vendredi, août 10, 2007

Réchauffisme : on va enfin pouvoir rigoler

Voici ce que j'ai pris dans une dépêche :

Des chercheurs britanniques ont annoncé, vendredi 10 août, dans la revue Science, que le réchauffement climatique se fera sérieusement sentir à partir de 2009. Cette date a pu être obtenue grâce à des simulations d'un programme informatique qu'ils ont eux-mêmes développé, estimant les modèles existants peu satisfaisants.

Enfin une prévision qui n'est pas pour 2050 ou 2100. En 2009, nous serons toujours là, ce blog aussi et nous pourrons bien rire.

Rappelons à ceux qui prendraient ces choses au sérieux (les pauvres), qu'il y a une forte parenté, conceptuelle et méthodologique, entre les modèles climatiques et les modèles météorologiques.

Si vous ne prenez pas au sérieux les prévisions météo à trois jours ou à huits jours, il y a encore moins de raisons de prendre au sérieux les prévisions climatiques à deux ans ou à cent ans.

Le réchauffement de la planète ? Une imposture !

Comme je l'ai déjà écrit, le seul véritable intérêt du réchauffisme est politique et philosophique : pourquoi tant de gens croient-ils dur comme fer à cette affirmation très fragile ?

9 commentaires:

Anonyme a dit…

Le coût financier de cette opérations les a surement rincé au propre comme au figuré (ha ha ha !)

La validation de l'outil mis en place ? comment ont ils pu étalonner l'outil ? (basique de la recherche : j'etalonne mon outil pour établir qu'il ne va pas me sortir des shadockeries ....)

fboizard a dit…

Un modèle numérique dans un domaine aussi non-linéaire (chaotique, pour faire snob) que le climat donne toujours des conneries. Ou plus exactement, au milieu de 100 conneries, il y a peut-être un truc pas con, mais comme on ne sait pas où c'est, ni même si il y en a un ...

J'ai été payé grassement pendant un an pour faire des modèles numérique sdans un domaine dont les lois fondamentales sont infiniment mieux connues que celles du climat, la RDM.

Et même dans ce domaine connu, j'arrivais à faire dire n'importe quoi aux modèles, pourtant recalés au mieux, mais aussi il arrivait qu'ils disent n'importe quoi sans que je le veuille.

Faites tourner un modèle numérique sur un ordinateur, sauf données initiales aberrantes, il va vous sortir quelque chose, de belles images en couleurs. Mais qu'est-ce que ça vaut ? C'est là que les difficultés commencent, dans l'évaluation de la pertinence du résultat.

En climatologie, la réponse est radicale : les modèles numériques ne valent rien, c'est une impasse méthodologique.

Je suis tout de même déçu que les chercheurs anglais en question ne aient pas donné la date et l'heure auxquelles le changement climatique commencera à se faire sentir.

DoM P a dit…

Plus intéressant encore : http://www.dailytech.com/Blogger+finds+Y2K+bug+in+NASA+Climate+Data/article8383.htm
Pour ceux qui auront la flemme d'y aller voir, ou qui ne maîtrisent pas la langue de Shakespeare, voici un extrait, suivi de sa traduction :

NASA has now silently released corrected figures, and the changes are truly astounding. The warmest year on record is now 1934. 1998 (long trumpeted by the media as record-breaking) moves to second place. 1921 takes third. In fact, 5 of the 10 warmest years on record now all occur before World War II.

La NASA vient de discrètement publier les chiffres corrigés, et le changement est réellement stupéfiant. L'année la plus chaude enregistrée est maintenant 1934. 1998 (pendant longtemps bruyamment présentée comme un important record par les media) recule à la deuxième place. 1921 se place troisième. En fait, 5 des 10 années les plus chaudes enregistrées ont eu lieu avant la seconde guerre mondiale.


On notera que le crédo des alarmistes est de dire que les années les plus chaudes du siècle se concentrent sur la fin de celui-ci, entre 1990 et aujourd'hui.
Dommage...

fboizard a dit…

Une fois que l'on a compris que :

> parler de climat global n'a aucun sens

> les modèles numériques climatiques sont de la fumisterie

> la climatologie est encore dans l'enfance

les histoires de réchauffisme sont d'un grand comique (un peu comme le fameux trou dans la couche d'ozone. Oublié, celui-là, depuis que Dupond de Nemours a réussi magistralement à placer ses substituts aux CFCs ?)

Mais, à force, cette hystérie, ce millénarisme, ça commence à me chauffer les oreilles (et voilà qui accentue le réchauffement, si il existe).

Anonyme a dit…

Dans la Nouvelle Revue d'Histoire de juillet-août lisez"la fable du réchauffement climatique" par Marcel Leroux, ancien directeur du laboratoire de climatologie. Il y dénonce cette mystification.
Un thésard en climatologie m'a par ailleurs confirmé vos remarques sur l'invalidité des projections informatiques dans le domaine du climat.

Anonyme a dit…

Le réchauffement climatique se manifeste également par une augmentation des catastrophes naturelles (plus d'énergie en circulation). Mais la petite tête de Parigo dégénéré (si je me fie à votre tronche de cake figurant sur votre site) est certainement incapable de sortir de ces schémas politiques (parce qu'en fait c'est surtout sur ce champ que se forge votre opinion).

christophe a dit…

Personne n'en parle (il faut dire que le rapport n'est pas encore publié), mais le très officiel Institut Royal Météorologique en Belgique vient de déboulonner Al Gore et le GIEC. Je vous recopie ci dessous la brève et vous informe dès que le rapport est disponible :

L'IRM nuance la responsabilité du CO2 dans le changement climatique
Le CO2 n'est pas le plus grand responsable du changement climatique et du réchauffement de la planète. Telle est la conclusion d'une enquête scientifique de l'Institut royal météorologique (IRM) qui doit être publiée cet été encore. Le quotidien flamand Het Laatste Nieuws a pu consulter le rapport.



Le fait que le dioxyde de carbone (CO2) joue un rôle dans le réchauffement de la Terre n'est pas mis en doute. "Seul le rôle décisif qu'on lui prête est contesté", selon le climatologue Luc Debontridder. "Ce n'est pas le CO2 mais la vapeur d'eau qui constitue le gaz à effet de serre le plus important. Elle est responsable à près de 75% de l'effet de serre. Il s'agit de faits purement scientifiques, mais le film d'Al Gore a tellement mis en exergue l'influence du CO2 que plus personne ne tient encore compte de ces faits. Tout est attribué de manière simpliste au CO2. Alors que la série d'hivers chauds qu'on a connus ces dernières années est une conséquence de la 'fluctuation nord-atlantique'. Cela n'a vraiment rien à voir avec le CO2."

fboizard a dit…

2009 est presque fini et n'a pas vu de réchauffement spectaculaire. Je me marre.

Le mec qui m'insultait il y a deux ans pourrait-il revenir me présenter ses excuses ?

Nicolas B. a dit…

Mais non rassurez vous Franck, il était anonyme et il le restera... Et puis, il a toutes les bonnes raisons du monde pour :
- attendre la fin de l'année
- vous rétorquer que Octobre 2009 a été un mois très chaud !
- et puis, les attaques et les insultes c'est quand même bien plus simples que de reconnaitre ces torts!