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mardi, juin 02, 2020

Ca, c'est de la campagne électorale comme je l'aime !




Evidemment, ça, ça ne l'amuse pas :


samedi, mai 02, 2020

L’effondrement qui vient : quand il faudra choisir entre Thatcher et Maduro.

L’effondrement qui vient : quand il faudra choisir entre Thatcher et Maduro.

Je trouve Verhaeghe très (trop ?) optimiste. Une fois que les bureaucrates ont pris le contrôle d'une société, il est très difficile de s'en débarrasser. Ils ont créé des clientèles, les gens ont pris l'habitude d'être infantilisés.

mercredi, octobre 02, 2019

Zemmour, l'homme à abattre

La chasse anti-Zemmour lancée par les medias est terrifiante.

Terrifiante, mais pas surprenante : on sait (la guerrilla anti-Trump et le sabotage anti-Brexit le prouvent aussi) que la classe dominante n'a aucune morale ou, plus exactement, que sa seule morale est de garder le pouvoir à tout prix, vraiment à tout prix.

Matraquer, emprisonner, psychiatriser, bâillonner, licencier, lyncher les dissidents ne les gênent pas un instant.

Et nous ? Hé bien, c'est à l'épreuve qu'on peut juger ce que nous valons.

mercredi, juin 12, 2019

France : liberté, j'oublie ton nom !

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 Curmudgeon

Sur l’abdication des libertés :

Le caractère oppressif de beaucoup d’États actuels, dû aux progrès de leur emprise (sur des domaines où ils ne sont pas nécessairement les mieux placés pour améliorer les choses) commence à être perçu de plus en plus clairement.

Cette montée de l’oppression aboutit à une situation comparable à celles, anc iennes, qu’on nous a appris à considérer comme des tyrannies insupportables. Des tutelles pesantes auxquelles on nous enjoint de croire que nous avons désormais échappé, grâce aux Lumières, à la République, au féminisme, à la libération des « mœurs » (en fait souvent une pression régulatrice), à la Science, etc.

(1) Cet article de Peter Hitchens, à l’occasion de conférences d’un juge et historien, montre, et parfois de façon chiffrée, la prolifération des régulations en Angleterre, devenu un pays étouffant, un pays qui ne correspond plus du tout à son image fictive.

https://hitchensblog.mailonsunday.co.uk/2019/06/why-you-should-listen-to-the-2019-reith-lectures-.html

(2) Cet article de l’économiste américain Walter Williams observe que, en s’occupant de tout, la puissance publique politise tout, et que, de par sa nature, l’appréhension politique des divergences fait proliférer les conflits. Et quand un conflit est tranché politiquement, on est dans un cas de jeu à somme nulle, avec gagnants et perdants.

https://www.20minutes.fr/insolite/2534583-20190606-mois-lgbt-tgv-arc-ciel-va-circuler-france-jusqu-7-juillet

(3) Mais j’ajouterai que ce nouveau despotisme est également favorisé par en bas, par une multitude de relais idéologiques, journalistes devenus praticiens de l’agit-prop, associations militantes diverses, enseignants propagandistes, entreprises pilotées par des fanatiques de l’ingénierie sociale.

Ce resserrement des mailles s’accompagne (par un paradoxe qui n’est qu’apparent peut-être) d’un avachissement des mœurs, d’une fadeur sentimentale kitsch dont cette photo (la troisième, les bonshommes avec leur toutou en peluche) donne une image caractéristique :

Et d’une démission envers des menaces internes et externes graves. En effet : (4) « Alors que la France - ses écoles, ses hôpitaux, ses urgences, ses villes - s’asphyxient lentement sous le flot incessant d’une immigration venue principalement du tiers monde, la classe politique et médiatique reste aboulique devant ce défi civilisationnel. La perspective d’un "grand remplacement" est devenue une idée informulable pour les censeurs, alors même que l’Onu a elle-même théorisé les "migrations de remplacement". Il n’est pourtant pas besoin d’être "complotiste" pour comprendre qu’à ce rythme fou la France ne sera plus la France dans quelques décennies. L’assimilation ne fonctionne plus depuis longtemps. » Ivan Rioufol

http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2019/06/limmigration-en-parler-le.html

12:56 p.m., Wednesday June 12 | Other comments by Curmudgeon
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Nous sommes nombreux à partager cette poignante inquiétude. Nombreux, mais pas au point de constituer autre chose qu'une grosse minorité.

Je suis frappé en discutant avec les amis, collègues, parents que l'étouffement progressif de nos libertés gêne finalement très peu de monde. Je sais, je vis dans la population particulièrement bête et moutonnière des parisiens (il est loin le temps où il y avait d'authentiques rebelles à Paris. De nos jours, la rebellion y est institutionnalisée, fléchée). Mais je ne suis pas sûr que la population soit si différente ailleurs en France (après tout, les Gilets jaunes actifs ne sont qu'une poignée).

Nos ancêtres, pour peu qu'ils fissent leur service militaire (pour les hommes), qu'ils payassent (ça fait bizarre) leurs impôts et s'en tinssent aux dix commandements, étaient libres de vivre comme ils l'entendaient et d'entretenir les opinions qu'ils voulaient.

Si on passait un peu les bornes, on était classé comme excentrique et c'était tout. Depuis la fin de la Renaissance, on ne brulait plus ni les sorciers ni les sorcières.

Aujourd'hui, la liste des interdits, des obligations et des recommandations pressantes est quasi-infinie.

Je ne sais pas quoi y faire. Je connais la solution traditionnelle, aussi vieille que l'humanité : l'émigration. Quand un pays devient trop étouffant, on prend son baluchon et on s'en va (ce que font d'ailleurs beaucoup de jeunes Français). Mais quand on n'a pas l'envie de le faire ? Qu'on persiste, peut-être bêtement, à aimer son pays, malgré tout ?


lundi, février 26, 2018

Enseignements politiquement incorrects de la tuerie de Floride

Enseignements politiquement incorrects de la tuerie de Floride

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Résumons: le contrôle des armes au sens strict et à travers une population entière n'a aucun sens. Il en prive les citoyens respectueux alors que l'État est incapable de désarmer ceux qui le devraient. Ses services de renseignement sont faillibles, et face à une crise, la police met toujours trop de temps à réagir.
Pendant ses deux mandats, Barack Obama a soigneusement exploité chaque tuerie, réclamant une impossible réforme du 2e Amendement pour ensuite faire porter le blâme de l'échec au camp républicain et en tirer des gains politiques.
Donald Trump choisit une autre approche, faussement rapportée comme un port d'armes pour les enseignants. La levée de boucliers des bien-pensants a été immédiate, mais absurde, car il n'est n'a jamais été question d'armer les professeurs contre leur volonté. En réalité, une certaine proportion des 3 millions de professeurs disposent déjà d'un port d'armes cachées. La réforme permettrait à ceux qui le veulent d'amener sur leur lieu de travail ces armes cachées, des armes qu'ils ont déjà le droit de transporter partout ailleurs. Le but est de susciter l'incertitude d'un tireur potentiel quant au danger auquel il devra faire face en cas de fusillade, et donc d'exercer une dissuasion.
En réalité, Donald Trump propose de revenir sur la fameuse loi gun-free zone, une loi qui interdisait la présence légale d'armes dans certains périmètres (école et université par exemple). Or, et c'est la dernière statistique dont les médias ne vous parleront jamais, 92% des tueries de masse sur territoire américain ont eu lieu dans des gun-free zones, où les tireurs fous (mais pas stupides) savent qu'ils peuvent s'adonner à cœur-joie à leur massacre contre des cibles désarmées.
Avant le vote de la loi gun-free zone, les tueries dans les écoles étaient quasiment inconnues aux États-Unis. Elle fut votée en 1990, proposée par un démocrate ambitieux du nom de Joe Biden, et ouvrit la voie à ces massacres d'un nouveau genre. Mais les médias ne rappelleront jamais ces détails dérangeants.
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samedi, septembre 09, 2017

Liberté chérie (vive l'Angleterre)

Dalrymple raconte que deux chauffeurs de taxi africains qui, pour lui, « sont les canaris dans la mine de nos sociétés » retournaient dans leurs pays natals, parce qu'ils y étaient plus libres qu'en France (moins de libertés politiques, mais plus de toutes les autres).

J'ai déjà entendu la même réflexion de gens vivant en Chine.

Rule reversal

Pour compléter, plus précisément :

Anne-Marie Le Pourhiet : « Nous vivons dans une société bâillonnée où s’exerce la tyrannie des minorités »

C'est terrifiant. Mais, hélas, il suffit de regarder notre vie quotidienne pour savoir que c'est vrai.

Et puis, il y a ça : TVR fait enfin son retour avec la Griffith.

Les Anglo-Saxons sont les derniers à avoir un petit grain de folie, libre :



J'aime beaucoup cette phrase, très anglaise : « Freedom is freedom, and not another thing ».

La liberté, c'est la liberté, et pas quelque chose d'autre. Pas la richesse, pas les aides sociales, pas la licence, pas le festivisme, pas le « débat » encadré et surveillé, pas l'écologie ...

samedi, septembre 02, 2017

Auant en emporte ... quoi ? La bêtise ? La méchanceté ? L'ignorance ? Le fanatisme ?

Autant emporte le vieux monde

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Aujourd'hui, dans une période elle aussi marquée par l'épuisement d'une civilisation et l'aube d'un nouveau monde, il trouve une nouvelle résonance. Entre les anciens et les modernes, le débat fait rage. Les premiers veulent s'appuyer sur un passé, parfois idéalisé, pour construire le présent et préparer le futur. Les second faire table rase et se débarrasser du monde ancien. Pour eux, les statues et les mythes, comme les classiques de l'âge d'or et les rêves seront, c'est inéluctable, emportés par le vent.
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Annulations de la pièce de théâtre de Charb : l'ombre de la censure idéologique

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Mais la grille de lecture économique ne suffit pas. À la Manufacture par exemple, le Charb s'est également vu écarté au profit d'une lecture d'Histoire de la violence dirigée par le metteur en scène Laurent Hatat en présence de l'auteur Edouard Louis. Or ce récit, assez similairement à la pièce de Mohamed Kacimi, procède à la réhabilitation du criminel (ici le violeur) présenté comme un damné de la terre et une victime de la société. Accueillie en même temps que Moi, la mort, je l'aime, comme vous aimez la vie, cette lecture laisse à penser qu'il y a bien un «choix artistique» assez peu pluraliste de la part de la Manufacture, qui accueille ici deux projets, deux formats différents - mais aux présupposés idéologiques assez similaires.
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Une photo de femme avec son bébé est-elle une offense à la dignité humaine ?


Bérénice Levet : «Qui arrêtera les grands épurateurs de l'Histoire ? »

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Cette lecture en blanc et en noir de l'histoire pourrait être dénoncée comme de l'infantilisme, ce qu'elle est assurément - l'adulte, l'homme qui a accédé à l'âge de la majorité, l'homme éclairé est censé savoir que l'histoire est un tissu de complexités - mais ce serait insuffisant car elle est d'une redoutable efficacité, elle séduit et est diffusée, relayée par des esprits qui ont largement dépassé l'âge infantile.

Nos élites intellectuelles, culturelles, politiques en sont les grandes instigatrices. Ainsi, mardi 28, dès 7h30, avant même de s'être rendu à son kiosque à journaux, l'auditeur de la Matinale de France-inter savait, grâce à son animateur Nicolas Demorand (éditorial accessible en ligne sur le site de la radio), qu'il était ce jour-là un sermon à ne pas manquer et à gravement médité, publié dans le quotidien Libération, la tribune de Louis- Georges Tin. « Examen de conscience nécessaire, donc, de ce côté de l'Atlantique », concluait le journaliste sur un ton solennel mais non moins enjoué, le ton de celui qui se sait appartenir au camp du bien.

C'est la raison pour laquelle on aurait tort de traiter par le mépris, avec un haussement d'épaules et un sourire au coin des lèvres, ces manifestations et revendications. Comment ces grands épurateurs de notre histoire, de notre passé, ne trouveraient-ils pas audience auprès de nos politiques hantés par l'idée d'être suspects de complicité avec les « péchés », quand ce ne sont pas les «crimes», de la France (colonialisme, sexisme etc.) ? Imaginons un instant, Anne Hidalgo, lisant la tribune de Tin: Comment l'exhortation à traquer la moindre trace des « négriers » dont la ville perpétuerait le souvenir, et en conséquence, à débaptiser les rues, les établissements scolaires, déboulonner les statues pécheresses, ne trouverait-elle une oreille des plus bienveillantes auprès de la maire de Paris engagée dans cette vaste opération d'ingénierie urbaine et sociétale, éloquemment intitulée «Réinventer Paris» (entendre régénérer le peuple parisien)? Une ville nettoyée de ces vieilleries au nom de la lutte contre le racisme et l'esclavagisme…Que rêver de mieux!

Il nous faut être extrêmement vigilants, car les revendications communautaristes sont un tonneau des Danaïdes et nos élites font montrer d'une véritable soumission. Cette focalisation sur le passé offre l'avantage de se détourner de l'urgence du présent, de se dispenser de juger ici et maintenant. Ainsi la France mérite-t-elle toute leur haine, quand les terroristes islamistes à l'inverse, serinent-ils après chaque nouvel attentat, ne l'auront pas.
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La dernière phrase est terrible, mais ils ne la liront pas. Et même s'ils la lisaient, ils la mépriseraient.




Dans L'armée des ombres, Ventura et Meurisse sortent d'un cinéma de Londres : « Pour les Français , la guerre sera finie quand ils pourront voir ce film  merveilleux ». Hélas, cela redevient vrai.