Je n'arrive pas à trouver une équivalent français de la common decency. « Décence commune », ça ne veut pas dire grand chose.
Peut-être « vergogne », mais le mot est désuet.
Gérald Andrieu : « Ces Français “qui ne sont rien” m'ont fait du bien à l'âme »
Van der Plaetsen : « Notre civilisation est fondée sur l'humilité et sur l'honneur »
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lundi, octobre 09, 2017
vendredi, novembre 20, 2015
L'optimiste et le pessimiste
Philippe de Villiers est plutôt optimiste :
Philippe de Villiers : «La barbarie va nous faire redécouvrir notre civilisation»
L'objection la plus importante que je fais à l'optimisme de Philippe de Villiers n'est pas démographique mais comportementale et morale : les Français, nourris dès le plus jeune âge au biberon du maternage bisounours (maternage familial, où la femme domine, et maternage étatique), risquent de redécouvrir trop tard que la violence est une impérieuse nécessité.
Certes, la France fut guerrière, mais comment les Français s'en souviendraient-ils quand l'école étatisée leur enseigne l'oubli de Louis XIV et de Napoléon et la mémoire d'un empire de traine-savates maliens ?
Eric Zemmour voit les choses beaucoup plus noires que de Villiers. Il commence par latter Brighelli qui, au fond, n'est qu'un petit prof de province (que les profs de province ne me lynchent pas, ils m'ont instruit) :
Voltaire peut-il nous sauver ?
Et surtout, en une phrase, in cauda venenum, il explose la tête d'Ali Juppé, objet d'un grand amour de ma part, genre mawachigeri coup de pied circulaire :
La France, éternel “petit Satan”
************
(1) : Que diront tant de Ducs et tant d'hommes guerriers
Qui sont morts d'une plaie au combat les premiers,
Et pour la France ont souffert tant de labeurs extrêmes,
La voyant aujourd'hui détruire par soi-même ?
Ils se repentiront d'avoir tant travaillé,
Assailli, défendu, guerroyé, bataillé,
Pour un peuple mutin divisé de courage
Qui perd en se jouant un si bel héritage.
On peut préférer, du même auteur :
Ce jour, Martel aura tant de courage
Qu’apparaissant en hauteur davantage
Que de coutume, on dira qu’un grand dieu,
Vêtant son corps, aura choisi son lieu.
Philippe de Villiers : «La barbarie va nous faire redécouvrir notre civilisation»
L'objection la plus importante que je fais à l'optimisme de Philippe de Villiers n'est pas démographique mais comportementale et morale : les Français, nourris dès le plus jeune âge au biberon du maternage bisounours (maternage familial, où la femme domine, et maternage étatique), risquent de redécouvrir trop tard que la violence est une impérieuse nécessité.
Certes, la France fut guerrière, mais comment les Français s'en souviendraient-ils quand l'école étatisée leur enseigne l'oubli de Louis XIV et de Napoléon et la mémoire d'un empire de traine-savates maliens ?
Eric Zemmour voit les choses beaucoup plus noires que de Villiers. Il commence par latter Brighelli qui, au fond, n'est qu'un petit prof de province (que les profs de province ne me lynchent pas, ils m'ont instruit) :
Voltaire peut-il nous sauver ?
Et surtout, en une phrase, in cauda venenum, il explose la tête d'Ali Juppé, objet d'un grand amour de ma part, genre mawachigeri coup de pied circulaire :
La France, éternel “petit Satan”
************
(1) : Que diront tant de Ducs et tant d'hommes guerriers
Qui sont morts d'une plaie au combat les premiers,
Et pour la France ont souffert tant de labeurs extrêmes,
La voyant aujourd'hui détruire par soi-même ?
Ils se repentiront d'avoir tant travaillé,
Assailli, défendu, guerroyé, bataillé,
Pour un peuple mutin divisé de courage
Qui perd en se jouant un si bel héritage.
On peut préférer, du même auteur :
Ce jour, Martel aura tant de courage
Qu’apparaissant en hauteur davantage
Que de coutume, on dira qu’un grand dieu,
Vêtant son corps, aura choisi son lieu.
Libellés :
La France qui surnage,
un peuple divisé de courage,
Villiers,
zemmour
vendredi, avril 24, 2015
mercredi, janvier 01, 2014
La France couillue
Commentaire de BCM :
Il me semble que la sortie du fait "national" a été décidée et actée par la plus grande partie de la gauche et de la droite confondue, en tout connaissance de cause, depuis les décisions fondatrices de M. Mitterrand vis à vis de l'Europe. En quelque sorte la revanche des forces pétainistes contre de Gaulle (les plus importantes en nombre, et qui sont au pouvoir depuis sa mort). Ou dit autrement, la tentation de l'abandon et du suicide permanents.
Ma réponse :
Entièrement d'accord. J'ai écrit plusieurs articles sur la victoire posthume du pétainisme. N'oublions pas que Légion des Volontaires Français contre le bolchévisme était recrutée au nom de l'Europe (déjà). Les circonstances étaient certes fort différentes.
La France est souvent pour les politiciens comme la paire de couilles entre les jambes des hommes : une gêne qui porte avec elle des devoirs bien pénibles et ils ressentent souvent le besoin pressant de se débarrasser de l'une et de l'autre. C'est peut-être pour cela que la politique française est envahie par les femmes : pour elles, Mère Nature a réglé d'autorité cette petite gêne glandulaire.
Il me semble que la sortie du fait "national" a été décidée et actée par la plus grande partie de la gauche et de la droite confondue, en tout connaissance de cause, depuis les décisions fondatrices de M. Mitterrand vis à vis de l'Europe. En quelque sorte la revanche des forces pétainistes contre de Gaulle (les plus importantes en nombre, et qui sont au pouvoir depuis sa mort). Ou dit autrement, la tentation de l'abandon et du suicide permanents.
Ma réponse :
Entièrement d'accord. J'ai écrit plusieurs articles sur la victoire posthume du pétainisme. N'oublions pas que Légion des Volontaires Français contre le bolchévisme était recrutée au nom de l'Europe (déjà). Les circonstances étaient certes fort différentes.
La France est souvent pour les politiciens comme la paire de couilles entre les jambes des hommes : une gêne qui porte avec elle des devoirs bien pénibles et ils ressentent souvent le besoin pressant de se débarrasser de l'une et de l'autre. C'est peut-être pour cela que la politique française est envahie par les femmes : pour elles, Mère Nature a réglé d'autorité cette petite gêne glandulaire.
lundi, décembre 23, 2013
Carmat : une réussite française
Carmat : une réussite française
On rappellera que Carmat est la contraction de Carpentier-Matra, que s'il n'y avait pas eu ce «salaud» de millionaire Jean-Luc Lagardère, Carmat n'aurait jamais existé.
On rappellera aussi que dès la mort de Jean-Luc Lagardère, les technocrates d'EADS se sont empressés de se débarrasser de Carmat. Ce sont les mêmes nuls que nous avons au gouvernement, ils ont fait les mêmes écoles, ils appartiennent aux mêmes réseaux, ils partagent la même incompétence devant tout ce qui ne se met pas en équations basiques, devant tout ce qui n'est pas linéaire et n'est pas un simple prolongement de l'existant.
Mon coeur français saigne de l'écrire, mais c'est une excellente nouvelle pour Airbus Group qu'il ne soit plus dirigé par les technocrates «réseautants» français.
Enfin, rappelons qu'il a fallu que Carmat menace d'implanter son premier coeur dans un hôpital polonais ou saoudien pour que l'administration française donne enfin son feu vert.
D'autre part, l'exemple de Cramat fera réfléchir ceux qui pensent que la bourse n'investit qu'à court terme.
On rappellera que Carmat est la contraction de Carpentier-Matra, que s'il n'y avait pas eu ce «salaud» de millionaire Jean-Luc Lagardère, Carmat n'aurait jamais existé.
On rappellera aussi que dès la mort de Jean-Luc Lagardère, les technocrates d'EADS se sont empressés de se débarrasser de Carmat. Ce sont les mêmes nuls que nous avons au gouvernement, ils ont fait les mêmes écoles, ils appartiennent aux mêmes réseaux, ils partagent la même incompétence devant tout ce qui ne se met pas en équations basiques, devant tout ce qui n'est pas linéaire et n'est pas un simple prolongement de l'existant.
Mon coeur français saigne de l'écrire, mais c'est une excellente nouvelle pour Airbus Group qu'il ne soit plus dirigé par les technocrates «réseautants» français.
Enfin, rappelons qu'il a fallu que Carmat menace d'implanter son premier coeur dans un hôpital polonais ou saoudien pour que l'administration française donne enfin son feu vert.
D'autre part, l'exemple de Cramat fera réfléchir ceux qui pensent que la bourse n'investit qu'à court terme.
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