Au hasard de mon butinage (désolé, je n'ai pas mis de liens de coté), je lis que le débat sur le Référendum d'Initiative Populaire serait une diversion.
L'argument est le suivant : Macron a été mis en difficulté par une révolte anti-fiscale, il faut continuer à pousser dans ce sens. Dériver l'élan vers de nébuleuses questions institutionnelles, aussi intéressantes soient-elles, est une perte de concentration, bref une diversion qui joue dans la main de Macron.
Je suis entièrement d'accord avec cet argument : j'ai toujours écrit, d'aussi loin que je m'en souvienne, que le révélateur des mensonges du système mauvais dans lequel nous vivons sera la banqueroute de l'Etat français. Le point névralgique, c'est donc l'impôt, comment il est prélevé et pour quoi faire.
Les gilets jaunes ne souhaitent pas la banqueroute, pour autant que je sache, mais ils y contribuent. Et c'est bien ... à long terme. Entre maintenant et le long terme, ça va turbuler très fort, dramatiquement.
Pour en revenir au RIP diversion, je crains que la chose ne soit déjà trop engagée.
Et puis, je suis confiant. Je connais ce gouvernement d'azimuthés et les abrutis de Bercy. On peut compter sur eux pour faire resurgir la question fiscale. Ecrire qu'ils sont cons comme des bites serait insultant pour les organes virils.
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samedi, décembre 22, 2018
dimanche, septembre 23, 2012
Les quatre impôts
Dans mon monde idéal, il n'y aurait que quatre impôts :
> impôt sur le revenu : taux fixe, autour de 20 %, aucun seuil, aucune niche fiscale.
> impôt sur les sociétés : même chose que le précédent.
> impôt sur les produits pétroliers : parce qu'il me semble d'un intérêt stratégique de réduire notre consommation de ces produits, pour ne pas alimenter les pétro-dictatures terroristophiles.
> impôts fonciers, pour tenir compte des particularités locales.
Tout le reste, supprimé : TVA, droits de mutation, succession, alcool, tabac, redevance télé etc.
Nous savons tous que cela n'arrivera pas. Et pourtant, je ne vois que des avantages.
Et il y a encore plus utopique : remplacer l'impôt par le don.
> impôt sur le revenu : taux fixe, autour de 20 %, aucun seuil, aucune niche fiscale.
> impôt sur les sociétés : même chose que le précédent.
> impôt sur les produits pétroliers : parce qu'il me semble d'un intérêt stratégique de réduire notre consommation de ces produits, pour ne pas alimenter les pétro-dictatures terroristophiles.
> impôts fonciers, pour tenir compte des particularités locales.
Tout le reste, supprimé : TVA, droits de mutation, succession, alcool, tabac, redevance télé etc.
Nous savons tous que cela n'arrivera pas. Et pourtant, je ne vois que des avantages.
Et il y a encore plus utopique : remplacer l'impôt par le don.
mercredi, juin 20, 2012
L'immoralité de l'impôt confiscatoire
L'impôt progressif, c'est le vol : Philippe Nemo, avec sa logique rigoureuse, est implacable.
L'immoralité de l'impôt confiscatoire
L'immoralité de l'impôt confiscatoire
Libellés :
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vol fiscal
mardi, avril 03, 2012
De l’impôt légitime à l’impôt inique par Charles Gave
De l’impôt légitime à l’impôt inique par Charles Gave
L'impôt c'est le vol.
Soyons plus exacts : un quart des budgets publics (et encore, en comptant très large) est consacré aux missions régaliennes, seules légitimes. Donc les impôts sont aux trois quarts du vol.
Je vois d'ici mes amis socialistes se précipiter pour me hurler aux oreilles que je suis un mauvais Français, que je dois me laisser tondre sans protester au nom de la «solidarité».
Hé bien non, votre «solidarité» n'est que l'alibi de l'escroquerie. D'ailleurs, vous le savez bien, amis socialistes : le jour où vous voulez être vraiment solidaires, vous n'envoyez pas un chèque à votre percepteur, qui l'accepterait pourtant d'enthousiasme comme recette exceptionnelle, mais à une association de votre choix.
L'impôt c'est le vol.
Soyons plus exacts : un quart des budgets publics (et encore, en comptant très large) est consacré aux missions régaliennes, seules légitimes. Donc les impôts sont aux trois quarts du vol.
Je vois d'ici mes amis socialistes se précipiter pour me hurler aux oreilles que je suis un mauvais Français, que je dois me laisser tondre sans protester au nom de la «solidarité».
Hé bien non, votre «solidarité» n'est que l'alibi de l'escroquerie. D'ailleurs, vous le savez bien, amis socialistes : le jour où vous voulez être vraiment solidaires, vous n'envoyez pas un chèque à votre percepteur, qui l'accepterait pourtant d'enthousiasme comme recette exceptionnelle, mais à une association de votre choix.
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