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samedi, juin 06, 2020

Epidémie, censure : la guerre de la classe dirigeante contre les peuples continue.

La guerre sanitaire

Ce que l’affaire de l’hydroxychloroquine et du Lancet dit de nos élites décadentes

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Le problème de notre nomenklatura ne réside pas seulement dans la haine qu’elle voue à l’esprit critique. Il réside encore plus dans le caractère moutonnier de cette haine. On déteste Raoult parce que la Cour le déteste, parce qu’il est ridicule, parce qu’il a les cheveux longs, parce qu’il n’accepte ni l’étiquette, ni le protocole, ni les usages en vigueur sous les ors de la République.

La nomenklatura aime se soumette à l’autorité

Et bien sûr, ce qui saute aux yeux, c’est la soumission à l’autorité. Cela nous saute aux yeux parce qu’il s’agit bien d’un éternel recommencement, d’une éternelle faiblesse enseignée doctement, patiemment, à Sciences Po, dans les grandes classes préparatoires, dans les grandes écoles, de l’ENA à HEC. The Lancet a écrit, donc c’est vrai, sans le moindre doute, sans la moindre précaution, sans la moindre réserve. Les Américains ont publié, donc c’est aussi infaillible qu’une bulle de Pie X.

Cette abdication de tout esprit critique de la nomenklatura face à l’autorité, qu’elle porte une blouse blanche, une bure dominicaine, une bannière américaine ou un uniforme vert-de-gris, a fait le sel de la décision publique en France à travers les siècles. Les plus forts ont décidé, donc on obéit, et on pourfend tous ceux qui résistent. Il était évident ce jour-là que ne pas organiser un autodafé des oeuvres de Didier Raoult, que prononcer son nom sans l’assortir d’un qualificatif injurieux devenait un crime contre l’humanité passible au minimum d’un bannissement immédiat de toutes les bonnes villes de France.

Dans ce réflexe quasi-mécanique, on ne lira pas seulement la faillite complète de l’Éducation Nationale dans la construction intellectuelle des meilleurs. On y lira comme dans le marc de café l’annonce de prochaines dictatures, de prochains décrets sur la race, de prochaines collaborations à Montoire ou ailleurs.

Sur le fond, les membres de la nomenklatura se croient étalons. Ils ne sont que des veaux. 
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Néo-pétainisme 

J'appelle néo-pétainisme la conjonction de deux politiques :

1) Considérer que la France ne mérite pas d'être souveraine et indépendante et doit séduire activement un protecteur, allemand ou américain, voire chinois, s'y soumettre avec joie et bassesse (il ne faut pas oublier que les pétainistes envisageaient allègrement de passer sans transition de la soumission allemande à la soumission américaine).

Et que, au fond, l'idée même de nation est fautive.

2) Considérer que la démocratie est un leurre dangereux et qu'il est préférable que le pays soit géré (pas dirigé) par des technocrates  qui se cooptent entre eux. Là encore, je rappelle que Vichy était le paradis des technocrates, ne revenons pas sur le cas emblématique de Jean Bichelonne.

Emmanuel Macron est l'archétype, le chef d'oeuvre, du néo-pétainisme. Il ne s'en cache même pas.

C'est pourquoi voter Macron est une trahison et toutes les « bonnes » raisons qu'on peut me donner de voter Macron ne peuvent me convaincre. Quand je dis que je préférerais une chèvre à Macron, je ne plaisante pas, il faut me prendre au premier degré. Blanchette est sympa, elle au moins.

Dis autrement, pour les gens qui sont incapables de comprendre les choses exprimées de manière plaisante, je préférerais que la présidence de la république soit occupée par Marine Le Pen, ou par un citoyen tiré au sort, ou même laissée vacante, plutôt qu'elle soit occupée par Emmanuel Macron ou un de ses semblables. Je peux difficilement être plus clair.

Tiens, au fait, Macron vient de supprimer le défilé du 14 juillet, avec les meilleures raisons du monde bien entendu.

La lemairisation de la connerie



Vous reprendrez bien un petit peu de censure ?

La loi Avia fait de la France un pays en pointe dans la censure, mais le problème est mondial.

Comme souvent, le combat décisif aura lieu aux États-Unis.

Le déclenchement des hostilités a eu lieu il y a quelques jours à travers deux tweets du Président Trump concernant le vote par correspondance. Donald Trump dénonçait la forte probabilité que les résultats d'un tel scrutin s'avèrent frauduleux. Twitter se sentit obligé de rajouter un avertissement sur ces messages, les classant de facto comme des informations à prendre avec des pincettes.



Le biais gauchiste des réseaux sociaux, comme des médias en général d'ailleurs, est un phénomène largement observé et documenté - et a même fait l'objet d'un billet détaillé sur ce blog, parmi de nombreux autres. Pour ne prendre qu'un exemple, la plus grande communauté pro-Trump sur Internet, le fameux canal The_Donald de Reddit, fort de 8 millions de membres, fut saboté par la plateforme sur des prétextes fallacieux, forçant les Internautes à se créer une nouvelle plateforme parallèle.

[…]

Quelques jours après l'épisode du "fact-checking", Twitter récidiva en dénonçant un autre tweet de Trump comme "faisant l'apologie de la violence". Le Président en exercice en avait en effet appelé au respect de la loi et de l'ordre au début des émeutes organisées à la suite du décès de George Floyd... Quelle apologie, en effet ! Et depuis que Twitter a franchi le Rubicon, la plateforme s'en donne à cœur-joie. Ainsi, Donald Trump apparaît en premier sur une recherche avec le terme "racisme".

Twitter regorge de milliers, si ce n'est de millions, de messages appelant à tuer M. Trump, ses supporters, et les Républicains en général, sans qu'aucun des auteurs de tels message ne soit inquiété. Le délit "d'apologie de la violence" n'est visiblement pas pour tout le monde.

On peut aussi appeler au génocide des juifs sur Twitter. Les responsables iraniens comme Ali Khamenei ou Javad Zarif ne s'en privent guère. Cela a d'ailleurs amené un élu américain à s'inquiéter que la plateforme laisse ainsi libre court à des appels au meurtre en servant la soupe aux régime de Téhéran. Il pense ainsi que Twitter viole les sanctions internationales.

Bref, si vous êtes raciste anti-blanc, islamiste, antisémite, porté sur la violence au nom de "l'antifascisme" ou simplement de gauche, vous n'avez pas de grandes craintes à avoir quant à votre utilisation des réseaux sociaux, quels que soient les excès auxquels vous vous livrez. 

[Trump riposte par un décret présidentiel ôtant la protection de l'article 230 (irresponsabilité juridique vis-à-vis des contenus) aux publieurs (qui ne font que mettre à disposition des outils) qui se comportent comme des éditeurs (qui interviennent sur le contenu)]

On s'en doute, l'interprétation de l'article 230 finira devant les tribunaux, et probablement très vite. La bataille est d'importance puisque les réseaux sociaux sont désormais le nouvel espace public dans lequel se forme l'opinion. Ces derniers le savent bien et pèsent déjà de tout leur poids sur la campagne présidentielle américaine de 2020.

Gagnée ou perdue, la bataille lancée par Donald Trump définira sans doute ce qui restera de la liberté d'expression sur Internet aux États-Unis, en sachant qu'elle sera toujours moindre dans le reste du monde.
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samedi, février 22, 2020

Quelque chose ne tourne pas rond en Amérique.

Quelque chose ne tourne pas rond en Amérique.


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Jeff Bezos, le patron d’Amazon, vient d’acheter une maison à Los Angeles pour vivre avec sa nouvelle petite amie. Coût : 165 millions de dollars. Ca ne colle pas. L’argent, il ne l’a pas volé, il l’a mérité, le problème n’est pas là.

Le type, commercialement, est le plus grand génie du 21e siècle. Mais personne n’a besoin de vivre dans une maison à 165 millions ! Ca ne colle pas. Un jet privé ; d’accord, des villas un peu partout dans le monde pour le week-end, d’accord. Des yachts dans les ports, OK. Des voitures, des motos, des salles de Home Cinéma chez lui, pas de problème. Pas 165 millions pour une maison.

Amazon paye moins que ça en impôts chaque année. Certains de ses employés vivent dans leur voiture parce qu’ils ne peuvent pas payer un loyer. Ca non plus ça ne colle pas.

Bezos est un homme de gauche, ça ne colle vraiment pas. Il veut que l’Etat prenne les citoyens en charge, les assume, les assure, paye leur retraite, leur éducation, et que sais-je encore. Ca ne colle pas. Imaginez tous ceux qu’il aurait pu aider avec 165 millions de dollars. Il est de gauche avec mon argent. C’est mon argent qu’il veut redistribuer, pas le sien. Le sien, c’est pour acheter une maison à 165 millions. Presque autant que le nombre d’Américains qui votent.

Mike Bloomberg a fait un débat désastreux – pour une fois, les médias sont unanimes. Ca ne le dérange pas : il ne compte pas sur le peuple pour se faire élire, mais sur l’argent. Il l’a gagné honnêtement son argent. Il l’a mérité, le problème n’est pas là. Le type a inventé un programme de bourse qui est devenu indispensable à Wall Street, et monté un groupe de presse puissant. A partir de rien.

Mais.

Sur les 2 milliards que Bloomberg veut dépenser pour se faire élire, il a déjà dépensé 500 millions. 500 millions pour se faire scalper par une fausse Indienne ! Juste après sa performance calamiteuse,


  • il a reçu le soutien de trois membres du Congrès
  • et sa cote n’a baissé que de 3 points.
Ca ne colle pas.

Bloomberg veut confisquer les armes des Américains. Il est entouré de gardes du corps, et oui, ils sont armés. Vous allez défendre ça ? Il est plus important que les autres ? Ca ne colle pas non plus. Pourtant, 17% des Américains sont prêts à voter pour quelqu’un qui leur dit que sa vie compte plus que la leur.
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samedi, février 15, 2020

2P2M



C'est le grand crime, qui mérite procès et condamnation, de nos politiciens, tous partis confondus : se révolter contre le peuple, faire sécession, appliquer au peuple des règles qu'ils ne s'appliquent pas à eux-mêmes.

mardi, décembre 17, 2019

Citation du jour (enrichissez votre vocabulaire)

Un milliardaire qui fait la leçon à un chômeur, c'est de la pédagogie. Un chômeur qui fait la leçon à un milliardaire, c'est de la démagogie.



mercredi, septembre 04, 2019

France, Grande-Bretagne, Italie : la contre-attaque du côté obscur

Élection de Macron, difficultés du Brexit, éjection de Salvini : nous assistons à la contre-attaque de l’hyper-classe mondialisée contre les peuples. Remarquez que les deux derniers cas reposent sur le refus assumé de retourner aux urnes.

Ces victoires sont-elles durables ?

Oui, parce que le Système contrôle plus que jamais le débat public.

Non, parce que les problèmes non résolus s’aggravent.

Il n’est pas impossible que les peuples se soumettent et tombent dans la dépression. Après tout, c’est leur position par défaut depuis trente ans.