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dimanche, avril 08, 2018

Ils vont finir par me rendre Jean-Vincent Placé sympathique, ces cons là !

Encore des commentaires pris chez Philippe Bilger :



La vie est injuste, certes J-V Placé n'est pas très reluisant mais en faire tout un pataquès pour une soirée bien arrosée, où va-t-on ?


Procès et tout le toutim en grande pompe... On ne peut plus bouger le petit doigt, que celui qui n'a pas fêté un peu lourdement un événement me jette la première pierre.

Etudiant à l'époque, la maréchaussée savait faire la part des choses, on ne peut plus rien faire, sous couvert de féminisme sans doute légitime tout a dérapé, tout est hypertrophié, démesuré, on confond tout, la liberté en moins à chaque fois, bientôt on ne sortira plus de chez soi.
Episode pas très glorieux de notre Vert national, mais de là à en faire un délinquant avec procès, je crois que le bon sens s'enfuit de partout, "mort aux vaches" souvent entendu et jeté par des SDF, mérite-t-il la prison ou le jugement pour autant ?
J-V Placé est un pur produit de cette génération prête à tout pour un maroquin, détestable profiteur des avantages délicieux du Sénat et autre poste, mais sans aucun doute trop exagérée cette vindicte d'une médiasphère avide de people qui fait vendre.
La société est devenue folle.
Pendant ce temps, aucune publicité pour ces traîtres à la Nation
https://www.ladepeche.fr/article/2018/04/03/2772454-une-cour-speciale-pour-les-deux-toulousains-jihadistes.html,, leurs actes abominables passent inaperçus ou presque, ils n'auraient même pas mérité le prix de la corde et pourtant eux ils n'avaient rien bu.



@ Giuseppe | 07 avril 2018 à 14:32

Un Vert ça va, mais trois verres (ou plus) bonjour les dégâts !
Pauvre J-V Placé, après ses propos de pilier de bar, je doute qu’on le revoie un jour dans le marigot politique.
Dire à un vigile "on n'est pas au Maghreb ici, je vais t'envoyer à Ouagadougou dès le premier vol", lui qui est né à Séoul et qui n’a pas vraiment le morphotype du Français « de souche », ça ne manque pas de saveur.
Mais il est vrai qu’avec 1,16 g d’alcool dans le sang on a tendance à oublier les règles qu’on demande aux autres de respecter…


Il fut un temps, en France, où on traitait les poivrots avec un certain amusement, sans en faire un drame : une nuit en cellule de dégrisement et, hop, dehors avec un coup de pied au cul.

Maintenant que les "pétasses bitophobes californiennes" (copyright Desproges) ont pris le pouvoir et donnent le ton de la bonne société, et aussi, hélas, de la loi, zéro humour, zéro distance, on prend tout au sérieux et au tragique et voilà le retour des précieuses ridicules qui font la police du langage et prohibent l'alcool.

Elles (ce "elles" englobe, une fois n'est pas coutume, des hommes) me rendent JV Placé sympathique. C'est un exploit !

Le monde dans lequel nous vivons est vraiment un monde de merde. On doit être bien au fin fond de l'Australie, avec les kangourous.

mardi, février 27, 2018

Jordan Peterson : les hommes ne peuvent pas s'opposer aux pétasses bitophobes et les femmes ont autre chose à faire



Ce qu'il dit est assez désespérant : en résumé, les pétasses bitophobes ne rencontreront guère de résistance mais elles vont pourtant détruire notre société (qui est déjà moribonde).

mercredi, février 21, 2018

Caroline de Haas : "Un homme sur deux ou trois est un agresseur" ... à l'UNEF

Caroline de Haas : "Un homme sur deux ou trois est un agresseur" ... à l'UNEF

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Grâce à une enquête de Libération, il est désormais établi que l'UNEF était un "terrain de chasse sexuelle" entre 2007 et 2015.

Une vingtaine de militantes ou ex-militantes de l'Unef dénoncent des violences sexuelles qui auraient eu lieu entre 2007 et 2015 au sein du syndicat étudiant.

Or, Caroline de Haas a été secrétaire générale de l'UNEF de 2006 à 2009.

Caroline de Haas a donc peut-être raison d'affirmer : "Un homme sur deux ou trois est un agresseur" ... à l'UNEF.
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dimanche, février 18, 2018

NÉO-FÉMINISME : UN COMBAT POUR LA DOMINATION EN UTILISANT LA VIOLENCE

NÉO-FÉMINISME : UN COMBAT POUR LA DOMINATION EN UTILISANT LA VIOLENCE

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Mon amie Marcela Iacub a identifié une partie du problème : « Ils (les néo-féministes) pensent que les femmes sont des êtres différents et que leur émancipation passe avant tout par des sanctions pénales et civiles appliquées contre les hommes. Pour eux, il n’y a pas d’autre horizon politique que la violence institutionnelle ».

L’enjeu n’est pas l’émancipation Marcela, mais comme d’habitude, le Dieu caché est le combat pour le pouvoir, et ce qui l’accompagne. Et avec des méthodes, dont on sait très bien sur quoi elles peuvent déboucher.
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jeudi, février 15, 2018

Bitophobie ordinaire

Éric Zemmour : « L'éternel féminin, impossible à dépasser »

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Alors, pourquoi une telle opposition entre la réalité féminine et le discours féministe ? Là aussi, notre auteur, après avoir endossé son armure d'études, ose transgresser un autre tabou: « Si environ 5,5 % de la population féminine générale n'est pas “exclusivement hétérosexuelle”, le pourcentage s'élève à près de 45 % chez les militantes féministes. »
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Autrement dit, Peggy Sastre confirme avec des chiffres l’intuition populaire que les féministes sont très souvent des gouines et des mal-baisées, des femmes qui détestent plus (ou aiment moins) les hommes que la moyenne.

Le populo a tout simplement l'expérience du quotidien : les féministes que l'on a autour de soi sont très rarement des femmes épanouies avec un homme. Ce sont souvent des célibataires aigries, des divorcées abandonnées, des femmes sur le retour, des mal dans leur peau ou des lesbiennes. Il suffit de voir la tronche revêche de Caroline de Haas pour comprendre le problème.

Et ce sont ces gens gouvernés par leur ressentiment et par l'aigreur qu'on laisse dominer la parole publique.

Inversement, les séductrices ne sont pas féministes, parce que le féminisme militant les prive de leurs armes : si flirter avec l'aguicheuse fait courir à l'homme le risque de perdre son boulot, l'aguicheuse perd son pouvoir.

Le féminisme est aussi (surtout ?) la guerre des renfrognées contre les séduisantes.