jeudi, juin 24, 2010

Les pétitionneurs compulsifs ont encore frappé

Pour les cinq de Villiers Le Bel

Tout serait à détailler dans cette pétition grotesque. Je crois que le plus comique consiste à qualifier de «gamins» des voyous qui tirent à kalachnikov contre la police. Pourquoi pas «galopins», pendant qu'on y est ? Tout cela est si renversant qu'on se prend à se demander si il ne s'agit pas d'un canular. D'ailleurs, j'ai bien ri.

La gôche telle qu'en elle-même l'irréalité la change.

Petite consolation : même sur un site aussi gauchiste que Libé, cette pétition choque les commentateurs.

6 commentaires:

Anthony Naar a dit…

Pas à la kalash, au fusil de chasse. Ce qui ne change rien à la volonté meurtrière des accusés. A une époque, on les aurait fusillés...

Denis a dit…

bonjour Franck,

je pense que nous avons affaire à une manipulation du type "plus c'est gros et mieux ça passe". Ouais sauf que là c'est tellement gros que ça ne passe plus, cf les commentaires des lecteurs. La gôgôche se tire une balle dans le pied, les masques tombent, les gens en ont marre... ça monte tout doucement, l'été sera chaud.

@Anthony : à une époque on les aurait "traités" comme disent les militaires. La police agressée aurait répliqué et neutralisé le tireur. légitime défense, ni plus ni moins.

Nico de Montreuil a dit…

Cela dit, cette pétition n'est que l'exagération d'une idée parfaitement ancrée dans notre société.

On peut se réjouir des commentaires négatifs sur Libé. Mais ne voilons pas la face : sans ses excès, elle aurait trouvé les faveurs d'un grand nombre de personnes.

Robert Marchenoir a dit…

Les signataires ont du sang sur les mains. Ils sont responsables de chaque Blanc bolossé, de chaque fille violée, de chaque Français poignardé ou tué par les racailles de cité.

Ca fait du monde.

Je ne vois pas la différence avec les intellectuels de la collaboration.

fboizard a dit…

Nico, Bob

J'aquiesce

Nico de Montreuil a dit…

Robert : "Je ne vois pas la différence avec les intellectuels de la collaboration."

Si. Les intellectuels collabo faisaient de la bonne littérature.