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lundi, mars 12, 2018

Pourquoi la liberté d'opinion ? L'oppression de la libre parole.

Au début de la video, un grand moment de respect gauchiste de la liberté d'opinion.

Mais le problème est plus grave que cette anecdote. L'université est, comme la liberté de conscience, un joyau de la culture occidentale. Or, elle est menacée de mort par la destruction systématique et organisée de la confiance dans le libre débat.

Que disent les gens qui essaient d'empêcher Perterson de parler, qui réclament des safes spaces, qui veulent changer les pronoms et les expressions ? Ils disent : « Le débat ne sert à rien, l'antique disputatio est une mascarade, ce qu'il faut, c'est s'imposer par la force, et par la force de la loi si les politiciens sont assez bêtes pour céder à nos revendications minoritaires ».

Le commentaire de Peterson, à propos des agitateurs qui essaient de l'empêcher de parler en frappant de l'extérieur sur les vitres de l'amphithéâtre, « C'est le bruit des barbares à nos portes » tombe juste.

Simon Leys disait qu'une université, c'est une bonne bibliothèque, un corps professoral et, éventuellement, des élèves.

Ce qu'il ne disait pas, tellement cela lui semblait évident, c'est que ni les professeurs ni la bibliothèque ne devaient être censurés ni s'auto-censurer.

La solution est connue, aussi vieille que l'humanité : quand la liberté est menacée, ceux qui la chérissent doivent se lever pour la défendre. C'est une décision individuelle, qui appartient à chacun de nous. Mais cela doit passer par des actes concrets. Cette réflexion explique, par exemple, que ce blog ne soit pas anonyme. Ou que Peterson demande à ce que les agitateurs soient sanctionnés, ce qui est plus dangereux que de faire canard.

L'enjeu dépasse nos petites personnes. Cependant, il y a une pierre de touche : partout où l'on défend la liberté, il y a un risque (pour sa réputation, pour sa carrière, pour sa vie, etc.) ... et souvent, on y trouve un Polonais (il y en a un dans cette video) !

Macte animo.




Nota : il est amusant (je n'ai pas vraiment fait exprès -espièglerie de l'inconscient) que j'emploie dans le titre de ce billet l'expression « libre parole », qui était le titre du journal antijuif d'Edouard Drumont. Cela tombe pile-poil dans mon propos : tous les discours doivent être permis et c'est le libre débat qui permet de faire le tri.

Addendum : c'est à se demander si le gauchisme n'est pas une maladie mentale.
Amusons nous tout de même :





mercredi, février 28, 2018

Jordan Peterson : démonstration de courage ?

Profiles in courage?

Je demande à voir. Je trouverais assez rigolo qu'il aille jusqu'à la grève de la faim pour ne pas se faire imposer ces pronoms grotesques et totalitaires.

Les plus beaux combats sont ceux pour presque rien, c'est-à-dire tout.




mardi, février 27, 2018

Intellectuel Néanmoins Idiot : Peterson sur la même longueur d'onde que Taleb



Peterson dit la même chose que Taleb sur les Intellectuels Néanmoins Idiots.

Mais nous n'avons pas besoin d'Anglo-Saxons : Delbecque, avec ses mots de Français, le dit très bien.

Delbecque définit nos politiciens comme des « carencés en tout », qui « sont restés à l’école jusqu’à ce qu’elle ferme », qu’ « on place dans l’Etat et à qui on dit ‘Maintenant, c’est toi le chef’ ; c’est comme donner un flingue à un enfant de cinq ans en lui disant ‘Maintenant, fais toi plaisir’. »

Lui aussi comprend que le développement intellectuel ne va pas de pair avec le développement affectif et psychologique.

Si vous voulez que ça n'arrive pas à vos enfants s'ils sont doués pour les études, offrez leur une mobylette à traficoter et mettez les au jardinage.

Jordan Peterson : les hommes ne peuvent pas s'opposer aux pétasses bitophobes et les femmes ont autre chose à faire



Ce qu'il dit est assez désespérant : en résumé, les pétasses bitophobes ne rencontreront guère de résistance mais elles vont pourtant détruire notre société (qui est déjà moribonde).