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samedi, mars 07, 2020

Des moyens simples, pas chers et éprouvés pour lutter contre le coronavirus (je compte sur vous pour essayer).





Et, pendant ce temps :




Les policiers turcs balancent des lacrymos sur les policiers grecs, qui répliquent. Tout va bien : l'UE est féroce avec Erdogan, il va se calmer et ... ha bin non, rien, l'UE vient de se coucher en donnant 500 millions.










mardi, mai 07, 2019

Duteurtre et Houellebecq ne sont pas vaches !

J'aime énormément Benoit Duteurtre, donc chaque livre est un plaisir. Et puis, comment ne pas aimer un spécialiste de l'opérette ?

J'aime un peu moins Houellebecq.

Mais, à deux, ils nous servent un superbe numéro de critique de l'UE à travers les races de vaches et le concours de l'Eurovision.


lundi, avril 08, 2019

9

Don't be surprised if Brexit is stopped - the EU has developed a talent for riding roughshod over voters' wishes

9 ... 9 fois déjà, l'UE a réussi à faire le contraire d'une décision prise par un vote démocratique.

Le mécanisme est fort bien décrit dans cet article : collusion tacite (et, quelque fois, explicite) entre les eurocrates et les classes dirigeantes prétendument nationales pour contourner, biaiser. rejouer, les votes qui ne leur conviennent pas.

Quand l'alcoolique Juncker dit : « Il n'y a pas de vote démocratique contre les traités européens », c'est une menace mais aussi un constat.

Pas étonnant que le Brexit échoue.

(moreish = addictif)



jeudi, février 21, 2019

L'Union Européenne, prototype de dictature post-démocratique

L'Union Européenne, prototype de dictature post-démocratique

Cet article est une fort intéressante synthèse.

Quatre simples phrases suffisent à condamner l'UE :

Au plan de la philosophie du droit, transformer et transposer en lois nationales des décisions de nature réglementaire édictées par une autorité extérieure et supranationale non élue, est un mécanisme de dévoiement de l’esprit des lois tel qu’il s’apparente à une forfaiture. Nul Etat ne pouvant exciper de sa constitution nationale le droit de s’y opposer, ce coup de force juridique illustre l’état de dégradation avancée de la démocratie en Europe.

En marge de ce constat, doit être rappelé qu’aucun régime dictatorial n’est jamais parvenu à se réformer par sa propre édulcoration [Franco ? Pinochet ? Des dictatures de droite]. Son avenir à moyen ou long terme pourrait donc être une implosion comparable à celle du bloc soviétique.

mercredi, février 06, 2019

Encore une claque bruxelloise pour la France et ... rien.

La commission (pour commettre, elle commet) européenne vient de refuser la fusion Alstom-Siemens au nom de la concurrence libre et non faussée, notre ministre dit que c’est une mauvaise décision qui fait le jeu de la Chine (je ne sais pas si analyse est juste mais, en tout cas, c’est celle du ministre en charge du dossier et du premier ministre) et donc notre gouvernement va … bin non, rien.



vendredi, mai 18, 2018

La guerre contre l'Italie a commencé

Vous savez que, depuis un certain temps, je pense que la libération des peuples européens du joug bruxello-berlinois viendra d'Italie.

L'Italie a le pouvoir de faire sauter l'Euro et l'UE et s'y prépare :

Why Italy could yet blow the Euro and European Union apart

Les euro-tyrans sont des enculés de première bourre et des abrutis de compétition mais le pouvoir, ils savent ce que c'est et ont bien compris que le leur était menacé par l'Italie. Alors ils ripostent avec l'artillerie lourde :

LA GUERRE CONTRE L’ITALIE, SA SOUVERAINETÉ ET SES CHOIX EST LANCÉE, LA FINANCE EN PREMIÈRE LIGNE SUITE ..AVEC FIL DE MISES À JOUR

Tout le blabla sur le soft power, c'est pour les naïfs. Ils font sentir leur pouheur very hard.

La stratégie italienne (potentielle : je ne suis pas sûr qu'on aille au-delà des rodomontades. Les Italiens auront peut-être droit à des Tsipras version latine) me paraît claire : creuser les déficits sans retenue et placer le Reich devant une alternative douloureuse. Soit la reich-chancelière autorise la BCE à les financer et c'est une capitulation en rase campagne, soit la banqueroute force l'Italie à sortir de l'Euro et c'est la fin de cette monnaie maudite. Un classique, la dissuasion du fou au fort.

Un scénario possible : l'Italie creuse ses dettes et menace de faire banqueroute si la BCE ne fait pas encore plus de la cavalerie et la reich-chancelière cède pour sauver les reich-banques (comme Charles Gave l'a expliqué, le mercantilisme allemand est une connerie monumentale). Le signal donné désastreux, c'est la fête du slip dans tous les pays du sud. L'électeur allemand est fou de rage et le Reich accepte enfin que les pays de mendiants ré-introduisent des monnaies nationales parallèlement à l'Euro.

L'autre scénario (plus probable) : les grandes gueules italiennes baissent leur froc comme Tsipras. Jusqu'au prochain coup.

Nous vivons des temps intéressants.

Comme d'habitude depuis cinquante ans, la France sera en retard sur l'histoire et restera soumise à Berlin quand tous les autres auront repris leur indépendance. Nous (nos technocrates) nous ferons une fierté d'imbéciles masochistes qui n'ont rien compris de rester scotchés au Reich le plus longtemps possible. Collabos un jour, collabos toujours. Merci les technocrates paumés.

L'histoire se répète : en 1940, nos technocrates n'ont rien compris à la situation stratégique mondiale car incapables d'élever leur horizon. Idem aujourd'hui. Pris entre la Russie, la Chine et les Etats-Unis, nous avons plus que jamais besoin d'une Europe forte et ce n'est certainement pas en favorisant un grand Reich pan-européen que nous y arriverons. C'est en favorisant ce qui a fait la force historique de l'Europe :  l'émulation entre nations libres.

Addendum :

Je m'aperçois que je n'ai pas décrit le scénario que j'estime le plus probable. Les dirigeants italiens baisseront leur froc, mais non sans avoir au préalable augmenté le bordel ambiant au sein de l'UE. Les européistes auront gagné du temps et ils ne pourront s'empêcher de faire les triomphants (il n'y a qu'à voir comment ils se délectent des problèmes du Brexit) mais l'édifice aura une lézarde de plus. Et la prochaine crise (il y a toujours une prochaine crise) donnera des grands coups de boutoir.

Aujourd'hui, je ne crois plus à l'écroulement soudain de l'UE et de l'Euro, la machine à travestir la réalité et à contrôler les peuples est trop puissante. En revanche, je crois qu'ils vont se vider de leur substance jusqu'au jour où les abandonner paraîtra le plus facile, la ligne de moindre résistance, où nous aurons tellement d'autres préoccupations que cela fera deux lignes dans les journaux.

vendredi, décembre 22, 2017

Pologne : le pays des hommes libres (et un peu fous)

L'injustice faite à la Pologne, un déni de démocratie

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Certains, comme le Président de la République française, proposent de refonder l'U.E. Mais pour la remplacer par quoi ? Nul ne le sait réellement. Symboliquement ses fondations avaient déjà été ébranlées par le traitement dégradant imposé au peuple grec contre sa volonté. Nous ne parlerons pas de l'acronyme désignant les pays latins contestataires : PIGS (cochons en anglais). S'agit-il désormais de faire de même avec la Pologne, incarnation vivante de ce ciment chrétien ? Il ne restera alors plus qu'à transformer l'UE en une chape de plomb remplaçant fondations, murs et toit. In fine quel est l'objectif? Créer un nouvel Européen hors sol, sans attache, sans limite dans ses droits ? D'affaiblir les états et nous priver de nos identités ?

Ces 3 derniers siècles la Pologne a survécu aux empires et dictatures qui voulaient la soumettre. Il en sera sûrement de même de cette nouvelle technocratie libérale. Pourrons-nous en dire autant ?
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Cet article dit assez pour que je m’abstienne de commenter.

L’UERSS persévère dans son être de prison des peuples européens.

Heureusement, la France c'est le pays de la liberté qui défonce :

Faut-il vraiment interdire Russia Today en France ?

Heureusement, on a aussi un président qui déchire :



jeudi, décembre 07, 2017

La colonisation des peuples européens par l'UERSS

La thèse n'est pas nouvelle, voyez Charles Gave :

L’entrepreneur et économiste Charles Gave : « Il faut décoloniser la France de l’État »

Si l'UE ressemble à l'URSS, c'est plus en raison de son caractère impérial que de son matérialisme communisant.

C'est ce que nous raconte David Van Reybrouck, spécialiste de la colonisation :

L'Union européenne a-t-elle colonisé les Européens ?


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L'écrivain nous propose ensuite une devinette: qui a prononcé les mots suivants? « Et toutes ces mesures qui sont prises à Bruxelles, loin de nous, sans nous, pour nous, doivent être considérées comme une injustice imposée d'en haut. Nous avons toujours condamné cette manière de faire, il n'y a aucune confiance qui naît de là car elle n'est pas le résultat d'un dialogue ouvert et honnête, sur un pied d'égalité. » La réponse ? S'agit-il de Boris Johnson ou Yanis Varoufakis ? Aucun des deux : c'est Joseph Kasavubu qui parle ainsi en 1958, deux ans avant qu'il ne devienne le premier président du Congo. « L'émancipation sans participation conduit à la frustration. C'est aussi simple que cela. Pouvoir être pris en compte, c'est l'idée qui organise toute la problématique populiste », affirme l'intellectuel belge.

Alors, colonisatrice, l'Union européenne ? « Nous aussi sommes assujettis à une administration invisible qui définit notre destin dans ses moindres détails. Nous avons un organe de représentation, le Parlement européen, qui a plus de pouvoir que les organes d'avis coloniaux de l'époque - le Conseil colonial au Congo ou le Conseil du peuple en Inde -, mais moins que la Commission et le Conseil européen. D'où le déficit démocratique .» Van Reybrouck pointe aussi une autre lacune : avoir conçu une Europe monétaire sans une Europe politique au préalable.

« La vie dans l'Europe de 2017 ressemble de plus en plus à la vie sous administration coloniale. Pourquoi nous étonner que cela conduise à des révoltes ? Le populisme est une tentative brutale pour repolitiser l'espace européen. Gouverner, c'est faire des choix : “Il y a une alternative pour l'austérité”, dit la gauche populiste. “On n'est pas obligé de se soumettre à l'immigration”, dit la droite populiste. Mais le bien-être grâce à l'Union, où est-il ? Nombre de groupes vulnérables se sentent aujourd'hui menacés », conclut l'intellectuel belge.
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dimanche, novembre 12, 2017

Pourquoi l'UERSS lâche la Catalogne

L'UERSS a longtemps encouragé les régionalismes pour détruire les Etats-nations européens. Elle continue un peu, mais beaucoup moins qu'avant, pourquoi ? Pourquoi a-t-elle lâché la Catalogne en rase-campagne ?

Pour une raison très simple : jusqu'à il y a peu, la fracture était entre les Etats-nations qui défendaient (très mollement) leur souveraineté et l'UERSS qui l'attaquait. Dans ce combat, les régions étaient une arme de l'UERSS contre les Etats-nations.

Aujourd'hui, les Etats se sont séparés des nations et des peuples et se sont mis du coté de l'UERSS. C'est flagrant avec Macron et Rajoy. Dans cette nouvelle configuration, la fracture passe entre les Etats et l'UERSS d'une part, les peuples et les nations d'autre part. Les régionalismes, qui présentent, du point de vue tyrannique de l'UERSS, le risque d'une démocratie de proximité, sont devenus beaucoup moins intéressants pour elle.

Pour ma part, je persiste à penser que le bon niveau de résistance à l'UERSS est celui des vieilles nations européennes.

L'UERSS pourra toujours compter sur la bourgeoisie française, jamais en retard d'une trahison dès que l'essentiel, c'est-à-dire son patrimoine, est menacé, comme en 1871 quand la Commune voulait défendre Paris au risque de le voir détruit avec tout le joli immobilier qu'il y avait dedans ou en 1940, quand Edouard Herriot les larmes aux yeux suppliait le GQG de déclarer sa bonne ville de Lyon ville ouverte.

Les 76 % de Macron à Versailles, fief de la Manif Pour Tous, suffisent à montrer où sont les vraies priorités de la bourgeoisie française, quand il faut choisir entre le portefeuille et les idées, entre ses intérêts et le pays.

La majorité des grands hommes français récents sont issus de la bourgeoisie mais en opposition plus ou moins forte avec leur classe d'origine.

Quel rapport avec l'indépendance catalane ?

Le marché de l'immobilier étant ce qu'il est, la logique sociale conduit de plus en plus à une séparation territoriale : la bourgeoisie et sa domesticité, à la ville et dans la périphérie proche ; le peuple, à la campagne et dans la périphérie lointaine.

Malheureusement ou heureusement (je ne sais pas), ce découpage est imparfait : il n'y a pas de campagnes sans villes, ni de villes sans bouts de périphérie lointaine. Mais il arrive que la ségrégation soit assez avancée pour que la tentation de découper suivant les pointillés existe. C'est le cas de la Catalogne.

Mais je crois la bourgeoisie française taraudée par une crainte inconsciente. Elle fait un complexe de supériorité : la France est un pays trop petit pour une élite si merveilleuse, d'où son investissement idéologique dans les « machins » supra-nationaux. En même temps (comme dirait l'autre), elle fait un complexe d'infériorité de ne pas être anglo-saxonne,  de rester périphérique par rapport aux vrais maître du monde.

Tout cela pour dire quoi ? Que la bourgeoisie française se jettera toujours plus violemment dans les bras de l'UERSS, pour donner des gages de grandeur internationale.

Un motif d'espoir ? Si la ville l'a souvent emporté sur la campagne, il est arrivé en 1871 que la campagne l'emporte sur la ville. Certes, la campagne avait à ce moment là la bourgeoisie de son coté. Mais tout de même, la campagne peut l'emporter sur la ville, car les bourgeois des villes ne sont pas si sûrs d'être à l'aise dans la mondialisation. Ce n'est pas impossible. C'est très difficile, mais pas impossible.


jeudi, juin 23, 2016

Explosion de l'UERSS : le pourrissement n'est pas encore assez avancé

L'UE explosera un jour comme a explosé l'URSS, parce que c'est une construction idéologique, oppressive et liberticide.



J'aimerais qu'il y ait un Brexit pour déclencher la chute, mais comme vous le savez, je n'y crois pas.

Le pourrissement n'est pas assez avancé. Pour moi, le signal de la chute sera la remontée des taux d'intérêt dans des circonstances que je suis, aujourd'hui, incapable d'imaginer.

La logique voudrait que le signal vînt du centre de l'Empire, c'est-à-dire de Washington, les européistes n'étant que des collabos bien soumis, comme leur père à tous, Jean Monnet, stipendié de la CIA. C'est pourquoi je pense que l'éventuelle élection de Donald Trump est bien plus importante que le référendum sur le Brexit.

Mais, la logique, dans ces histoires ...



dimanche, juin 12, 2016

Vers une leçon magistrale de démocratie des Britanniques ?

J'espère le Brexit mais je n'y crois toujours pas.

L'extraordinaire ne se serait pas que les Britanniques votent pour le Brexit, mais que le Système applique cette décision (remember le « revote » du référendum de 2005).

Cependant, de ces satanés Rosbeefs, on peut attendre toutes les excentricités, y compris une démocratie authentique.

The British people have risen at last - and we're about to unleash chaos

jeudi, mai 05, 2016

La fuite en avant eurocratique




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La trahison eurocratique

La Commission européenne a proposé l’instauration d’une amende de 250 000 euros par personne, envers les Etats refusant d’accueillir des réfugiés. Cette idée exhale un étrange parfum totalitaire. L’Union a lancé en septembre dernier un mot d’ordre d’accueil, par la voie du président de la Commission – « ouvrons leur les bras » – et désormais, elle se fait fort de châtier violemment les Etats qui refuseraient d’appliquer cet objectif. En soi, cette pénalisation du non accueil est la négation même de la liberté des Nations: le choix d’accueillir ou ne pas accueillir un ressortissant étranger. Même dans une fédération comme les Etats-Unis, l’Etat fédéral n’aurait pas – me semble-t-il – le pouvoir de châtier un Etat pour refus d’accueillir une personne venue de l’extérieur du pays. Cette proposition est révélatrice d’une image assez sordide de « l’étranger », considéré comme un pion que l’on affecte autoritairement depuis Bruxelles, sous le menace de lourdes sanctions dans tel ou tel lieu d’accueil. Bref, nous sommes en pleine trahison de l’idéal européen, « une union toujours plus étroite entre les peuples ». Cette idée étrange, tellement caractéristique de la mentalité eurocratique, semble destinée à mieux faire haïr l’Europe, à accélérer sa désintégration, à faciliter le Brexit, à donner un nouvel élan spectaculaire aux partis de la haine démagogique et nationaliste en Europe. Et si tel était le but recherché ? Et si cette eurocratie, dans sa fuite en avant, n’avait pas d’autre but, par idéologie, que la destruction de l’Europe, au sens d’une communauté de peuples liés par une histoire et un destin commun?

Maxime TANDONNET
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Pour ma part, je ne suis même pas révolté par une telle mesure : ma révolte a eu lieu il y a longtemps, chaque nouvelle de ce type ne fait que confirmer mon analyse et mon sentiment vis-à-vis de l'UE.

Nous sommes « simplement » victimes d'une mentalité idéologique de type soviétique : le communisme est intrinsèquement bon, s'il échoue, c'est que nous n'en avons pas fait encore assez. L'européisme est intrinsèquement bon, s'il échoue,  si les peuples y sont de plus en plus opposés, si les Britanniques font un référendum pour se barrer, c'est que nous n'en avons pas fait encore assez.

Ces gens-là ne changent pas, il n'y a qu'un seul moyen de traiter avec eux : s'en débarrasser, politiquement ou physiquement ; la violence, symbolique si possible, réelle si nécessaire.

Au fait, est-ce que la harengère Le Pen continue à dire que le Grand Remplacement n'existe pas, que c'est un fantasme ?










jeudi, avril 07, 2016

Vers la fin de l'UERSS ?

Référendum aux Pays-Bas : quand il s'agit d'Europe, les peuples disent toujours non

Référendum aux Pays-Bas : quelles conséquences aprèsla victoire du « non » ?

La survie de l'UERSS tient à une seule politique : celle de Mario Draghi, qui permet aux Etats européens faillis de ne pas déposer le bilan tout en ne recouvrant pas leur souveraiineté monétaire.

Et cela peut durer très longtemps : même l'hyper-classe européiste allemande sent que, malgré ses réticences, elle n'a pas intérêt à secouer le cocotier.

Pour l'instant, les fragilités augmentent, la vulnérabilité s'accroît, les fissures s'élargissent et les lézardes se voient mais la tour de Babel bruxello-francfortoise, qui finira par s'écrouler, comme sa célèbre ancêtre, tient bon.

Quel sera l'événement déclencheur de la chute ? Une crise financière ? Un attentat ? Une nouvelle vague d'invasion migratoire ? Le Brexit (auquel je ne crois pas) ? Autre chose ? Je l'ignore.

Mais il ne faudra recommencer les mêmes erreurs, et c'est déjà mal parti.

La plupart de mes connaissances tombent d'accord que l'UERSS est condamnée, mais ce sont les mêmes personnes qui croient qu'il faudrait refaire une union européenne sous une autre forme.

Elles ne comprennent pas que c'est l'idée même d'union européenne qui est absurde, utopique, idéologique ; que ce qui fait, en politique, la culture européenne que nous partageons  entre Européens, c'est précisément la nation et qu'une union européenne supranationale est un oxymore.

Et quand j'essaie d'expliquer, en face de « l'union fait la force », que mieux vaut être seul que mal accompagné, que des accords multi-latéraux limités sont possibles sans supranationalité, j'ai l'impression d'exposer une idée aussi complexe que la géométrie non-euclidienne en douze dimensions, tant le matraquage idéologique a été efficace.

jeudi, mars 10, 2016

Deux chiffres pour prouver que les eurocrates sont fous à lier

1) aide promise à la Grèce pour faire face à l'invasion migratoire : 700 millions d'€.

2)  aide promise à la Turquie pour faire face à l'invasion migratoire : 6 milliards d'€.

Est-il besoin d'en dire plus ?

Et le Brexit fera avorter les vaches, noircir la laine des moutons, une pluie de météorites tombera du ciel ...

La campagne de terreur continue :

Le Brexit serait un « désastre » pour la science

Cette campagne est tellement excessive qu'elle en prend un coté comique. Le ridicule est plus marrant quand on le pousse à fond sans aucun scrupule ni retenue. Est-ce l'humour anglais ?

Bien que partisan du Brexit, je n'y crois pas, pour les raisons que je vous ai exposées. Cependant, j'éprouve une satisfaction, toute intellectuelle et sans conséquences pratiques, hélas, à voir les partisans de l'UE sombrer dans le grotesque.

Redevenons sérieux et, si possible, intelligents :

L’Union européenne tombera d’un coup. Comme un château de cartes.

Tout ce texte de Roland Hureaux est à lire. Cependant, un extrait :

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Même si l’Union européenne n’a, bien entendu, jamais généré à ce jour les horreurs du système communiste, elle n’en est pas moins, elle aussi, un système idéologique, d’une sorte différente. On pourrait dire un système utopique ou encore, selon l’expression de Hayek, constructiviste. De Gaulle disait une « chimère ».

Des effets contraires aux buts poursuivis

Pour le décrire, nous pourrions commencer par ses effets : toujours le contraire de ceux qui sont recherchés. Lénine avait promis « le pain, la paix, la liberté », l’URSS eut la famine, une économie de guerre et l’esclavage. Les promesses des pères fondateurs de la construction européenne : la prospérité, une influence mondiale, la fraternité, la paix sont les unes après les autres démenties. La récession, la désindustrialisation, la crise agricole, la vassalisation au sein de l’OTAN, l’ignorance de plus en plus grande des cultures et des langues des partenaires (au bénéfice du basic english) disqualifient chaque jour ces promesses. Il n’est jusqu’à la guerre en Yougoslavie et en Ukraine, où la Commission de Bruxelles, comme l’a dit Helmut Schmidt, a eu sa part de responsabilités, qui ne démente l’idée que la construction européenne pourrait être une entreprise de paix. On ajoutera : pensée pour contrôler l’Allemagne, elle lui a assuré la suprématie.

Il en résulte un sentiment d’absurdité suscité non seulement par ces contre-performances mais aussi par l’accumulation de règles qui paraissent arbitraires […], un sentiment qui n’est pas sans rappeler celui qui prévalait au sein du système soviétique. Les anciens dissidents de ce dernier (Soljenitsyne, Zinoviev, Boukovski) furent d’ailleurs unanimes à souligner les ressemblances. Chez les nouveaux adhérents de l’Est, les mêmes qui soutenaient le communisme sont devenus les meilleurs partisans de l’intégration européenne et ceux qui résistaient résistent toujours.

On pourra trouver notre tableau noir. Ceux qui ont étudié le processus idéologique ont abouti à un constat sans appel : il n’en sort jamais rien de bon. Ce qui semble prospérer et qu’on met de manière fallacieuse sur le compte de l’Europe de Bruxelles s’est en réalité développé en dehors, sous la forme d’une coopération naturelle sans caractère idéologique : Airbus, Ariane [Le scandale européen passé inaperçu : comment la Commission étouffe Airbus et Ariane], l’OCCAR. A l’inverse, Galileo, pur produit de l’Europe de Bruxelles ne sort pas des limbes.

Un principe unique

Le processus idéologique a été défini par Hannah Arendt ou Jean Baechler : il consiste à gouverner à partir d’une idée simple, trop simple, et par là fausse, réductrice du réel, dont toutes les conséquences y compris les plus folles sont tirées (puisque aucune idée concurrente ne vient se mettre en travers). Le communisme disait : les hommes sont aliénés par la propriété, supprimons la propriété et ils seront heureux. Les partisans de l’Europe supranationale disent : la guerre a ravagé l’Europe, c’est la faute des Etats-nations, supprimons les Etats-nations pour ne faire qu’un seul Etat continental, ce sera la paix perpétuelle et, par la grâce de la concurrence et de la monnaie unique, la prospérité. Tout le reste en découle. On ne se demande pas si la guerre ne proviendrait pas plutôt des idéologies que des nations.

Ceux qui fondent leur politique sur une seule idée pensent qu’elle est géniale et qu’elle apportera le salut. Si elle s’oppose à certaines tendances naturelles de l’homme (le sens de la propriété, le sens national), il faut passer en force, au besoin contre le peuple : le jeu en vaut la chandelle. On le voit : chez les idéologues de l’Europe supranationale, la confiance ne règne pas ; ils se sentent assiégés par le chauvinisme, le protectionnisme, le nationalisme, le populisme assimilés depuis peu au racisme. D’où le déficit démocratique (Junker : « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens »), l’intolérance à toute opposition, la pensée unique, la bureaucratie et il faut bien le dire le centralisme (l’Europe qui s’est construite, en particulier depuis l’Acte unique de 1987, est tout sauf fédérale).

[…]

Il faut donc s’attendre à ce que les pressions les plus fantastiques soient exercées sur le peuple britannique d’ici juin. A moins que les promoteurs de l’utopie aient cessé d’y croire, comme le pouvoir soviétique au temps de Gorbatchev. Tout était alors allé très vite. Il faut espérer dès lors que l’Europe qui est déjà tombée bien bas n’ait pas à subir encore dix ou quinze ans d’ère Eltsine, avec tous les désordres que cela suppose, avant de repartir de l’avant, les égarements surmontés, sur des bases assainies, c’est à dire libérées de toute idéologie.
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mercredi, février 24, 2016

La jungle de Calais ? De la rigolade à coté de ce qui nous attend.

Le pire n’est jamais sûr et faire des prévisions est difficile, surtout lorsqu’elles concernent le futur.
Mais le scénario terrifiant (ou un scenario proche) décrit dans cet article :

Boualem Sansal : «Un scénario syrien est possible en Algérie»

est une quasi-certitude, pour les mêmes raisons qui justifiaient en 2011 que certains crient aux fous lors de l’intervention française en Libye et on sait aujourd’hui qu’ils étaient dans le vrai.

Le problème de notre côté (les problèmes de l’autre côté de la Méditerranée regardent les gens qui y habitent, chacun chez soi et les veaux seront bien gardés) est que nous avons oublié que l'histoire est tragique, et que le seul garant de notre liberté est l'épée, nous croyons vivre dans un monde de bisounours où l’alternative de toujours, tuer ou être tué, soumettre ou être soumis, aurait disparu. D’ailleurs, nous ne savons même plus ce qui vaudrait le coup d’être défendu.

Malheureusement, la nature humaine n’ayant pas changé récemment (ou alors, on a oublié de m’en informer), nous avons le choix entre le courage d’être impitoyables ou la résignation à devenir pauvres. Ne pas choisir, rester riches sans être impitoyables, c’est du rêve, de jolies histoires qu’on se raconte.

Heureusement, il n'y a pas que des mauvaises nouvelles. L'UERSS se meurt :

Rétablissement des contrôles aux frontières belges : la solidarité européenne n'existe pas

Mais elle se défend encore et nous sommes aussi emmerdés par les lobbys de crétins :

Pourquoi le rapport d'Amnesty International sur les migrants est malhonnête

Certes, le Système met toutes ses ressources, qui sont immenses, à empêcher les peuples de poser les bonnes questions et les bons débats et à paralyser les nations. Mais la réalité crie trop fort, même les cons l'entendent.

Est-ce que cela sera suffisant ? Je n'en sais fichtre rien.

Je ne méconnais pas les séductions et les forces de l'islam. Après tout, c'est la seule mondialisation qui s'oppose avec succès à la mondialisation occidentale matérialiste. Mais c'est une religion qui fait appel aux bas instincts, la violence, la haine, la concupiscence, comme aucune autre. C'est pourquoi je crois fermement qu'elle finira par échouer.

Mais nous allons beaucoup souffrir avant d'être délivrés.



lundi, janvier 18, 2016

Vivent la Pologne et la Slovénie ... libres !

En bleu, c'est moi qui souligne

Enfin une bonne nouvelle : contre-coup d’État en Pologne ?

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Je dois dire que j’ai une grande sympathie pour les Polonais. Cette Nation admirable, regroupée autour de son Église a sauvé plus d’une fois l’Europe, par exemple avec leur Roi Jean Sobiewski en 1683 dont les 80.000 Polonais mirent une raclée aux 130.000 Janissaires Turcs sous les murs de Vienne. Les puissances Européennes de l’époque (Prusse, Autriche, Russie, sous le regard bienveillant de la France) surent remercier la Pologne comme il convenait en procédant à son démembrement quelques temps après.

[…]

Ce qui n’a pas empêché bien entendu la procédure disciplinaire [contre la Pologne qui vivre les gauchos des medias publics] d’être lancée et on va en suivre son cours avec beaucoup d’intérêts.

Et cerise sur le gâteau, la grande agence de notations Américaine Standard and Poor’s a décidé de dégrader le note de la dette Polonaise à deux étapes de « pourri » avec connotation négative en raison des atteintes à la démocratie qui auraient lieu dans ce pays alors que la dette de l’État est à peine à 50 % du PIB.

Quant on sait que la France en est à plus de 100% et bénéficie d’une notation avantageuse, on ne peut que s’incliner une fois de plus devant la compétence et la totale indépendance de pensée de ces agences. On voit qui roule pour la Commission et pour qui la Commission roule … Je trouve cette histoire fascinante pour plusieurs raisons :

♘ Je suis sidéré de cette prise de pouvoir certes légale mais totalement illégitime de gens que personne n’a jamais élu et qui prétendent défendre la démocratie. Les Polonais peuvent se féliciter de ne pas être dans l’euro. Ca leur évitera d’être traités comme les Grecs par la BCE.

♘ Je suis abasourdi par la collusion évidente partout en Europe entre une certaine presse qui depuis longtemps n’a pour ambition que de servir ceux qui cherchent à détruire les Nations européennes et le pouvoir Européen. J’ai entendu parler de cette histoire par la BBC et certainement pas par la presse française, si ce n’est par quelques articles fielleux prenant le parti de la Commission, comme on pouvait s’y attendre. Ces gens là savent qui les payent.

♘ Je comprends pourquoi le regrettable fraudeur fiscal Juncker que personne ne regrette au Luxembourg a pu dire « il n’y a pas de sortie démocratique des Institutions Européennes », puisque c’est lui et lui seul qui a le droit de dire ce qu’est une démocratie. Dans le fonds la Commission n’a fait que toiletter légèrement la théorie de la «Souveraineté limitée» de ce cher Brejnev, introduite après les incidents de Prague en 1968 et les mêmes causes produiront les mêmes effets.

♘ Et enfin, je redis ce que je dis depuis que cette marche vers l’abime a commencé à la fin des années 90 : ces gens odieux et sectaires vont réussir à détruire l’Europe que j’aimais, tant ils sont haïssables et ont recrée une nouvelle URSS « molle » à leur image. Et cette EURSS, les peuples vont la rejeter avec de plus en plus de violence. Moi, si j’étais eux, je demanderai conseil aux Turcs. S’attaquer aux Polonais a rarement été une bonne idée.

Conclusion : je me demande, et je n’en suis pas du tout sûr, si le contre coup d’Etat que j’appelle de tous mes voeux depuis plus de 10 ans n’a pas commencé en Pologne, comme le précédent qui nous a débarrassé de l’Union Soviétique, celui la nous débarrassant du monstre Bruxellois.
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Mariage homosexuel : la Slovénie à contre-courant

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On se doute que les partisans du mariage homosexuel, aujourd'hui dominants dans le monde occidental, tiendront la positon de la Slovénie pour un signe d'arriération propre aux petits pays d'Europe centrale et orientale, catholiques de surcroit, comme on en voit en d'autres domaines : ainsi le jugement de la Cour européenne des droits de l'homme du 5 juin 2015 ratifiant la décision du Conseil d'Etat français de mettre fin à la vie de Vincent Lambert avait donné lieu aux «opinions dissidentes», fort bien argumentées d'ailleurs, de cinq juges (sur dix-sept) dont quatre venaient de l'Europe de l'Est: Géorgie, Slovénie, Slovaquie , Moldavie. Par contraste, tous les juges d'Europe occidentale (sauf Malte ) se sont prononcés pour ce qu'on peut tenir pour une forme d'euthanasie, comme si celle-ci ne devait plus être l'objet de discussions dans le bloc dominant de l'Union européenne. Quoi que l'on pense du fond, une telle unanimité fait froid dans le dos.

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L'expérience du communisme


Mais il ne faut pas se méprendre, ce n'est pas l'arriération qui est le trait commun de ces pays en résistance, c'est d'avoir fait l'expérience du régime communiste, c'est à dire d'un régime idéologique. 

Ils ont payé pour savoir ce qu'est l'idéologie et n'ont pas manqué d'en reconnaître le visage glacé dans le mondialisme libéral-libertaire, idéologie différente du communisme certes mais tout aussi contraire aux logiques naturelles, et sous-tendue par la même haine de soi. Presque tous les anciens dissidents soviétiques sont d'accord pour comparer la construction européenne qui en est le vecteur au système soviétique, notamment par la manière terroriste qu'elle a de s'imposer et par son caractère oligarchique. Bien que la Russie ne soit pas partie prenante aux contentieux évoqués, le malentendu avec elle est du même ordre.

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Ces pays sont d'autant plus attachés à leurs identités qu'ils ont tous dû l'arracher au prix de longs combats contre des empires plus ou moins oppressifs : Russie et Allemagne pour la Pologne, Autriche et Turquie pour les autres, sans oublier leurs luttes plus récentes contre le nazisme et le communisme. Comment leur faire comprendre que le temps des identités est révolu alors qu'après des siècles d'oppression ils ne peuvent en jouir que depuis 25 ans !

Tout aussi étonnant : ce qui se passe aujourd'hui entre l'Union Européenne et la Pologne. La droite y a gagné les élections d'octobre dernier après plusieurs années de gouvernement socialiste. Les médias publics étaient entièrement sous la coupe de la gauche (nous connaissons cela). Le nouveau gouvernement essaie de rééquilibrer les choses par quelques changements de têtes. Or, sous l'impulsion de Jean-Claude Juncker, président le la commission, de Martin Schulz, président du Parlement européen, d'Angela Merkel chancelière d'Allemagne et de Werner Farman chancelier d'Autriche, une procédure européenne vient d'être intentée à l'encontre de la Pologne pour menace sur la démocratie. Entendons bien: si tous les médias ne sont pas entre les mains de la gauche, le démocratie, telle qu'on la voit à Bruxelles, est menacée ! La Commission est également inquiète d'une loi qui prescrit à la Cour Constitutionnelle polonaise de statuer en formation plénière! Ce quatuor germanique ou assimilé ne manque pas d'air pour faire des leçons de démocratie à un pays où l'Allemagne a massacré plus d'un million de civils, en plus des Polonais juifs, encore plus nombreux. L'oubli de l'histoire qui est dans le logiciel de l'Europe actuelle fait perdre, on le voit, toute pudeur.

L'incompréhension poussée à ce point ne pourrait que se traduire par un divorce si ces pays n'avaient, pour des raisons compréhensibles, toujours peur de la Russie et ne se sentaient tout de même liés à une Europe qui leur a ouvert les portes de l'OTAN.

Mais imaginer que leur divergence idéologique sera réduite par le temps serait oublier qu'une histoire tragique les a définitivement vaccinés contre le nihilisme idéologique. C'est eux qui sont en avance, pas nous.
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Cela me rappelle cette citation de Soljenitsyne que Philippe de Villiers répète souvent : « Nous, pays de l'est, avons perdu notre souveraineté, mais pas notre identité. Nous avons des bases pour nous reconstruire. Vous, occidentaux, avez perdu et votre souveraineté et votre identité. Vous allez beaucoup souffrir. »



Allez, puisque dans un billet polonais, on peut se laisser aller à des blagues anti-allemandes primaires, une que j'aime bien :

Qu'est-ce que l'humour allemand ?

C'est comme l'humour juif ... l'humour en moins.

Il y a aussi Woody Allen : chaque fois que j'écoute du Wagner, ça me donne envie d'envahir la Pologne.

N'hésitez pas à compléter.



jeudi, juillet 16, 2015

Euro : fin de partie remise

Euro : fin de partie remise

Je comprends le raisonnement de Roland Hureaux, puisque c'est aussi le mien. Comme toute construction idéologique, l'UERSS est aussi solide que ces casse-tête chinois faits de pièces de bois enchevêtrées, paraissant indestructibles tant que tout se tient et s'écroulant dès qu'on ôte un morceau.

Cependant, je me demande si la politique est aussi mécanique que cela. Il y a tout de même chez les peuples un réel sentiment européen, certes manipulé et perverti à son profit par la caste européiste comme certaines salopes utilisent le sentiment amoureux pour en tirer des avantages très matériels.