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mardi, juillet 24, 2012
Retour sur la polémique Druon-Bayrou
Il y a quelques années une polémique en bon français avait opposé Maurice Druon et François Bayrou :
Polémique Maurice Druon-François Bayrou
Je trouve que, du point de vue du style, François Bayrou l'avait emporté. Il est vrai que la moquerie est facile et emporte l'adhésion des imbéciles. On peut regretter que François Bayrou se soit laissé aller à cette facilité démagogique, mais cela cadre assez bien avec la foncière bassesse du personnage (c'est assez marrant qu'il soit parvenu à se composer une image altière contraire à son caractère réel).
Cependant, force est de constater que, sur le fond du propos, l'analyse de Maurice Druon a été plutôt validée par les événements.
Nous retrouvons un problème bien connu depuis la démocratie athénienne : les beaux parleurs l'emportent, cela ne prouve pas qu'ils ont raison.
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jeudi, avril 26, 2012
Bayrou bignole
Je n'ai jamais aimé François Bayrou. Mon instinct ne m'a pas trompé.
Ce roseau peint en fer, ce mouton qui rugit, est bien un centriste : il fait passer les petits arrangements, les ambitions minables et les rancoeurs personnelles devant l'intérêt de la France.
Il est encore plus critiquable que Marine Le Pen. Il n'est même pas un rebelle, c'est un valet : il se couche le futur pouvoir (qu'il imagine).
Je n'espère rien d'une victoire de Nicolas Sarkozy sauf, décidément, l'intense staisfaction de voir tout un tas de salopards pris à rebrousse-poil et trompés dans leurs calculs mesquins.
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samedi, janvier 21, 2012
Bayrou : pourquoi je n'y crois pas
François Bayrou a publié un article Pourquoi j'y crois (à son élection comme président de la république, bien entendu).
Moi je vais vous expliquer pourquoi je n'y crois absolument pas.
Ses idées (ça compte quand même en politique) : il est européiste, immigrationniste, absolument rien ne le distingue de la bien-pensance qui gouverne depuis trente ans. Il fait la morale aux deux camps. Comme c'est facile quand on n'exerce aucune responsabilité. Bien sûr, il a parlé de la dette (quel exploit !), mais ça ne coute pas grand'chose tant qu'on ne dit pas où et combien on coupe. Il reste dans les généralités moralisatrices sans intérêt. Il est creux.
De plus, pour le peu qu'il dit, il a tort puisqu'il promet de résorber le déficit moitié plus de taxes moitié moins de dépenses, ce qui est aberrant.
Son caractère : le seul point où il est presque remarquable, c'est son ego et son ambition. Et encore, il ne manque pas d'ambitieux et d'égocentriques pathologiques parmi nos politiciens. Pour le reste, en tant que ministre de l'éducation, il s'est sauvagement jeté à plat ventre devant les syndicats, s'est soumis avec une énergie farouche aux diktats du politiquement correct et a abdiqué avec un caractère indomptable devant les pédagogos.
Bref c'est un roseau peint en fer aux chevilles gonflées (les chevilles de roseau ?).
Finalement, il n'y a qu'une vraie caractéristique attrayante, partagée avec Jean-Marie Le Pen, qui le distingue de ses collègues politicards : il parle un français plaisant.
Moi je vais vous expliquer pourquoi je n'y crois absolument pas.
Ses idées (ça compte quand même en politique) : il est européiste, immigrationniste, absolument rien ne le distingue de la bien-pensance qui gouverne depuis trente ans. Il fait la morale aux deux camps. Comme c'est facile quand on n'exerce aucune responsabilité. Bien sûr, il a parlé de la dette (quel exploit !), mais ça ne coute pas grand'chose tant qu'on ne dit pas où et combien on coupe. Il reste dans les généralités moralisatrices sans intérêt. Il est creux.
De plus, pour le peu qu'il dit, il a tort puisqu'il promet de résorber le déficit moitié plus de taxes moitié moins de dépenses, ce qui est aberrant.
Son caractère : le seul point où il est presque remarquable, c'est son ego et son ambition. Et encore, il ne manque pas d'ambitieux et d'égocentriques pathologiques parmi nos politiciens. Pour le reste, en tant que ministre de l'éducation, il s'est sauvagement jeté à plat ventre devant les syndicats, s'est soumis avec une énergie farouche aux diktats du politiquement correct et a abdiqué avec un caractère indomptable devant les pédagogos.
Bref c'est un roseau peint en fer aux chevilles gonflées (les chevilles de roseau ?).
Finalement, il n'y a qu'une vraie caractéristique attrayante, partagée avec Jean-Marie Le Pen, qui le distingue de ses collègues politicards : il parle un français plaisant.
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