et ingrats. Et nous, on devrait choisir un ministre de l’Economie qui les satisfait ? Non merci ! Les Italiens d’abord ! »

Suite au prochain numéro.


mercredi, mai 23, 2018

L'Italie plutôt barbare qu'asservie

Zemmour impeccable sur l'Italie (ses propos n'étonneront pas les lecteurs de ce blog) :



Les légumes aussi refusent d'être asservis, le vexit :



lundi, mai 21, 2018

Le pari des Italiens, déjà perdu ?

Bruno Bertez explique très bien la situation :

CA Y EST LE PIÈGE DES ÉLITES EST TENDU CONTRE L’ITALIE. LES ITALIENS ONT ILS COMPRIS ? OSERONT-ILS UTILISER LEUR SEULE ARME ?

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La stratégie des élites consiste à asphyxier le pays récalcitrant, à assécher sa liquidité et sa trésorerie, ensuite à affoler les détenteurs de comptes bancaires pour qu’ils produisent un « run ». Ensuite, c’est fini, le tour est joué car la masse se retourne contre son gouvernement.

Les anti establishment en Italie n’ont qu’une marge de 6 sièges au sénat ; si ils ne ferment pas les frontières monétaires et bancaires, si ils ne contrôlent pas les mouvements de capitaux, si ils ne lancent pas tout de suite la monnaie parallèle, ils sont cuits.

Dans pareille situation les Italiens n’ont qu’une arme: l’attaque c’est à dire la menace de la bombe atomique: la répudiation unilatérale de leurs dettes.

Toute défense sera au contraire leur perte. Seule l’attaque, pas le bluff, seule l’attaque peut être efficace.

Comme les Grecs. La Grèce a servi de répétition.

Pour l’instant les leaders anti establishment font fausse route, comme les Grecs en leur temps ils brandissent leur souveraineté! Ils n’ont pas compris que la souveraineté et la légitimité, les élites euros s’en fichent car elle savent que le soutien populaire est fragile et qu’il ne résistera pas aux difficultés financières, monétaires et bancaires.

Pour tenir face aux élites il faut une monnaie d’échange, il faut qu’elles aient quelque chose à perdre et ce quelque chose à perdre ne peut être que du domaine financier: la stabilité financière, la stabilité des banques euros et françaises en particulier et cette stabilité ne peut être mise en danger que par une répudiation, une fermeture des frontières aux mouvements de capitaux.

Il faut comprendre que ce n’est pas une élection, mais une révolution.
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Pierre-Yves Rougeyron, qui les fréquente, explique que les européistes sont en guerre totale contre « les populistes » et que, comme tous les bons totalitaires, ils croient que la fin justifie les moyens.

De leur point de vue de fous obsédés par leurs fantasmes et par leur pouvoir, dans leur monde parallèle européiste, une démocratie, ça ne se respecte pas, car respecter une démocratie, ça mène au nazisme et, crime plus abominable encore, au chômage des eurocrates. Une démocratie, ça se manipule ; une opinion, ça se retourne, suivant le mécanisme décrit par Bruno Bertez.

Seulement, il me semble que les européistes se trompent de timing. Oui, la dissolution des peuples européens dans l'individualisme et dans le Grand Remplacement est presque achevée. Mais « presque » seulement. Le nationalisme mourant est encore assez fort pour renverser les gnomes bruxello-berlinois.

Mais les européistes peuvent-ils faire autrement ? Ils sont dos au mur. Respecter la démocratie et reconnaître que leur « machin » est une prison des peuples à faire sauter d'urgence, c'est un suicide politique et financier (j'ai compris que le fric, ça compte beaucoup au Berlaymont).

Face à cela, le nouveau gouvernement italien ne me paraît pas un gouvernement de guerriers. Certes, ce n'est pas un gouvernement d'esclaves comme le gouvernement français, mais il n'a pas le couteau entre les dents.

Tous les peuples européens ont le même problème, y compris les Anglais : changer d'élite. Trouver des dirigeants voulant et pouvant défendre les intérêts de leur pays et de leur peuple et non pas un programme supra-national.

Comme, en Europe de l'ouest, la solution pour changer d'élite n'a toujours pas été trouvée, nous allons continuer à pourrir et à souffrir. Les européistes ne triompheront pas, mais leurs opposants non plus.

Jusqu'à la crise (prise de pouvoir un parti islamiste, par exemple, ou guerre civile ou banqueroute) qui viendra tout résoudre.

vendredi, mai 18, 2018

La guerre contre l'Italie a commencé

Vous savez que, depuis un certain temps, je pense que la libération des peuples européens du joug bruxello-berlinois viendra d'Italie.

L'Italie a le pouvoir de faire sauter l'Euro et l'UE et s'y prépare :

Why Italy could yet blow the Euro and European Union apart

Les euro-tyrans sont des enculés de première bourre et des abrutis de compétition mais le pouvoir, ils savent ce que c'est et ont bien compris que le leur était menacé par l'Italie. Alors ils ripostent avec l'artillerie lourde :

LA GUERRE CONTRE L’ITALIE, SA SOUVERAINETÉ ET SES CHOIX EST LANCÉE, LA FINANCE EN PREMIÈRE LIGNE SUITE ..AVEC FIL DE MISES À JOUR

Tout le blabla sur le soft power, c'est pour les naïfs. Ils font sentir leur pouheur very hard.

La stratégie italienne (potentielle : je ne suis pas sûr qu'on aille au-delà des rodomontades. Les Italiens auront peut-être droit à des Tsipras version latine) me paraît claire : creuser les déficits sans retenue et placer le Reich devant une alternative douloureuse. Soit la reich-chancelière autorise la BCE à les financer et c'est une capitulation en rase campagne, soit la banqueroute force l'Italie à sortir de l'Euro et c'est la fin de cette monnaie maudite. Un classique, la dissuasion du fou au fort.

Un scénario possible : l'Italie creuse ses dettes et menace de faire banqueroute si la BCE ne fait pas encore plus de la cavalerie et la reich-chancelière cède pour sauver les reich-banques (comme Charles Gave l'a expliqué, le mercantilisme allemand est une connerie monumentale). Le signal donné désastreux, c'est la fête du slip dans tous les pays du sud. L'électeur allemand est fou de rage et le Reich accepte enfin que les pays de mendiants ré-introduisent des monnaies nationales parallèlement à l'Euro.

L'autre scénario (plus probable) : les grandes gueules italiennes baissent leur froc comme Tsipras. Jusqu'au prochain coup.

Nous vivons des temps intéressants.

Comme d'habitude depuis cinquante ans, la France sera en retard sur l'histoire et restera soumise à Berlin quand tous les autres auront repris leur indépendance. Nous (nos technocrates) nous ferons une fierté d'imbéciles masochistes qui n'ont rien compris de rester scotchés au Reich le plus longtemps possible. Collabos un jour, collabos toujours. Merci les technocrates paumés.

L'histoire se répète : en 1940, nos technocrates n'ont rien compris à la situation stratégique mondiale car incapables d'élever leur horizon. Idem aujourd'hui. Pris entre la Russie, la Chine et les Etats-Unis, nous avons plus que jamais besoin d'une Europe forte et ce n'est certainement pas en favorisant un grand Reich pan-européen que nous y arriverons. C'est en favorisant ce qui a fait la force historique de l'Europe :  l'émulation entre nations libres.

Addendum :

Je m'aperçois que je n'ai pas décrit le scénario que j'estime le plus probable. Les dirigeants italiens baisseront leur froc, mais non sans avoir au préalable augmenté le bordel ambiant au sein de l'UE. Les européistes auront gagné du temps et ils ne pourront s'empêcher de faire les triomphants (il n'y a qu'à voir comment ils se délectent des problèmes du Brexit) mais l'édifice aura une lézarde de plus. Et la prochaine crise (il y a toujours une prochaine crise) donnera des grands coups de boutoir.

Aujourd'hui, je ne crois plus à l'écroulement soudain de l'UE et de l'Euro, la machine à travestir la réalité et à contrôler les peuples est trop puissante. En revanche, je crois qu'ils vont se vider de leur substance jusqu'au jour où les abandonner paraîtra le plus facile, la ligne de moindre résistance, où nous aurons tellement d'autres préoccupations que cela fera deux lignes dans les journaux.

samedi, mai 12, 2018

L'Europe prison des peuples : gouvernement à l'italienne

Les Italiens nous font un sketch typiquement italien. Et c'est aussi pour ça qu'on les aime.

Le gouvernement M5S + Liga, élu sur un programme farouchement anti-européiste, ne comprendra, à la demande du président de la république, aucun ministre anti-européiste !

Les Italiens prouvent une fois de plus que l'Europe est la prison des peuples, en faisant un numéro à la Tsipras, la trahison du peuple : une élection sur le thème de l'anti-européisme d'un gouvernement qui finit par se soumettre à la dictature européiste. Comme le dit l'alcoolique Juncker, « Il n'y a pas de vote possible contre les traités européens ».

La logique des européistes est limpide. Peu importe ce que les peuples européens pensent et votent, ce sont des imbéciles. Nous, nous savons et, en vertu de deux facteurs :

1) le grand remplacement.

2) la puissance des faits accomplis

le temps joue pour nous. Gagnons du temps par tous les moyens, même les plus dégueulasses, comme nous représentons le Bien, à la fin, nous serons absous de toutes nos saloperies.

On aimerait trouver chez leurs opposants pareille détermination.

Et pourtant, je persiste à penser que le vrai changement viendra d'Italie.

samedi, mai 05, 2018

L'important se passe en Italie

Pendant qu'on nous amuse avec les casseurs gauchistes, l'important, la vraie révolution possible, c'est en Italie.

Je pronostique et je souhaite (dans cet ordre) l'éclatement de l'Euro et de l'UE depuis une douzaine d'années (la capacité de résistance, l'acharnement, des européistes m'a beaucoup surpris au début, maintenant je suis habitué).

Je pensais que le Brexit créerait un effet de mode. Mais les négociations se passent si mal, à cause d'une technocratie anglaise qui joue pour le camp d'en face, que ça serait plutôt le contraire.

Pendant que les medias complices nous montent une opposition mélenchono-lepeniste en carton-pâte à Macron, ce qui est évidemment le meilleur moyen de lui garder le pouvoir, l'Italie n'a pas dit son dernier mot. La subversion (l'émission par le gouvernement italien de reconnaissances de dettes échangeables tenant lieu de monnaie parallèle) puis l'éclatement de l'Euro sont dans beaucoup de têtes qui se sont rapprochées du pouvoir suite aux dernières élections.

Bien sûr, la France, qui se croit révolutionnaire, sera, une fois de plus depuis cinquante ans, à la traîne de l'histoire.

Mais les eurotyrans vont se battre et nous savons désormais de quoi ils sont capables.

À ROME, LE SORT DES PEUPLES D’EUROPE EST EN JEU






dimanche, septembre 03, 2017

Les guerres oubliées d'Italie (J. Heers)

J'aime beaucoup Jacques Heers, c'est un historien iconoclaste de droite, même s'il eut trouvé que ce n'était pas la question de savoir s'il était de droite ou de gauche. Il a remis en cause le bourrage de crâne « républicain ». Non, le Moyen-Age n'était pas une période obscure, bien au contraire.

Il n'aime pas beaucoup Henri IV, il pense que son indécision a prolongé les guerres de religion.

Des guerres françaises en Italie, qui s'étalent sur trois siècles, on n'enseigne que les cinquante dernières années, « 1515 Marignan», « Bayard, le chevalier sans peur et sans reproche » et compagnie.



Pourquoi ? Selon Heers, pour conserver la légende que la France fut très tôt unie et centralisée, que tout vient toujours de Paris (d'où partit notre sacro-sainte révolution). Il n'y a donc que les guerres faites par les rois qui comptent.

Les deux premiers siècles de guerres d'Italie furent normands et angevins.

La thèse de Heers est simple : les Français se sont trompés en guerroyant en Italie, c'était inutile, couteux et il y avait mieux à faire ailleurs. Les Français étaient le jouet de la politique du pape : le pape donnait son appui, moral et financier, les Français triomphaient, le pape retirait son appui, ils échouaient.

On ne peut pas dire que Heers déborde d'estime pour François 1er, vain et à la tête passablement creuse. Je partage cet avis. Bien que j'adore les chateaux de la Loire, (c'est mon pays), il fut un des rois les plus calamiteux de notre histoire.

Entre entres méfaits, l'alliance turque fut une grande honte, les Français ont aidé les infidèles à ravager Toulon et la côte italienne.

Faisons contre mauvaise fortune bon coeur et savourons ce que notre passion italienne nous a laissé :

jeudi, août 24, 2017

Euro : commediante ! Tragediante !

J’ai la conviction que l’Euro est une prison allemande pour les peuples européens et l’espoir qu’il finira par éclater. Je ne sais pas comment cela arrivera. Il y a déjà un certain temps que je pense que le mouvement de dégel des libertés européennes pourrait partir d’Italie (même si, évidemment, le dernier clou sera planté dans le cercueil de l’Euro par l’Allemagne, quand elle l’abandonnera à son tour pour se replier, probablement, sur une monnaie nordique).

Silvio Berlusconi vient de proposer de faire renaître la Lire comme monnaie intérieure. Bien sûr, c’est une manière déguisée d’envisager l’éclatement de l’Euro par la sortie de l’Italie.

Economiquement, il n’y a aucun mystère. Depuis la crise de 2008, ceux qui ont des yeux pour voir savent que les pays méditerranéens, dont la France, bénéficieraient d’un retour aux monnaies nationales. Quant à ceux qui ne voient pas et ne comprennent pas … quand on est con, on est con.

Politiquement, c’est plus difficile. C’est l’abandon de l’utopie européiste . Elle imprègne encore beaucoup les peuples.

Encore plus profond, c’est le renoncement à l’idée, fausse mais qui paraît évidente, que l’union fait la force, que « big is beautiful ». On voit cette idée à l’œuvre partout dans le monde dans les situations les plus diverses. Cette idée est le paradigme de l’époque (avec « Je fais ce que je veux comme je veux quand je veux »), par définition incontestée (alors qu’elle est en réalité très contestable).

Or, il me semble que ce paradigme est petit à petit remis en cause, que la mode revient au localisme, au « small is beautiful ». La véritable écologie (et non le monstre maoïste que des politocards ambitieux nous font passer pour tel) y contribue. C’est souvent implicite, c’est le propre des paradigmes de paraître si évidents qu’on n’éprouve guère le besoin de les dire. L’Euro est alors menacé dans les têtes.

Le problème posé par l’Euro est simple. Il ne suffit pas de cesser de le soutenir pour qu’il s’écroule. C’est une prison très solide. Il faudra des actes et nous en sommes encore loin. Il faudra plus qu'un vieux Berlusconi en mal de faire parler de lui ... mais c'est un début.