lundi, janvier 22, 2007

Entre couragisme et fébrilitude

J'ai surtout écrit ce message pour le plaisir du titre.

Pour le reste, N. Sarkozy et S. Royal nous promettent chacun une forme de rupture. Ca serait courageux si ce n'était pas de la fébrilité médiatique.

Le cas de S. Royal est réglé : elle est grotesque, elle sombre dans le ridiculage. Cela n'est pas un obstacle majeur pour une élection : nous(ou plutôt, vous) avons bien élu Jacques Chirac et ses pommes.

Le cas de N. Sarkozy est encore en débat, mais je suis guère optimiste.

Nota : réaction d'un abonné du Monde à un article sur SR :

Au-delà de l’ événement politique, c’est de tout autre chose dont il est question. Il s'agit d'écoute féminine et d'attention maternelle. Il se fait que S. Royal est une femme et une mère : ce sont ces qualités qui lui font entrevoir autrement la gestion du pays.

Faut-il en rire ou pleurer ?

On peut donc imaginer que homme et père sont des défauts politiques pour ce commentateur.

Ca me frappe que ça soit un homme qui ait ainsi adopté la vulgate ultra-féministe la plus idiote, dénoncée par Eric Zemmour dans Premier sexe et Elisabeth Badinter dans Fausse route.

En tout cas, il faudrait que ce monsieur m'explique ce que les politiques de Catherine de Médicis, Thérèse d'Autriche, Catherine de Russie, Indira Gandhi et Margaret Thatcher, "femmes et mères" ont eu de spécifiquement féminin.

Heureux les simples d'esprit ?

Enfin, un petit lien pour vous prouver (si besoin était) que Ségolène Royal raconte vraiment n'importe quoi : Ségolène dans la lune.

Maintenant, puisque Ségolène Royal est totalement dénuée d'intérêt, je fais voeu de ne plus vous en parler que pour vous faire rire (vu le rigorisme de la Sainte Vierge du néosocialisme, je risque de rester muet un moment).

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