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mardi, août 25, 2020

Pauvre petit mougeon !

Devinette : entre un bar et un quartier en flammes, où vont les flics ? 

Les flics sont totalement en roue libre vis-à-vis des blancs alors qu'ils font carpette face aux racailles : normal, ils font comme d'habitude, auxiliaires zélés de l'occupant.


vendredi, janvier 31, 2020

En ce jour de Libération des Anglais ...

En ce jour de Libération des Anglais (et vous savez avec quelle joie je l'accueille), regardons le pitoyable état de notre politique et la violence qui s'installe.

Cette violence politique est mon inquiétude constante : on sait quand ça commence, on ne sait pas quand et après combien de morts ça s’arrête.

Macron ne l’a pas inventée :

♘ 1ère violence, symbolique : 1992 référendum de Maastricht, quand toute la France d’en haut a expliqué aux Français d’en bas qu’il fallait voter Oui sous peine d’être des fascistes. S’il n’y a plus qu’un choix, il n’y a plus de démocratie. On peut encore changer de gouvernement, plus de politique.

♘ 2ème violence, symbolique, beaucoup plus grave : 2008, quand Sarkozy s’est assis, avec la complicité de tous les politiciens et des médias, sur le résultat du référendum de 2005. A partir de ce moment, la France n’est plus du tout une démocratie.  C'est acté, patent, assumé,  alors que, jusque là, ça restait une menace sous-entendue.

♘ 3ème violence, physique : 2013, quand Hollande a fait matraquer et gazer les gentils opposants à la loi Taubira.

♘ 4éme violence, symbolique : 2017, après le coup d'Etat médiatico-judiciaire contre Fillon,  le vote Macron forcé, par chantage au castorisme (faire barrage à ...). Non seulement, on ne pouvait plus changer de politique depuis 1992, mais, désormais, on ne peut même plus changer de gouvernement.

Et maintenant, le tabassage et la persécution systématique des Gilets Jaunes.

Avec Macron, c’est l’escalade parce qu’il n’a pas d’opposition politique et pas de frein institutionnel (la police et la justice, qui tapent sur les Gilets Jaunes comme elles ne le font jamais sur Mouloud racaille de banlieue, se sont déshonorées pour longtemps).

Macron dit qu’on n’est pas en dictature. C’est faux. Nous sommes en dictature, Onfray a fait un excellent article sur la question. Une dictature d’un nouveau genre, où « ferme ta gueule » est remplacé par « cause toujours ». Le torchon Libération l’avait admirablement résumé avec ce titre (hélas non ironique) « Votez ce que vous voulez, mais votez Macron » .

Ça ne peut que mal finir : soit l’escalade de la violence nous mène à la catastrophe (ce que je crois), soit les Français tombent encore plus profondément dans la dépression (et ce n'est pas mieux).



vendredi, janvier 10, 2020

Elle est belle, la police française en action.



Evidemment, c'est plus rigolo que de s'en prendre à la racaille.

La police française se déshonore en ne sanctionnant pas les brebis galeuses, voire en les décorant.

Mais il faut bien comprendre que c'est un choix politique, essentiel et délibéré : sociologiquement, les policiers sont Gilets Jaunes. La plus grosse trouille du gouvernement est que cet état sociologique se transforme en  prise de position politique.

Il est donc vital pour les macronistes de creuser un fossé aussi profond que possible entre la police et la population. Ce sont des salauds, mais aussi des inconscients : si un jour ce fossé est comblé, ça sera avec leurs cadavres.

jeudi, août 01, 2019

Y a-t-il une affaire Steve Caniço ?

Le problème juridique semble assez simple :

QUI A TUÉ STEVE CANICO ? QUI EST RESPONSABLE ET POURQUOI EST-IL MORT ?

Sauf déni de justice toujours possible (l'appareil judiciaire français sous Jupiter-Narcisse 1er n'est pas éblouissant d'impartialité), nous voilà partis pour une inculpation d'homicide involontaire.

La question est de savoir jusqu'où la responsabilité va remonter. Autrement dit, est-ce une affaire politique ?

Dans une démocratie, la question ne se poserait pas, ça serait déjà une affaire politique, à cause du contexte de répression excessive et partiale depuis plusieurs années, voire plusieurs décennies (on laisse faire les racailles, on réprime les blancs, sauf les blocs noirs).

Dans une dictature, la question se poserait pas non plus : ça serait un simple fait divers.

Nous verrons bien. Je pense que nous allons tomber du coté dictature avec vernis démocratique.

Les lampistes vont payer, Castaner va peut-être démissionner mais le fond de la politique ne changera pas : répression des opposants politiques et laxisme avec les racailles gauchistes ou de banlieue.

Addendum :

Si la mort de Steve Caniço devient une affaire d'Etat (ce n'est pas gagné), ça ne sera pas à cause de ce seul accident, mais parce qu'il traduit une politique de maintien de l'ordre qui a fait le choix de la violence.

Je ne suis pas spécialiste, mais ce que je lis, c'est que la police française, qui était réputée dans ce domaine (pas de mort en mai 68), a changé de doctrine après les manifestations contre le CPE et est devenue volontairement plus violente (contre les blancs, évidemment. Pas contre les racailles de banlieues ni contre les blocs noirs).

Violence policière volontaire qui a pris un tour politique et anti-démocratique avec les Gilets Jaunes.

Ce qui recoupe, comme je vous le disais, le fait que nous sommes gouvernés par des des gros bourrins, autistes et abrutis, qui se prennent pour des intelligents (prototype : E. Philippe).

Ils ont la politique de maintien de l'ordre adaptée à leurs moyens intellectuels limités.

Addendum 2 :

On s'aperçoit, une fois de plus, qu'en France, la police et la justice sont au service, ni du pays ni de la population, ni de l'ordre ni de la loi, mais du pouvoir. Et quand ce pouvoir est illégitime et injuste ...

Si les policiers et les magistrats n'étaient pas d'accord avec cette instrumentalisation, ils ont des syndicats ... qui sont fort silencieux sur toutes les dérives, quand ils ne sont pas de francs soutiens du pouvoir macronien.

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Ordre, liberté, justice sont liés.

Je suis souvent tenté de faire mienne la déclaration de Goethe : « Mieux vaut un injustice qu’un désordre ».

J’attache une grande importance à l’ordre.

Mais lisant The collapse of the third republic, du journaliste William L. Shirer, je m’aperçois, une fois de plus, à la lueur de l’affaire Dreyfus dans les yeux d’un Américain, qu’une injustice est un désordre, qu’une injustice blesse l’ordre du monde.

Je suis plus choqué par les violences policières contre les Gilets jaunes que contre les racailles de banlieue (même en mettant de côté qu’elles sont plus grandes contre les GJ) parce que je vis l’immigration massive comme un désordre profond alors que la protestation politique de bons Français m’apparaît légitime.

Mais cela n'enlève rien au fait qu'une injustice est un désordre.

dimanche, juillet 14, 2019

Un 14 juillet digne d'Emmanuel Macron

Les bons Français qui veulent voir le défilé sont repoussés par un bouclage digne du général Alcazar :



En revanche, un supporter algérien avec une tronçonneuse sur les Champs-Elysées, aucun problème.

Ce gouvernement était déshonoré avant même de parvenir au pouvoir, à cause de ses méthodes.

Désormais, la police l'est aussi.


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Ce délire de protection expose publiquement plusieurs problèmes :

1) L'idée pathologique que le protégé se fait de la valeur de sa personne.

2) Une profonde lâcheté. Rappelons que De Gaulle affrontait l'OAS avec quatre gardes du corps seulement ; que Henri IV avait refusé une protection supplémentaire au nom de ses devoirs. La lâcheté présidentielle manifeste un manquement gravissime à ses devoirs : le message est « Ma personne est plus précieuse que la disponibilité que je dois à mon peuple ».

3) Symétriquement à la surévaluation de la petite personne présidentielle, il y a un mépris cinglant du peuple, qui n'est plus considéré comme le souverain.

En résumé, un grand président préfère le risque d'un attentat au risque d'être coupé du peuple. Un petit président, c'est l'inverse. Nous n'apprenons rien : nous savons tous déjà depuis longtemps dans quelle catégorie se situe Emmanuel Macron.

Bien sûr, le fond du problème est, comme depuis que Macron est apparu sur la scène politique, la légitimité.

Quelle légitimité a un président français qui ne peut sortir de son bunker pour acheter une baguette sans être escorté par un porte-avions ? Evidemment, aucune.



vendredi, mai 24, 2019

La courageuse police française









samedi, mars 16, 2019

Le déshonneur de la police (et du gouvernement)

Video d'un policier frappant un infirmier :





Le Fouquet's saccagé et incendié :




Comme la plupart de nos concitoyens n'ont plus aucune culture politique (ni autre, hélas), ils ignorent que pourrir les manifestations d'opposants est le B-A BA de la dictature.

Pour éviter ça, dans une démocratie, l'Etat est responsable de maîtriser toutes les violences, d'où qu'elles viennent. (c'est d'autant plus flagrant dans le cas du Fouquet's que, sur les videos disponibles, la police n'a pas l'air de faire de gros efforts de protéger cette brasserie). Donc l'Etat est responsable de cet incendie (et, comme d'habitude, les gauchistes sont les meilleurs remparts du pouvoir).

Mais, pour le comprendre, il faut autre chose que des neuneus.

Bref, les Gilets jaunes ont perdu la bataille médiatique, à court terme.



Police française : toujours la grande classe que le monde entier nous envie.


C'est dit par une policière qu'on peut supposer jalouse. La grande classe !

On notera quand même le vouvoiement, qui semble devenir rare.