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jeudi, février 26, 2015
Quand un bobo s'excuse de demander pardon de ne pas adhérer au féminisme corps et âme
Ce Louis Lanher fait pitié, il est lamentablement mou et dévirilisé : je le trouve très féminisé dans sa manière de toujours s’excuser de demander pardon. Il a des allures de minet, de mignon.
Il est rigolo de penser qu’il s’est soumis à un comité de censure féminin.
La situation est désespérée. Si un mollasson politiquement correct se permet de tenir ce discours, c’est qu’il n’est plus subversif, qu’il est totalement désamorcé, qu’il n’y a plus aucune chance qu’il se traduise par des actes anti-féministes.
Mais j'espère au moins que vous avez apprécié l'humour noir.
vendredi, février 07, 2014
La lutte finale ?
Par son fanatisme à imposer un nouvel ordre moral (qui ressemble beaucoup à un désordre), le gouvernement Hollande a clarifié les enjeux : il s'agit bien de deux visions de l'homme qui s'opposent.
D'un coté, un homme flottant dans l'éther, sans engagements, imposés ou volontaires, interchangeable, vivant dans un éternel présent. Atomisé et soumis à l'Etat tutélaire. Cet homme est sujet de droits infinis : puisqu'il est vide, il peut être tout.
De l'autre, un homme qui est noeud de liens, parfois lourds, et de devoirs, maillon entre le passé et l'avenir, il est plein de tout ce qu'il est, il est enserré dans des loyautés et des affections. Il est limité par le droit naturel.
Je pense que le PS et le UMP, et probablement le FN nouvelle manière, partagent la première conception, c'est ce qui explique l'expression UMPS et la blague «En France, la droite, c'est la gauche avec trois ans de retard».
D'un coté, un homme flottant dans l'éther, sans engagements, imposés ou volontaires, interchangeable, vivant dans un éternel présent. Atomisé et soumis à l'Etat tutélaire. Cet homme est sujet de droits infinis : puisqu'il est vide, il peut être tout.
De l'autre, un homme qui est noeud de liens, parfois lourds, et de devoirs, maillon entre le passé et l'avenir, il est plein de tout ce qu'il est, il est enserré dans des loyautés et des affections. Il est limité par le droit naturel.
Je pense que le PS et le UMP, et probablement le FN nouvelle manière, partagent la première conception, c'est ce qui explique l'expression UMPS et la blague «En France, la droite, c'est la gauche avec trois ans de retard».
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jeudi, septembre 19, 2013
Zemmour analyse les rapports hommes-femmes
Je connaissais pas cette video :
Je suis bien entendu d'accord : je pense que la féminisation de notre société (ou sa dévirilisation) et la décadence sont exactement synonymes.
En société, l'homme est ce qui se tient droit (j'assume l'image phallique).
Je suis bien entendu d'accord : je pense que la féminisation de notre société (ou sa dévirilisation) et la décadence sont exactement synonymes.
En société, l'homme est ce qui se tient droit (j'assume l'image phallique).
samedi, septembre 22, 2012
A propos de la corrida
Le conseil constitutionnel ne sanctionne pas la corrida.
Je ne suis pas un aficionado, mais l'argument de la cruauté, utilisé par les opposants, me fait bien rire dans une société qui rembourse sans sourciller 200 000 avortements par an, ou, si vous préférez un parallèle plus léger, qui tolère que l'abattage rituel soit en pleine expansion.
A moins d'être végétarien, l'homme tue pour se nourrir. Et il finit lui-même par mourir.
Que la mise à mort rituelle de quelques taureaux vienne rappeler le pathétique de la condition humaine, naturelle et sauvage, me paraît sain. En tout cas, plus sain que se voiler la face sur la nature humaine.
Il y a autour de l'interdiction de la corrida la même hystérie qu'autour du mariage homosexuel, de l'interdiction de la chasse ou de l'euthanasie parce qu'il s'agit du même mécanisme de défense.
Des gens qui ne supportent pas de regarder l'homme en face (un couple homosexuel ne peut pas avoir d'enfant, l'homme tue, la vieillesse est un naufrage) exigent de la société qu'elle les aide à fuir leur condition et, autant qu'elle le peut, fasse advenir un homme nouveau.
Notre société n'a jamais été si déshumanisée, mais on voudrait accélérer le mouvement, couper encore plus les racines et les traditions de manière à ce que nous ne soyons plus, définitivement, que des producteurs-consommateurs numérotés, étiquetés, aseptisés et collés devant la télé. Nous fuyant nous-mêmes dans le divertissement.
C'est cette quête vaine de la fuite de soi-même qui nourrit l'hystérie des anti-corrida : ils ne supportent pas la mort de quelques taureaux parce qu'elle est publique et leur rappelle qu'eux-mêmes vont mourir. En revanche, la mort de quelques millions de bovins par an pour l'industrie alimentaire ne les dérange pas puisque, étant cachée, elle ne vient pas leur rappeler leur propre mort.
Sachant que la quête de l'homme nouveau finit au goulag ou dans des cités-dortoirs ressemblant à des élevages de poulets en batterie, vous me permettrez de préférer l'homme ancien, cruel (mais qui est capable de ritualiser ses cruautés), qui souffre et qui meurt.
Et si, pour rappeler cet homme ancien, la mise à mort de quelques taureaux est nécessaire, ces braves bêtes ne seront pas mortes pour rien.
Et pour nos amis des bêtes, un taureau gracié (c'est exceptionnel, quand il s'est montré particulièrement brave. Une fois soigné, il passera le reste de sa vie à brouter et à baiser comme un fou) :
Je ne suis pas un aficionado, mais l'argument de la cruauté, utilisé par les opposants, me fait bien rire dans une société qui rembourse sans sourciller 200 000 avortements par an, ou, si vous préférez un parallèle plus léger, qui tolère que l'abattage rituel soit en pleine expansion.
A moins d'être végétarien, l'homme tue pour se nourrir. Et il finit lui-même par mourir.
Que la mise à mort rituelle de quelques taureaux vienne rappeler le pathétique de la condition humaine, naturelle et sauvage, me paraît sain. En tout cas, plus sain que se voiler la face sur la nature humaine.
Il y a autour de l'interdiction de la corrida la même hystérie qu'autour du mariage homosexuel, de l'interdiction de la chasse ou de l'euthanasie parce qu'il s'agit du même mécanisme de défense.
Des gens qui ne supportent pas de regarder l'homme en face (un couple homosexuel ne peut pas avoir d'enfant, l'homme tue, la vieillesse est un naufrage) exigent de la société qu'elle les aide à fuir leur condition et, autant qu'elle le peut, fasse advenir un homme nouveau.
Notre société n'a jamais été si déshumanisée, mais on voudrait accélérer le mouvement, couper encore plus les racines et les traditions de manière à ce que nous ne soyons plus, définitivement, que des producteurs-consommateurs numérotés, étiquetés, aseptisés et collés devant la télé. Nous fuyant nous-mêmes dans le divertissement.
C'est cette quête vaine de la fuite de soi-même qui nourrit l'hystérie des anti-corrida : ils ne supportent pas la mort de quelques taureaux parce qu'elle est publique et leur rappelle qu'eux-mêmes vont mourir. En revanche, la mort de quelques millions de bovins par an pour l'industrie alimentaire ne les dérange pas puisque, étant cachée, elle ne vient pas leur rappeler leur propre mort.
Sachant que la quête de l'homme nouveau finit au goulag ou dans des cités-dortoirs ressemblant à des élevages de poulets en batterie, vous me permettrez de préférer l'homme ancien, cruel (mais qui est capable de ritualiser ses cruautés), qui souffre et qui meurt.
Et si, pour rappeler cet homme ancien, la mise à mort de quelques taureaux est nécessaire, ces braves bêtes ne seront pas mortes pour rien.
Et pour nos amis des bêtes, un taureau gracié (c'est exceptionnel, quand il s'est montré particulièrement brave. Une fois soigné, il passera le reste de sa vie à brouter et à baiser comme un fou) :
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dimanche, juin 24, 2012
Abolissons les hommes pauvres
Le gouvernement veut abolir la prostitution.
Je ne comprends pas une telle timidité. Pourquoi ne pas décréter directement que la sexualité masculine est interdite dans toutes ses manifestations ? Et les bisous obligatoires pour tout le monde.
Notons une fois de plus la prolophobie latente des socialistes. Car, enfin, qui a recours à des prostituées repérables ? Certainement pas les riches et les bien connectés, qui ont toutes les accointances qu'il faut pour passer sous le radar de la police (il faut vraiment la balourdise d'un DSK pour se faire pincer).
De plus, il y a une légère contradiction entre la licence sexuelle revendiquée des socialistes et le puritanisme de l'abolition de la prostitution. Erreur, croyez vous ? Au contraire, nous sommes là dans l'injonction paradoxale qui permet de contrôler les individus.
Je ne comprends pas une telle timidité. Pourquoi ne pas décréter directement que la sexualité masculine est interdite dans toutes ses manifestations ? Et les bisous obligatoires pour tout le monde.
Notons une fois de plus la prolophobie latente des socialistes. Car, enfin, qui a recours à des prostituées repérables ? Certainement pas les riches et les bien connectés, qui ont toutes les accointances qu'il faut pour passer sous le radar de la police (il faut vraiment la balourdise d'un DSK pour se faire pincer).
De plus, il y a une légère contradiction entre la licence sexuelle revendiquée des socialistes et le puritanisme de l'abolition de la prostitution. Erreur, croyez vous ? Au contraire, nous sommes là dans l'injonction paradoxale qui permet de contrôler les individus.
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