dimanche, octobre 07, 2012

Faisons un rêve : Sonoma Valley Airport

Sonoma Valley Airport, c'est comme la Ferté-Alais en plus grand, dans un environnement plus sympa (le vignoble californien), avec une une administration moins conne (la FAA est plus compétente que la DGAC en aviation générale) et moins chiante (le lobby des pilotes privés, plus puissant aux USA, limite le délire bureaucratique qui, en France, ne rencontre aucun obstacle) et avec un peu moins d'impôts.

Baltikum (2)

J'ai oublié deux points dans mon précédent billet :

> en postface, Venner publie le récit de sa visite à Ernst Von Salomon quelques mois avant sa mort. C'est étrange de voir ce bourgeois, qui fut un reitre, dans la RFA châtrée (un des fondateurs des Corps Francs finit sa vie comme organisateur du festival de Bayreuth).

> il est à la mode chez certains pompeux imbéciles de prétendre que l'Allemagne d'aujourd'hui est traumatisée par l'hyper-inflation des années 20 et d'autres imbéciles tout aussi pompeux de répondre que le vrai drame, c'est la déflation des années 30 qui amena Hitler au pouvoir.

Débat oiseux et sans intérêt : l'Allemagne des années 20 et 30 était en plein chaos et il est académique de débattre si, dans la tempête, telle vague est plus dangereuse que telle autre.

D'ailleurs, rechercher l'aversion actuelle de l'Allemagne à l'inflation dans un quelconque traumatisme historique prouve qu'on est un con qui n'a rien compris à la situation de 2012. Si l'Allemagne refuse l'inflation, ce n'est pas par traumatisme historique mais par intérêt : tous les pays vieillissants redoutent l'inflation.

D'autre part, je suis stupéfait de constater que l'Allemagne est en train de conquérir l'hégémonie continentale européenne, ce qu'elle avait échoué à faire en deux guerres mondiales.

Bien sûr, la France est associée à cette hégémonie. Comme vassal obéissant. Je ne suis pas sûr que les Français s'en réjouissent, heureusement nos intelligents politiciens font bien attention de ne pas demander l'avis de ces abrutis (qu'ils sont tout de même bien contents de trouver quand il s'agit de raquer les impôts confiscatoires dont ils se repaissent, rappelons le au passage).

samedi, octobre 06, 2012

Jérémie Sidney, un délinquant converti à l'Islam radical

Jérémie Sidney, un délinquant converti à l'Islam radical

Deux remarques.

Une mineure : il avait «deux épouses religieuses». C'est parfaitement illégal en France. Mais visiblement, la loi n'est pas appliquée avec la même sévérité pour tous : mieux vaut être un islamiste polygame qu'un bon citoyen dépassant par distraction de 7 km/h la vitesse autorisée.

Une majeure : ces convertis sont une vrai danger. Ils ont le proverbial fanatisme des nouveaux convertis et ne peuvent être détectés sur leur apparence, s'ils sont un peu malins.

Ces conversions ne sont que le produit de notre manque de foi en nous-mêmes, en notre religion et en notre culture. Si les processions et les rogations existaient encore, je ne doute pas qu'ils les suivraient sans rechigner et ne se convertiraient pas. Mais le catholicisme s'est intellectualisé et pédantisé, laissant sur le coté ceux qui étaient faits pour la foi du charbonnier (et à qui l'islam, avec son attachement au rituel et aux apparences, convient parfaitement).


Au secours ! Robin des bois, reviens !

J'emprunte ce passage à Jean-Louis Caccomo :

C’est l’éternelle histoire de Robin des bois qui ne volait pas les « riches » pour redistribuer aux « pauvres » comme veut nous le faire croire une vision marxisante de l’histoire. Mais il est vrai que Marx avait l’objectif de proposer une clé simple (simpliste ?) de lecture de toute l’histoire de l’humanité qui se réduirait à une opposition entre deux classes. Un prêt-à-penser bien commode pour qui ne veut pas se donner la peine de réfléchir un peu sur la profondeur et la puissance des mécanismes économiques. Robin des bois – un noble faut-il le rappeler ? – s’est révolté face à un roi illégitime qui avait pris la place du roi légitime (retenu prisonnier en France) et qui se servait des caisses du trésor royal pour assouvir ses ambitions personnelles, décrétant des impôts forcément illégitimes. Alors Robin des bois n’a fait que reprendre dans les caisses du trésor cet argent spolié pour le rendre aux contribuables étranglés.

Et pan, encore un mensonge gauchiste démasqué. Mais il y en a tant d'autres.




 

Les pigeons se sont faits pigeonner

Comme je le craignais, les pigeons se sont faits pigeonner.

Ordre moral !

Ordre moral !

Baltikum (D. Venner)

Ce livre raconte l'histoire des Corps Francs allemands entre 1918 et 1923.

On comprend que ce sujet ait attiré Dominique Venner, jeune parachutiste en Algérie, membre de l'OAS, emprisonné à la Santé. Le plus célèbre personnage des Corps Francs, Ernst Von Salomon les a appelés Les réprouvés.

Octobre-novembre 1918 : le Reich Allemand se dissout dans la défaite, la famine et la misère. On meurt de faim en Allemagne à cette époque.

Dans ce chaos où l'ordre se volatilise, les communistes prennent le pouvoir localement, à Kiel, à Berlin. Une république soviétique indépendante est proclamée en Bavière. Elle durera six mois, avec tous les attributs de la république soviétique : exécutions sommaires, tueries de masse et terreur.

L'armée qui, quelques jours plus tôt, était le symbole de l'ordre allemand disparaît : les soldats lâchent leur fusil et rentrent chez eux, aussi simplement que je l'écris.

Des officiers, des soldats endurcis par la guerre («La guerre, notre mère» écrit Ernst Jünger) et des étudiants prêts psychologiquement à partir à la guerre, qui n'envisagent pas d'autre vie que dans l'aventure et dans l'ordre, se regroupent volontairement. Ils trouvent dans un premier temps un modus vivendi avec la république de Weimar, qui a besoin d'eux, avant qu'ils ne divorcent.

Les combats entre Corps Francs et milices communistes sont réglés à coups de mitrailleuses et de canons, parfois aussi de chars d'assaut, il y a même un cas de bombardement aérien, dans les rues de Berlin et de Munich. Les morts se comptent par milliers.

Les Corps Francs combattent en Baltique, repoussant les Soviétiques et retrouvant la mission des chevaliers teutoniques, faire barrage aux hordes de l'est.

Ces Corps Francs font le ménage sans pitié. Ernst Von Salomon participe à l'assassinat du ministre Rathenau. On a attribué, avec un simplisme digne d'Anne Hidalgo, cet attentat à l'antisémistisme, c'est un peu plus fin : Rathenau représentait le cosmopolitisme et la dégradation de l'homo sapiens en homo economicus.

Beaucoup de nazis font leurs classes dans les Corps Francs (Hess, Himmler, Hitler lui-même) mais l'idéologie des Corps Francs, conservateurs et aristocratiques, colle mal avec celle du nazisme, révolutionnaire et plébéien. D'ailleurs, le nazisme vient plutôt du sud de l'Allemagne, Bavière et Tyrol, tandis que les Corps Francs sont d'esprit prussien.

C'est pourquoi des membres des Corps Francs, dont Salomon, deviennent anti-nazis tandis que d'autres font carrière dans le régime hitlérien.

On peut comprendre, sans approuver, que devant la perspective, réelle ou exagérée, du retour de telles violences, beaucoup préfèrent le nazisme.

Ces nuances sont importantes, surtout pour des lecteurs de 2012 assommés par un récit manichéen (et stupide) de l'histoire. Cet épisode est généralement ignoré des Français.

En nos temps où les politiciens oeuvrent avec constance, incompétence et lâcheté à détruire tout ce qui fait l'ordre de nos sociétés, il n'est pas inutile de rappeler le potentiel de violence que recèle le désordre.




Echirolles, le progressisme et la loi des nouveaux colons

Mourir pour avoir «fait son Français»

Oui, en France en 2012, on peut mourir pour «avoir fait son Français» comme il y a treize siècles on pouvait mourir eu Maghreb pour «avoir fait son Berbère».

A rapprocher du «mariage» homosexuel

Echirolles : où est le père ?

Les bien-pensants vont me hurler aux oreilles que cela n'a aucun rapport avec le «mariage» homosexuel. Pourtant, le rapport est si évident que je ne sens même pas la nécessité de l'expliciter.

Le suicide par le féminisme

J'ai déjà dit que notre pays se suicidait par le socialisme, il se suicide aussi par le féminisme. Les deux phénomènes sont liés puisque les femmes votent désormais à gauche. La féminisation de la société entraine plusieurs conséquences néfastes (et, à vrai dire, je ne vois guère de conséquences positives) :

 > le déclin démographique : à partir du moment où les femmes ont entièrement le contrôle de la natalité et où l'homme n'est plus qu'un accessoire de mode, la natalité ne peut être que déclinante. Une ou deux grossesses, ça passe, dix, c'est rasoir.

> le chaos : l'homme, c'est la loi et la guerre. La femme, c'est le pardon de toutes les fautes et la soumission au plus fort. Les enfants deviennent de vrais petits fauves pourris de narcissisme et le budget de la défense est réduit d'année en année. Nous sommes donc condamnés à subir le chaos intérieur et le péril extérieur.

> la stérilité intellectuelle. Où est-elle la Vinci au féminin ? L'«auteure» qui vaut Stendhal ? Paraît-il que l'absence de génies féminins était due à l'infâme oppression patriarcale. Pourtant, depuis que la femme est «libérée», pas plus de génies féminins. La vérité est que les femmes conservent mais ne créent pas. Elles ne rêvent pas d'être Livingstone ou Pasteur. Seule une société féminisée peut inventer le délètère principe de précaution.

Le bilan ? Un suicide civilisationnel. Les hommes de chez nous ayant été castrés, on importe un mâle de substitution : l'immigré, qui -je ne sais si vous avez remarqué- n'est pas un héraut du féminisme. Mais la transplantation se passe mal.

Il n'y a pas de secret : n'en déplaise aux progressistes, les deux sexes sont complémentaires. Dans les sociétés occidentales, l'équilibre avait été trouvé : aux hommes le pouvoir social, celui qui se voit, aux femmes le pouvoir privé, celui de la psychologie.

Cet équilibre a été rompu par deux guerres mondiales qui ont dévalorisé aux yeux des hommes leurs fonctions traditionnelles, guerrière et politique. Les femmes n'ont pas tant conquis le pouvoir que ramassé le pouvoir abandonné par les hommes.


jeudi, octobre 04, 2012

«Dis, pourquoi la France se suicide-t-elle ?»

«Dis, pourquoi la France se suicide-t-elle ?» : c'est la question qu'un collègue est venu me poser de but en blanc.

Un peu surpris, mais pas déconcerté, j'ai bien compris, sans qu'il m'expliquât, ce qu'il avait sur le coeur.

Vous connaissez ma réponse. Perte de prestige de la virilité suite à deux guerres mondiales, féminisme outrancier favorisant la stérilité, le narcissisme et le chaos, deux siècles de propagande socialiste, abondance matérielle émolliente etc.

L'information de cette anecdote est le niveau d'inquiétude et de désespoir de quelques Français.


Les lunettes de Mme Pulvar ne lui permettent pas de voir la liberté du moutontribuable

Audrey Pulvar a toujours été insupportable, même pour les nerfs les plus solides. Du genre qu'on a envie de lui envoyer la mandale du siècle à chaque fois qu'elle ouvre la bouche.

Là, elle se surpasse : ayant beaucoup oeuvré dans l'homélie et les cours de morale sur les ondes publiques, donc payées par le moutontribuable qui n'en peut mais, elle répond quand on l'interroge sur une paire de lunettes qui pourrait valoir dans les 12 000 € (payés par le moutontribuable, on ne le dira jamais assez) : "Je fais ce que je ce que je veux de l'argent que je gagne".

C'est-à-dire exactement le contraire du montontribuable ordinaire qui, lui, ne peut pas faire ce qu'il veut de l'argent qu'il gagne, tant il est ratiboisé par le gouvernement dont fait partie le tout aussi insupportable compagnon de Mme Pulvar.

Racket fiscal et foutage de gueule

Pour calmer le mouvement médiatique des Pigeons, "le gouvernement étudie des moyens de revenir à la situation antérieure". C'est du foutage de gueule : si la volonté était vraiment de revenir à la situation antérieure, nul besoin d'étude, il suffirait d'annuler les hausses d'impôts.

Ce que le gouvernement veut dire, c'est qu'il étudie de nouveaux moyens de nous racketter sans qu'on proteste. Et ça demande effectivement un peu de réflexion.

Sur le fond, il n'y a pas de secret : tant que les dépenses publiques ne baisseront pas, l'Etat étranglera l'économie et provoquera la misère.

Si les Pigeons sont assez idiots pour se contenter d'une mesure catégorielle, alors qu'on déshabille Pierre pour habiller Paul, nous méritons notre malheur.

Mon petit doigt me dit que, hélas, il n'y aura pas d'opposition crédible à la politique clientéliste du gouvernement : tous les Français influents sont désormais clientelistes, seules les clientèles concernées varient.

mercredi, octobre 03, 2012

François Hollande : vers un premier quinquennat paisible et peut-être un deuxième

Certains prévoient un mauvais quinquennat pour François Hollande et même une catastrophe. Je suis convaincu que c'est faux.

Il est un président catastrophique pour la France mais il sait embobiner les Français. Il a déjà réussi à leur faire prendre un apparatchik jaloux, hargneux, doctrinaire et mou pour un possible homme d'Etat, alors tous les espoirs lui sont permis.

Il réussit en ayant deux principes d'actions simples, d''origine Shadok.

Premier principe de Hollande :


Et, astucieusement (ATTENTION GROSSE FICELLE), il choisit ceux sur lesquels ils tapent parmi les électeurs qui ne voteront jamais pour lui (sauf les cons) : cadres moyens et ouvriers du privé, entrepreneurs, professions libérales, investisseurs ...

Inversement, il ménage ses électeurs : fonctionnaires, domtomiens, etc...

Ce premier principe est renforcé par un second :

Second principe de Hollande :


A coup d'augmentations d'impôts, mais modulées, de rabotages de niches, mais partiels, il assomme les Français d'impôts mais empêche les mécontentements de se cristalliser parce qu'on a toujours l'impression que le voisin est plus touché ou qu'on a quand même sauvé quelque chose.

Tout cela est catastrophique pour la France, mais, je le répète, ce n'est pas le problème de François Hollande, sa préoccupation est que lui et sa bourgeoise puissent profiter le plus longtemps possible de l'indécent faste républicain aux frais du moutontribuable. Et il a de bonnes chances d'y parvenir :

> Y aura-t-il en 2017 un candidat d'opposition crédible avec un vrai programme alternatif cohérent (c'est-à-dire libéral) ? Certainement pas.

Regardez Barack Obama : il va sans doute montrer que, à coups de slogans creux, on peut être ré-élu avec un bilan catastrophique, pourvu que l'opposant soit mauvais.

L'histoire est chaotique, toute cette belle mécanique pourrait être détraquée par les événements, mais c'est peu probable : l'intérêt d'avoir vaincu dans les têtes, c'est que les représentations sont plus fortes que la réalité.

Peu importe que l'étatisme fasse naufrage, si les gens sont convaincus d'assister au naufrage de "l'ultralibéralisme".

Ne négligez pas cette puissance des représentations sur la réalité : il a fallu que l'Allemagne soit rasée pour que les Allemands se défassent du nazisme, que les Russes endurent des souffrances indicibles pour se défaire, pas complètement, du communisme, et il est trop facile d'expliquer cette emprise par le seul appareil policier.

Et, pourtant, il était évident, vu de l'extérieur, que l'Allemagne et la Russie faisaient fausse route.

Il en est de même pour la France : nous faisons fausse route, c'est évident vu de l'extérieur, mais nos représentations nous empêchent de nous en rendre compte.



Première dame ... de mes fesses !

Les journaux se répandent en articles aspergés d'encens sur Valérie Trierweiller, "première dame" par ci, "première dame" par là ...

Soyons clairs, Valérie Trierweiller n'est première dame de rien du tout.

Elle n'est pas mariée à François Hollande, elle n'a aucun lien légitime avec la présidence de la république. Et, en plus, vu son comportement, ce n'est pas une dame.

Donc, "première dame", "première dame", c'est de la foutaise.

Voilà qui est dit.

lundi, octobre 01, 2012

Comme prévu, l'accélération du naufrage


Même sur BFM, je n'ai jamais entendu une telle charge contre le gouvernement Hollande :

BFM Les Experts 01/12/2012

Court-termiste, anti-économique, suicidaire, électoraliste ...

On notera quand même qu'il y a un patron qui regrette d'avoir voté Hollande ! Mais comment, étant patron, pouvait-on être assez con pour voter Hollande ? Les Français sont cons, ils méritent ce qui leur arrive.

On notera aussi que l'analyse des Experts du personnage Hollande correspond à la mienne : il n'euthanasie pas l'économie française tant par incompétence (même s'il est, évidemment, incompétent) que par dogmatisme borné et par hargne jalouse.

Les Français n'ont pas fait assez attention (il faut dire que les médias couvraient le candidat normal) au potentiel de méchanceté que dissimulait un envieux capable de faire une campagne exclusivement ad hominem et de déclarer «je l'avoue, je n'aime pas les riches». S'il avait déclaré «je l'avoue, je n'aime pas les juifs», sa méchanceté eut été plus évidente, mais pas différente dans l'esprit.

Ce n'est pas faute d'avoir prévenu : si j'insiste tellement sur «je vous l'avais bien dit», ce n'est pas pour me glorifier, puisque mes arguments ne l'ont pas emporté, mais pour signifier que nous ne sommes pas victimes d'un destin capricieux, tout était prévisible, et que ce que de mauvaises décisions ont fait, de bonnes décisions peuvent le défaire.

Piqué chez l'Amiral

Amiral Woland : à ceux qui affirment benoitement que l’islam et l’occident sont tellement interdépendants qu’il est impossible de tracer une frontière entre eux, Rich Lowry répond « La frontière semble être assez claire. Développer l’aviation commerciale de masse et des gratte-ciel était l’idée de l’occident. Egorger des hôtesses de l’air et faire s’écraser des avions dans les gratte-ciel était l’idée de l’islam radical».

La république soviétique française


Vous connaissez sans doute la citation : la France est une URSS qui n'a ni vraiment réussi ni vraiment échoué.

En fait, la France est train d'échouer comme l'URSS, pour les mêmes raisons, juste sur un mode plus moelleux, mais l'échec est toujours l'échec :

> la dépense publique représente 58 % du PIB. En URSS, c'était approximativement 67 %, nous n'en sommes pas si loin. A part Cuba et la Corée du Nord, il n'y a pas de pays au monde plus communiste.

> la presse française n'est pas muselée, elle est transie d'amour. Dans la Pravda, il n'y avait pas la vérité, dans les Izvestia, il n'y avait pas les nouvelles. Dans Libération, il n'y a pas de liberté.

> comme en URSS, nous avons notre nomenklatura et nos apparatchiks qui vivent isolés dans leurs datchas de l'île de Ré.

> comme en URSS, nous avons nos dissidents : Renaud Camus, Richard Millet ... Bien sûr, à leur égard, on emploie, au choix, un vocabulaire psychiatrisant, animalier (on ne devrait pas tarder à entendre "hyène dactylographe") ou odorifère.

> comme en URSS, le système éducatif est d'abord une machine d'endoctrinement au service de l'orthodoxie.

> comme en URSS, le système judiciaire réprime en priorité les mauvaises pensées et se montre indulgent avec les socialement proches.

> comme en URSS, l'essentiel est la sauvegarde des membres du Parti, dans notre cas, les fonctionnaires.

Les différences ne sont pas légion : nous nous laissons coloniser alors que les soviétiques étaient plutôt colonisateurs. Nous désarmons alors que les soviétiques s'armaient.

Le mur de Berlin est tombé. Le soviétisme à la française finira par tomber aussi, mais avec combien de souffrances qui pourraient être évitées ?

Il n'y a pas de justice en politique


Les républicains ont refusé les crédits militaires à Napoléon III, après quoi ils ont poussé à la guerre tout en souhaitant traitreusement que la défaite de la France balayât le régime. La France a perdu, les républicains ont gagné, ils se sont emparés du pouvoir et, en plus, ils n'ont eu de cesse de salir la mémoire de Napoléon III qui fut pourtant un des meilleurs dirigeants de l'histoire de France.

Il se peut très bien bien que Marine Le Pen tire les marrons du feu de sa stratégie du pire, consistant à favoriser l'élection de François Hollande pour hâter le naufrage français.

Il n'y a pas de justice en politique. La politique est sale et vicieuse. Laissons là à des gens sales et vicieux.