samedi, septembre 11, 2010

Nous avons le devoir d'être implacables

Dans la polémique sur l'expulsion des Roms, un point m'a choqué et désespéré.

Au-delà du débat pour savoir si il est juste ou non d'expulser les Roms, certains ont qualifié ses expulsions d'«indignes» et d'«inhumaines». Mettre en toute légalité des gens dans un avion avec un pécule serait indigne et inhumain ?

Sommes-nous à ce point devenus des invertébrés, des mollusques, que nous ne supportions aucune coercition ? Sans force, les fameuses forces de l'ordre, la société est condamnée à verser dans l'anarchie la plus violente et la plus injuste.

Cette indignation à propos des expulsions de Roms serait anecdotique, typique de la mauvaise foi gauchiste, si elle n'était le symptôme d'une aversion plus générale. Par exemple, on transforme systématiquement les peines de prison de moins de deux ans par des substitutions bien plus confortables. Au-delà de calculs financiers, il y a le manque de foi dans la nécessité de la sanction.

En un mot, nous croyons qu'on peut en toutes circonstances se passer de la force. Nous renonçons donc à nous défendre.

Je sais bien l'influence catastrophique des propagandistes gauchistes, mais ça ne règle pas la question : où est passé le peuple français ? Pourquoi se laisse-t-il marcher dessus ? Pourquoi laisse-t-il le monopole de la parole à ceux qui le désarment ?

1 commentaire:

Anthony Naar a dit…

Parce qu'il n'existe plus.